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LOSAKO

le porte-voix de tous ceux qui cherchent vainement dans quel forum de ce monde ils peuvent se faire entendre. Oui, je veux donc parler au nom de tous les « laissés pour compte » parce que « je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger ».

06 juillet 2009

Bemba autorisé à assister à une cérémonie à la mémoire de son père

bemba_5L'ancien vice-président congolais Jean-Pierre Bemba, détenu à la prison de la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye, assistera mercredi à une célébration religieuse à Bruxelles en mémoire de son père récemment décédé, a-t-on appris lundi auprès son avocat.

"Une permission de sortie lui a été accordée par la Cour", a indiqué à l'AFP son avocat, Me Pierre Legros, joint par téléphone.

Jean-Pierre Bemba, ancien vice-président de la République démocratique du COngo (RDC), "participera à une célébration religieuse mercredi à 13H00 (11H00 GMT) à Bruxelles", a-t-il précisé.

Le père de Jean-Pierre Bemba, le sénateur et homme d'affaires Jeannot Bemba Saolana, proche de l'Ex président zairois, Mobutu Sese seko, est décédé le 2 juillet dans un hôpital de Bruxelles, à 67 ans, à la suite d'un malaise.

Ses funérailles se dérouleront en RDC, "peut-être vers la fin de la semaine", selon Me Legros.

Jean-Pierre Bemba est en détention provisoire à La Haye depuis juillet 2008, dans l'attente d'un procès pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis en Centrafrique par sa milice, le Mouvement de libération du Congo (MLC), entre octobre 2002 et mars 2003. Il avait été arrêté à Bruxelles en mai 2008 en exécution d'un mandat d'arrêt de la CPI.

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18 enfants victimes de la méningite dans le centre de la RDCongo

vaccin_meningiteUne épidémie de méningite a tué au moins 18 enfants durant les trois derniers mois dans le centre de la République démocratique du Congo (RDC), a-t-on appris lundi de source médicale.

"Nous avons analysé des prélèvements, détecté 53 cas de méningite et dénombré 18 décès", a affirmé à l'AFP le médecin épidémiologiste de la province du Kasaï-Orientale (centre), le docteur Jean-Pierre Nsumbu, évoquant une "épidémie".

Un précédent bilan fournit à l'AFP le 23 juin faisait état de 90 cas détectés et 33 décès pendant le premier semestre 2009.

Ces enfants étaient originaires de la localité de Mufumbi. Ils présentaient les symptômes de vomissements, de fortes fièvres, de maux de tête violents, de raideurs à la nuque, de léthargies et de troubles de conscience.

"Il y a eu certes beaucoup de décès mais la plupart sont dûs au paludisme et de la malnutrition. La méningite n'a tué que 18 enfants", a précisé le docteur Nsumbu.

Selon lui, "l'épidemie s'est stabilisée en juin" et des mesures ont été prises pour éradiquer la maladie, notamment le renforcement de l'équipe médicale. "Nous avons dépêché quatre médecins ainsi que des traitements dans les sites touchés", a-t-il ajouté.

La zone de Mufumbi, difficile d'accès, est frappée par une malnutrition sévère et reste sans appui médical depuis plus de cinq ans.

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Jean-Pierre Bemba va-t-il assister aux obsèques de son père ?

saolona_haye1La question est sur toutes les lèvres. Le leader du MLC va-t-il bénéficier d’une liberté provisoire pour assister aux obsèques de son père? Pour l’instant, la question n’est pas à l’ordre du jour à la CPI, Cour pénale internationale. Mais les avocats du sénateur évoquent cette possibilité si leur client accepte qu’une demande soit introduite à la CPI dans ce sens. Les avocats de Jean-Pierre Bemba auront la réponse de ce dernier au cours de l’entretien qu’ils auront ce lundi à la Haye avec leur client.

D’après les avocats de Jean-Pierre Bemba,les textes réglementant la Cour pénale internationale permettent, cas de jurisprudence, à un prévenu d’obtenir une liberté provisoire lorsqu’il a perdu un membre de famille de premier degré.

Me Aimé Kilolo, l’un des avocats du chef du Mlc, s’explique: « La jurisprudence, notamment dans les tribunaux pénaux internationaux pour l’ex-Yougoslavie regorge de plusieurs exemples des personnes suspectes ou accusées qui ont été éprouvées directement par des membres de famille du premier degré, - qui ont été autorisées d’aller assister aux obsèques. L’hypothèse en elle-même est tout à fait plausible. Tout dépend de la demande formulée par le sénateur Jean-Pierre Bembalui-même ».

