15 avril 2009
Sortie des albums : Werrason, Ferre, Fally, Reddy... jouent au jeu de cache-cache

Au regard de leur notoriété, le trio précité na pas eu beaucoup de peine pour réunir les sommes nécessaires pouvant servir à la réalisation de leurs albums.
Les discophiles attendent depuis plusieurs mois les nouveaux répertoires de Werrason, Ferré Gola, Fally Ipupa, Reddy Amisi et d’autres stars congolaises de chansons.
Techno Malewa (Wenge maison Mère), qui est derrière toi (Ferré) et Arsenal 2 Belles Mélodies sont les disques les plus attendus. Dans une moindre mesure, on pourrait citer « Likelemba » de Reddy Amisi, « Bord eza na kombo » de Montana Kamenga, etc.
Au regard de leur notoriété, le trio précité na pas eu beaucoup de peine pour réunir les sommes nécessaires pouvant servir à la réalisation de leurs albums.
Le problème se pose surtout au niveau de la répartition du temps. Bousculés par des agenda souvent charges, Werrason, Fally Ipupa, Ferré éprouvent certainement des difficultés pour coordonner les séances d’enregistrement et en même temps satisfaire aux exigences des producteurs scéniques.
Néanmoins, les contraintes temporelles ne peuvent justifier à elles seuls, les principales raisons du retards pris pour la finalisation des albums « Techno Malewa », « Qui est derrière toi », « Arsenal 2 belles Mélodies », « Likelemba »...
Aux personnes qui les pressent des questions pour s’expliquer clairement sur les raisons de ce retard, les intéressés cafouillent parfois ou simplement racontent des niaiseries.
Las d’attendre la sortie de ces disques, certains mélomanes sont d’avis que ces disciplines d’Orphée s’épient.
En clair, chacun se dit: « attendons que l’autre sorte son album pour espérer placer le mien sur le marché plus tard ». N’est-ce pas risque que de la part des anciens sociétaires de Quartier Latin de larguer leurs opus en même temps que celui de Wenge maison Mère ? , entend-t-on des bouches de certains mélomanes. Obligés donc de se surveiller pour des raisons évidentes, Ferre, Werrason, Fally lpupa, Reddy Amisi, Montana Kamenga risquent de nous faire languir davantage.
Passablement gênés, d’avoir abuse de la bonne foi de leurs fans, ils hésitent présentement a avancer des dates precises pour (a sortie de leurs disques. Mais jusque quand vont-ils continuer a se surveiller ? A Ia longue, ces prolongations ne les préjudicient-ils pas ? Autant des questions aux quelles, us sont appelés a trouver des réponses. O.M/Le Phare
05 février 2009
Musique congolaise : Une censure pour éduquer
La semaine écoulée nous a plongés dans les remous d’un milieu musical terni où tout le monde voulait savoir où commence et où finit le travail de la commission de censure. L’occasion en fut la mesure d’interdiction qui a frappé l’album de l’artiste Koffi Olomide dénommé « L’album du patron » pour raison d’éthique et atteinte aux bonnes mœurs, pourrait-on dire. Nous nous proposerons de saisir cette occasion pour réfléchir sur l’état de la musique congolaise avec ses pesanteurs.
A travers cette situation, tout le monde s’attend à ce que justice soit faite afin que l’on commence enfin à réaliser que la RdCongo n’est pas la jungle. Et à leur corps défendant les artistes devraient se remettre en question pour savoir où ils en sont. Cela fait des années que l’opinion déplore la monotonie et même un certain relâchement donnant cours à des bâclages thématiques et des redondances à n’en point finir dans notre musique. L’inspiration aurait-elle déserté nos artistes au point de s’abandonner aux miasmes de la production et confondre ainsi quantité et qualité ? L’art et le profit feraient-ils bon ménage ? Ont-ils oublié qu’à tout métier la discipline est de règle ?
