LOSAKO

Le porte-voix de tous ceux qui cherchent vainement dans quel forum de ce monde, ils peuvent se faire entendre.. Oui, je veux donc parler au nom de tous les « laissés pour compte » parce que « je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger ».

08 novembre 2017

La tentative d'un troisième mandat de l’infamie, symbolise l’échec d’un régime politique et son incapacité à se réformer, a débuté par des entorses à la loi électorale et par des violations de la Constitution, au nom même de cette Constitution. "Joseph Kabila" représente un régime, un président et un gouvernement « khourda », dirigé vers l’extérieur et non pas vers l’intérieur, qui a usé d’une diversion, ruse dans laquelle excelle le clan présidentiel, en utilisant la gent féminine comme bouclier humain.

Un régime véreux comme celui de Bouteflika ne règlera aucun problème mais, au contraire, les compliquera, car son déficit de légitimité l’amène à négocier à la baisse toutes les positions engageant l’avenir de la nation pour persister et garantir l’impunité de sa clientèle. L’ennemi mortel de ce calcul de boutiquier n’est autre que le temps. Ce régime à l’article de la mort creuse sa propre tombe en occultant les enjeux stratégiques et la conjoncture géopolitique mondiale qui ne les concerne en aucune manière. Leur seul projet est comment gagner du temps, acheter la paix sociale au niveau interne en corrompant le plus possible comme, par exemple, avec cette loi obscène et perfide qui encourage le divorce en donnant des primes aux femmes divorcées. Dans ce cas-ci, est-ce pour améliorer la condition féminine ? Non ! C’est encore une diversion pour frapper la société, dont la famille est l’un des fondements.

Des diversions, rien que des diversions, pour nous faire oublier que le pays est aux mains d’une bande de sangsues qui n’aspirent qu’à le vider de toute substance. Ces basses manœuvres peuvent-elles propulser l’Algérie en tant qu’Etat sérieux et respectable ? Non ! C’est d’ailleurs le contraire qui se produit car nul ne nous accordera plus aucune crédibilité désormais et, forcément, la magie se retournera contre le magicien.

Les Américains veulent constater de leur propres yeux la déchéance de Bouteflika, et sachant que celui-ci ne peut déléguer personne pour le remplacer et que ce sommet concerne tous les dirigeants africains, comment le clan va-t-il résoudre ce big problem qui se profile à l’horizon ? Nous doutons de l’efficacité des micros et autres subterfuges dans ce cas de figure. Voilà donc un souci supplémentaire s’ajoutant à l’absence de légitimité sur le plan interne et qui se répercute sur le plan externe. C’est ce qui arrive quand on prend le pari fou de placer un handicapé mental et moteur à la tête d’un Etat, au mépris de toutes les lois de la Constitution et à l’encontre du discernement le plus élémentaire. Nous ne sommes pas face à un gouvernement de transition mais bel et bien face à un gouvernement temporaire qui gère les affaires courantes, naviguant à vue comme un autre Titanic qui refuse de voir l’iceberg de rejet sur sa route et qu’il n’aura ni la capacité, ni le pouvoir, d’éviter. Le compte à rebours de la chute d’un pouvoir lié à la seule constante du bulletin médical du potentat d’Oujda s’est mis en marche inéluctablement. Tic tac tic tac…

"Joseph Kabila"

Copy and WIN : http://bit.ly/copynreprésente un régime, un président et un gouvernement « khourda », dirigé vers l’extérieur et non pas vers l’intérieur, qui a usé d’une diversion, ruse dans laquelle excelle le clan présidentiel, en utilisant la gent féminine comme bouclier humain.

Ruser n’est pas faire de la politique. Clientélisme, régionalisme, « douarisme » et populisme, il faut plaire aux maîtres occidentaux, et surtout à la France de Fafa pour perdurer, et les choreutes de cette piètre parodie de tragédie antique encensent la promotion de la femme, de la veuve et de l’orphelin. Des milliards engloutis pour un résultat catastrophique, des corrompus comme Ghoul reconduits au lieu d’être jugés pour crimes économiques, et certains se disent satisfaits de ce gouvernement ?

Au moment où la horde sauvage qui a violé l’Algérie cumule les milliards, le peuple encaisse les coups mais gageons qu’il n’a pas dit son dernier mot et que son silence est porteur de toutes les colères et de tous les périls. L’autisme du régime actuel ayant atteint son apogée, reste maintenant la riposte d’un peuple qui a fait preuve d’une grande retenue et d’une grande patience lors des « printemps » dits arabes, quand des dictateurs de poche se sont faits lyncher à qui mieux-mieux, lâchés comme des poulets par leurs maîtres occidentaux qui n’ont pas hésité un seul instant à les sacrifier pour se réadapter à la nouvelle conjoncture. L’exemple de Moubarak, de Saleh, de Morsi, de Ben Ali ou de Kadhafi sont éclairants à ce sujet, mais bien sûr, pour un pouvoir prédateur, voleur, pilleur, menteur, et qui ne se projette dans aucune vision d’avenir pour la nation et le peuple, toutes ces expériences ne sont pas signifiantes. Nous comptons les heures et les jours de la fin inéluctable.

De qui se moque-t-on ? Pour ceux qui se congratulent, il serait bon de leur rappeler que ce quatrième mandat a enthousiasmé la classe politique israélienne et a été vanté par toute la presse sioniste. Les rejetons de Bouteflou ont nommé une équipe gouvernementale composée d’un ramassis de khobzistes et de sionistes, à défaut de nettoyer les écuries de Tlemcen, créant un véritable gouvernement de village et de douar. Les mots Constitution ou Loi ont-ils encore une quelconque signification dans un régime dépourvu de légitimité ?

Pourquoi ne pas plutôt gérer le pays par décret non publiable en nous épargnant une caricature de légalité dont personne n’est dupe, ni à l’intérieur, ni à l’extérieur, sachant que ces changements n’ont pas touché le cœur du système ? Les postes-clé ayant constitué le fer de lance de l’installation d’un impotent sénile au pouvoir sont toujours détenus par les mêmes cerbères et le reste n’est que lifting, poudre (de riz) aux yeux. Comment ne pas être écœuré de voir certains féliciter ce gouvernement dont les molosses ont insulté le peuple algérien et qui continuent à le faire quand des compatriotes s’immolent par le feu dans l’indifférence totale de ce pouvoir pourri qui ne se préoccupe que de la rapine ?

Pendant ce temps, nous voyons la Cour constitutionnelle de la Thaïlande destituer la Première ministre et  les membres de son gouvernement pour abus de pouvoir, honorant ainsi leur fonction de magistrats. Nous, nous avons vu tout le Conseil constitutionnel valider la candidature d’un grabataire sénile et nous avons assisté à la prestation de serment d’un vieillard défaillant truffé d’amplificateurs qui a parjuré le Coran en chevrotant devant un magistrat de la Cour Suprême pénétré par sa tâche et dont aurait souhaité qu’il soit foudroyé pour sa participation à cette ignominie. Tout le monde a été témoin de la mascarade organisée par le frère cadet qui a envoyé un agent pour récupérer les pages du discours que le président était incapable de lire, afin de mettre fin au désastre devant le corps diplomatique médusé. Tout cela nous prouve que la justice est bel et bien morte chez nous, comme tous les autres secteurs d’ailleurs, et ce ne sont pas des inconnus cooptés par le clan présidentiel qui vont rendre un semblant de crédibilité à des institutions exsangues à l’image de ce président et de ce régime en faillite. Toutes les demandes des nombreuses danseuses du ventre qui espéraient gratter un numéro gagnant n’ont pas pu être satisfaites, les princes ne les ont même pas félicitées pour leur servilité et les ont jetées comme des kleenex usagés « saha al kwada taakoum, larbins ».

