LOSAKO

Le porte-voix de tous ceux qui cherchent vainement dans quel forum de ce monde, ils peuvent se faire entendre.. Oui, je veux donc parler au nom de tous les « laissés pour compte » parce que « je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger ».

08 novembre 2017

La tentative d'un troisième mandat de l’infamie, symbolise l’échec d’un régime politique et son incapacité à se réformer, a débuté par des entorses à la loi électorale et par des violations de la Constitution, au nom même de cette Constitution. "Joseph Kabila" représente un régime, un président et un gouvernement « khourda », dirigé vers l’extérieur et non pas vers l’intérieur, qui a usé d’une diversion, ruse dans laquelle excelle le clan présidentiel, en utilisant la gent féminine comme bouclier humain.

Un régime véreux comme celui de Bouteflika ne règlera aucun problème mais, au contraire, les compliquera, car son déficit de légitimité l’amène à négocier à la baisse toutes les positions engageant l’avenir de la nation pour persister et garantir l’impunité de sa clientèle. L’ennemi mortel de ce calcul de boutiquier n’est autre que le temps. Ce régime à l’article de la mort creuse sa propre tombe en occultant les enjeux stratégiques et la conjoncture géopolitique mondiale qui ne les concerne en aucune manière. Leur seul projet est comment gagner du temps, acheter la paix sociale au niveau interne en corrompant le plus possible comme, par exemple, avec cette loi obscène et perfide qui encourage le divorce en donnant des primes aux femmes divorcées. Dans ce cas-ci, est-ce pour améliorer la condition féminine ? Non ! C’est encore une diversion pour frapper la société, dont la famille est l’un des fondements.

Des diversions, rien que des diversions, pour nous faire oublier que le pays est aux mains d’une bande de sangsues qui n’aspirent qu’à le vider de toute substance. Ces basses manœuvres peuvent-elles propulser l’Algérie en tant qu’Etat sérieux et respectable ? Non ! C’est d’ailleurs le contraire qui se produit car nul ne nous accordera plus aucune crédibilité désormais et, forcément, la magie se retournera contre le magicien.

Les Américains veulent constater de leur propres yeux la déchéance de Bouteflika, et sachant que celui-ci ne peut déléguer personne pour le remplacer et que ce sommet concerne tous les dirigeants africains, comment le clan va-t-il résoudre ce big problem qui se profile à l’horizon ? Nous doutons de l’efficacité des micros et autres subterfuges dans ce cas de figure. Voilà donc un souci supplémentaire s’ajoutant à l’absence de légitimité sur le plan interne et qui se répercute sur le plan externe. C’est ce qui arrive quand on prend le pari fou de placer un handicapé mental et moteur à la tête d’un Etat, au mépris de toutes les lois de la Constitution et à l’encontre du discernement le plus élémentaire. Nous ne sommes pas face à un gouvernement de transition mais bel et bien face à un gouvernement temporaire qui gère les affaires courantes, naviguant à vue comme un autre Titanic qui refuse de voir l’iceberg de rejet sur sa route et qu’il n’aura ni la capacité, ni le pouvoir, d’éviter. Le compte à rebours de la chute d’un pouvoir lié à la seule constante du bulletin médical du potentat d’Oujda s’est mis en marche inéluctablement. Tic tac tic tac…

"Joseph Kabila"

Copy and WIN : http://bit.ly/copynreprésente un régime, un président et un gouvernement « khourda », dirigé vers l’extérieur et non pas vers l’intérieur, qui a usé d’une diversion, ruse dans laquelle excelle le clan présidentiel, en utilisant la gent féminine comme bouclier humain.

Ruser n’est pas faire de la politique. Clientélisme, régionalisme, « douarisme » et populisme, il faut plaire aux maîtres occidentaux, et surtout à la France de Fafa pour perdurer, et les choreutes de cette piètre parodie de tragédie antique encensent la promotion de la femme, de la veuve et de l’orphelin. Des milliards engloutis pour un résultat catastrophique, des corrompus comme Ghoul reconduits au lieu d’être jugés pour crimes économiques, et certains se disent satisfaits de ce gouvernement ?

