22 août 2007
Mort politique programmée de Moïse Katumbi !
Les méthodes de la HAM entre les deux tours de la présidentielle semblent avoir inspiré certains dirigeants de nouvelles institutions. Le gouvernator du Katanga, Moïse Katumbi, est interdit d’accès à l’antenne provinciale de la RTNC. Les autorités locales de la radio et télévision publique se dédouanent en affirmant avoir reçu un ordre verbal de la hiérarchie, c’est-à-dire, de l’ADG Kipolongo Mukambilwa. Lequel aurait reçu, dans les mêmes conditions, un ordre du ministère de l’Information pour exécution immédiate. L’ironie, dans cette obscure affaire qui sent le roussi, c’est que personne n’assume la décision. Personne non plus n’en évoque les mobiles. Etre privé de la possibilité de communiquer fait de Moïse un mort politique en sursis.
L’affaire fait beaucoup parler à Lubumbashi. C’est même le principal sujet de conversation dans la ville. Le gouvernator du Katanga, Moïse Katumbi, est interdit d’accès à l’antenne provinciale de la RTNC. Les autorités locales de la radio et télévision publique se dédouanent en affirmant avoir reçu un ordre verbal de la hiérarchie, c’est-à-dire, de l’ADG Kipolongo Mukambilwa. Lequel aurait reçu, dans les mêmes conditions, un ordre du ministère de l’Information pour exécution immédiate. L’ironie, dans cette obscure affaire qui sent le roussi, c’est que personne n’assume la décision. Personne non plus n’en évoque les mobiles. L’embargo médiatique du gouvernator étonne plus d’un pour autant que c’est Moïse Katumbi qui venait de payer, de sa poche, un équipement pimpant neuf pour la RTNC/Katanga. Coût de l’opération : 500 mille dollars américains versés à Télé Consult.
La tension est montée d’un cran au Katanga. A commencer par les agents de la RTNC/Katanga qui ne font pas mystère de leur détermination à débrayer. La population, qui voit en Moïse l’homme providence, ne tardera pas à grogner.
A qui Moïse fait-il peur ?
Beaucoup d’analystes ont estimé que les ennuis de Moïse ont un lien avec sa dernière prise de position en rapport avec la retenue à la source de 40% de recettes par les provinces. En effet, craignant de ne pas réaliser les promesses électorales faites à la population, par ricochet les cinq chantiers du Président Kabila, le gouvernator a décidé d’appliquer dès ce mois de septembre la disposition constitutionnelle relative aux 40% de recettes dus aux provinces. Si c’est vraiment cela la cause de ses ennuis, il faut dire que Moïse en sortira ragaillardi car ses adversaires auront réussi à le présenter comme le plus grand défenseur des intérêts du Katanga. Déjà, en quelque six mois de gestion, Moïse a posé beaucoup d’actes positifs pleins de signification. Il a mis de l’ordre à la frontière avec la Zambie autrefois érigée en haut lieu de la contrebande par la maffia internationale en complicité avec quelques fils du pays. Son rêve de faire de Lubumbashi une ville moderne comme Johannesburg fait du chemin. Des entreprises sud-africaines réputées sérieuses sont recrutées pour faire pousser des immeubles à la manière des champignons. Des briques, jadis importées de la RSA, sont fabriquées sur place. L’Hôtel de ville de Lubum a été doté d’engins de voirie. Les réalisations de Moïse Katumbi ont franchi les frontières du Katanga. Partout au pays, on parle de lui comme le modèle que ses collègues doivent imiter. La jeunesse de chaque province aimerait avoir son Moïse. Il reste que les bons actes du gouvernator sont mal perçus par ses détracteurs. Ceux-ci voient en lui un homme ambitieux qui pourrait convoiter le fauteuil présidentiel en 2011. C’est ainsi qu’il lui a été interdit, apprend-on, de faire de dons aux nécessiteux. Des cyniques qui trouvent du plaisir à voir la population mourir de faim sans aucune assistance. On a affaire à des incompétents qui ne veulent pas voir des dirigeants capables aux commandes de la chose publique.
Au lieu de chercher à opposer le Président Kabila à Moïse Katumbi, le mieux à faire serait d’encourager une franche collaboration basée sur le respect mutuel. Car, si Moïse réalise son rêve d’un Katanga prospère, au finish, c’est Kabila qui gagnera. En 2011, il sera plus facile pour ce dernier de défendre un bilan avec des réalisations concrètes.
Le Katanga constituant un réservoir de voix pour Kabila.
La RDC et l'Afrique du Sud signent deux nouveaux accords de coopération
Les gouvernements de la République démocratique du Congo (RDC) et d'Afrique du Sud ont signé mardi à Kinshasa deux protocoles d'accords de coopération en présence des présidents congolais Joseph Kabila et sud-africain Thabo Mbeki, a constaté un journaliste de l'AFP.
Ces deux accords, qui portent sur les domaines des transports et de la santé, ont été signés à l'issue des travaux de la quatrième session ordinaire de la grande commission mixte RDC-RSA ouverts lundi à Kinshasa.