Rangez la brosse à reluire « chita », elle n’a plus d’utilité. Et, dans les nouvelles recrues, à l’ère des lanceurs d’alertes et des technologies de pointe, le clan présidentiel n’a pas trouvé mieux que de nommer un beggar comme ministre de la Communication, intronisant un commercial de Djezzy qui a apparemment chargé sa carte prépayée au gouvernement.

En parfait schizophrène, ce nouveau ministre se dédouble en chroniqueur d’un site concurrent d’Algeriepatriotique, pour pratiquer une flagornerie enthousiaste à l’égard du clan de la chaise roulante. S’il avait au moins le courage de signer ses chroniques avec son nom au lieu de se planquer derrière un pseudo, mais le courage ne semble pas être une vertu majeure chez cette sorte de gens. Le métier de journaliste que nous connaissons est celui pour lequel on nous emprisonne et on nous tire dessus. Cet individu est une insulte à la tombe de Mekbel et une offense aux martyres de Sebti et Yefsah, mais les plumes combattantes éradiqueront toutes les félonies. Réputé pour avoir menacé de licencier des journalistes lorsqu’il était chargé de la communication de son maître et bienfaiteur, le sioniste Nadjib Sawaris, ce sieur a été nommé par fait de prince en récompense de sa virtuosité légendaire dans le lèche-bottisme, illustrant parfaitement l’ascension du potentat-maquignon-arriviste parachuté par défaut.

A chaque fois, la conception fossilisée du clan présidentiel reproduit le même processus de mauvaise gestion qualifiée du secteur de la communication, véritable parent pauvre de tous les gouvernements successifs. Le triste sire et nouveau sinistre a donc commencé sa tâche en s’attaquant à notre journal. Nous lui annonçons d’ores et déjà une offensive mondiale, et nos mots sont pesés au millimètre. Si Mister Grine s’imagine que l’intimidation des journalistes est encore à l’ordre du jour, il se fourvoie de bout en bout et nous nous chargerons de le lui prouver plus rapidement qu’il ne le pense. Ce ne sont pas ses chroniques chantant ses propres louanges qui pourront stopper notre élan et celui de la résistance mondiale qui s’inscrit dans notre combat. A chaque fois que ce personnage osera harceler ou proférer des menaces contre un journaliste, il nous trouvera sur son chemin. C’est un principe inébranlable. La télévision Atlas TV fermée en pleine campagne, un caricaturiste emprisonné, des journaux privés de publicité, tout sera dévoilé à la face du monde. D’autres noms sulfureux font l’objet d’une grande polémique au niveau populaire par leur nomination dans des secteurs très sensibles, telle l’éducation nationale où les enseignants sont en combat permanent. Le quatrième mandat de l’handicapé commence donc fort avec des ministres issus de l’argent sale et qui traînent derrière eux des histoires familiales troubles. Tous, autant qu’ils sont, appartiennent à un gouvernement illégitime conchié par la majorité de la population algérienne, qu’elle soit à l’intérieur ou à l’extérieur, et appui des Français ou pas, nous ferons tout pour les renvoyer dans les égouts qui les ont mollardés. Par le refus de certains partis politiques traditionnels d’adhérer à son gouvernement, le pouvoir usurpatoire du président grabataire a ramassé une raclée magistrale et a du se rabattre sur sa clientèle sans même attendre les enquêtes d’habilitation, ce qui fait de lui, encore une fois, un régime innovateur sur le plan mondial. Le choix de ces ministres n’est pas le fruit d’un hasard et les casseroles que tous trimballent font déjà un tintamarre assourdissant alors qu’ils viennent à peine de prendre leurs fonctions. Qui se ressemble s’assemble. Un pouvoir corrompu et illégitime, isolé sur le plan international et vomi par la population peut-il produire autre chose qu’un gouvernement dépourvu, pour le moins, d’intégrité ? Aucun contre-pouvoir n’est admis car le code génétique de ce régime est la corruption généralisée, la distribution clientéliste de la rente pétrolière, le recrutement de larbins, et une cour de sous-fifres soumis aux humeurs du monarque déifié. Aujourd’hui que l’Algérie sous l’ère Bouteflika est dirigée par des ministres aux origines plus que douteuses, le régime à bout de souffle, infirme et incapable de création, nous montre qu’il ne connaît aucune limite et qu’il est prêt à tout et à n’importe quoi pour se maintenir. Mais diantre ! Sur quoi donc repose le pouvoir d’un handicapé mental et physique et son clan de prédateurs qui se sont vu refuser les félicitations d’Etats comme les USA et l’Union Européenne ? Cette clique vit en autarcie sans avoir la force et la détermination du dirigeant nord coréen qui, lui, n’a pas hésité à renvoyer aux Etats-Unis leurs propres violations des droits de l’Homme, en réponse à un rapport accusateur de ceux-ci. Tout patriote a le devoir maintenant de suivre la voie des pays de l’axe anti-impérialiste comme le Venezuela de Chavez et Maduro, la Russie de Poutine, le Brésil de Lula et de Roussef, la Chine de Xi Jinping, l’Iran de Rohani, et la Corée du nord de Kim Jong-Un, ce dernier qui tient tête aux USA et à Israël avec constance alors que certaines voies d’évacuation autorisées chez nous osent évoquer le cas nord-coréen pour établir des contrastes grossiers et diffamants. Comparer un potentat qui pratique la vassalité à l’égard de l’étranger pour se maintenir au pouvoir et les dirigeants de nations qui se battent pour leur dignité sans faire la moindre concession – ce qui prouve leur stature de grands chefs d’Etat – est une imposture crasse. L’Algérie a vendu son âme au diable grâce a une bande de malfrats traîtres et corrompus, et l’on constate son recul sur le dossier du Sahel avec un retour en force du Maroc, son déficit diplomatique incommensurable par rapport au Sahara Occidental, même si le pouvoir via son ministre continue ses gesticulations dérisoires, confondant celles-ci avec l’efficacité diplomatique, et c’est le Congrès des Etats-Unis qui exige de John Kerry qu’il règle rapidement la question du peuple sahraoui, certainement pas Lamamra ! Bien évidemment, les efforts d’Aminatou Haidar, de Kerry Kennedy et de Javier Bardem ont porté leurs fruits, et il est vrai que ce n’est pas avec le régime algérien en déliquescence que les questions stratégiques, telle la question sahraouie, pourront avancer d’un iota. Notre pays est totalement absent du concert des nations, vivotant au rythme d’une chaise roulante et s’offrant le luxe de devenir la risée de la planète entière. Un régime véreux comme celui de Bouteflika ne règlera aucun problème mais, au contraire, les compliquera, car son déficit de légitimité l’amène à négocier à la baisse toutes les positions engageant l’avenir de la nation pour persister et garantir l’impunité de sa clientèle. L’ennemi mortel de ce calcul de boutiquier n’est autre que le temps. Ce régime à l’article de la mort creuse sa propre tombe en occultant les enjeux stratégiques et la conjoncture géopolitique mondiale qui ne les concerne en aucune manière. Leur seul projet est comment gagner du temps, acheter la paix sociale au niveau interne en corrompant le plus possible comme, par exemple, avec cette loi obscène et perfide qui encourage le divorce en donnant des primes aux femmes divorcées. Dans ce cas-ci, est-ce pour améliorer la condition féminine ? Non ! C’est encore une diversion pour frapper la société, dont la famille est l’un des fondements. La même configuration est utilisée pour corrompre les partenaires économiques étrangers avec la démocratisation des pots de vin. Autre diversion, celle du matraquage médiatique par rapport à l’ex-otage algérien au Soudan, l’exhibant comme un trophée, alors que nous n’avons aucune nouvelle de nos diplomates enlevés au Mali et qui sont livrés à leur sort. Nous demandons à tous les spéculateurs assermentés du régime qui picorent dans la bassecour d’arrêter de nous bassiner avec les soi-disant compétences et la parité, essayant de nous renvoyer à la République de Platon alors que nous vivons dans une monarchie archaïque. Saïdani le drabki nous a offert la même supercherie en évoquant un pouvoir civil et état de droit  sous Bouteflika, version l’entreprise L’Olivier à Paris gérée par sa fille Kenza, et qui fait un tapage sans précédent en Europe. Néanmoins, malgré toutes les révélations qui, dans un Etat qui se respecte, enverraient un tel voyou en prison pour un bon nombre d’années, cette fripouille notoire n’en reste pas moins le secrétaire général du FLN de Ben M’Hidi et de Benboulaïd dont il a souillé le sigle glorieux. Quels sacrifices ne ferait-on pas pour sa famille ? Avoir des appartements de luxe dans les beaux quartiers de Paris, quelle abnégation ! Diriger l’Algérie depuis une chaise roulante, quel dévouement ! Des diversions, rien que des diversions, pour nous faire oublier que le pays est aux mains d’une bande de sangsues qui n’aspirent qu’à le vider de toute substance. Ces basses manœuvres peuvent-elles propulser l’Algérie en tant qu’Etat sérieux et respectable ? Non ! C’est d’ailleurs le contraire qui se produit car nul ne nous accordera plus aucune crédibilité désormais et, forcément, la magie se retournera contre le magicien.