Au moment où la horde sauvage qui a violé l’Algérie cumule les milliards, le peuple encaisse les coups mais gageons qu’il n’a pas dit son dernier mot et que son silence est porteur de toutes les colères et de tous les périls. L’autisme du régime actuel ayant atteint son apogée, reste maintenant la riposte d’un peuple qui a fait preuve d’une grande retenue et d’une grande patience lors des « printemps » dits arabes, quand des dictateurs de poche se sont faits lyncher à qui mieux-mieux, lâchés comme des poulets par leurs maîtres occidentaux qui n’ont pas hésité un seul instant à les sacrifier pour se réadapter à la nouvelle conjoncture. L’exemple de Moubarak, de Saleh, de Morsi, de Ben Ali ou de Kadhafi sont éclairants à ce sujet, mais bien sûr, pour un pouvoir prédateur, voleur, pilleur, menteur, et qui ne se projette dans aucune vision d’avenir pour la nation et le peuple, toutes ces expériences ne sont pas signifiantes. Nous comptons les heures et les jours de la fin inéluctable.

De qui se moque-t-on ? Pour ceux qui se congratulent, il serait bon de leur rappeler que ce quatrième mandat a enthousiasmé la classe politique israélienne et a été vanté par toute la presse sioniste. Les rejetons de Bouteflou ont nommé une équipe gouvernementale composée d’un ramassis de khobzistes et de sionistes, à défaut de nettoyer les écuries de Tlemcen, créant un véritable gouvernement de village et de douar. Les mots Constitution ou Loi ont-ils encore une quelconque signification dans un régime dépourvu de légitimité ?

Pourquoi ne pas plutôt gérer le pays par décret non publiable en nous épargnant une caricature de légalité dont personne n’est dupe, ni à l’intérieur, ni à l’extérieur, sachant que ces changements n’ont pas touché le cœur du système ? Les postes-clé ayant constitué le fer de lance de l’installation d’un impotent sénile au pouvoir sont toujours détenus par les mêmes cerbères et le reste n’est que lifting, poudre (de riz) aux yeux. Comment ne pas être écœuré de voir certains féliciter ce gouvernement dont les molosses ont insulté le peuple algérien et qui continuent à le faire quand des compatriotes s’immolent par le feu dans l’indifférence totale de ce pouvoir pourri qui ne se préoccupe que de la rapine ?

Pendant ce temps, nous voyons la Cour constitutionnelle de la Thaïlande destituer la Première ministre et  les membres de son gouvernement pour abus de pouvoir, honorant ainsi leur fonction de magistrats. Nous, nous avons vu tout le Conseil constitutionnel valider la candidature d’un grabataire sénile et nous avons assisté à la prestation de serment d’un vieillard défaillant truffé d’amplificateurs qui a parjuré le Coran en chevrotant devant un magistrat de la Cour Suprême pénétré par sa tâche et dont aurait souhaité qu’il soit foudroyé pour sa participation à cette ignominie. Tout le monde a été témoin de la mascarade organisée par le frère cadet qui a envoyé un agent pour récupérer les pages du discours que le président était incapable de lire, afin de mettre fin au désastre devant le corps diplomatique médusé. Tout cela nous prouve que la justice est bel et bien morte chez nous, comme tous les autres secteurs d’ailleurs, et ce ne sont pas des inconnus cooptés par le clan présidentiel qui vont rendre un semblant de crédibilité à des institutions exsangues à l’image de ce président et de ce régime en faillite. Toutes les demandes des nombreuses danseuses du ventre qui espéraient gratter un numéro gagnant n’ont pas pu être satisfaites, les princes ne les ont même pas félicitées pour leur servilité et les ont jetées comme des kleenex usagés « saha al kwada taakoum, larbins ».

Rangez la brosse à reluire « chita », elle n’a plus d’utilité. Et, dans les nouvelles recrues, à l’ère des lanceurs d’alertes et des technologies de pointe, le clan présidentiel n’a pas trouvé mieux que de nommer un beggar comme ministre de la Communication, intronisant un commercial de Djezzy qui a apparemment chargé sa carte prépayée au gouvernement.