Me Kilolo rappelle que lors de l’audience du 29 juin, devant la CPI, les avocats de Jean-Pierre Bemba ont insisté sur la volonté de vouloir résider dans un Etat d’accueil qui se trouve à proximité du siège de la Cour aux Pays-Bas. Il serait nécessairement un Etat européen. Pour cela, poursuit l’avocat, il est exclu que Jean-Pierre Bemba vienne au Congo pour assister aux obsèques.

Me Kilolo précise : « Maintenant, pour le reste, le corps du défunt se trouve encore en Europe. Nous verrons avec lui à partir de ce lundi pour voir ce qu’il pense de tout ceci »

Jean-Pierre Bemba : consterné, mais très courageux

Quel est le moral actuel de Jean-Pierre Bemba ?

Me Kilolo rappelle que le père de Jean-Pierre Bemba , le sénateur Jeannot Bemba, a été présent à l’audience du 29 juin dernier. Apprendre 48 heures après qu’il est décédé, c’est une nouvelle qui a plongé Jean-Pierre Bemba dans une grande consternation. Mais il est très courageux. Il vit cela dans l’intimité familiale mais aussi dans la dignité, souligne l’avocat.

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RDC: l'insoluble équation rebelle

8587e9c1Militairement affaiblies mais toujours actives dans l'est et le nord-est de la République démocratique du Congo, les rébellions ougandaise et rwandaise composent une équation "complexe" pour Kinshasa et ses alliés, qui peinent à les chasser du territoire congolais.

La crise congolaise est "très complexe", admettait samedi le représentant du secrétaire général de l'ONU en RDC, Alan Doss, au cours d'un entretien avec divers médias internationaux, dont l'AFP.

Alors que les offensives pour les neutraliser se poursuivent, les rebelles hutu des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) et ougandais de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA), ont tué 1.500 civils depuis janvier, un chiffre "spectaculaire", selon le dernier rapport de Human Rights Watch (HRW).

C'est au milieu et vers la fin des années 1990 que ces deux rébellions se sont installées sur le territoire congolais. La LRA dans la Province Orientale (extrême nord-est) et les FDLR dans le Nord et le Sud-Kivu (est), avec la volonté affichée de renverser les régimes de leurs pays respectifs.

Si la LRA a réussi à lancer plusieurs attaques depuis la RDC contre l'Ouganda, les FDLR, dont certains membres ont participé au génocide de 1994 au Rwanda, ne sont pas parvenus jusqu'ici à inquiéter le pouvoir de Kigali, après leur constitution en RDC.

31937709_pEn plus des violences contre les civils, les deux rébellions sont accusées régulièrement d'exploiter les ressources minérales de ce vaste pays d'Afrique centrale, au sous-sol très riche.

En quête de stabilité, la RDC multiplie depuis fin 2008 les stratégies et les alliances, mêmes inattendues, pour les bouter hors de son territoire.

Comme en janvier lorsque Kinshasa et Kigali se sont lancées conjointement, à la surprise générale, à la chasse des FDLR, anciens supplétifs des Forces armées de la RDC (FARDC) contre la rébellion tutsi congolaise du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), parrainée par le Rwanda selon la RDC.

35858243Fin février, l'opération rwando-congolaise s'achève, avec la capture du chef du CNDP, le général Laurent Nkunda, dont la dissidence s'est ralliée entre-temps au gouvernement congolais.

Malgré une seconde offensive lancée depuis en avril après le retrait des troupes rwandaises du Nord-Kivu, avec le soutien logistique de la Mission de l'ONU en RDC (Monuc), l'armée congolaise peine à déloger les 5.000 à 6.000 combattants FDLR.

Dans la même période (décembre 2008-mars 2009), les FARDC, aidée par le Soudan et l'Ouganda, se sont mis à la traque de la LRA, dont les forces sont estimées à 500 miliciens.

32385988Sept mois après ces opérations, l'équation reste entière: "les atrocités commises par les rebelles à l'encontre des civils (...) semblent sans fin", déplore HRW, alors que la Monuc a décidé mercredi de renforcer ses moyens militaires dans le nord-est.

Car, pendant qu'ils sont poursuivis, les rebelles de la LRA, selon HRW, se renforcent en procédant à des enlèvements de civils, tandis que les FDLR sont aujourd'hui ralliés par de petits groupes comme l'Alliance des patriotes pour un Congo libre et souverain (APCLS) et les Patriotes résistants congolais (Pareco), d'après la Monuc.

Selon M. Doss, le règlement de la crise congolaise devrait prendre également en compte les questions "tribales, ethniques et économiques".

"Quand plusieurs Etats sont concernés par un problème comme celui-là, la solution est certes militaire, mais aussi politique", a affirmé à l'AFP une source gouvernementale congolaise qui a requis l'anonymat.