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01 août 2016

ÉTIENNE TSHISEKEDI OU L'ART DE LA LANGUE DE BOIS... TROISIÈME FAUX PENALTY !

13903257_306926132983346_6807889538059788685_nLE RETOUR AU PAYS D'ÉTIENNE TSHISEKEDI DEPUIS LA SEMAINE PASSÉE, A ÉTÉ PONCTUÉ DIMANCHE D'UN GRAND MEETING COMME À L'ACCOUTUMÉ, PAR UN DISCOURS POPULISTE.. SANS PLUS..

ENCORE UN RENDEZ-VOUS MANQUÉ OÙ IL S'ATTAQUE AU PAUVRE EDEM KODJO QUI NE REPRÉSENTE QUE L'OMBRE DE LUI-MÊME.. AU LIEU DE SE JOINDRE AU PEUPLE KONGO QUI NE DEMANDE PAS MIEUX QUE D'EN FINIR UNE BONNE FOIS POUR TOUTE AVEC "JOSEPH KABILA". TSHISEKEDI PRÉFÈRE ESQUIVER LES VRAIES QUESTIONS. ON APPELLE ÇA, L'ART DE LA LANGUE DE BOIS, C'EST LA CAPACITÉ À DÉTOURNER LA RÉALITÉ PAR DES MOTS.

6.000.000 DE MORTS.. ET MOI ET MOI ET MOI...

POUR COMMENCER SON DISCOURS EN TROMPE L'OEIL, TSHISEKEDI FAIT APPEL À L'AFFECT.. " LE SANG A TROP COULÉ.. BLA BLA BLA".. LE SENTIMENT D'APPARTENANCE À UNE PATRIE, UNE NATION.. RIEN DE NOUVEAU SI CE N'EST QU'ON CHERCHE À ÉVEILLER UN SENTIMENT PATRIOTIQUE.

LA SAUCE PREND, ON PEUT LA BALANCER.. AVEC DEUX ULTIMATUMS BIDONS..
 
D'ABORD LE 19 SEPTEMBRE.. COMPRENEZ QUE LE POLITIQUE N'EST QU'UN MESSAGER, IL FAIT ÉTAT D'UN CONSTAT; TOUTE LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE, TOUTES TENDANCES POLITIQUES CONFONDUES, SAVENT PERTINEMMENT BIEN QUE CET EXERCICE DÉMOCRATIQUE APPELÉ ÉLECTION N'AURA PAS LIEU EN 2016.
 
ET ENSUITE LE 20 DÉCEMBRE.. TSHISEKEDI APPELLE LE PEUPLE « À SE PRENDRE EN CHARGE ».. C’EST VOLONTAIREMENT VAGUE ET C'EST FAIT EXPRÈS POUR QUE TOUT LE MONDE PUISSE PENSER À QUELQUE CHOSE QU'IL IDENTIFIERA EN LIEN AVEC LA PHRASE. C'EST INCONSCIENT MAIS ÇA FONCTIONNE, ON SE DIT QUE C'EST UN GRAND OPPOSANT, QU'IL SAIT TRÈS BIEN CE QU'IL DIT, DONC NE PEUT DONC PENSER LE CONTRAIRE.
 
DU VENT RIEN QUE DU VENT
 
VOUS L'AUREZ COMPRIS POUR PARLER LA LANGUE DE BOIS, IL FAUT PARLER D'UNE BANALITÉ, D'UNE GÉNÉRALITÉ, QUELQUE CHOSE OU CHACUN EST CAPABLE SOIT DE S'IDENTIFIER, SOIT DE LIER UNE PENSÉE, UNE IDÉE, À LA PHRASE DONT IL EST QUESTION.
 
LE SPHINX DE LIMETÉ COMME L’APPELLENT SES ADORATEURS DE L'UDPS, UTILISE L'ART DE LA LANGUE DE BOIS À MERVEILLE, TOUT EN ÉTANT FAVORABLE ET APPELANT AU DIALOGUE, TSHISEKEDI NON SEULEMENT AVOUE AUX YEUX DU MONDE ENTIER SON INCAPACITÉ DE RÉPONDRE AUX DOLÉANCES DU PEUPLE KONG, MAIS IL DISSIMULE SON INCOMPÉTENCE À ABORDER UN SUJET CRUCIAL EN PROCLAMANT DES BANALITÉS ABSTRAITES, POMPEUSES QUI FONT APPEL D'AVANTAGE AUX SENTIMENTS QU'AUX FAITS. QUAND IL DIT, ET JE CITE: « KODJO EST UN GRAND KABILISTE ».. ET SON FAMEUX "RASSEMBLEMENT" EST COMPOSÉ EN MAJORITÉ DE QUI.. MOÏSE KATUMBI, G7, KAMERHÉ ETC..?
 
