29 novembre 2006
LOSAKO TV: 1974 LE GRAND ZAIRE ET MOBUTU au sommet de son art...
Il instaure un régime autoritaire à parti unique, « le Mouvement populaire de la Révolution » et en devient le maréchal-président. Un de ses souhaits est que le pays retrouve sa culture profonde, c'est alors la zaïrianisation (décolonisation culturelle). En 1971, « l’année des 3 Z », il renomme à la fois le pays, le fleuve et la monnaie sous le nom de Zaïre. La même année, il impose un costume traditionnel, crée une version zaïroise du costume occidental : « l’abacost » (à bas le costume) et il oblige les zaïrois à choisir un nom africain (non chrétien), ce qu'il fait lui-même en devenant Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu Wa Zabanga, c'est-à-dire « Mobutu le guerrier qui va de victoire en victoire sans que personne ne puisse l’arrêter ». Mobutu a aussi imposé le lingala, sa langue maternelle à Kinshasa par l´enseignement dans les écoles. Auparavant la langue africaine majoritaire dans la capitale était le kikongo. Cette « révolution culturelle » ainsi que le culte de la personnalité seront clairement inspirés des régimes communistes (Mobutu sera d'ailleurs un des derniers dirigeants à être invité par Ceauşescu, et entretiendra le culte de la personnalité après des visites instructives en Chine maoïste et en Corée du Nord). Les premières années, le régime sera très bien vu sur le plan international (notamment par les États-Unis), la personnalité affable du maréchal-président et les ressources naturelles du pays aidant un peu. Le Zaïre est alors considéré comme un exemple pour toute l'Afrique. Les investisseurs étrangers se précipitent sur les ressources naturelles dont le Zaïre est richement pourvu. L'État zaïrois lance alors une politique de grands travaux, les "éléphants blancs", qui donneront lieu à une importante corruption des élites politiques et administratives.
15 novembre 2006
LOSAKO TV: HONORE NGBANDA A T-IL PRECHER DANS LE VIDE ?
N’est ce pas là ce que Honoré NGBANDA prédisait en dénonçant jour et nuit le danger de l’improvisation et de l’imposition du processus électoral, en réclamant d’instaurer d’abord les conditions de paix et de sécurité, plutôt que d’enclencher ce processus électoral sur fond d’insécurité, d’instabilité et d’occupation ? N’avait-il pas prévenu que ce processus mal intentionné et mal enclenché risquerait de créer à la longue chez le peuple congolais un profond sentiment de frustration qui exploserait après les élections, et que personne ne saurait plus maîtriser en ce moment là ? N’est ce pas pour cette raison que le Président national de l’APARECO avait réclamé à la Communauté Internationale, sans être écouté, qu’après le double échec du système 1+4 au 30 juin 2005 et 2006, qu’une table ronde(Cliquez sur ce lien pour retrouver les propositions de Mr NGBANDA) soit convoquée sous l’égide du Président en exercice de l’UA pour jeter les bases politiques d’une véritable stabilité politique et d’une réelle réconciliation nationale, à la lumière des 5 préalables de l’Accord Global et Inclusif, avant de procéder à l’organisation des élections ?
EST-CE QUE BOYOKI YE ?
EST-CE QUE BONDIMI ?
12 novembre 2006
LOSAKO TV: Génocide au Congo... par le roi des belges Leopold 2
Documentaire sur le génocide du roi leopold en RDC.
'Roi blanc, caoutchouc rouge, mort noire', le documentaire de Peter Bate et de PeriscoopProductions, est conçu comme un procès contre le roi belge Leopold-2 et sa gestion, de 1895 à 1908, du Congo qu'il considérait comme sa possession personnelle.
05 novembre 2006
LOSAKO TV: Le film choc de l'assassinat de Patrice Lumumba avec la complicité de la communauté internationale.
Le 17 janvier 1961, Patrice Lumumba, le Premier ministre démocratiquement élu du jeune Congo indépendant, est assassiné : retour sur ce scandale politique.
LOSAKO TV: Rwanda génocide... Attention Congo danger !
Dans la matinée du 22 janvier 1994, un avion chargé d'armes en provenance de France transportait 90 caisses de mortiers 60mm fabriqués en Belgique qui firent confisqués par l'UNAMIR à l'aéroport de Kigali. La livraison était dans la violation des clauses de cessez-le-feu des attentas d'Arusha, qui ont interdit l'introduction d'armes dans le secteur pendant la période de transition. Le Général Dallaire a mis les armes sous la garde commune de l'armée de l'UNAMIR-Rwandais. Le gouvernement français a formellement démenti ces faits, en justifiant que la livraison venait de vieux contrats.