Il s'agit d'une première réunion entre les deux pays depuis la tenue en 2006 en RDC des premières élections libres et démocratiques.
Treize ministres sud-africains et leurs homologues congolais ont participé à ces assises dont l'objectif était d'"évaluer les précédents accords et d'en conclure d'autres encore plus prometteurs".
Les deux parties ont également signé une "déclaration commune d'intention" portant sur l'appui et l'assistance à la réforme en cours des Forces armées de la RDC (FARDC).
"Ces accords ont été signés pour faciliter davantage la coopération" entre la RDC et la RSA, ont affirmé les deux parties dans un communiqué conjoint lu à la fin des travaux par le ministre d'Etat près la présidence congolaise, Nkulu Kilombo.
La grande commission mixte RDC-RSA a été mise sur pied en janvier 2004 pour instaurer une "coopération agissante et avantageuse" entre les deux pays. Grâce à ce cadre, 28 accords ont été signés notamment dans les domaines de l'éducation, des infrastructures, de la sécurité, des mines, de l'énergie ainsi que des hydrocarbures. Cependant, très peu ont connu un début de mise en oeuvre.
"Le programme de reconstruction nationale requiert, pour son succès, la mobilisation de toutes les énergies (...) et aussi l'implication de partenaires extérieurs, publics et privés", a déclaré le chef de l'Etat congolais dans son allocution de clôture.
"Nos peuples attendent des actes", a-t-il souligné.
Au cours d'une conférence de presse, le président Mbeki a réaffirmé l'engagement de son pays à accompagner le processus de développement de la RDC qui sort d'une longue période d'instabilité politique.
Arrivé lundi soir à Kinshasa, M. Mbeki s'est entretenu mardi en tête à tête avec son homologue congolais au Palais présidentiel.
Les deux hommes d'Etat se sont également retrouvés en début d'après-midi au Grand Hôtel Kinshasa où le Sud-africain et sa délégation ont été logés.
Selon des sources proches des deux délégations, M. Kabila et son hôte ont discuté des questions liées à la paix et la stabilité dans la région des Grands lacs africains en proie depuis une dizaine d'années à l'insécurité du fait de la présence des groupes armés étrangers et des miliciens locaux.
L'Afrique du Sud a joué un rôle important dans le processus de pacification de la RDC jusqu'à la signature de l'accord de paix, sous les auspices de Mbeki en 2003 à Sun City, près de Pretoria, qui a permis de mettre fin à près de cinq années de guerre sur le territoire congolais.
La délégation sud-africaine devait quitter Kinshasa dans la soirée.
Campagne d’inscription 2007-2008 : 4.700.000 enfants ne sont pas allés à l’école l’année passée..éducation,scolarité pour tous !
Le lancement de la campagne d’inscription des enfants en âge d’aller à l’école pour l’année scolaire 2007-2008 a eu lieu le samedi 18 août dernier dans l’enceinte de l’école primaire Matonge I, située dans la commune de Kalamu à Kinshasa. Le thème de cette campagne s’intitule « filles et garçons, tous à l’école »
M. Anthony Bloomberg, qui a représenté l’Unicef au lancement de cette campagne, a dit que l’Unicef accompagne depuis cinq ans le gouvernement de la RD Congo pour l’organisation des campagnes autour de la scolarité des enfants congolais. Son organisme, poursuit un but capital : Celui de faire inscrire pour la première année plus d’ un million et demi d’enfants à l’âge d’aller à l’école. Selon les statistiques de son organisme, la moitié de ces enfants est constituée de filles. M, Anthony a expliqué ensuite que ces campagnes visent à pousser la RDC à s’engager davantage dans l’atteinte des objectifs 2 et 3 du millénaire pour le développement à savoir : la scolarité primaire universelle pour tous les enfants d’ici 2015 et la promotion de l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes.
Le représentant de l’Unicef a porté à la connaissance des Congolais les effectifs des enfants scolarisés en RDC. Selon lui, à l’année scolaire 2006-2007, il y a eu près de 80 mille élèves supplémentaires qui ont été inscrits en 1ère année primaire par rapport à l’année précédente.
En deuxième année, précise-t-il, il y a un accroissement d’élèves d’environ 11% dans l’ensemble.
L’apport que l’Unicef apporte pour cette année scolaire 2007 – 2008 est de 9 millions de dollars et va couvrir plus de 3 millions d’élèves et 67milles enseignants des 1ère et 2éme années des écoles publiques conventionnées et non conventionnées de la République Démocratique du Congo.
Quant aux frais scolaires des enfants de l’école primaire, un atelier a été organisé à ce sujet au mois d’avril 2007, ici à Kinshasa. Une importante recommandation avait été formulée à l’endroit du Gouvernement. Celle-ci souhaite supprimer progressivement ces frais jusqu’à son abolition dans le but de favoriser les enfants à aller à l’école.