COMME VOUS L'AVEZ PU CONSTATER, CE QUI EST INTÉRESSANT, CE N'EST PAS CE QU'IL DIT, PAS CE QU'IL MET EN VALEUR, PAS LES RÉPONSES QU'IL NE DONNE PAS, MAIS LES QUESTIONS QU'IL ESQUIVE, C'EST CE QU'IL NE DIT PAS.
 
LE PEUPLE EST SOUVERAIN ET DEMANDE QU'UNE CHOSE QUE KANAMBE AKA "JOSEPH KABILA" DÉGAGE DANS L'IMMÉDIAT SANS PRÉAVIS !
 
POURQUOI DIALOGUER ALORS ? POUR ENSUITE RENVOYER LE PEUPLE KONGO AU BON VOULOIR DE LA DICTATURE ? EN EFFET, PENDANT QUE SES COMPATRIOTES SONT CONDAMNÉS À SE RENDRE DANS DES STRUCTURES DE SANTÉ DEVENUES DES MOUROIRS, UN CERTAIN CANDIDAT MALHEUREUX DE L'OPPOSITION AU SLOGAN CREUX "LE PEUPLE D'ABORD", CONTINUE À BÉNÉFICIER DES LARGESSES D'UN SYSTÈME PERVERTI QUI PRÉLÈVE SANS VERGOGNE SUR LES DERNIERS PUBLICS POUR ALLER SE FAIRE SOIGNER EN EUROPE PAR AVION MÉDICALISÉ OU JET PRIVÉ SUR LE DOS DU PEUPLE !
 
TSHISEKEDI DIT " NON ", SANS L'ASSUMER, ESPÉRANT UN COUP DE POUCE D'EN HAUT. C'EST L'ÉTERNELLE FUITE EN AVANT D'UN SOI-DISANT "OPPOSANT HISTORIQUE" QUI SE CACHE DERRIÈRE DES KABILISTES EN QUÊTE D'UN TROISIÈME MANDAT.
 
TRAITRE UN JOUR, TRAITRE TOUJOURS ; VENDU UN JOUR, VENDU TOUJOURS ; CORROMPU UN JOUR, CORROMPU TOUJOURS...
 
O.M.. DIALOGUE = TROISIÈME FAUX PENALTY.. COMPRENNE QUI POURRA !

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28 août 2015

Le peuple souverain a parlé haut et clair

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30 juin 2015

Etienne Tshisekedi ou la machine à fabriquer du passé avec de l'avenir

tshisekedi_congo

Néron le fou, le sadique, le vicieux et Tshisekedi ont beaucoup de points communs.

Notre impérator Etiennus Tshisekedus alias Etienne Tshisekedi est comme l'IMPERATOR NERO CLAVDIVS CAESAR AVGVSTVS GERMANICVS.

On peut noter que si Néron était connu pour avoir persécuté des chrétiens, le Tshisekedus opprime les Congolais de manière arbitraire ne tenant pas compte de l'occupation et la réalité économique du pays, de la raison.

Tel un despote, cet homme d’une ambition démesurée et très limitée vu son son âge, son état de santé, pourrait se voir attribuer « les neronia » comme grand organisateur de la balkanisation du Congo.

Si Néron est célèbre pour l’incendie de Rome en juillet 64, Tshisekedi, lui est la cause du désastre en ne livrant pas « Joseph Kabila » au Peuple Congolais.

Mai 2015 restera gravé dans la mémoire des Congolais. Il devrait être jugé comme ennemi public et traître à la nation !

Comme Néron, il choisit parmi ses proches, son fils, Felix "Tshilombo" pour s’occuper des affaires de l’État au service des rwandais.

Si Néron a joué de la lyre en chantant au sommet du Quirinal pendant que Rome brulait, devons-nous attendre nous aussi pour réagir que la République Démocratique du Congo soit complètement détruite, pillée et balkanisée grâce à Tshisekedi et aux lois qui régissent la République Tutsi ?

Ceux qui ont sacrifiés leurs vies en mettant en eux l’espoir de jours meilleurs sont anéantis…

N’oublions pas également tous nos Martyrs qui ont versé leur sang…

Une fois de plus Tshisekedi et son UDPS de bras cassés viennent de trahir la Nation en ne tenant compte du refus global de tout un Peuple et les positions ouvertement hostiles de beaucoup d’élus et politiques de l'opposition.

Est-ce une priorité pour la R.D. Congo de « dialoguer avec un imposteur en fin de mandat » ? Même si je ne suis pas doué en calcul politichien, il me semble que la Constitution limite à deux le nombre des mandats présidentiels et le "raïs" tutsi rwando-congolais « Joseph Kabila », tricheur de l’élection de 2005 et de 2011, ne devrait pas se représenter.

Fils à papa

felix-tshisekediC’est en ce sens que notre « bien-aimé ya Tshitshi président  » encourage « à l’insu de son plein gré » un nouveau chaos dont les Congolais feront les frais une fois de plus, qui désespérera le petit peuple. Il truque, ment comme il a toujours fait depuis l'époque dictatoriale du feu le maréchal Mobutu jusqu'à ce jour et se balade dans son avion médicalisé tous frais payés par la Kabilie aux frais et du sang des contribuables congolais. Un jour, il est en Afrique du sud, le lendemain il est à Bruxelles. Peut-on, nous congolais, ouvrir les yeux sur la duplicité de cet individu !

Personnellement, je considère Tshisekedi comme étant l'énnemi numéro 1 du peuple congolais  « made in Belgium ». Il est plus que temps de demander des comptes à l'UDPS au lieu de faire des gracieusetés au Sphinx de Limété.

On voit bien qu’il faudrait revoir des axiomes de base de notre société (qu’il faut une vraie politique nationaliste, que notre Patrie est en danger, que la balkanisation est inévitable).

Tshisekedi, symbole expiatoire que la Nation est en train de se construire, est à la solde des ennemis de la République Démocratique du Congo.

Nous voici enfin, dans le même panorama qu’à Sun City, avec un parti soi-disant démocrate (« UDPS ») de père en fils, et un parti folklorique (« PPRD »), les partisans de la dictature qui nous concocte un enième dialogue des sourds pour imposer au Peuple Congolais de conserver le statu quo. Comme le dit le vieil adage « Chaque peuple a les dirigeants qu'il mérite ».

La RDC est riche d’enseignements ; elle donne à réfléchir aussi bien à ceux qui aujourd’hui ne s’enquièrent que du confort de leur ventre qu’à ceux qui s’illusionnent sur la balkanisation de la RDC et de l’adhésion totale des congolais à ce qui leur fut imposé.

Le Peuple Congolais est contraint, tôt ou tard, de se faire le promoteur, si ce n’est lui-même l'acteur, d’un véritable réveil patriotique stimulus pour une vraie dézombification du peuple.

L’excès de faiblesse mène droit à l’excès contraire comme le dialogue "Kabila-Tshisekedi"

Alors, on fait comme Néron ? On contemple Kabila et Tshisekedi brûler la RDC ou l’on agit ? N’oubliez pas que les deux sont à la botte des rwandais et de la nébuleuse communauté internationale.

Seul le peuple congolais libérera  la République démocratique du Congo !

A bon entendeur

O.M.. Debout Congolais !

