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LOSAKO

le porte-voix de tous ceux qui cherchent vainement dans quel forum de ce monde ils peuvent se faire entendre. Oui, je veux donc parler au nom de tous les « laissés pour compte » parce que « je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger ».

21 mars 2009

Le dollar à 815 FC, panique dans les ménages

moneychanger3Elle inquiète, la dépréciation continue du Franc congolais face au dollar. Observée depuis l’année dernière, cette tendance n’a pas dissuadé le gouvernement à baser les prévisions de son budget 2009 sur un taux de change irréaliste de 560 FC/le dollar. A peine sommes-nous à la mi-mars que la monnaie américaine fait un bond pour se négocier à plus de 815 FC. Avec toutes les conséquences prévisibles en défaveur du panier de la ménagère.

L’avenir paraît sombre. Thermomètre de la santé du pays, le franc congolais est malade. Sa dramatique dépréciation face au dollar américain indique, sans conteste, que les mois à venir seront encore plus cruciaux pour l’économie de la RDC en général, et pour la vie de ses citoyens en particulier.

La montée exponentielle des prix des biens de première nécessité, ces derniers temps, aurait dû servir de signal d’alarme pour les gouvernants. Hélas !

image_file_1872Une fois de plus, le roi dollar impose son diktat. La tendance à sa hausse régulière est inéluctable. Il n’est pas impossible qu’il atteigne le pic de 1000 FC avant ou en fin d’année. Pendant ce temps, le franc congolais plongeant dramatiquement dans les abîmes, sera condamné à subir le martyre. Comment en est-on arrivé là ? Et, surtout, quelles seraient les conséquences immédiates de ce dérapage ?

Sur les causes de la décote de la monnaie nationale, les experts se sont déjà abondamment exprimés. Ils ont même imaginé des thérapeutiques de choc avec le concours des institutions de Bretton Woods. Avec un impact de courte durée.

La demande des minerais a dégringolé

Bien évidemment, loin des monétaristes et des économistes de renom, l’homme de la rue a sa petite logique, qui se résume en ceci : «Tant que mes revenus ne me permettent plus de nourrir ma famille, de scolariser mes enfants, de les envoyer au dispensaire, c’est la faute du gouvernement». A partir de cette frustration, tout peut arriver. Méfions-nous.

Et c’est ici qu’est attendu le génie créateur des gouvernants. Dans le cas de la RDC, la tâche, convenons-en, n’est pas du tout aisée. Face à la multiplicité d’obstacles qui se dressent sur la voie de l’assainissement de l’économie nationale, les dirigeants sont parfois poussés au découragement. Quoiqu’ils affichent une sérénité de façade en public.

Pour leur malheur, les gouvernants congolais font face à une situation des plus délicates. Les impôts et taxes attendus des industries extractives sont revus à la baisse. Une baisse très sensible. Raison : la crise financière internationale est passée par là.

image_file_817La demande des minerais, du bois, du café, … a dégringolé sur le marché international. Frappées de plein fouet, les entreprises spécialisées dans la production de ces ressources ont soit mis la clef sous le paillasson, soit réduit drastiquement leur activité faute de débouchés extérieurs.

Et pourtant, la RDC misait en particulier sur ces produits et attendait des entreprises impliquées dans leur exploitation pour renflouer à peu de frais les caisses du trésor public.

Le gouvernement aggraverait la paupérisation

La réalité est que, face à la donne du marché international, toutes les prévisions tombent à l’eau. La RDC doit donc déchanter. Les perspectives d’un «décollage économique» n’en deviennent du moins que plus sombres. Sinon aléatoires.

Horizons bouchés ? Mais pas définitivement. Cependant, au regard des réalités nouvelles, le gouvernement se doit de réajuster son budget 2009 à la baisse, pour se conformer à sa capacité réelle de mobilisation de recettes. Une chose est de mobiliser les recettes, mais le plus gros gap est de pouvoir les affecter judicieusement.

Il y a risque de craindre que l’effort de mobilisation de recettes ne soit contrarié par la persistance de la prédation au sommet des administrations et de l’Etat.

Le comportement est resté le même avec des dépenses ostentatoires. Si tel est le cas, le gouvernement aggraverait la paupérisation des masses laborieuses. Il renierait ses promesses de campagne. Il contredirait ses propres discours de prix officielle de fonction.

Dans cette hypothèse, la panique semée chaque jour dans les ménages du fait de la dépréciation du Franc déboucherait un jour sur une explosion sociale aux conséquences imprévisibles. Mieux vaut prévenir que guérir, dit-on.

Ou encore : «gouverner c’est prévoir». Le temps de pratiquer la politique de l’autruche est révolu. O.M/Le Potentiel

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Le président Obama désigne son secrétaire chargé des Affaires africaines

CPS_TWA02_210309094015_photo00_photo_default_361x512Le président américain Barack Obama a désigné vendredi l'ambassadeur Johnnie Carson secrétaire d'Etat adjoint aux Affaires africaines, a annoncé la Maison Blanche.

M. Carson fut adjoint de l'actuelle ambassadrice des Etats-Unis à l'ONU, Susan Rice, lorsqu'elle était elle-même secrétaire d'Etat adjoint pour les Affaires africaines sous la chef de la diplomatie américaine Madeleine Albright.

Il était depuis 2006, après 37 années au département d'Etat, au National Intelligence Council du ministère des Affaires étrangères où il était chargé de l'Afrique, selon un communiqué de la Maison Blanche.

