17 juillet 2009
Sassou Nguesso réélu président, polémique persistante sur les résultats.. LES RUMEURS LES PLUS FOLLES CIRCULENT O.M ARRÊTÉ A BZV
Plusieurs voix se sont élevées jeudi pour contester les résultats officiels de l'élection présidentielle du 12 juillet au Congo, remportée par Denis Sassou Nguesso, relançant la polémique sur le taux de participation.
Selon le ministère de l'Administration du territoire, le président sortant Sassou Nguesso a obtenu 1.055.117 des 1.342.242 suffrages valablement exprimés (78,61%) alors que le taux de participation a été de 66,42%.
Ces chiffres sont "totalement faux", a estimé le candidat Guy Romain Kinfoussia, président du Front uni des partis de l'opposition (Fupo) qui avait appelé au boycott du scrutin avec cinq autres postulants. "Ils proviennent d'une manipulation post-électoralepost-électorale", a-t-il assuré, parlant de "machine à tricher"
"Je ne reconnais pas les résultats de cette élection", a aussi déclaré Michel Marion Mandzimba Ehouango, un candidat indépendant ayant appelé au boycott.
La polémique autour du taux de participation était née dès la fermeture des bureaux de vote le 12 juillet, les opposants annonçant une "abstention record" à "plus de 90%" et les autorités un "vote massif". Elle a de nouveau cours.
Le taux officiel de participation est "exagéré" pour l'Observatoire congolais des droits de l'Homme (OCDH). Il est de 20% au maximum, estime cette ONG qui avait déployé 47 observateurs pour superviser le scrutin.
Le chiffre du gouvernement est "totalement irréaliste. Je n'y crois pas du tout", a aussi estimé sous couvert d'anonymat un membre d'une des deux missions africaines qui ont observé le vote.
"Nous étions sur le terrain et nous avons bien vu comment les choses se sont passées", a expliqué ce responsable. "A Dolisie (ouest, troisième ville du pays), par exemple, un électeur sur huit a voté, selon ce que nous avons observé".
Cette abstention pose "le problème de la légitimité de l'élu", le président sortant Denis Sassou Nguesso, a souligné le directeur exécutif de l'OCDH, Roger Bouka Owoko.
Le porte-parole du gouvernement, Alain Akouala Atipault, a balayé toutes ces accusations, affirmant que "les résultats publiés sont bien sûr sortis des urnes".
"C'est une victoire claire et limpide pour le président Denis Sassou Nguesso", s'est-il félicité.
Un candidat indépendant ayant appelé au vote, Joseph KignoumbiKignoumbi Kia Mboungou, a pour sa part indiqué se soumettre "aux résultats", même s'il y a eu "peut-être beaucoup de manquements", saluant l'absence de violences pendant le déroulement du scrutin.
Il a aussi évoqué le problème de "l'abstention". "Tout le monde en parle", a-t-il souligné, expliquant qu'elle "peut se justifier par le fait qu'il y a eu un appel au boycott. (...) Il y a aussi des citoyens qui ne s'intéressent plus au vote".
Un responsable du pouvoir à Brazzaville a émis des doutes sur les résultats, dans un entretien avec l'AFP sous couvert d'anonymat, soulignant que "la crédibilité du nouvel élu" dépendait de la participation.
L'abstention est-elle le résultat de l'appel au boycott de certains candidats, de "manquements sur le plan administratif" qui ont empêché les électeurs de voter ou de l'absence de leaders de grande envergure pour affronter M. Sassou Nguesso ?, s'est-il interrogé, reconnaissant implicitement son importance.
"Nous nous réservons désormais le droit de porter le contentieux à la Cour constitutionnelle", a indiqué M. Mandzimba Ehouango, tout en regrettant que cette institution soit "aussi aux ordres du pouvoir"
A SUIVRE BIENTÔT EN EXCLUSIVITÉ SUR LOSAKO TV... "LES ÉLECTIONS" CONGOLAISES PAR VOTRE ENVOYÉ SPÉCIAL O.M .(AUX GRANDS HOMMES LA PATRIE RECONNAISSANTE)... POLELÉE-POLELÉE... TOUTE LA VÉRITÉ.. ET RIEN QUE LA VÉRITÉ SUR LES ÉLECTIONS... MATCH EZA MABE, BONDIMELA NGA.. YA SOLO.. VIDÉOS, IMAGES, INSOLITES, INTERVIEWS ETC..
LE 12 JUILLET... JOUR " J "... O.M.. VOTRE SERVITEUR A SILLONNÉ LE CONGO POUR VOUS ÉCLAIRER SUR LES ENJEUX.. ET LE DEROULEMENT DU SCRUTIN DE DIMANCHE 12 JUILLET 2009 AU CONGO BRAZZAVILLE... A SUIVRE SUR LOSAKO TV
TO LOBA NDAMBO TO BOMBA NDAMBO... NO PALPA... EZA KOYA !
O.M... NA MBOKA YA DENGUES... I WIRI !
Hiérarchie complice des viols en RDC selon HRW: "sans fondement", affirme l'armée
Le porte-parole des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) a jugé "dénué de tout fondement" un rapport de l'ONG Human rigths watch (HRW) accusant la hiérarchie militaire de couvrir ou d'être complice de crimes sexuels "endémiques" dans le pays.
"Ce rapport est dénué de tout fondement", a déclaré jeudi le colonel Léon-Richard Kasonga, selon qui les autorités militaires ne sont pas restées "muettes" et ont "décrété la tolérance zéro face aux actes repréhensibles".
Dans son rapport intitulé "Les soldats violent, les commandants ferment les yeux", HRW accuse la hiérarchie des FARDC de couvrir des crimes sexuels "endémiques" dans le pays et regrette que "la responsabilité pénales des officiers supérieurs fasse rarement l'objet d'enquêtes de la part des procureurs militaires".
"Certains commandants ont déjà déférés quelques soldats devant la justice. Il y a en ce moment deux procès à Kavumu (Sud-Kivu) et à Walikale (Nord-kivu) dans lesquels comparaissent des militaires présumés auteurs de viols et tortures", a répondu le porte-parole des militaires.
"Si ces soldats comparaissent, c'est parce qu'ils ont été traduits en justice par leurs commandants. Comment ces commandants seraient-ils en train de fermer les yeux dans ce cas ?", s'est-il interrogé.
Ces accusations ne sont qu'une façon pour cette ONG de "se faire (vendre)" a simplement réagi le ministre de la Défense, Charles Moando Nsimba, interrogé par l'AFP.
Quelque 7.703 cas de violences sexuelles ont été enregistrés par l'ONU en 2008 dans l'est du pays. Et depuis janvier dernier, les cas de viols dans les provinces du sud et nord Kivu "ont doublé ou triplé", selon HRW.
Fortes d'environ 140.000 hommes, les FARDC sont fréquemment accusées de s'en prendre aux civils, surtout dans les zones de conflit où elles traquent depuis sept mois les rébellions ougandaise de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) dans le nord-est et rwandaise des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), dans l'est.
Cette armée est en général en butte à des retards de soldes, à l'indiscipline et à une logistique déficiente, selon des sources militaires occidentales concordantes.