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11 juin 2015

"Jeune Afrique" a la memoire qui flanche

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"Jeune Afrique" à la rescousse de "Kabila"

L’hebdomadaire parisien "Jeune Afrique" ou plutôt son directeur de la rédaction François Soudan vient de sceller sa "réconciliation" avec "Joseph Kabila". On oublie tout y compris l’article au vitriol "Joseph Kabila = Mobutu light", publié en 2011 à quelques mois de l’élection présidentielle, sous la plume du même journaliste. A quelques dix-sept mois du second et dernier mandat de "Joseph Kabila", Soudan paraît décidé à défendre le "bilan" du "raïs". Quel est son intérêt? Rappelons qu’à la veille de l’élection présidentielle de 2006, le même journaliste avait publié un "dossier" à la limite d’un "publi-reportage" intitulé "Le vrai Kabila" comportant une litanie de justifications sur le parcours du successeur de Mzee. Un parcours parsemé de zones d’ombre depuis le lieu de naissance, la filiation, le patronyme et le parcours professionnel. François Soudan est donc de retour dans le giron kabiliste.

Sur la couverture, François Soudan note que "pour Denis Sassou Nguesso et Joseph Kabila, l’année 2016 ce sera l’année de tous les défis".

François Soudan écrit en liminaire que les deux chefs d’Etat "s’apprêtent à faire face en 2016 à une échéance présidentielle cruciale, laquelle leur est à priori fermée par leurs Constitutions respectives".

S’agissant particulièrement de "Joseph Kabila", le seul mérite de Soudan est d’avoir pu arracher à celui-ci un début de réponse sur son avenir en 2016. "Joseph Kabila doit dire aux Congolais qu’il ne sera pas candidat à la présidentielle de 2016", écrivions-nous récemment en relayant une certaine opinion congolaise. Celle-ci estime que le mutisme présidentiel ne fait que crisper le climat socio-politique.

Rendre le pays "ingouvernable"

A en croire notre confrère parisien, "Joseph Kabila" appréhendrerait les conséquences d’une telle prise de position. "Pour l’instant, écrit Soudan, la candidature ou non de Joseph Kabila à la présidentielle de novembre 2016 n’est pas, ou plus, au coeur du débat.Pour le pouvoir, la question est inopportune et inactuelle". Il semble que le "raïs" est "convaincu" que s’il s’exprimait "dans un sens ou dans l’autre, le pays deviendra vite ingouvernable". Qui provoquerait cette "ingouvernabilité"? Mystère.

La lecture de l’article de François Soudan laisse par ailleurs apparaîtra la résolution du"clan kabiliste" à maintenir le fameux "calendrier électoral et global" dans sa configuration actuelle. Autrement dit, le processus électoral devrait commencer par les élections locales. Se confiant à Soudan, le ministre de l’Intérieur Evariste Boshab d’argumenter : "(...), il faut terminer le cycle électoral de 2011 et organiser, au minimum, les provinciales d’où sont issus les gouverneurs et les sénateurs." Et d’ajouter : "Pour les populations, l’élu local est plus important que le président de la République, surtout quand on vit à mille kilomètres de Kinshasa". Question : dans cette logique, ne faudrait-il "terminer" également le cycle électoral de 2006?

"Glissement"

On le sait, l’opposition congolaise est d’un avis contraire. Elle redoute que la préséance accordée aux consultations politiques au niveau local entraîne un "glissement" du calendrier électoral. Aussi, tient-elle au "strict respect" de la Constitution en ce qui concerne le délai de la tenue de l’élection présidentielle et des législatives. Sans omettre, les provinciales. Les élections locales, municipales et urbaines devraient être reportées après 2016.

François Soudan présente l’opposition congolaise sous son plus mauvais jour. Selon lui, celle-ci est "minée" par "ses querelles de leadership et l’incapacité de certains leaders de passer la main". Suivez son regard. Il parle d’autres opposants qu’il présente en "francs tireurs". C’est le cas de l"emblématique" Moïse Katumbi qui - contrairement aux chefs de l’opposition qui, tous, "tirent la langue" - "dispose d’une "force de frappe financière considérable".

Du côté du pouvoir, il n’ y a que des éloges. Ainsi, Henri Mova est présenté comme "un universitaire reconnu". Aubin Minaku, lui, passe pour un "brillant magistrat". Pour boucler la boucle, le Premier ministre Augustin Matata Ponyo se voit gratifier du titre de "gestionnaire compétent". A en croire Soudan, Matata "n’est pas pour rien dans le fait que le régime KabilaII soit le plus efficient en termes de reconstruction et de résultats macroéconomiques que le Congo ait connu en près de quarante ans". Soudan se souvient néanmoins que "les inégalités sociales, le niveau des salaires réels, l’accès au marché du travail et le taux de corruption demeurent précoccupants (...)". Pas un mot sur l’incapacité du pouvoir kabiliste à fournir à la population non seulement de l’eau courante mais aussi de l’électricité, des soins de santé et une éducation de qualité.

Après Obama

Depuis la semaine dernière, "Joseph Kabila" mène des "consultations préliminaires" en vue d’un "dialogue". Il a reçu et continue à recevoir les "forces vives". "Joseph kabila se contente d’écouter ses invités sur l’idée qu’ils ont d’un dialogue, confie un observateur du microcosme politique kinois. Personne n’ose lui demander jusqu’ici l’objectif qu’il entend atteindre à travers ces pourparlers". Un confrère kinois d’enchaîner : "Joseph Kabila cherche à gagner du temps. Il a les yeux braqués sur la situation au Burundi. Si Nkuzinza parvenait à gagner son pari d’un troisième mandat, Kabila va faire trainer les choses jusqu’à la fin du mandat de Barack Obama. Il espère que le prochain Président américain le laissera tranquille durant au moins les six premiers mois de l’année 2017".

Concluant son article, Soudan donne la parole à Séraphin Ngwej, conseiller diplomatique de "Kabila" : La communauté internationale ne dit rien à Kagamé ou à Dos Santos, rien aux pays du Golfe ou à la Chine, main elle se complait dans le Congo Bashing". Soudan de prévenir qu’il s’agit d’"’un "deux poids, deux mesures qui n’est pas pour rassurer un Joseph Kabila dont on oublie un peu vite que, puisqu’il contrôle l’usage légitime de la force et l’appareil sécuritaire, rien ne pourra se faire sans lui ni contre lui". Question finale : la légitimité étant une conquête de chaque jour et non un acquis, un pouvoir illégitime peut-il jouir d’un "usage légitime" de la force?

Francois Soudan est de retour. Loin est désormais l’article au vitriol intitulé "Kabila = Mobutu light". Un bel exemple du journalisme de connivence!

Baudouin Amba Wetshi

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21 mai 2015

Traître et ennemi numéro 1 du peuple congolais... "Y'EN A MARRE" DE TSHISEKEDI .. Losako vous avait prévenu !!

Article publié le 30 juin 2011.. Vous ne pourrez pas dire qu'on ne vous a pas prévenus !

Tshisekedi

« Il faut tourner le dos définitivement à l’illusion selon laquelle Tshisekedi peut entendre la douleur du peuple »

Depuis plus d’un quart de siècle qu’Etienne Tshisekedi court un marathon sans ligne d’arrivée, un quart de siècle que des énergies se libèrent de la multitude vers lui sans qu’il n’arrive à transformer et à faire aboutir le combat.

