Rechercher sur AfrikBlog

LOSAKO

le porte-voix de tous ceux qui cherchent vainement dans quel forum de ce monde ils peuvent se faire entendre. Oui, je veux donc parler au nom de tous les « laissés pour compte » parce que « je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger ».

23 août 2008

ELECTIONS USA: fin du suspense. Obama a choisi son N°2. Le VP... C’est Joseph Robinette Biden, c'est pas du bidon !

ap_obama_biden_080819_mwide...............................................Losako a reçu un courrier électronique vers 7h du matin commencant ainsi : "Friend -- I have some important news that I want to make official. I've chosen Joe Biden to be my running mate" ("Cher ami -- J'ai une nouvelle importante à rendre officielle. J'ai choisi Joe Biden pour être mon colistier.").

«Barack a choisi Joe Biden comme notre candidat à la vice-présidence.» Tel est le message que les supporteurs de Barack Obama ont reçu à trois heures du matin sur leurs téléphones portables. Les médias avaient déjà vendu la mèche, mais le texto mettait fin officiellement au suspense et aux fausses rumeurs entourant la sélection du colistier du prétendant démocrate. Les deux hommes feront une apparition publique cet après-midi à Springfield, capitale de l’Illinois, où Obama a lancé sa campagne présidentielle le 16 janvier 2007.

Qui est Joseph Biden? Je cite un extrait d’une dépêche de l’AFP :

Le sénateur Joseph Biden, 65 ans, est un ténor de la scène politique américaine et un expert des questions internationales.

M. Biden fait figure de vétéran avec ses 35 ans d’expérience à la chambre haute et son titre de président de la Commission des affaires étrangères du Sénat. C’est aussi un fin connaisseur des questions de défense.

Autant d’atouts qui doivent permettre à Barack Obama, un relatif nouveau venu sur la scène politique américaine, d’asseoir son autorité et de séduire un électorat qui hésiterait à voter pour un candidat inexpérimenté.

Et voici la première réaction du camp McCain, qui voit dans le choix de Biden un aveu de faiblesse :

«Il n’y a pas de personne plus critique du manque d’expérience de Barack Obama que Joe Biden.»

P.S. : Les républicains font déjà circuler cette vidéo où Biden se dit prêt à faire campagne aux côtés de John McCain :

A noter : les critiques à l'égard d'Obama datent du 19 août 2007 et le compliment à l'encontre de McCain du 2 août... 2005 !

O.M...il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis

QUI EST Joseph BIDEN ?

OBAMA - BIDEN = EXPERIENCE ET CHANGEMENT

Posté par losako à 07:07 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

LOSAKO TV: Obama, son demi- frère Georges Obama vit dans un bidonville à Nairobi Kenya/ Aidez John McCain à compter ses maisons!

Obama aux abonnés absents

Mccain aux oubliettes

John McCain qui ne sait pas qu'il possède 7 maisons, un patrimoine de plus de 13 millions de dollars... Un oubli qui fait un peu désordre alors que des centaines de milliers d'Américains se débattent dans la crise immobilière. 

I'M O.M AND I APPROVED THIS MESSAGE

Posté par losako à 04:44 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

RDC: Les enseignants en grève !

eleves_salle_classe_gPas de rentrée de classes ce lundi 1er septembre 2008. Ainsi en ont décidé le Syeco et le Synecat, deux syndicats enseignants les plus représentatifs en RDC. Les enseignants présentent 6 revendications avant toute reprise de travail.
C’était prévisible.

Ce que tous les partenaires de l’école craignaient est finalement arrivé. Les enseignants ont décidé, vendredi 22 août 2008, de ne reprendre la craie le lundi 1er septembre prochain. Ils posent six préalables. L’uniformisation des salaires des enseignants avec effet rétroactif à partir d’octobre 2007 ; l’application du budget des rémunérations 2008 conformément au barème salarial de Mbudi avec effet rétroactif ; le paiement des mois de février et mars à des milliers d’enseignants victimes ; la clarification du contenu financier du Fonds de promotion de l’Education nationale (FPEN), palliatif à la suppression de la prise en charge des enseignants par les parents ; la suppression de la prise en charge des enseignants par les parents sous toutes ses formes : FIP, transport, manque à gagner ; la mécanisation de nouvelles unités ayant travaillé pendant plusieurs années. Voilà, les enseignants placent la barre très haut.

Sachant que les médecins ont eu gain de cause dans leur bras de fer avec le pouvoir, il est une évidence que les enseignants ne baisseront pas pavillon très tôt. Mais les discussions, une fois ouvertes, seront difficiles. Le Gouvernement semble à bout de souffle.