En parfait schizophrène, ce nouveau ministre se dédouble en chroniqueur d’un site concurrent d’Algeriepatriotique, pour pratiquer une flagornerie enthousiaste à l’égard du clan de la chaise roulante. S’il avait au moins le courage de signer ses chroniques avec son nom au lieu de se planquer derrière un pseudo, mais le courage ne semble pas être une vertu majeure chez cette sorte de gens. Le métier de journaliste que nous connaissons est celui pour lequel on nous emprisonne et on nous tire dessus. Cet individu est une insulte à la tombe de Mekbel et une offense aux martyres de Sebti et Yefsah, mais les plumes combattantes éradiqueront toutes les félonies. Réputé pour avoir menacé de licencier des journalistes lorsqu’il était chargé de la communication de son maître et bienfaiteur, le sioniste Nadjib Sawaris, ce sieur a été nommé par fait de prince en récompense de sa virtuosité légendaire dans le lèche-bottisme, illustrant parfaitement l’ascension du potentat-maquignon-arriviste parachuté par défaut.

A chaque fois, la conception fossilisée du clan présidentiel reproduit le même processus de mauvaise gestion qualifiée du secteur de la communication, véritable parent pauvre de tous les gouvernements successifs. Le triste sire et nouveau sinistre a donc commencé sa tâche en s’attaquant à notre journal. Nous lui annonçons d’ores et déjà une offensive mondiale, et nos mots sont pesés au millimètre. Si Mister Grine s’imagine que l’intimidation des journalistes est encore à l’ordre du jour, il se fourvoie de bout en bout et nous nous chargerons de le lui prouver plus rapidement qu’il ne le pense. Ce ne sont pas ses chroniques chantant ses propres louanges qui pourront stopper notre élan et celui de la résistance mondiale qui s’inscrit dans notre combat. A chaque fois que ce personnage osera harceler ou proférer des menaces contre un journaliste, il nous trouvera sur son chemin. C’est un principe inébranlable. La télévision Atlas TV fermée en pleine campagne, un caricaturiste emprisonné, des journaux privés de publicité, tout sera dévoilé à la face du monde. D’autres noms sulfureux font l’objet d’une grande polémique au niveau populaire par leur nomination dans des secteurs très sensibles, telle l’éducation nationale où les enseignants sont en combat permanent. Le quatrième mandat de l’handicapé commence donc fort avec des ministres issus de l’argent sale et qui traînent derrière eux des histoires familiales troubles. Tous, autant qu’ils sont, appartiennent à un gouvernement illégitime conchié par la majorité de la population algérienne, qu’elle soit à l’intérieur ou à l’extérieur, et appui des Français ou pas, nous ferons tout pour les renvoyer dans les égouts qui les ont mollardés. Par le refus de certains partis politiques traditionnels d’adhérer à son gouvernement, le pouvoir usurpatoire du président grabataire a ramassé une raclée magistrale et a du se rabattre sur sa clientèle sans même attendre les enquêtes d’habilitation, ce qui fait de lui, encore une fois, un régime innovateur sur le plan mondial. Le choix de ces ministres n’est pas le fruit d’un hasard et les casseroles que tous trimballent font déjà un tintamarre assourdissant alors qu’ils viennent à peine de prendre leurs fonctions. Qui se ressemble s’assemble. Un pouvoir corrompu et illégitime, isolé sur le plan international et vomi par la population peut-il produire autre chose qu’un gouvernement dépourvu, pour le moins, d’intégrité ? Aucun contre-pouvoir n’est admis car le code génétique de ce régime est la corruption généralisée, la distribution clientéliste de la rente pétrolière, le recrutement de larbins, et une cour de sous-fifres soumis aux humeurs du monarque déifié. Aujourd’hui que l’Algérie sous l’ère Bouteflika est dirigée par des ministres aux origines plus que douteuses, le régime à bout de souffle, infirme et incapable de création, nous montre qu’il ne connaît aucune limite et qu’il est prêt à tout et à n’importe quoi pour se maintenir. Mais diantre ! Sur quoi donc repose le pouvoir d’un handicapé mental et physique et son clan de prédateurs qui se sont vu refuser les félicitations d’Etats comme les USA et l’Union Européenne ? Cette clique vit en autarcie sans avoir la force et la détermination du dirigeant nord coréen qui, lui, n’a pas hésité à renvoyer aux Etats-Unis leurs propres violations des droits de l’Homme, en réponse à un rapport accusateur de ceux-ci. Tout patriote