Chaque fois qu’il est le plus attendu pour montrer la voie, et même quand le concours des circonstances se présente sous le meilleur jour, les choix stratégiques de l’historique opposant font qu’il rate toujours le coche. Etienne Tshisekedi Wa Mulumba, le bluffeur que les Congolais commencent ou ont fini par connaître, n'a pas su bâtir ou créer des réseaux régionaux et internationaux indispensables de soutien et d'appui. A l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), considéré à tort ou à raison, pendant longtemps, comme le messie de l'opposition congolaise, Ya Tshitshi, comme aiment l'appeler ses intimes et que certains ont surnommé le Sphinx, a tout l'air d'un inculte politique qui pense ou laisse entendre a qui veut l'écouter, que l'opposition congolaise c'est d'abord lui, son parti, et le reste après et sous son commandement.

L'homme dont on parle, après nous avoir livré en victime à nos bourreaux et conduit l'opposition d'échecs en échecs ; l'homme dis-je, qui par sa langue mielleuse, incitait les jeunes à monter aux barricades ; tente désespérément de réduire le reste des leaders politiques au néant dans leur portion congrue de sous fifres.

Hier, pour Etienne Tshisekedi, c'était Gizenga ou rien ; et Bemba était la brebis galeuse. Aujourd'hui, c'est Kamerhé ou rien.

tshitshi_udpsJusqu'à quand durera cette comédie du leader de l'UDPS ; leader qui n'a pas réussi à faire ses preuves depuis avril 1990 ?

Voilà que maintenant, perçu dans l'imaginaire des Congolais comme incapable de livrer la marchandise, l'homme navigue de contradictions en contradictions ; concède la victoire à Hypollitte Kanambe alias Joseph Kabila sans l'aval de ses pairs (il faut attendre le 06 decembre 2011 pour assister au miracle), il a appelé à aller aux élections générales de 2011, il n’a pas moins renouvelé son boycott passé en ignorant les élections locales et urbaines, scelle son alliance avec les ennemis du Peuple Congolais, le RCD-Goma-Rwanda etc..

Quant à nous autres, qui avions aveuglement cru à sa guérilla, Hypollitte Kanambe alias Joseph Kabila et ses zombies tustis, n'ont pas hésité un seul instant de nous précipiter dans le gouffre et le combat fini faute de combattants..

Errant aux quatre coins du vent, aux Etats-Unis, en Belgique, en France, en Afrique du Sud et j'en passe ; c'est avec indignation que nous comprenons aujourd'hui que toutes ces promesses du stade Tata Raphaël s'apparentaient à du bluff, rien que du bluff pour surchauffer le stade du 20 mai et mettre en condition les jeunes. Moi, j'y croyais dur comme acier. Je pensais qu'avril 2011 serait la fin du régime qui régentait mon pays depuis une décennie; je m'aperçois que c'est un leurre.

En guise de conclusion, 1990, 1997, 2003, 2006, 2011 Oh Ya Tshitshi ! PO TO NDIMELA YO « MATCH EZA MABE YA SUKA, PIOLOLOOOOPIOPOO.. ZONGISA YE NA RWANDA !»

O.M.. Un chef de l'opposition qui n'a de trône qu'un rocher, devra aller se cacher

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13 février 2015

Glissement ou pas.. Le compte à rebours a commencé M. Kabila

Joseph Kabila

Comme l’adage le dit : « Quelle que soit la longueur de la nuit, le jour se lève ». L’on se rappellera que c’est aux termes de la deuxième convention de Pékin de 1898 que la Chine a cédé à l’Empire britannique les Nouveaux Territoires de Hong Kong pour une durée de 99 ans. L’Histoire nous enseigne que c’est le colonel et diplomate anglais Sir Claude Maxwell MacDonald, un architecte clé de cet extraordinaire contrat de bail, qui en avait choisi la durée. Aux yeux de cette grande figure de la diplomatie anglaise de l’époque, la longue période de 99 ans paraissait infinie. Pourtant, le 1er juillet 1997, ce contrat de bail historique est bel et bien arrivé à terme, et la souveraineté de la Chine sur Hong Kong a été rétablie. Dans le cas du pouvoir présidentiel en République démocratique du Congo, le contrat de service pour le magistrat suprême est d’une durée maximum de dix années consécutives, soit un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois. Tel est le prescrit de la Constitution, la loi fondamentale de la République, en ses articles 77 et 220.

La loi peut être dure mais c’est la loi

La loi peut être dure, mais c’est la loi. S’assurer qu’elle est impersonnelle et opposable à tous est essentiel dans un Etat de droit ou pour une nation, comme la République démocratique du Congo, qui aspire et peine à le devenir. Le président Joseph Kabila a été élu le 28 novembre 2011 pour un second mandat de cinq ans et a prêté le serment constitutionnel le 20 décembre de la même année. Il doit en conséquence se délester de sa qualité de magistrat suprême le 19 décembre 2016.

Réussir une succession pacifique du président sortant doit être une priorité nationale en RDC. Le succès du vote rétablirait la légitimité du chef de l’Etat dangereusement écorchée depuis la réélection contestée du président Joseph Kabila en novembre 2011. Priorité nationale, une présidentielle réussie en 2016 l’est aussi parce que la stabilité à long terme du pays en dépend. La préparation de ce scrutin doit dès lors être la principale priorité de l’action gouvernementale des prochains vingt mois.

Dans cette perspective, il convient de publier rapidement le calendrier électoral global et de finaliser le budget nécessaire à la tenue des scrutins. En plus de la loi électorale adoptée le dimanche 25 janvier 2015 par les deux chambres du parlement, la préparation de ce vote sera notamment régentée par l’article 73 de la loi fondamentale congolaise. Celle-ci stipule que « le scrutin pour l’élection du président de la République est convoqué par la Commission électorale nationale indépendante quatre-vingt-dix jours avant l’expiration du mandat du président en exercice. » En vertu de cette disposition de la Constitution et des autres lois pertinentes de la République, la prochaine élection présidentielle, sans la participation du président Joseph Kabila, doit avoir lieu en septembre 2016.

Exigence constitutionnelle plus qu’évidente, la tenue en 2016 d’une élection présidentielle excluant le président Kabila a curieusement fait l’objet d’interminables conciliabules, de spéculations et d’un flou artistique savamment entretenus par la majorité au pouvoir pendant les deux dernières années. Si, au plan juridique, la confusion a pu être levée sous la pression de la rue et au prix de nombreuses vies humaines, l’opinion demeure sceptique quant à la volonté politique du gouvernement de mener à bien cette opération.

En témoignent les tergiversations de l’exécutif sur la publication du calendrier électoral global qui doit préciser les dates des élections locales et provinciales, législatives nationales, et présidentielles qui doivent toutes avoir lieu avant la fin 2016. Les hésitations – manœuvres dilatoires ? – du gouvernement sont d’autant plus préoccupantes qu’elles repoussent, en la compliquant, la préparation de l’indispensable implication financière et technique de la communauté internationale.

Une gestion indépendante sous mandat international

Qu’adviendrait-il si les élections n’étaient pas organisées dans les délais ? Le mandat du président de la République deviendrait caduc fin 2016, et le chef de l’Etat accéderait au statut précaire et inconfortable de président de fait, à l’instar de Mobutu pendant les années 1990. Joseph Kabila perdrait ainsi le peu de sa légitimité obtenu des élections chaotiques de 2011. Le cas échéant, l’initiative sur la conduite de l’agenda politique national ne pourrait que très difficilement continuer de lui revenir. S’ouvrirait alors une douloureuse période de flottement à hauts risques.