Selon le Secrétaire général de l’Epsp, Daniel Lukabana, plus de 4.700.000 enfants à l’âge scolaire ne vont pas à l’école. Pour lui, le taux de scolarité est de 64% en RDC. Le Secrétaire général a indiqué que cette situation sombre du secteur éducatif en République Démocratique du Congo devra être corrigé pour que ce pays puisse atteindre les objectifs « éducation pour tous » et scolarité pour tous » et « scolarité primaire universelle pour tous les enfants d’ici l’an 2015 »
Les parents ont été invités à faire inscrire massivement les enfants à l’école. Vraiment, que la RDC ne rate pas ce rendez-vous du millénaire.
21 août 2007
Députés nationaux: 4.200$ US comme salaire mensuel & 1 Jeep neuve à chacun ! C'EST HONTEUX...AVANT ELECTIONS = APRÈS ELECTIONS !
ENCORE DES JEEPS FLAMBANT NEUVES POUR LES MÊMES DÉPUTES MAFFIEUX... APRÈS LES XTRAIL...PLACE AUX..???
AU CONGO ON NE PENSE ET PRÊTE QU'AUX RICHES MAFFIEUX...
VOUS AVEZ DIT: FINI LA RECRÉATION MR LE PRÉSIDENT ???
REGULARISER L
A SITUATION DE TOUS...MBUDI MBUDI MBUDI !!!
Dans un pays ou les fonctionnaires, les profs, enseignants, médecins etc...n'ont rien que leurs yeux pour pleurer.
Pas des routes, pas de courant ni eau, insécurité dans tout le pays, guerres a l'est, Kahemba, budget miserable etc...misère sur misère NON NON NOS ÉLUS NATIONAUX VIVENT COMME DES PATACHONS... POUR EUX, LA VIE EST ROSE... DE VRAI PACHA !!!
Il y' en a que pour les politiciens maffieux de bourrer leurs poches corruptibles pour aggraver la misère d'un peuple déjà trop meurtri par la modicité et l'irrégularité des salaires, et par tant d'autres calamités sociales et naturelles.
TROP C'EST TROP !!!!!!
Le questeur de l'Assemblée nationale a finalement reconnu que six cents jeeps neuves ont été commandées pour tous les parlementaires de la RDC.
Selon l'honorable Modeste Bahati Lukwebo qui intervenait sur une chaîne de radio locale, les fonds ayant servi à l'achat de ces véhicules seront retranchés progressivement sur les salaires dus aux cent-dix sénateurs et cinq cents députés nationaux.
Cette nouvelle a provoqué un véritable tollé dans les milieux socio-professionnels où la détérioration de
s conditions de vie de la population congolaise ne cesse d'être un sujet de préoccupation.
D'entrée de jeu, le questeur Bahati a scandalisé plus d'une personne ; lorsqu'il déclare que les fonds pour l'achat des jeeps des parlementaires seront prélevés sur le budget du Parlement, oubliant que ces prélèvements contribuent à mettre le gouvernement en difficulté.
Cette fâcheuse conséquence paraît inévitable dans un contexte socio-économique actuel où toutes les infrastructures de base du pays sont à reconstruire.
Voilà qui amène à croire que l'acquisition de ces véhicules par les parlementaires aux frais de l'Etat constitue un geste machiavélique visant à aggraver la misère d'un peuple déjà trop meurtri par la modicité et l'irrégularité des salaires, et par tant d'autres calamités sociales et naturelles. Les députés nationaux en qui les Congolais ont placé la confiance, en leur confiant un mandat à l'Assemblée nationale semblent méconnaître sciemment leur rôle de défenseurs du peuple.
Dès la première année de leur mandat, ces derniers dont les salaires mensuels s'élèvent à plus de quatre mille dollars par individu, préfèrent s'enrichir, au lieu d'œuvrer pour la promotion de l'intérêt national.
Le comble, c'est que le questeur Modeste Bahati Lukwebo n'a pas précisé le coût pour chaque Jeep commandée malgré l'insistance de son interlocuteur sur cette question. Ce flou entretenu a été interprété à tort ou à raison, comme une façon d'empêcher le peuple congolais d'acquérir une information susceptible de lui permettre d'avoir une idée claire sur la gestion des fonds de l'Etat.
Il s'agit là d'une grave violation d'un principe de la démocratie qui prohibe la rétention des informations. Le questeur est appelé à réparer ce vice, afin de préserver les valeurs démocratiques en vertu desquelles il siège à l'Assemblée nationale.
De même, les membres du Parlement conscients de la misère de la population ont le devoir de refuse ce don des jeeps qui, du reste, sentent la corruption. C'est la seule façon pour eux de prouver leur fermeté et leur capacité de résistance face aux tentatives d'aliénation qui les amèneraient à se taire sur les abus de pouvoir perpétrés par des dirigeants mal intentionnés.
On prend les mêmes et on recommence...
METTEZ-VOUS AU TRAVAIL...PUTAIN !!!
*On n’est jamais mieux servi que par soi-même, n'est pas qu'un dicton, c'est une réalité au Congo... une spécialité pour nos judicieux politiciens.
La RDC sur la liste noire...
Un groupe d'experts de l'Onu dénonce, une fois de plus, de nombreux trafics illégaux
KINSHASA Un groupe d'experts de l'Onu dénonce les trafics illégaux impliquant des bandes armées "mafieuses" en République démocratique du Congo (RDC) dans un rapport publié début août.