Spécialiste de ce continent, M. Carson a été ambassadeur au Kenya (1999-2003), au Zimbabwe (1995-1997) et en Ouganda (1991-1994). Au cours de sa carrière, il a également rempli des missions au Botswana, au Mozambique et au Nigeria.

Dans les années 60, M. Carson avait été bénévole de l'organisation humanitaire Peace Corps en Tanzanie. Il a également obtenu un prix prestigieux pour son action dans la prévention du sida au Kenya.

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Koffi Olomide–Papa wemba : première victoire de Bokul... Eh, bongo soki moto alobi vérité, il faut ofunda ye...hein...hein ?

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Papa Wemba "Koffi olomidé pirate ses propres oeuvres.."

Koffi Olomide) demande au tribunal l’application de la peine maximale à l’encontre Papa Wemba à qui elle par ailleurs réclame des dommages et intérêts de l’ordre de 1.000.000 $ US.

Rappelons que Koffi Olomide a traîné Papa Wemba devant le juge répressif pour imputation dommageable. C’est à la suite des propos tenus à l’émission « Chez Francis » sur Antenne A, selon lesquels le patron de Quartier Latin piratait ses propres oeuvres et se volait ainsi lui-même.

Au terme d’une bataille juridique épique jeudi, les avocats du chanteur Papa Wemba dans l’affaire qui l’oppose à Koffi Olomide devant le Tribunal de Paix de Ngaliema en matière répressive, ont obtenu de cette juridiction qu’elle statue avant tout sur les préalables soulevés par eux.

Les avocats du patron de Viva-La-Musica avaient d’entrée de jeu posé le problème de l’identité du plaignant, à savoir Koffi Olomide. Ils ont invoqué l’article 57 du Code de procédure pénale, indiquant que si le citant (plaignant) n’a pas de nom régulier, le tribunal ne peut pas se déclarer saisi. Or, Koffi Olomide s’appelle Antoine Agbepa. On peut, dès lors, considérer que c’est une personne fictive qui a cité en justice leur client qui, lui, a été identifié à la première audience, le lundi, sous le nom de Shungu Wembadio alias Papa Wemba.

Koffi205En conclusion, les avocats de la partie citée ont exigé que Koffi Olomide produise son identité ou un document d’état-civil attestant qu’il a changé de nom. Comme deuxième préalable, le collectif des avocats de Shungu Wembadio s’est appuyé sur l’article 3 du Code pénal qui dispose que pour une personne ayant commis une infraction à l’étranger, la poursuite doit être engagée par le ministère public. En l’espèce, le Tribunal devait donc être saisi par le Parquet. Faute de quoi, le Tribunal devrait se déclarer non compétent.

Cela dit, les Conseils de Papa Wemba ont demandé au tribunal de statuer avant tout sur les préalables soulevés par eux et de se prononcer par voie de jugement avant dire droit. De son côté, le collectif des avocats de Koffi Maître Dorothée Madiya a invoqué l’article 104 du Code d’organisation judiciaire sur la compétence du tribunal pour dire que le tribunal des céans étant situé dans le lieu de résidence de Papa Wemba était bien compétent pour connaître de cette affaire.

A cet argument, Maître Liévin Ngondjo a répliqué en disant que l’article 104 ne pouvait être opposé à l’article 3 du Code pénal qui dispose que pour une infraction commise à l’étranger, le Tribunal doit être saisi par le Parquet.

2325832761S’agissant du lieu de la commission de l’infraction, Me Dorothée Madiya et ses confrères ont déclaré que cette infraction a été commise à Kinshasa car, quoi qu’enregistrée en Belgique, l’émission « Chez Francis » dans laquelle Papa Wemba a tenu les propos qui ont occasionné le procès est diffusée à Kinshasa par la chaîne « Antenne A ». Les avocats ont estimé devoir citer la chaîne précitée comme témoin.

Au tribunal, les avocats de Koffi Olomide ont demandé de joindre au fond de l’affaire les préalables soulevés par la partie adverse et de poursuivre ainsi l’instruction du dossier.

Se prononçant après les avocats des deux parties, le tribunal a pris en délibéré les moyens soulevés par les Conseils de Papa Wemba. Il rendra dans quelques jours un jugement avant dire droit c’est-à-dire portant non sur le fond de l’affaire mais, sur la validité ou non des exceptions soulevées par la partie Papa Wemba.

A cette audience de jeudi, Koffi Olomide en séjour en Europe a été représenté par Maître Dorothée Madiya, Odon Mukua, Kabemba Gérard, Godé Mubiay et Jean­-Marie Leprya.

Pour sa part, Papa Wemba, absent lui aussi à l’audience, était défendu par Maîtres Liévin Ngondji Ongombe, Freddy Kayembe, Jean Mupira, Jovit Ngongo, Molisho, Sadi et Yemedi.

Le leader de Viva-La­-Musica est poursuivi sur pied de l’article 74 du Code Pénal Livre II, qui prévoit pour cette infraction une peine allant de 8 jours à un an de prison. La partie citante (Koffi Olomide) demande au tribunal l’application de la peine maximale à l’encontre Papa Wemba à qui elle par ailleurs réclame des dommages et intérêts de l’ordre de 1.000.000 $ US. O.M...toute vérité n'est pas bonne à dire/VISA

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