Or il faut se remettre à l’évidence que même si la loi n’existait pas, on l’inventerait pour rendre possible la vie avec les humains. L’homme est en effet un être complexe, sujet à plusieurs égarements et paradoxalement rétif à la loi. L’homme, dit-on, n’est pas fait pour la loi mais la loi pour l’homme car c’est l’homme qui fait la loi…Mais qui l’inspire ? Le droit étant justement la science de réguler la vie de la société, il faudrait pourtant que ce droit s’exerce et fasse sentir l’autorité de l’Etat. Autant que pour une bonne éducation à leurs enfants, les parents se doivent de réveiller leurs talents et susciter leurs efforts, ils doivent également leur apprendre leurs limites. C’est seulement connaissant leurs limites qu’ils seront de bons citoyens, sachant tempérer leurs élans et donc respectueux des règles de vie en société. La censure est dans ce sens un réflexe d’éducation conditionné dont les règles sont fixées par l’autorité. « Qui aime bien châtie bien », une véritable règle de morale. Elle vient un peu comme une épée de Damoclès, veiller à ce que tout soit dans la bonne taille. Ceci devrait conduire à la culture d’une auto-censure. Ce qui n’est pas moins qu’un ensemble de règles que l’on intériorise en tant que discipline afin d’atteindre ses objectifs. C’est cela la voie royale du guerrier ou celle de la quête de la maîtrise de soi qui devrait nous transformer dans une vision toute positive, quasi divine.
Lorsqu’une infraction est en train de courir, il est normal que le procureur de la république dont la mission première est de garantir l’ordre public, y mette un terme. C’est le pacte social qui veut que l’ordre ne soit possible que quand tout le monde joue le jeu, c’est-à-dire, respecte la loi. Cela étant, nul n’est à l’abri des sanctions. Mais en tout état de cause la censure devrait se faire dans notre pays sans état d’âme pour être crédible. Notre commission de censure devrait prendre le temps nécessaire avant de donner son avis. Mais sans s’immiscer dans des cas comme celui de Koffi Olomide, elle devrait dans son travail arriver à faire sentir qu’elle ne pratique point de chasse aux sorcières mais ne fait que faire respecter la loi dans les attributions qui sont les siennes. En effet un acte ne vaut rien sans ses effets. Aussi, rien à y faire, il n’y a pas de société avec une permissivité ouverte, donc tous azimuts. Que l’Etat arrive à doter cette commission des moyens requis pour qu’elle soit à l’abri de toute manipulation, tel est notre souhait profond. L’homme se découvre quand il se mesure à l’épreuve, dit le philosophe. Il faut en d’autres termes qu’il y ait des résistances sur le parcours d’un homme pour lui apprendre l’humilité. C’est à cela que la censure ou la critique nous rappelle à l’ordre, nous aidant à nous corriger face aux plus grandes épreuves futures. O.M/L'Avenir
15 novembre 2008
LOSAKO TV : LA STAR DU HIP HOP AMERICAIN... THE GAME A KINSHASA / Pas de communion pour les Obamaphiles !
THE GAME A KINSHASA
La grande fête de la musique Africaine, les MAMA pour MTV Africa Music Awards avec Zain, va se tenir au Vélodrome d'Abuja au Nigéria ce 22 novembre 2008.
'' Sur la route d'Abuja, quatre concerts sont prévus, en commençant par celui de Kinshasa à la Halle de la Gombe, avec la star de Hip-hop US The Game ''
Le curé Jay Newman (photo), un prêtre catholique de la Caroline du Sud, vient d’aviser les partisans de Barack Obama de ne plus se présenter pour recevoir la sainte communion dans son église. Dans une lettre à ses ouailles, le prêtre rappelle que le président élu défend le droit des femmes à l’avortement. Or, en lui donnant leur vote, écrit-il, les Obamaphiles catholiques ont collaboré à un «mal intrinsèque», ce qui est un péché. Selon des sondages réalisés à la sortie des urnes, Obama a obtenu 54% des votes de l’électorat catholique. Il semble que le prêtre de la Caroline du Sud soit le seul à avoir réagi ainsi à l’élection du démocrate. O.M... Et qu’arrive-t-il à tous ces fidèles qui ont reçu la communion de prêtres pédophiles ?