Ce rapport fait suite à la résolution 1493 (datant de 2003) du Conseil de sécurité imposant un embargo sur les armes s'appliquant à la partie orientale de la RDC notamment en Ituri et dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, dans l'est du pays.
Par sa résolution 1596 (de 2005), le Conseil a étendu cet embargo à l'ensemble du pays, explicité son régime de dérogation, renforcé le dispositif de surveillance et décidé que tous les gouvernements des pays de la région, en particulier ceux des Etats voisins de la RDC, devraient veiller à ce que les mesures énoncées dans les résolutions soient appliquées.
Le rapport comporte des enquêtes sur le transfert illicite d'articles visés par l'embargo, sur la facilitation de violations telles que les activités aux mouvements transfrontières, à l'aviation civile et aux activités financières, les violations des normes internationales en matière d'aviation civile, ainsi que sur les individus qui recrutent ou utilisent des enfants en violation du droit international et sur les dirigeants de groupes armés qui empêchent leurs combattants de déposer leurs armes.
L'insécurité règne en maître
Selon le texte, "la situation en RDC est caractérisée par une violence, une insécurité et une instabilité constantes tant dans l'est du pays que dans la capitale".
"La voie vers la paix dans le pays est semée d'incidents fréquents d'une violence mortelle, comme on l'a vu à Kinshasa en août et octobre 2006 et à nouveau en mars 2007, à Sake (est) en novembre 2006, au Bas-Congo (ouest) en janvier 2007 et à Kanyola (est) en mai 2007, une liste qui n'est pas exhaustive", explique le groupe présidé par le Sénégalais Ibra Déguène Ka.
Pour les experts de l'Onu, les "faiblesses" et les "retards" dans l'intégration des Forces armées de la RDC (FARDC) se traduisent par "une autorité de l'Etat insuffisante pour assurer la sécurité du territoire".
Ils estiment que la combinaison de ces éléments menace la paix et la sécurité non seulement du pays mais de l'ensemble de la région. Les experts de l'Onu se plaignent en outre du fait que des demandes d'information sur le transit de matériaux et pierres précieux et semi-précieux en provenance de la RDC présentées aux autorités du Burundi, du Kenya, du Rwanda et de la Tanzanie sont "restées sans réponse".
Des avions fantômes
Par ailleurs, ils dénoncent le refus opposé notamment par les autorités du Burundi, de la Guinée Équatoriale, de la République Centrafricaine, de la RDC, de la République du Congo et de l'Ukraine de fournir des informations sur l'aviation civile. La RDC, indique le rapport, "n'a toujours pas fourni les immatriculations de tous les appareils opérant actuellement sur son territoire".
Le rapport affirme également que tous les individus visés par des sanctions sur le territoire congolais "poursuivent leurs activités en toute impunité en dépit des sanctions du Conseil de sécurité" et déplore que le gouvernement n'ait pas répondu aux demandes d'informations sur l'application des sanctions ciblées.
L'Organisation des nations unies souhaite pour cela "la participation des autorités congolaises à la surveillance des mouvements d'articles visés par l'embargo" et tient ces dernières "responsables" de non-application des sanctions imposées.
RDC: AOUT NOIR... 9 morts et 30 disparus dans un naufrage
Neuf personnes sont mortes et trente portées disparues à la suite du naufrage d'une embarcation survenu samedi sur la rivière Ubangui, dans le nord-ouest de la République démocratique du Congo (RDC), a annoncé mardi la radio onusienne Okapi. Ce bilan a été donné par le gouverneur de la province de l'Equateur, José Makila, alors que les recherches se poursuivaient pour retrouver d'improbables survivants. Selon M. Makila, la baleinière transportait 39 passagers - des Congolais, des Centrafricains et des Tchadiens - qui venaient d'embarquer lorsque l'embarcation, immatriculée en République centrafricaine, a chaviré après avoir quitté la localité de Libenge (RDC) à destination de Bangui, la capitale de la République centrafricaine. Les corps des victimes repêchés ont déjà été enterrés: huit à Libenge et le neuvième, celui d'une femme, en République centrafricaine, a ajouté Radio Okapi, citant les autorités du territoire d'Ubangui. Contrairement au rapport du comité de sécurité de Libenge transmis aux autorités du district, qui faisait état d'un rescapé, il n'y aurait aucun survivant, a précisé la radio onusienne. Le naufrage de la baleinière - surchargée - aurait été provoqué par un vent violent qui a entraîné l'embarcation au milieu des eaux, où elle a sombré. Les naufrages sont fréquents sur les lacs et rivières de la RDC, notamment du fait de la surcharge des embarcations - dont le nombre réel de passagers ne correspond généralement pas aux données des registres de navigation - et d'un mauvais balisage des voies navigables.
La double mission de Thabo Mbeki
Thabo Mbeki, le président sud-africain, séjourne à Kinshasa. Officiellement pour la quatrième session des travaux
de la Commission mixte congolo - sud africaine. Mais les conversations ont débordé ce cadre. Les problèmes internes de la Rdc ont été évoqués et une fois de plus, le président sud-africain a saisi cette opportunité pour continuer à jouer son rôle de médiateur. Mais sur quels points politiques ont achoppé les discussions ?
