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LOSAKO

le porte-voix de tous ceux qui cherchent vainement dans quel forum de ce monde ils peuvent se faire entendre. Oui, je veux donc parler au nom de tous les « laissés pour compte » parce que « je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger ».

30 mars 2009

Le pro-Rwanda Louis Michel plaide l'urgence de l'accord de paix en RDC.. Ruberwa (RCD=CNDP) pour remplacer Kamerhe au perchoir !

aaaloius_michealLe commissaire européen au Développement pro-Rwanda Louis Michel a insisté lundi à Kinshasa pour l'application "urgente" de l'accord de paix signé à Goma (est) entre le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) et l'ex-principale rébellion.

"Je pense que cet accord est bon en soi. Il contient tous les éléments qui permettent de fonder une paix durable, mais il est évident qu'il est urgent de le mettre en oeuvre", a déclaré M. Michel au cours d'une conférence de presse.

Kinshasa et l'ex-rébellion du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP) ont signé le 23 mars dans Goma, capitale de la province du Nord-Kivu, un accord prévoyant notamment la transformation de l'ex-rébellion en parti politique, la libération des membres du CNDP détenus par les autorités de RDC et la promulgation d'une loi d'amnistie des anciens rebelles.

La rébellion du CNDP, dirigée par le tutsi rwandais Laurent Nkunda et longtemps soutenue par Kigali, a pris fin avec la défection de ses commandants le 16 janvier 2009, ayant enfin reçus l'ordre venant de Kigali de passer dans le camp de Kinshasa.

CPS_TAW98_290109145516_photo00_photo_default_512x340La RDC et le Rwanda ont ensuite lancé le 20 janvier jusqu'à fin février une opération conjointe pour traquer les rebelles hutu rwandais du Front démocratique de libération du Rwanda (FDLR). Ils ont été repoussés vers l'ouest et le nord du Nord-Kivu, sans être réduits.

Le comble de l’hypocrisie est que le sauvetage du régime totalitaire congolais pourrait se réaliser par le Rwanda. Le Tutsi Power (RCD, CNDP) tient au régime de Joseph Kabila, le seul capable de justifier la sale guerre d'agression rwandaise avec l'occupation du Nord et Sud-Kivu, tout en harcelant les FDLR, Maï Maï, Apareco etc..

O.M...la machine tutsi est en marche !

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PEUPLE CONGOLAIS, si nous ne faisons rien... Kabila a une chance de vieillir au pouvoir, comme ses aînés Bongo, Biya, N'guesso..

untitled79« Quand les éléphants se battent, c'est l'herbe qui souffre », dit-on (...) La visite éclair du président français à Kinshasa soulève des interrogations sur le rôle de la France dans le retournement spectaculaire de la situation à l'est de la RDC (...)

Les cinq chantiers (infrastructures, santé et éducation, eau et électricité, logement et création d'emplois) promis au peuple congolais peuvent toujours attendre.

En se ralliant à la France, Kabila a au moins une chance de vieillir au pouvoir, comme ses aînés Omar Bongo et Sassou N'guesso (...)

La population congolaise, subit les conséquences des affrontements entre géants qui se disputent les ressources naturelles de ce pays au sol immensément riche, mais compté parmi les plus pauvres de la planète.

Cinq heures de séjour à Kinshasa ont suffi au président français pour aborder ce qu'il appelle lui-même le « resserrement des relations de coopération entre Kinshasa et Paris ».

Même s'il a affirmé ne pas avoir de leçon à donner, Nicolas Sarkozy ne s'est empêché de faire des recommandations aux politiciens congolais.

justice_internationaleLa première est une leçon de bon voisinage :

« S'ils organisent leur bon voisinage, les peuples de la région vivront riches et en paix. Mais si c'est la loi du plus fort, alors ils resteront pauvres et malheureux... »

Le chef de l'Etat français a ensuite salué le rapprochement de la République démocratique du Congo (RDC) et du Rwanda qu'il a qualifié de « véritable signe de refondation de la région des Grands Lacs ».

La RDC et le Rwanda ont lancé le 20 janvier jusqu'à fin février une opération conjointe pour traquer les rebelles hutu rwandais du Front démocratique de libération du Rwanda (FDLR). Ils ont été repoussés vers l'ouest et le nord du Nord-Kivu, sans être réduits.

Vanté par Sarkozy, le rapprochement avec Kigali a entraîné une crise

Pourtant, il n'a pas abordé le fait que les opérations militaires rwando-congolaises, qu'il présente comme salutaires, ont été à la base d'une crise institutionnelle.

bureau_assemblee_18_01_09Vital Kamerhe, le président du parlement congolais, a dû déposer sa démission à la veille de l'arrivée de Nicolas Sarkozy à Kinshasa. Il avait subi des pressions de la famille politique de Joseph Kabila, le président congolais, qui lui reprochait d'avoir posé trop de questions sur la traque des rebelles hutus (FDLR). Vital Kamerhe dénonçait le fait qui ces opérations se soient déroulées sans que l'institution qu'il dirigeait n'en ait été informée.

Autre leçon donnée aux politiques congolais : la bonne gouvernance. « Nous sommes des élus du peuple, c'est notre devoir de rendre des comptes à ceux qui nous ont élus », a-t-il rappelé lors de son allocution devant les parlementaires congolais.


Il valait la peine de rappeler cette règle démocratique élémentaire à des dirigeants réputés pour leur mépris de leurs électeurs et leur attachement aux avantages liés à la profession de politicien africain : grosses voitures, villas luxueuses et comptes bancaires domiciliés dans des banques occidentales et remplis d'argent détourné provenant de leurs pays.

9842_Une_ArevaLe contrat décroché par Areva a-t-il joué un rôle ?