13 octobre 2008
REDDY AMISI FAIT LE POINT...ET PARLE DE " LIKELEMBA "
L’artiste musicien congolais Reddy Amisi revient d’une tournée qui l’a conduit en Europe et au Canada Bailo Canto parle de son prochain album intitulé «Likelemba», de son parcours, de ses oeuvres, de son groupe la Casa Do Canto, de Papa Wemba et de ses propres musiciens au micro de Kaki Akiewa
CLIQUEZ SUR LE LIEN CI-DESSOUS POUR ECOUTER BAILO CANTO
http://www.radiookapi.net/files/audio_file_13516.mp3
Okapi
25 septembre 2008
Werrason et ses fans échappent à la mort
Un représentant de l’orchestre a présenté au contingent les impacts de cartouches et les douilles ramassées. Ce qui a permis au Roi de la forêt et ses poulains de poursuivre leur séance de répétition devant leurs admirateurs.
Un chroniqueur à la base !
Selon des recoupements, le premier groupe d’éléments de la police est descendu à Zamba Playa sur invitation de Jacky Ndala, animateur d’une chronique musicale chez Digital Congo, une télévision émettant à Kinshasa.
D’après certains témoignages, le chroniqueur accompagné de 3 personnes a cherché à entrer de force à la Zamba Playa.
Alors qu’il est interdit à tout corps étranger d’accéder à la répétition en coulisse. Seul la presse et le comité de soutien du groupe peuvent entrer pour entretien avec les musiciens.
Lorsqu’un agent de sécurité de Wenge MMM a cherché à calmer le chroniqueur, ce dernier s’est catégoriquement opposé à l’intervention de l’agent.
Et il s’en est suivi une altercation. Et l’animateur s’en ira chercher le contingent qui est passé tirer des balles en l’air.
Le Roi de la forêt dénonce !
Abordé par la Prospérité, Werrason a condamné avec la dernière énergie cet acte ignoble orchestré par un animateur de télévision considéré par fout le monde comme un ami.
La méga star congolaise invite par courtoisie les chroniqueurs de musique de la télévision a bannir l’orgueil et à privilégier la paix pour aider les musiciens qui sont les véritables ambassadeurs de la culture congolaise, a développer notre musique.
Qu’à cela ne tienne, le Roi de la forêt affûte ses armes pour affronter les mélomanes européens au Zénith de Paris.
Les préparatifs vont bon train avec de bons spectacles. Ce sera une grande fête pour les stars de football congolais, telles que Shabani Nonda, Dieu Mbokane, Trésor Mputu, Claude Makelele et tant d’autres invitées pour l’événement. La Prospérité
25 août 2008
LOSAKO TV: Andy... Grand prêtre mère... Oza bolingo, C'est toi l' Amour !
I'M O.M AND I APPROVED THIS MESSAGE
09 août 2008
LOSAKO TV: PAPA WEMBA... LE DANGER D'UNE VOLTE FACE " AVOCAT DU DIABLE OU DU PEUPLE " ???
MAKAMBO MA' BONGUANA... TO EKA' BOLANI EPESI BO' KABWANI... DIFFICILE NA VIE YA PAPA DE CHASSER LE NATUREL !
MA'NGOKOTO GRAND PRÊTRE KURU YAKA A CHANGE DE COTÉ... PO VIEUX AZO LIA TE ?
AH LE VIEUX BOKUL... KOLO HISTOIRE, MONTONS D'UN CRAN... ALLEZ... MÈNÈ ANH... MÈNÈ ANNNH... MÈNÈ ANNNNNNNH !!!
A SUIVRE SUR LOSAKO TV
30 juillet 2008
Wendo, l’immortel...
Depuis l’année dernière, la nouvelle de sa mort a été annoncée à maintes reprises et aussitôt démentie. On le savait très malade. Wendo Kolosoy est décédé lundi 28 juillet à Kinshasa. L’artiste-musicien, âgé de 82 ans, quitte la terre de ses ancêtres dans un relatif dénuement qui tranche avec la richesse de son œuvre musicale.