Dans un communiqué de presse rendu public à Pretoria, le ministère des Affaires étrangères a précisé l’arrivée à Kinshasa depuis lundi du président de la République sud-africaine, Thabo Mbeki. Il vient prendre part à la quatrième session de la grande commission mixte de deux pays, avec une suite de 13 ministres.
Mais les termes de ce communiqué précisent en outre que « la participation, de l’Afrique du Sud intervient dans le cadre de son engagement pour renforcer les relations avec la RDC et soutenir la réconciliation politique et économique ainsi que le processus de reconstruction dans le pays ».
Les termes de ce communiqué soulignent donc la double mission de Thabo Mbeki en République démocratique du Congo. Il s’agit d’abord de renforcer les relations bilatérales entre Pretoria et Kinshasa. Aussi, dans notre dernière livraison, avons-nous évoqué la signature de 28 accords entre la RDC et la République sud-africaine. De ces accords, 6 seulement ont été ratifiés. Il y a donc du retard du côté congolais, souligne-t-on. Par conséquent, il est question d’examiner de près cette situation et voir comment Kinshasa pourrait accélérer les choses au niveau de l’Assemblée nationale pour que les autres accords soient ratifiés de manière à relancer de plus bel la coopération bilatérale multisectorielle entre les deux pays. Raison pour laquelle Thabo Mbeki est venu en personne réitérer la détermination de son gouvernement à donner une nouvelle impulsion à cette coopération qui pourrait bénéficier, d’abord, aux deux pays, ensuite à toute l’Afrique. Car, que l’on ne se méprenne pas. L’économie sud-africaine est désormais tournée vers l’extérieur et vise à élargir son marché en ayant à l’esprit que la RDC demeure la plaque tournante incontournable pour atteindre d’autres consommateurs africains.
RECONCILIATION POLITIQUE EN RDC
Cependant, Thabo Mbeki n’est pas né de la dernière pluie. Il sait parfaitement que la dynamique de cette coopération bilatérale dépend de la situation politique post-électorale en République démocratique du Congo. Particulièrement, du fonctionnement des institutions issues des élections.
A ce sujet, il nous revient que Thabo Mbeki devrait échanger avec son homologue congolais du fonctionnement du gouvernement qui gère le quotidien du pays. En fait, des critiques ont été émises à ce sujet sur l’immobilisme du gouvernement, l’absence de l’autorité de l’ Etat dans certains coins de la République et le manque de leadership dénoncé par des organisations non gouvernementales internationales. Notamment International Crisis Group. Les observations pertinentes émises par cette organisation rejoignent en grande partie les préoccupations des Nations unies, de l’Union européenne ainsi que le Groupe de contact des ambassadeurs établis à Kinshasa, parmi lesquels le représentant de l’ Afrique du Sud près la RDC. Si l’on sait qu’au mois de septembre prochain, le président de la République a promis de tirer les leçons utiles de six mois d’activités du gouvernement, des échanges en profondeur ne manqueront pas d’émailler les entretiens entre les deux personnalités. Car au fait, la dynamique de cette coopération bilatérale repose également sur la dynamique de deux gouvernements, congolais et sud-africain.
Mais le concept « réconciliation politique » pourrait également s’étendre à d’autres situations politiques, en l’occurrence celle préoccupante à l’Est de la RDC en rapport à la neutralisation des groupes armés et à la planification de différents politiques au regard de l’attitude de Nkunda. Des voix se sont élevées pour soutenir une « solution politique ». Thabo Mbeki qui dispose de 2.000 soldats dans les rangs de la Monuc est mieux placé pour des propositions pragmatiques et positives.
Evidemment, il ne saurait se taire devant le cas « Bemba » pour avoir parrainé le Dialogue inter-congolais, soutenu le processus électoral en RDC, les divergences politiques entre Joseph Kabila et Jean-Pierre Bemba ne sont pas de nature à renforcer la réconciliation nationale et politique. Or, pour un pays qui s’est engagé dans le processus de reconstruction nationale, la réconciliation politique demeure incontestablement un atout majeur pour ne pas affaiblir le processus politique. L’Afrique du Sud ne tient surtout pas à avoir un partenaire, fut-il aussi un « géant », mais aux « pieds d’argile ». – Vous avez saisi-là la double mission de Thabo Mbeki à Kinshasa.
En fait, elle s’inscrit dans la logique soutenue par l’Union européenne et l’Union africaine afin de parvenir à une solution politique en RDC. On sait, à ce sujet, la démarche effectuée par Louis Michel, Commissaire européen au Développement et à l’Aide humanitaire auprès du président Joseph Kabila et du sénateur Jean-Pierre Bemba pour que ce dernier rentre au pays, rassuré.