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Transfert de Bosco Ntaganda à la CPI : le oui et non...du gouvernement Kabila, mais c'est Kagamé qui décidera au moment voulu !

610x2« Il est temps que le gouvernement de la RDC procède à l’arrestation de Bosco Ntaganda pour le livrer à la Cour pénale internationale ». Déclaration de Béatrice Lefrapere, conseillère spéciale du procureur de la CPI.

Pour le gouvernement congolais, tout se fera selon un calendrier déjà expliqué à la CPI, répond le gouvernement congolais. Son porte-parole précise que le gouvernement de la RDC tiendra ses engagements conformément aux prescrits du Statut de Rome dont la RDC est signataire. Mais pour l’instant, Lambert Mende estime que la sécurisation de la partie Est du pays est prioritaire et la Cour pénale internationale l’a bien compris..(?)

Lambert Mende soutient que le gouvernement s’est expliqué avec la CPI et que cette dernière a confirmé les raisons sur lesquelles la RDC s’est étendue. Ces raisons se feront selon le calendrier qui a été décidé et expliqué à la CPI. Le ministre de la Communication et médias affirme également que le gouvernement tiendra ses engagements pour le Statut de Rome. Mais, toujours selon le ministre Mende, Kinshasa a priorisé la pacification du Nord Kivu, la CPI a bien entendu ainsi, à la lumière des dires de Mme Lefrapere.

« Nous ne nous désengageons pas du Statut de Rome, mais nous faisons des choses à notre rythme en priorisant d’abord la sécurité du Kivu », affirme le ministre sans donner une date précise quant au transfert de Bosco Ntaganda, l’un des officiers du CNDP. Néanmoins, Kinshasa entend finir l’intégration des ex mouvements armés au sein de l’armée et prendre la décision au moment qu’il faudra comme tout Etat responsable, conclut M. Mende.

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CONGO-BRAZZA/ÉLECTION : l’opposition exige une Concertation entre les 13 candidats en lice

CONGO2_034Les candidats du Front des Partis de l’Opposition Congolaise à savoir Mathias DZON, Clément MIERASSA Guy Romain KINFOUSSIA demandent à l’administration, notamment le ministère de l’administration du territoire et de la décentralisation d’organiser dans les meilleurs délais, une concertation entre les treize candidats à l’élection présidentielle du 12 juillet 2009. Ils se sont exprimés le 03 juillet 2009 à Brazzaville au cours d’une conférence de presse.

L’objet de cette concertation est d’apporter les preuves des irrégularités qu’ils affirment avoir constatées dans l’organisation de l’élection présidentielle, notamment dans l’élaboration des listes électorales, des cartes d’électeurs et leur distribution, l’établissement des cartes nationales d’identité.

CONGO2_029Les leaders de l’opposition ont décidé de se rendre à la direction générale des affaires électorales (DGAE) pour montrer un lot de fausses cartes d’électeurs et faire la proposition d’une concertation dite de la paix devant avoir lieu avant le scrutin du 12 juillet. "Les candidats au sein du Front de l’Opposition lancent un appel à tous les candidats pour que nous nous retrouvions, dans les meilleurs délais, au ministère de l’administration du territoire pour regarder la question des listes électorales et des cartes d’électeurs", a déclaré le candidat Guy Romain KINFOUSSIA.

Le candidat Mathias DZON a estimé que les listes électorales étaient "truffées d’irrégularités" et les cartes d’électeurs mal distribuées. Il a accusé le pouvoir d’avoir confisqué ses supports de campagne électorale à Pointe-Noire.

CONGO3_008"Si tout le monde est convaincu que c’est mauvais, alors nous arrêterons ce que nous devons faire. Nous pourrons prolonger de quelques semaines, sans dépasser le 31 décembre, le mandat du Président, en même temps qu’il met en place les conditions permissives d’une élection apaisée, transparente et équitable. Et si nous sommes incapables de nous entendre, ça ne nous gène pas de faire appel à un médiateur pour discuter, même sur une île inhabitée, pourvu qu’on trouve un accord", a déclaré le candidat Mathias DZON.

Pour sa part, le candidat Clément MIERASSA a parlé des dérapages qui existeraient selon lui au niveau du fichier électoral.

La conférence de presse des candidats du Front des Partis de l’Opposition Congolaise s’est déroulée en présence des autres candidats au scrutin présidentiel du 12 juillet 2009 tels Michel Marion MANDZIMBA EHOUANGO et Bonaventure MIZIDI ainsi que des autres prétendants à la magistrature suprême dont les candidatures avaient été invalidées par la Cour constitutionnelle comme Ange Edouard POUNGUI.

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