Eleves_Babudaa01Plus de main noire

A la paroisse Saint Pie X de Ngiri-Ngiri où s’est tenue l’Assemblée générale conjointe Syeco –Synecat, les syndiqués se sont montrés plus déterminés que jamais. Les enseignants affirmaient qu’ils n’ont plus rien à craindre pour faire avancer leurs objectifs stratégiques. « La main noire qui cassait nos mouvements de grève a perdu toute emprise sur nous », a lâché un professionnel visiblement très rassuré de remporter une grande bataille sur le Gouvernement cette année. Pris de côté pour qu’il se défoule davantage, l’enseignant a confié que l’allusion était faite à l’Abbé Biko, l’ex-éternel Coordonnateur diocésain des Ecoles conventionnées catholiques. Biko vient d’être défait par le plus politique des prélats catholiques, l’Archevêque de Kinshasa, Mgr Laurent Monsengwo. Celui-ci, dans ses homélies et chaque fois qu’il s’adresse à la jeunesse, ne cache pas ses nobles intentions de conférer un titre de noblesse à l’enseignement. Et les premières mesures courageuses que Monsengwo a prises vont justement dans le sens du bien. La Prospérité.

SYNDICATS DES ENSEIGNANTS : SYECO –SYNECAT
Mot d’ordre de non reprise de travail
Camarades Enseignants et Personnel de l’Education de l’EPSP
Face au refus du Gouvernement de répondre aux préalables exigés à l’Assemblée Générale du 21 juin 2008, à savoir :

1. L’uniformisation des salaires des Enseignants avec effet rétroactif à partir d’Octobre 2007 sur toute l’étendue du Territoire National.
2. L’application du Budget des rémunérations 2008 conformément au barème salarial de Mbudi avec effet rétroactif.
3. Le paiement des mois de Février et Mars à des milliers d’Enseignants victimes.
4. La clarification du contenu financier du Fonds de promotion de l’Education Nationale (FPEN) à ce jour, palliatif à la suppression de la prise en charge des Enseignants par les parents.
5. La suppression de la prise en charge des Enseignants par les parents sous toutes ses formes (FIP, transport, manque à gagner,…) conformément à l’article 43 de la constitution, au Mémorandum des Evêques du 03 juillet 2004 ainsi qu’à la circulaire du Ministre de l’EPSP du 21 juin 2007.
6. La mécanisation de nouvelles unités ayant travaillé pendant plusieurs années.
Sur mandat de leurs affiliés et sympathisants de toute la République, le SYECO et le SYNECAT décident : « LA NON REPRISE DE TRAVAIL DANS LE SECTEUR PUBLIC DE L’EPSP SUR TOUTE L’ETENDUE DU TERRITOIRE NATIONAL LE LUNDI 1er SEPTEMBRE 2008 JUSQU'A NOOUVEL ORDRE ».

Fait à Kinshasa, le 22 août 2008
Pour le SYECO
Laurent Mozamoka
Secrétaire Général a.i
Pour le SYNECAT
Jean Bosco Puna
Secrétaire Général

Posté par losako à 02:17 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Suite à une panne de moteur : Les passagers du bateau M/B Christ Roi abandonnés à leur triste sort

steamboat1908Près de 500 personnes, avec leurs marchandises, sont bloquées dans la ville de Bulungu, à 300 km de la ville de Bandundu, après que le moteur de leur bateau, le M/B Christ Roi, ait tombé en panne. Il y a cinq jours que cela s’est produit alors que le bateau a quitté Bulungu via Bandundu ville pour joindre Kinshasa, la destination finale.

Selon un des passagers, ce moteur serait ramené à Bandundu pour réparation. Et pendant ce temps, ils se disent abandonnés à leur triste sort et s’inquiètent davantage de la conservation de leurs marchandises. Il ressort cependant des renseignements obtenus que ce voyage dure normalement 7 jours. Mais que jusque là, les passagers du M/B Christ Roi ne savent à quel saint se vouer.

Comment cela est-il arrivé ?

D’après les déclarations d’un passager, le bateau a d’abord connu le même problème avant d’atteindre la ville de Bandundu et le problème a été résolu attend. Cette fois-ci, a-t-il dit, durant les cinq jours, ils sont exposés à toutes sortes d’intempéries en pleine rivière : pluies, vents…

La situation cet empirée la nuit dernière causée par la pluie.