Pour en limiter la durée, il serait souhaitable que la gestion suprême de l’Etat, pendant une période transitoire, soit confiée à une personnalité nationale ou internationale intègre et neutre. Si le choix doit se porter sur un acteur extérieur, le joker serait une sorte de Bernard Kouchner du Kosovo du début des années 2000. L’on se souviendra que le 15 juillet 1999, conformément à la résolution 1244 du Conseil de sécurité, le secrétaire général de l’ONU Kofi Annan avait nommé M. Kouchner en qualité de deuxième représentant spécial des Nations unies et chef de la Mission d’administration intérimaire des Nations unies au Kosovo (MINUK). Pendant dix-huit mois, l’ancien fondateur de Médecins sans frontières a dirigé les efforts de l’ONU visant à créer une nouvelle administration civile et le système politique qui devaient remplacer ceux, paralysés, de la Serbie.

Notre pays et ses partenaires au développement seraient bien avisés d’amorcer la réflexion sur cette cruciale question. Dans tous les cas de figure, les autorités congolaises devraient davantage privilégier dans les difficiles mois à venir l’intérêt supérieur de la nation et s’attacher à étancher pacifiquement la profonde soif de changement de la population. Seront-elles, pour une fois, à la hauteur des attentes ? La question reste sur toutes les lèvres.

Freddy Matungulu Mbuyamu Ilankir, Le Monde.fr

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08 février 2015

"Joseph Kabila" poursuit sa folie meurtrière

anitria

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Le Parlement de la République démocratique du Congo (RDC) a adopté dimanche une nouvelle loi électorale, sans la disposition controversée, mais il n'est pas fait mention de la clause voulue par les sénateurs, qui entendaient coucher noir sur blanc l'obligation d'organiser la prochaine présidentielle dans les délais prévus par la Constitution. En outre, le nouveau texte de loi, supprime la référence à la date de 2015 pour la tenue des élections locales, provinciales et sénatoriales. Pire encore, la loi lie la tenue des prochaines législatives censées avoir lieu fin 2016 à la réalisation du recensement qui doit commencer cette année. Or, ces législatives doivent se tenir en même temps que la présidentielle.

Joseph Kabila KabangeNous sommes face à un pouvoir autiste qui vit dans le déni et qui nous mène droit dans le mur, tous les indicateurs sont dans le rouge. Plus que jamais, l’infâme loi électorale adoptée par les representants personnels du "raïs" au palais du Peuple et de ceux qui en font la promotion est non seulement un danger pour le pays, mais nous prouve de jour en jour qu’il est rejeté par la majorité des Congolais. Comme nous en avons pris l’habitude, nous assistons à des levées de boucliers et à toutes sortes de salves et de tirs à "balles réelles" qui nous démontrent que ceux qui portent le projet de créer une présidence à vie pour "Joseph Kabila" n’est plus seulement une tartuferie, mais constitue un risque réel pour l’intégrité territoriale et la souveraineté de la République Démocratique du Congo.

Un président de l'Assemblée nationale qui insulte le peuple et tout l’Est congolais avec une phrase offensante marque le déclin d’un clan et nous prouve que "Joseph Kabila" n’a jamais été le président de tous les Congolais. Ces propos outrageants ajoutés à la longue liste de déclarations irresponsables de ces larbins ont marqué le début de la dégringolade de la caste dirigeante. Quand un responsable politique, qui de plus est vice-premier ministre, en arrive à injurier la région natale du grand martyr Lumumba, que faut-il attendre de ce pouvoir à bout de souffle, agonisant, et qui n’attend qu’un coup de pied pour disparaître, comme disait Lénine ? Nous pouvons assurer avec certitude que ce coup de pied, il va le recevoir très bientôt. Ne croyons pas qu’il s’agisse d’un hasard si nos 42 martyrs sont sujets à des invectives à la télé nationale. Cela nous montre en tout cas que ce pouvoir ignoble et corrompu est poussé jusqu’à sa dernière extrémité et recourt avec cynisme au nationalisme. Comment vont-ils donc s’y prendre pour vendre une présidence à vie honni à tous les Congolais qui le refusent ?

Tel est leur niveau : mensonge, corruption, et… pourvu que ça passe. Aucune vision pour les générations futures, rien ne compte excepté un bide bien rempli, une danse avec une chaise (kiti oyo hein..kiti oyo eza..) éphémère dans un simulacre de règne, un accès aux miettes du régime de "Joseph Kabila". Voilà à quoi se résume leur pouvoir : une cour composée de valets de pied de tous bords.

Ainsi, de contradiction en contradiction, le clan présidentiel patauge et s’enfonce dans un marécage qui l’engloutira. Comment peut-on défendre une loi de cette nature ? Le dégoût nous met le cœur au bord des lèvres devant ce spectacle de «lèche-bottisme» et de «larbinisme» assuré par des mercenaires sortis tout droit de la Cour des Miracles, qui osent nous parler d'un recensement de toute la population en quatre mois dans un pays grand comme près de cinq fois la France, pratiquement dépourvu d’infrastructures et où sévissent encore de nombreux groupes armés rwandais dans l’est. N’ont-ils donc aucune honte ?

Non ! Ce n’est pas une poignée d’escrocs qui vont arrêter le train de l’histoire du Congo. Elle vous survivra à tous ! Ils vont voir de quel bois nous nous chauffons, qu’ils le prennent comme ils veulent, ils ont ouvert la boîte de Pandore. Ils se sont disqualifiés historiquement et socialement en ne cessant pas d’insulter le peuple avec, en ultime affront, l’infâme loi spéciale d’un imposteur qui n'a aucun crédit et aucun respect à nos yeux, car il véhicule tous les maux du génocide rwandais dans tout le corps de la nation et ses institutions, et nous assistons avec impuissance à cette déchéance qui nous entraîne inévitablement vers une hécatombe majeure.

Ouvrons les yeux, ce qui se passe en ce moment est une catastrophe à tout point de vue, et en tant que citoyens congolais, nous sommes tous appelés à bloquer et rejeter l'imposteur, "Joseph Kabila", par tous les moyens possibles et imaginables, chacun selon ses moyens et ses connaissances.

Tout le monde est appelé au combat, le match n’est pas encore plié, réveillez-vous, notre destin se joue maintenant ! Achevons-les ! "Joseph Kabila" ne sera pas président, en tous cas pas celui du peuple.

Debou Congolais !

O.M.. Nous ne sommes motivés que par l’amour de la patrie, contrairement à vous qui ne visez que votre enrichissement personnel.

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01 février 2015

LIKOFI YA MOKOLO ELEKI MBATA YA MOKOLO.. RDC ELOKO YA MAKASI !!!!

Drapeau RDC

anitria "JOSEPH KABILA" AZA LIBABE YA CONGO.. YOMBO KABILA << LA POISSE >> DÉGAGE !

Violences à Brazzaville après le derby congolais.. TALA BANGO NA BANGO BAKOMI KOLIANA.. EYE MABE !!!!

anitria

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Des violences ont éclaté samedi soir à Brazzaville après la victoire de la République démocratique du Congo face au Congo (4-2) en quart de finale de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN), tandis que Kinshasa célébrait sa joie. Dans un quartier du sud de Brazzaville, quelques centaines de jeunes se sont livrés à des pillages, notamment contre des magasins d'électroménager tenus par des Libanais, ont indiqué des habitants. D'autres témoins ont fait part d'affrontements entre plusieurs centaines de manifestants et des policiers antiémeutes dans le nord de la capitale.