a le devoir maintenant de suivre la voie des pays de l’axe anti-impérialiste comme le Venezuela de Chavez et Maduro, la Russie de Poutine, le Brésil de Lula et de Roussef, la Chine de Xi Jinping, l’Iran de Rohani, et la Corée du nord de Kim Jong-Un, ce dernier qui tient tête aux USA et à Israël avec constance alors que certaines voies d’évacuation autorisées chez nous osent évoquer le cas nord-coréen pour établir des contrastes grossiers et diffamants. Comparer un potentat qui pratique la vassalité à l’égard de l’étranger pour se maintenir au pouvoir et les dirigeants de nations qui se battent pour leur dignité sans faire la moindre concession – ce qui prouve leur stature de grands chefs d’Etat – est une imposture crasse. L’Algérie a vendu son âme au diable grâce a une bande de malfrats traîtres et corrompus, et l’on constate son recul sur le dossier du Sahel avec un retour en force du Maroc, son déficit diplomatique incommensurable par rapport au Sahara Occidental, même si le pouvoir via son ministre continue ses gesticulations dérisoires, confondant celles-ci avec l’efficacité diplomatique, et c’est le Congrès des Etats-Unis qui exige de John Kerry qu’il règle rapidement la question du peuple sahraoui, certainement pas Lamamra ! Bien évidemment, les efforts d’Aminatou Haidar, de Kerry Kennedy et de Javier Bardem ont porté leurs fruits, et il est vrai que ce n’est pas avec le régime algérien en déliquescence que les questions stratégiques, telle la question sahraouie, pourront avancer d’un iota. Notre pays est totalement absent du concert des nations, vivotant au rythme d’une chaise roulante et s’offrant le luxe de devenir la risée de la planète entière. Un régime véreux comme celui de Bouteflika ne règlera aucun problème mais, au contraire, les compliquera, car son déficit de légitimité l’amène à négocier à la baisse toutes les positions engageant l’avenir de la nation pour persister et garantir l’impunité de sa clientèle. L’ennemi mortel de ce calcul de boutiquier n’est autre que le temps. Ce régime à l’article de la mort creuse sa propre tombe en occultant les enjeux stratégiques et la conjoncture géopolitique mondiale qui ne les concerne en aucune manière. Leur seul projet est comment gagner du temps, acheter la paix sociale au niveau interne en corrompant le plus possible comme, par exemple, avec cette loi obscène et perfide qui encourage le divorce en donnant des primes aux femmes divorcées. Dans ce cas-ci, est-ce pour améliorer la condition féminine ? Non ! C’est encore une diversion pour frapper la société, dont la famille est l’un des fondements. La même configuration est utilisée pour corrompre les partenaires économiques étrangers avec la démocratisation des pots de vin. Autre diversion, celle du matraquage médiatique par rapport à l’ex-otage algérien au Soudan, l’exhibant comme un trophée, alors que nous n’avons aucune nouvelle de nos diplomates enlevés au Mali et qui sont livrés à leur sort. Nous demandons à tous les spéculateurs assermentés du régime qui picorent dans la bassecour d’arrêter de nous bassiner avec les soi-disant compétences et la parité, essayant de nous renvoyer à la République de Platon alors que nous vivons dans une monarchie archaïque. Saïdani le drabki nous a offert la même supercherie en évoquant un pouvoir civil et état de droit  sous Bouteflika, version l’entreprise L’Olivier à Paris gérée par sa fille Kenza, et qui fait un tapage sans précédent en Europe. Néanmoins, malgré toutes les révélations qui, dans un Etat qui se respecte, enverraient un tel voyou en prison pour un bon nombre d’années, cette fripouille notoire n’en reste pas moins le secrétaire général du FLN de Ben M’Hidi et de Benboulaïd dont il a souillé le sigle glorieux. Quels sacrifices ne ferait-on pas pour sa famille ? Avoir des appartements de luxe dans les beaux quartiers de Paris, quelle abnégation ! Diriger l’Algérie depuis une chaise roulante, quel dévouement ! Des diversions, rien que des diversions, pour nous faire oublier que le pays est aux mains d’une bande de sangsues qui n’aspirent qu’à le vider de toute substance. Ces basses manœuvres peuvent-elles propulser l’Algérie en tant qu’Etat sérieux et respectable ? Non ! C’est d’ailleurs le contraire qui se produit car nul ne nous accordera plus aucune crédibilité désormais et, forcément, la magie se retournera contre le magicien.

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