Dans le même ordre d’idées, Jean-Pierre Bemba avait déclaré qu’il avait contacté plusieurs chefs d’Etat africains pour qu’ils intercèdent en sa faveur. Et parmi ces chefs d’Etat qui seraient en contact avec Jean-Pierre Bemba, des observateurs n’avaient pas exclu le président sud-africain qui porte encore le chapeau de « parrain » dans le conflit congolais. Il ne peut laisser échapper pareille opportunité pour peser de tout son poids en vue de parvenir à une réconciliation politique en RDC.
Coopération bilatérale RDC-Afrique du Sud
Thabo Mbeki à Kinshasa pour la signature des accords d’intérêts communs
Le président de la République sud-africaine, Thabo Mbeki, est arrivé hier lundi soir dans la capitale congolaise. Ce déplacement a pour but de procéder à la signature, ce mardi 21 août, des accords sectoriels de coopération dans les domaines de la défense et sécurité, de la politique et bonne gouvernance, de l’économie, des finances et infrastructures ainsi que du social et de l’humanitaire. Cela conjointement avec son homologue congolais, Joseph Kabila.
Treize ministres sud-africains des secteurs intéressés l’ont précédé le même jour à Kinshasa. Car, l’Afrique du Sud est déterminée à accompagner la République démocratique du Congo dans la réalisation des chantiers retenus dans le programme du gouvernement congolais.
A noter qu’avant la signature de ces accords, le rapport des travaux en commissions de la 4ème session de la grande commission mixte RDC-Afrique du Sud sera porté à la connaissance de deux chefs d’Etat. Débutés le jeudi 16 août dernier, ces travaux ont réuni hier lundi 20 août quatre commissions, à savoir celles relatives aux différents domaines ci-haut évoqués. C’est ainsi qu’un certain nombre d’accords vont être signés ce mardi dans les secteurs précités ainsi que ceux en rapport avec l’agriculture, les mines, la santé, l’éducation et la culture.
Dans son intervention d’hier lundi, le ministre d’Etat en charge des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Antipas Mbusa Nyamwisi, a indiqué que ces assises ont offert aux deux parties l’opportunité d’évaluer le niveau d’exécution de vingt-huit accords de coopération déjà signés entre les deux pays ainsi que le recadrage des actions à mener.
Cela, a-t-il soutenu, passe par le renforcement du mécanisme de suivi et d’évaluation de l’exécution de ces accords bilatéraux. Il a fait valoir que «le gouvernement de la République démocratique du Congo s’engage à tout mettre en oeuvre pour que ceux des accords déjà signés, nécessittant une ratification préalable à leur exécution, soient ratifiés le plus tôt possible».
Avant de souligner le fait que les cinq chantiers contenus dans le programme du gouvernement ne pouront se réaliser qu’avec l’appui des partenaires de la RDC. C’est dire que, a insisté Mbusa Nyamwisi, «le financment de ces chantiers est tributaire à la fois des efforts internes de bonne gouvernance et des accords de la coopération mutuellemement avantageuse».
Pour lui, les assises de cette quatrième session de la grande commission mixte RDC-Afrique du Sud «constituent un renouvellement de l’engagement de chacun des deux chefs d’Etat à renforcer les liens d’amitié, de fraternité et de coopération existants entre les deux pays, les deux gouvernements ainsi que les deux peuples». Et d’ajouter qu’»elles seront couronnées de plein succès».
La dépouille mortelle de Madilu au stade des Martyrs
Le corps de Madilu est sorti ce lundi de la morgue en direction du Quartier « Pigeon » dans la commune de Ngaliema avant d’êtr
e exposé au stade des Martyrs et l’inhumation au cimetière de la Gombe. La dépouille mortelle de Madilu Système qui a quitté la morgue de la Clinique Ngliema est exposé depuis ce lundi au stade des Martyrs de Kinshasa où des milliers des mélomanes se déplacent pour lui rendre un dernier hommage. C’est sous le coup de 13 heures 45 minutes que celle-ci est sortie de la morgue en présence de d’une délégation du gouvernement composée des ministres Didas Pembe de l’Environnement et son collègue Toussaint Tshilombo Send de l’Information et Presse. Le Gouverneur de la ville de Kinshasa, M. André Kimbuta Yango, organisateur de ces funérailles était aussi de la partie.
Il a assisté à toutes les étapes de la cérémonie de la levée de corps en commençant par les soins et l’habillement du cadavre en passant par sa bénédiction par M. l’abbé Jim Mutombo, curé de la Paroisse Saint Vincent de Paul de Kimbangu dans la commune de Kalamu jusqu’à sa mise dans sa bière.
Certainement pour éviter certains dérapages comme pendant le transfert de sa dépouille mortelle de morgue des Cliniques universitaires de Kinshasa (Cuk) à celle de la Clinique Ngaliema dont les images brutes le montrant à moitié habillé ont été diffusées à Kinshasa et qui feraient même une bonne affaire pour certaines cupides qui seraient en train de les commercialiser en Europe sans le consentement des siens, violant ainsi la règle du respect dû aux morts.
Comme pour dire, le malheur des uns fait le bonheur des autres ou l’argent n’a pas d’odeur. On a aussi appri
s qu’un producteur qui en entente avec la famille s’est approprié ces funérailles pour la commercialisation de ses images. (Tout cela n’est pas mauvais en soi surtout si les fruits de la vente des supports réalisés à cette occasion peuvent bénéficier aux proches, notamment la veuve et les orphelins du défunt).