La rédaction de Congoindependant.com a récolté quelques réactions à chaud. «C’est un grand artiste qui s’en va. Il a gardé son talent jusqu’à un âge avancé. Chapeau bas. Avec la disparition de Wendo, le Congo perd un immense monument. Je présente mes condoléances aux membres de sa famille», a déclaré Vincent Nzuzi Mulamba, ancien secrétaire d’Etat à l’Information. «L’homme qui nous quitte est incontestablement le précurseur de la rumba à la mode congolaise. Il est à la base d’un style musical à deux temps qui n’a pas manqué d’influer sur la musique africaine moderne», enchaîne Jean-Pierre Kimbulu Moyanso wa Lokwa, dernier ambassadeur du Zaïre à Bruxelles. Commentatrice du film «Tango ya Ba Wendo», Césarine Bolya Sinatu, se dit «attristée» de voir «une mémoire vive s’en aller». Pour elle, «c’est une part de l’histoire musicale du Congo qui disparaît». Notre rédaction a tenté en vain de joindre Jean-Pierre Nimy Nzonga, auteur d’un dictionnaire biographique des «immortels» de la musique congolaise. «La musique congolaise est orpheline», estime, pour sa part, Cyprien Wetchi, réalisateur et fondateur de l’asbl «Les Amis de Wetchi». Antoine Wendo Kolosoy est mort lundi aux cliniques Ngaliema à Kinshasa «des suites d’une longue maladie». Il a eu une crise suite à un "dysfonctionnement organique". La nouvelle a été communiquée à l’AFP par Shaka Kongo, président de l’ONG «Artiste en danger». «Wendo». Voilà un patronyme devenu tout un label. Un patronyme qui a inspiré la télévision zaïro-congolaise pour lancer une émission à succès intitulée «Tango ya ba Wendo». Littéralement : l’époque des Wendo. Une sorte de «hit parade» immuable des chansons considérées comme des «classiques» de la «rumba congolaise». Outre Wendo Kolosoy, on peut citer quelques grands noms : Bowane, Bukasa, Kabasele, Bombenga, Nico Kasanda, Luambo Makiadi Franco, Tabu Ley Rochereau. Antoine Wendo Kolosoy laisse derrière lui une oeuvre musicale très riche. Mécanicien navigant à l’Otraco (Onatra), Wendo a débuté sa carrière de chanteur au début des années 50. C’est la chanson "Marie-Louise", enregistrée en 1952, qui l’a rendu célèbre. Une chanson, expliquait-il, dédiée à la soeur cadette de son ami Henri Bowane. En 2007, le Français Jacques Sarasin a réalisé un documentaire sur Wendo sous le titre : "On the Rumba river". Sarasin n’avait pas caché son étonnement de voir « un monument de la musique congolaise» vivre dans une «misère totale». A méditer. Wendo est mort. Mais son œuvre reste à jamais immortelle.
B A W
28 juillet 2008
ROCHEREAU COMME UN ROC !
Ce samedi 26 juillet 2008, nous avons été assaillis par des coups de téléphone sur l'état de santé de l'artiste Tabu Ley Rochereau. Selon des rumeurs, le pire serait même arrivé tôt le matin.
Après renseignements, il n'en est rien. Et la radio air-libre par la bouche de notre confrère Pat Patoma a démenti ce bruit.
Et le dimanche 27, l'artiste Tabu ley recevra une délégation de journalistes Congolais de Belgique.
Tabu Ley est actuellement hospitalisé à La Clinique saint-Pierre de Bruxelles.
C F
26 juillet 2008
Les rêves présidentiels de Koffi Olomidé... Après Joseph, pourquoi pas Antoine ?
Informé du projet de l’ancien animateur de Radio Nostalgie, Yves Louis Noël Zogbo, alias « Junior », de se porter candidat à la prochaine présidentielle en Côte d’Ivoire, le chanteur congolais Koffi Olomidé a laissé entendre qu’il envisageait la même démarche dans son propre pays, la République démocratique du Congo.
L’animateur ivoirien, parent de la veuve du général Robert Gueï et proche de Charles Blé Goudé, s’est exilé depuis quelques années à Kinshasa, au motif que sa sécurité était menacée à Abidjan. Alors que « Junior » peut revendiquer quelque expérience en politique pour s’être confronté à Lida Kouassi, un poids lourd du Front populaire ivoirien (FPI), aux législatives de 2000, à Marcory, il en va tout autrement pour Antoine Agbepa Mumba, alias Koffi Olomidé. À 52 ans, effectuera-t-il le grand saut ?
A suivre...