PENDANT QUE NOS LÉOPARDS DÉVORAIENT LES PETITS DIABLES.. LES CONGOLAIS LANCAIENT UN DERNIER AVERTISSEMENT À KABILA.. DÉGAGE !

O.M.. VÉRITABLE MBATA YA MOKOLO.. HEY.. BOZUI WAPI ? BAZA BANA !!!!

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25 janvier 2015

"Joseph Kabila" cède face à la pression de la rue.. Prochaine étape démissionner !

"On ne peut pas faire les choses à la place de celui qui ne fait rien. On ne peut pas le faire pour vous, vous seul le pouvez"

Joseph Kabila-Dégage

"Joseph Kabila" et ses sbires rwandais ne croient qu’au langage de la force et les exemples de la pression exercée par les rues de Kinshasa et Goma au prix du sang, après avoir subi des tires à balles réelles, en sont les preuves. Le cas du Burkina Faso est aussi très explicite. Ce sont les peuples qui résistent et donnent leur légitimité aux dirigeants et non l’inverse. Quand un peuple est soudé autour de ses dirigeants populaires, intègres et compétents, rien ne peut arriver.

Ce n’est pas la peine de nous faire le coup des opérations tordues comme de fabriquer les rébellions à l'Est de notre pays. Nous disposons de preuves qui montrent quels sont les instigateurs de ces troubles. A chaque fois que nous délivrons des informations précises en prenant le peuple congolais à témoin, personne n’y apporte un démenti.

Nous sommons le clan présidentiel de nous répondre sur les points suivants : avez-vous donné des garanties à la communauté internationale pour les élections présidentielles en 2016 ? Etes-vous en train de monnayer votre projet de loi avec la communauté internationale ? Informez-nous sur les mouvements des troupes étrangères et notamment celui de l'Angola qui est en train de bouger de manière suspecte. Nous terminons bien sûr comme d’habitude : que sont devenus nos frères plus particulièrement les étudiants que vous avez arrêté arbitrairement et que fait la MONUSCO depuis le soulèvement populaire pendant que la milice de "Joseph Kabila" tue la population ?

La transaction que vous menez en ce moment pour nous livrer au complot de la balkanisation est plus que périlleuse et nous la contrerons avec tous les résistants à travers le monde, car il y va de la survie de notre nation. Vous êtes l’unique source de l’instabilité de la RDCongo et du continent africain, et nous attendons que vous nous prouviez le contraire. La seule stabilité qui vous importe, c’est celle que vous offrez à vos frères et amis rwandais génocidaires, pourris et corrompus.

Heureusement, la sagesse populaire a déjà rejeté le gang rwandais et ses larbins ne récoltent que des pierres et des sobriquets dans les meetings. Ils sont devenus le Satan qu’on lapide. La RDCongo ne doit pas rester entre leurs mains, elle a déjà trop souffert par leurs soins. Il y a d’autres alternatives et des hommes intègres existent encore dans ce pays, ils doivent se manifester comme l’a fait notre héros et martyr Gaby, Martin Fayulu, Gabriel Mokia, Franck Diongo, J.C Vuemba, Emery Okundji, J.C Muyambo, Diomi Ndongala et tant d'autres, et oui, parfois ce sont les gens que personne n'aurait imaginé qui accomplissent les choses que personne n'avait imaginé. Nous ne nous laisserons pas faire par une bande de canailles qui ne pensent qu’à leur bide et à l’argent qu’ils ont détourné, et dont le seul objectif de la reconduction de "Joseph Kabila" est de bénéficier de l’impunité afin d’éviter la justice. C’est tout. Ils n’ont aucun projet de société, juste une mise en scène mesquine et pathétique sans aucun sens.

Arrêtez de nous insulter tous les jours en agressant nos martyrs que vous avez trahis. « Il n’y aura pas de Burkina Faso à Kinshasa, arrêtez de rêver. », mais que dites-vous Monsieur Larbin Minaku ? Vous êtes à court d’arguments pour justifier l’injustifiable et on vous comprend, le Congo n’a jamais atteint ce niveau de «larbinisme», de «lèchebottisme» dont les grandes lignes sont caractérisées par un amateurisme sans égal. Il n’y a qu'un tel ramassis de loosers et de personnes vomies par le peuple qui peuvent défendre une telle absurdité. Ne croyez pas que le peuple congolais, prét à en découdre en ce moment, va vous laisser jouer avec son destin. Rappelons encore une fois que ces gens-là sont prêts à tout y compris de s’allier avec le diable. Arrêtez ce jeu ! La base de la gouvernance en RDC doit émaner du peuple et non pas des pilleurs de la nation qui insultent la société quotidiennement en glorifiant un étranger. Ne laissez pas la peur devenir votre profession. Nous en avons assez des mensonges permanents ! Est-ce "Joseph Kabila" qui nous donne l’air que nous respirons ? La mascarade a assez duré et toutes les forces de la nation doivent faire un choix, de stopper cette oligarchie rwandaise entourant cet imposteur de la déchéance, vestige de la décadence, qui va nous livrer au Rwanda et à tous les impérialismes.

Nous, les dignes héritiers de Patrice Lumumba, martyr de la révolution mondiale - dixit Che Guevara - et de notre glorieuse histoire ancestrale renié et humilié aujourd’hui par le clan des aventuriers, nous resterons votre pire cauchemar. Nous vous contrerons là où vous serez, c’est un défi que nous vous lançons devant le peuple congolais. Sachez, Monsieur Mungu 'a balani alias "Joseph Kabila", que vous êtes une insulte dans l’histoire de la République Démocratique du Congo. Vous êtes échec et mat, retirez-vous, "Joseph Kabila" et votre clan mafieux, soit au Rwanda, soit à la chapelle maudite de Balani en Tanzanie, peu nous chaut, mais partez ! Cette ignoble comédie a assez duré. "Joseph Kabila" n’est pas et ne sera pas notre président, donc dégagez par la voie pacifique tant qu’il en est temps, sinon vous vous en mordrez les doigts, tous tant que vous êtes. L’Histoire nous donnera raison comme elle a donné raison à nos martyrs de l'indépendance et l'unité du Congo qui ont fait face à vos amis néocolonialistes et impérialistes.

Non, "Joseph Kabila", l’armée, c’est le peuple, et le peuple a dit non dans l’arène où vous n’êtes pas présent. Le peuple vous a rejeté et vous êtes sorti de l’Histoire que vous n’avez jamais intégrée. Vos amis (la communauté internationale et le gang rwandais), dont on connaît tous les motivations, ne représentent qu’eux-mêmes, et vous vous êtes présenté contre la volonté populaire. Qu’ils cessent donc de nous prendre pour des idiots et qu’ils dégagent de notre vue, tel est le mot d’ordre du peuple congolais, du nord au sud et de l’est à l’ouest.

TANGO EKOKI.. QUI SÈME LE VENT RÉCOLTE LA TEMPÊTE.. KABILA DÉGAGE !

O.M.. Un pays pour mourir !

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