Du côté des artistes et des producteurs, plusieurs d’entre eux ont fait le déplacement de la morgue de la Clinique Ngaliema.
C’est le cas pour les producteurs de Jossart Balezi, propriétaire de la maison Ktc qui a produit l’album « Pouvoir » de l’artiste défunt, de Philippe Lubasu, qui s’occupe de la promotion de la musique chrétienne.
Du côté de musiciens on aperçu Lutumba Simaro , Verckys Kiamwangana, JB Mpiana , Marie-Paul, Maray Maray, Jeannot Bombenga Desi Mbwese, Lofombo, Titina, Kabashi (Musique chrétienne).
A cela il faudra ajouter les membres de la famille du défunt avec en tête son épouse. Beaucoup d’admirateurs et autres curieux parmi lesquels le personnel médical de la Clinique Ngaliema, qui ont pratiquement déserté leurs postes de travail ainsi que les religieuses missionnaires franciscaines de Marie dont un couvent se situe dans la concession de cette formation médicale se sont massés autour de la morgue et le long du trottoir pour saluer la dépouille de Madilu Système.
Le même spectacle a été observé le long du parcours emprunté par le cortège funèbre de plus de 200 véhicules» avec en tête 2 jeeps des policiers, suivi de l’équipe des motards d’une société brassicole de la place, ceux de la police nationale et les éléments d’une société de gardiennage.
C’est précisément vers 14 h
eures 30 minutes que le cortège de « Grand Ninja » a quitté les installations de la Clinique kinoise en prenant la direction de sa résidence au Quartier Pigeon dans la commune de Ngaliema.
Cela après le passage par le siège de son orchestre Multi Système fixé à la terrasse « Les Bayaya » dans la commune de Kasa Vubu.
Qui veut la peau de Moïse Katumbi ? Frappé d’embargo sur la RTNC et Digital Congo pourtant pro PPRD
Des sources dignes de foi ont fait savoir à notre rédaction que le gouverneur élu de la province du Katanga, le célèbre Moïse Katumbi Tchapwe du T.P. Mazembe serait frappé d’embargo sur la chaîne nationale (RTNC) et l’autre chaîne sœur Digital Congo. Ces sources indiquent que l’ordre serait venu du ministère de l’Information, Presse et Communication nationale. Les raisons de cette interdiction ne seraient pas encore élucidées.
A première vue, la nouvelle parait invraisemblable. Mais nos sources soutiennent dur comme fer que les images liées aux activités du gouverneur élu Katanga, Moïse Katumbi Tchapwe, ne pourraient plus passer sur la chaîne publique, la Radio télévision nationale congolaise (RTNC). L’interdiction concernerait aussi la chaîne soeur Digital Congo. Pour quelle raison ? Rien n’a été élucidé jusqu’à présent.
Mais au cas où cet embargo s’avérerait exact, cela susciterait plusieurs interrogations. Quel crime aurait commis le gouverneur du Katanga pour mériter un tel traitement de la part de ceux-là même qui sont censés être de sa famille politique ? Son tort serait-il lié à la revendication des 40 % de recettes fiscales dus aux provinces ? Ou celui, dans le cas le plus absurde, d’une dissension politique interne ? Et même alors, serait-il démocratique d’utiliser un instrument public pour manifester son antipathie à l’endroit d’un cadre de la territoriale en fonction et à qui officiellement aucun reproche n’a été formulé par sa hiérarchie?
Pour certains observateurs, l’embargo qui pourrait frapper le chef de l’exécutif provincial du Katanga sur la RTNC, voire sur Digital Congo, ne se justifierait pas. Tant ses œuvres sociales dans la province du cuivre lui ont assuré une popularité indéniable. Sa présence à la tête du T.P. Mazembe, le club champion de football en RDC, a rajouté à sa popularité sans cesse grandissante. Son nom reste granvé en lettres d’or dans les annales de la CEI (Commission électorale indépendante) : il a été la révélation des élections législatives et provinciales que le pays vient de vivre il y a une année. L’homme a décroché un double maillot jaune pour avoir réalisé le meilleur score national pour les deux scrutins.
Moïse Katumbi Chapwe a été élu quasiment à l’unanimité gouverneur du Katanga par ses collègues députés provinciaux. Un autre record dont on parle très peu. Membre effectif du PPRD, il a pris une part active dans la campagne électorale pour la présidentielle 2006 en faveur du candidat du peuple Joseph Kabila. On n’a pas besoin de dessin pour soutenir cette affirmation.
Depuis qu’il a été investi dans ses nouvelles fonctions de chef de l’exécutif provincial du Katanga, l’homme a tenu parole. Le Katangais est en train de savourer progressivement avec déléctation les effets du changement intervenu dans son espace vital. Cela pour dire que Moïse Katumbi avait, dans son discours d’investiture, promis qu’il aiderait le chef de l’Etat à concrétiser ses cinq chantiers dans la province du Katanga. Le Katanga passe désormais pour un modèle pour d’autres provinces de la RDC sur plusieurs plans.