Par ailleurs, il sied de dire que la mauvaise conservation des marchandises peut causer des maladies de tout genre. Pour ceux qui tentent de joindre des villages environnants, il faut des heures de marche. C’est qui est pénible, somme toute. Interrogé pour savoir comment l’équipage s’y prend-il pour décanter la situation, un membre a répondu que les pièces défectueuses devront venir de Kinshasa. Ce faisant, a-t-il ajouté, les passagers sont obligés de rester sur la rivière jusqu’à ce que le moteur soit réparé. Parallèlement, tout le monde déplore cette situation qui cause du tord aux vacanciers. Encore que les parents se précipitent pour préparer la rentrée scolaire de leurs enfants. LPM

Posté par losako à 02:07 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Rareté de Passeports: Les Congolais devront attendre encore longtemps

cover_passport_1_La question relative à la rareté des passeports date du mois de janvier dernier et connaît actuellement une ampleur sans précédent. Elle devait en principe figurer parmi les points à traiter au dernier conseil du Gouvernement, car elle relève essentiellement d’une volonté politique et non des contours administratifs sinon sa solution ne devrait pas prendre tout le temps qu’elle a pris.

Le dernier espoir reste du côté du Parlement qui pourra peut-être aborder ce dossier très sensible au cours de sa session d’octobre prochain. Les sources proches du Ministère des Affaires Etrangères nous rapportent que c’est la toute première fois que ce Ministère connaît une crise si profonde, en rappelant cependant qu’à l’arrivée du feu président Laurent Désiré Kabila, il ya eu une crise au niveau de la gestion et la délivrance des passeports entre les Ministères des Affaires Etrangères et de l’Intérieur. ‘‘A cette époque, le Gouvernement avait décidé de confier la gestion et la délivrance des passeports au Ministère de l’Intérieur. C’est ce qui a fait que la crise s’est déclenchée mais elle n’a pas duré longtemps car le Ministère des Affaires Etrangères a récupéré cette attribution’’, déclare un agent du Ministère des Affaires Etrangères.

Les principales causes

La rareté actuelle des passeports s’explique par l’état défectueux des machines de l’imprimerie de l’Hôtel de monnaies. C’est la principale cause de la non livraison par cette institution de 100.000 passeports, commandés par le Ministère des Affaires Etrangères à la fin de l’année 2007. Sur ce lot, l’hôtel de monnaies n’a pu livrer que 47.000 passeports, opération effectuée entre la fin du mois de février et le début du mois de mars 2008. Ces passeports devraient en principe revenir à tous les requérants ayant introduit, en bonne et due forme, leurs dossiers de demande au ministère des affaires étrangères. Mais, rapporte notre source, ‘‘il ya eu un cafouillage qui a fait que des gens considérés comme des prioritaires soient servis et les autres attendent jusqu’aujourd’hui’’. En lieu et place de livrer le lot restant de 53.000 passeports à laminage à chaud commandés par le ministère des affaires étrangères, l’Hôtel de monnaies va imprimer des passeports biométriques sans accord préalable de son client. Conséquence : l’Hôtel de monnaies a vu son offre rejetée.

Dans cette affaire, un manque à gagner s’est certainement dégagé, mais nos sources ont préféré se taire à propos des chiffres pour des raisons d’ordre diplomatique. C’est là que se situe le blocage majeur. La même source a fait remarquer que l’Hôtel des monnaies, fournisseur local par excellence, avait promis pour le mois de juin dernier l’arrivée d’un nouveau lot de passeports, chose qui n’a pas été faite jusqu’à ce moment.

L’impasse pour les requérants

Des voyages ratés, des rendez-vous médicaux manqués, des missions de service annulées…C’est le calvaire que vivent au quotidien les potentiels bénéficiaires des passeports. ‘‘J’ai manqué à plusieurs reprises des missions de service à cause du manque de passeport et pourtant ma demande a été déposée depuis le mois de mars denier’’, s’exprime avec désolation un requérant, avant de demander que ‘‘les autorités nous disent la vérité, qu’est-ce qui se passe dans leurs institutions pour qu’il y ait une telle crise, car auparavant, la délivrance des passeports ne prenait que quelques jours’’.

Une autre victime de cette crise que nous avons rencontrée est un pasteur d’une église de la place. Ses fidèles l’attendaient dans le cadre d’animation d’une convention évangélique. ‘‘ La communauté de l’Afrique du Sud a organisé une convention au mois de juin dernier et j’ai été programmé pour les différentes prédications mais, malheureusement pour moi, ce problème des passeports a tout annulé’’, rapporte –t-il alors qu’il a déposé sa demande depuis la fin du mois de février dernier. Ces différents témoignages prouvent l’impatience et la désolation de la part des requérants qui demandent au Gouvernement de trouver une solution immédiate à ce problème.