Qu'est ce qui explique le rapprochement entre Kinshasa et Kigali, et surtout la disparition du jour au lendemain du rebelle tutsi rwandais Laurent Nkunda qui a pris des vacances au Rwanda, et dont le mouvement, le Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), s'est transformé en parti politique ?

La réponse se cache peut-être derrière le contrat que Nicolas Sarkozy a arraché au bénéfice d'Areva. Cette entreprise française a obtenu le permis de puiser de l'uranium où elle souhaitait, sur toute l'étendue de la RDC.

L'annulation de la dette africaine, le président français a promis d'en parler au prochain sommet du G20, à condition que les pays du continent noir ne se tournent pas vers d'autres créanciers.

C'est sans doute la Chine qui doit rougir en voyant Kinshasa se détourner progressivement des fameux accords « Mines contre infrastructures », et se rallier aux traditionnels partenaires européens pour des raisons de consolidation de son pouvoir.

paul_kagame_joseph_kabila_dar_es_salaam_20novembre2004_1Quoiqu'il en soit, le jeune président congolais a tout intérêt à se tenir tranquille et surtout à respecter ses engagements.

Il doit garder en tête qu'à tout moment, Nkunda, ou un autre chef rebelle monté de toutes pièces peut toujours resurgir, armé jusqu'aux dents et bénéficiant d'une couverture médiatique de certains médias occidentaux faisant de lui un héros.

Les deux gouvernants vivent avec un canon sur la tempe.. Kagamé maintient l'épée de damoclès au-dessus du Congo

De l'autre côté de la frontière, Paul Kagame ne peut dormir sur ses deux oreilles. Le rapprochement avec Kinshasa, salué par la communauté internationale, a l'air de calmer ses bailleurs de fonds qui menaçaient de lui tourner le dos à cause de son soutien à la rébellion congolaise.

Cependant, le problème des FDLR reste entier. Les récentes opérations militaires rwando-congolaises auraient permis de rapatrier quelque 1 300 combattants et leurs familles sur un effectif qui a toujours été estimé à 6 000 hommes.

image_file_1764L'ONG catholique Caritas-Développement Congo a récemment tiré la sonnette d'alarme sur le nombre croissant de déplacés qui fuient l'insécurité causée par les opérations contre les rebelles hutu rwandais. Selon Caritas, près de 20 000 ménages déjà recensés sont concernés par ces déplacements massifs et sont sans assistance.

Les deux gouvernants vivent donc un canon sur la tempe, subissant des pressions de la part des grandes démocraties occidentales, leurs amis et bienfaiteurs, prêts à tout pour garder la main mise sur l'exploitation des richesses naturelles de la région, primordiales pour le fonctionnement de leurs industries.

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STOP AREVA : Contamination à l'Uranium par Areva en Afrique

untitled89Le groupe nucléaire français Areva, qui extrait de l'uranium au Niger et Gabon, est accusé d'avoir laissé sciemment ses employés et les habitants des zones minières exposés à un taux de radioactivité trop élevé.

Les travailleurs et la population atteints de cancers dûs à la radioactivité

Dans un rapport rendu public mercredi 4 avril 2008, plusieurs associations dénoncent les négligences d'Areva qui a exploité ces mines d'uranium jusqu'en 2000. Plusieurs travailleurs seraient décédés de cancers suite à leur exposition au radon et à l'uranium.

Areva est accusé d'avoir volontairement caché les risques que prenaient les travailleurs en étant si proches du minerai radioactif.

En effet, l'Uranium est une matière radioactif dont les radiations perturbent le fonctionnement des cellules vivantes. Elles sont d’autant plus dangereuses que nos sens ne peuvent les détecter.

Malgré ce risque, les travailleurs sont descendus dans la mine sans aucune protection.

Parmi les travailleurs gabonais, 243 (soit 50,5%) disent souffrir de problèmes pulmonaires, certains avec des pathologies associées (dermatologiques, ophtalmologiques ou cardiovasculaires).

1232007336_arevaEmployés et population ont été exposés parfois pendant plus de 20 ans à la radioactivité :

  • de l'air : poussières radioactives ou gaz radon,

  • des bâtiments construits avec des résidus radioactifs : habitations, maternité, école

  • des aliments contaminés

L'exploitation de l'uranium contamine l'eau et l'air

Pollution de l'air

«Au Niger, soit Areva laissait sur place les résidus radioactifs, soit elle les entreposait à l'air libre dans le désert, à quelques kilomètres des villes et des nomades», a dénoncé Bruno Chareyron, responsable de laboratoire à la
Criirad.

Pollution de l'environnement

De plus, Areva est accusé d'avoir déversé plus de 2 millions de tonnes de résidus radioactifs dans une rivière entre 1961 et 1980.

Pollution de l'eau potable

Les ONG reprochent également à Areva de rester muette sur la contamination de l'eau au Niger, qui continue aujourd'hui à être distribuée à la population, malgré les résultats alarmants des tests de la CRIIRAD.

Des associations dénoncent une "négligence fautive" dans la gestion, par Areva, de la mine d'uranium de Mounana, au Gabon, et demandent au groupe nucléaire français de "prendre ses responsabilités" environnementales et sanitaires au Gabon et au Niger.

Le rapport d'enquête rendu public, mercredi 4 avril 08, par l'association de juristes Sherpa, en coopération avec la Criirad, Médecins du monde et les associations d'anciens travailleurs gabonais et expatriés du site, relève "l'existence d'un risque connu" et "l'absence coupable d'information sur ces risques".

*L'association de juristes Sherpa a déjà poussé Total à indemniser des ouvriers birmans, et a prévenu qu’elle disposait de suffisamment d’éléments pour entamer « une ou des procédures » en justice « longues et complexes » en France.

Source : L'association Sherpa

Posté par losako à 14:47 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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