Maximisation des recettes fiscales, amélioration de l’environnement, salubrité publique, appui à la Snel et à la Regideso pour la desserte en eau et électricité, construction des routes, interdiction de l’exportation des minerais bruts, installation progressive des concentrateurs et autres raffineries du cuivre et du cobalt, voilà des faits qui parlent d’eux-mêmes et dont les images sont relayées par la RTNC et d’autres chaînes du pays dont Digital Congo. Pourquoi cela devrait-il être mal vu ? En principe, non. Mais, pour ceux qui n’aiment pas que la RDC se mette au diapason d’autres nations développées du monde, oui. Ceux-ci tiennent à voir la RDC se niveler toujours vers le bas au gré de leurs intérêts égoïstes, mais au grand dam de la masse populaire paupérisée depuis des décennies et dont l’espoir semble revenir avec la tenue des dernières élections.
Dès lors, Moise Katumbi dérangerait-il certaines consciences ? That is the question. Or, ses réalisations méritent coups de chapeau et fleurs et non grincements de dents. D’ores et déjà des milieux qui lui sont proches craignent qu’à cette allure l’on soit tenté, en bout de course, d’attenter à son intégrité physique. Son mandat risquerait d’en souffrir. Elu du peuple, il devrait, en revanche, bénéficier de l’appui des institutions de la République. Démocratie et Etat de droit obligent.
Sourire aux lèvres pour une action du Gouvernement : Les étudiants finalistes retrouvent la Bourse !
Adolphe Muzito budgétise, Sylvain Ngabu dresse les listes avec la collaboration des Instituts et Unive
rsités Officiels et, Athanase Matenda Kyelu, l’Argentier National, paie. Depuis hier, la bourse d’un mois est devenue une réalité à Kinshasa pour les étudiants finalistes. Les deux autres mois leur seront payés dans 15 jours.
Ça y est ! Les premiers étudiants, 11 au total, de l’Institut Supérieur du Commerce (ISC) ont symboliquement perçu leur bourse d’étude du mois de juillet, édition 2006-2007. La cérémonie de démarrage de la paie de la bourse a eu lieu hier, 21 août 2007, dans la Salle « Temple du savoir » de l’Institut Supérieur du Commerce, en présence de Sylvain Ngabu, Ministre d’Etat à l’Enseignement Supérieur et Universitaire, de Mme Mienze, la vice-ministre à l’ESU et surtout du ministre du Budget, Adolphe Muzito, celui-là même qui avait pris le gros risque de faire inscrire la bourse d’étude au Budget 2007 ; répondant ainsi à la volonté affichée du Chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange, de matérialiser un de ses chantiers qui se trouve être l’Education.
Ovation, applaudissement, cri de joie, voilà l’ambiance créée par quelques centaines d’étudiants finalistes de l’ISC massés dans la salle et qui ont salué à sa juste valeur ce geste combien louable posé par le Gouvernement de la République en cette phase difficile de l’exécution de son programme d’action.
En effet, le Gouvernement n’a pas seulement promis la bourse, mais il est passé d’autant vite à la réalisation de sa promesse, a déclaré le coordinateur des étudiants de cette institution d’enseignement supérieur. Poursuivant son intervention, le coordinateur des étudiants a indiqué que le Gouvernement est parvenu à briser ce qu’ils considéraient autrefois comme un rêve et qui est devenu une réalité.
Motif de satisfaction
Puisque l’heure n’était pas au discours, toutes les interventions, tant du Professeur Kanga, Directeur Général de l’ISC, que du ministre d’Etat à l’Enseignement Supérieur et Universitaire, ont été ponctuées d’un grand motif de satisfaction.
Pour le premier, c’est un fait que les étudiants commencent maintenant à croire en l’action du Gouvernement et que par ce tout petit premier geste, la communion s’établira dorénavant entre les deux pôles.
Outre la joie de procéder à la paie de la bourse de façon symbolique, au côté du ministre du Budget, Adolphe Muzito, le ministre de l’ESU a expliqué que le retard intervenu dans la paie était dû à la transmission tardive des listes des finalistes par les responsables des instituts supérieurs et ceux des universités.
Fournissant les éléments additionnels de ce retard, Adophe Muzito a signalé le fait que l’absence de compte bourse par les universités a rendu la tâche difficile au ministre du Budget qui n’a trouvé d’autres solutions que d’imputer cela dans le compte rémunération des universités et instituts supérieurs.
L’opération se poursuit
Il faut dire que des instructions précises ont été données pour que les étudiants perçoivent leur bourse.
C’est ainsi que hier, à l’ISC, des auditoires ont été disponibilisés pour payer d’abord la bourse du mois de juillet 2007. Le paiement de la bourse du mois d’août interviendra dans les deux semaines qui suivent et ainsi de suite.
Si l’opération a démarré à l’ISC, dans les autres Instituts supérieurs et à l’Université de Kinshasa, des équipes, composées des agents du ministère de l’ESU, ont été déployées pour procéder à la paie de la bourse.



