LOSAKO

Le porte-voix de tous ceux qui cherchent vainement dans quel forum de ce monde, ils peuvent se faire entendre.. Oui, je veux donc parler au nom de tous les « laissés pour compte » parce que « je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger ».

27 décembre 2006

"Bilei ya mobali" de Le Karmapa au coeur d’une controverse dans les foyers... Mwasi ya mibalé to mbanda ?

319106292Certaines personnes, en particulier les femmes attisent la controverse sur le contenu de cette oeuvre en soutenant que celle-ci inciterait les hommes honnêtes à se débaucher.

Depuis la sortie de l’album « Le temps de l’amour », une chan­son, « Bilei ya mobali », ne cesse de susciter et d’alimenter beau­coup de commentaires dans les salons huppés. Et ces discus­sions se déroulent, généralement, entre maris et épouses, lesquels se jettent des quolibets relatifs à cette oeuvre artistique de l’artiste Le Karmapa.

Certaines personnes, en particulier les femmes, attisent à controverse sur le contenu de cette oeuvre poignante en soute­nant que celle-ci inciterait les hommes honnêtes à se débau­cher.

Cependant d’après une frange d’analystes, le thème de « Bilei ya mobali » revêt une impor­tance capitale dans la mesure où elle conscientise les épouses au foyer. Cette thèse se vérifie par le récit de l’auteur qui s’ouvre par une critique sévère qu’une femme adresse à sa rivale en l’accusant de ne pas assez bien s’occuper de son mari qui a fini par tomber dans ses bras.

Dans son réquisitoire, elle déverse sur elle une avalanche de reproches en martelant que l’homme mérite toujours une at­tention particulière afin qu’il ne succombe pas au charme d’une autre femme en dehors de son foyer. Car, il faut savoir qu’il est facilement la proie des femmes en quête d’amour et ces dernières ne se préoccupent nullement de son statut conjugal. Pour cette catégorie de femmes, ce qui importe c’est qu’elle bénéficie de l’amour d’un homme à qui elle s’offre ou exprime, sans modération, ses sentiments.

Le Karmapa : un auteur mal compris

Bien que cette chanson exerce un attrait auprès du public, elle est, quelque fois, décriée par une catégorie de gens notamment des femmes qui, certainement, n’ont pas suffisamment pénétré la profondeur de ce texte. L’on peut dire, à cet effet, que Le Karmapa est mal compris. Au contraire, « Bilei ya mobali » est une œuvre de qualité et de valeur inestimables, jaillissant de son imagination.

Dans cette aubade, l’auteur qui met en exergue les propos de la deuxième femme, exhorte les épouses au foyer de toujours choyer et chérir leurs époux, de manière à ce qu’ils n’aient pas le regard tourné ailleurs. Cette chan­son invite les épouses à prêter une attention particulière sur leur con­duite dans leur environnement de tous les jours. Le Karmapa, qui prend la place de la femme de la rue, explique à sa rivale, mariée, qu’il lui appartient de dorloter son époux afin qu’il ne se laisse pas attirer par les sollicitations offer­tes en dehors de la maison con­jugale.

Dans le cas où il trouve satisfaction dans les bras d’une concubine, il se livre totalement sans se préoccuper de la survie de son ménage. Car, il est désor­mais exposé à une nouvelle sève, une potion magique qui le comble d’un bonheur très exquis. D’autant plus qu’elle est prête à répliquer contre toutes les contre offensi­ves de charme de sa rivale qui n’a jamais su, véritablement jusque là, offrir de l’amour à cet homme, vi­siblement, embarrassé par une carence affective mais qui ne dit pas son nom.

C’est pour ça qu’elle n’entend point lâcher prise, tout en lançant des invectives moqueuses à l’épouse : « Mobali alingaka mpose yo ozali mbinzo, mobali alingaka tangawisi ngai nazali ya canon... »

Tout cela pour dire que l’homme, comme la volaille, est la proie de la chauve-souris (la femme) qui n’hésite pas à entrer dans l’existence d’un homme si on lui en donne l’occasion et surtout si elle comprend que celui-ci est dépourvu d’amour.

« Bilei ya mobali » est une des succulentes trouvailles artistiques négociées grâce à une musicalité riche en modulation sous les no­tes distillées par l’orchestre Rive droite classe K. Cette aubade qui fera certainement date dans les annales de la musique congo­laise, mérite d’être passée sur tous les lecteurs afin d’exhorter les épouses à bien entretenir leur menage.

Related Posts with Thumbnails
Posté par Losako à 16:19 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Commentaires sur "Bilei ya mobali" de Le Karmapa au coeur d’une controverse dans les foyers... Mwasi ya mibalé to mbanda ?

Nouveau commentaire