La situation actuelle

Les statistiques du service de la chancellerie du Ministère des Affaires Etrangères renseignent que depuis le mois de janvier 2008, plus de 20.000 demandes ont été enregistrées, hors mis ceux qui ont été servis lors de l’octroi du premier lot. Il s’avère que la liste de ces demandes ne fait que s’accroître du jour au lendemain car le flux de demandes des passeports par an est estimé à plus ou moins 50.000. En vue de ne pas laisser les demandeurs dans cette impatience interminable, les autorités compétentes du Ministère des Affaires Etrangères ont pris l’initiative de passer la commande auprès d’une firme française pour l’impression de 100.000 autres passeports à laminage à chaud dont le premier lot est attendu dans les touts prochains jours en espérant que tous les demandeurs enregistrés vont être servis.

Il convient enfin de rappeler que le dossier des passeports biométriques, initié par le Ministère des Affaires Etrangères, ne présente un aspect prioritaire pour le moment. Ces genres de passeports sont recommandés par l’organisation de l’aviation civile (Oaci), c’est un procédé permettant de lire la partie identitaire du passeport à l’aide des machines appropriées (ordinateurs) pour détecter les tricheurs. Etant donné que beaucoup de pays africains ne se sont pas encore alignés sur ces genres de passeports, tous les congolais vont encore utiliser les passeports à laminage à chaud. O.M/Le Révélateur

Posté par losako à 01:14 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

JO/Football: l'Argentine bat le Nigeria 1-0 et conserve son titre / Or et doublé 5000-10.000 m pour l'Ethiopienne Dibaba

CPS_IAN39_230808091254_photo01_photo_default_512x421L'Argentine est parvenue à conserver son titre de championne olympique de football, sous une chaleur accablante, en prenant sa revanche (1-0) contre le Nigeria - qui l'avait battue en 1996 -, sur un but de di Maria et une passe décisive de Messi, samedi au "Nid d'oiseau" de Pékin.

Les Africains, qui s'étaient imposés en finale à Atlanta (3-2), glanent leur seconde médaille olympique. Le bronze était revenu la veille au Brésil, facile vainqueur de la Belgique (3-0).

L'histoire se répète en revanche pour la génération Messi, sacrée championne du monde des moins de 20 ans en 2005 après avoir battu successivement le Brésil puis le Nigeria (2-1)...

Que ce fut chaud! Pas sur le plan du jeu, plutôt tiède. Mais les joueurs ont dû évoluer par une température infernale, près de 35°C sans le moindre frémissement de brise. De quoi s'interroger sur la programmation d'une finale de football un 23 août à Pékin, à midi (04h00 GMT), c'est-à-dire aux aurores en Europe et en Afrique, et au beau milieu de la nuit aux Amériques...

L'arbitre lui-même prit l'initiative rare d'inviter les protagonistes à se désaltérer par deux fois (30, 70), profitant d'un arrêt de jeu. Comme dans les temps morts du hand, les entraîneurs en profitaient pour remobiliser leurs troupes.

De la volonté, il y en eut pourtant. Présents dans les duels, proposant un jeu construit autour des milieux offensifs Isaac et Obinna, les vagues vertes nigérianes déferlaient sans mollir.

CPS_IAN39_230808091254_photo02_photo_default_512x269La charnière argentine Garay-Pareja tenant bon, les Africains se faufilaient sur les côtés et se procuraient ainsi les meilleures occasions, avec un nombre incalculables de centres. Okonkwo, Adeleye, Kaita et Ajilore, débordant d'énergie et sur les ailes, étaient au service mais la réception demeurait déficiente: Obinna et surtout Odemnwingie manquaient invariablement les offrandes. Quand ce n'était pas le gardien Romero qui s'interposait, comme sur ce ballon filant vers son soupirail (85).

Volontaire, di Maria le fut aussi. L'ailier argentin était récompensé de son activité incessante sur le front offensif par le but de la victoire (58), lorsqu'il conclut d'une frappe piquée-lobée une course depuis le milieu de terrain sur une passe de Messi.

Ce dernier, probable meilleur joueur du tournoi, eut du mal à rentrer dans son match, entre des pertes de balle, une imprécision inhabituelle et la surveillance de ses cerbères. Samson Siasia, le sélectionneur nigérian, avait mis en garde ses hommes: "Défendre contre Messi sera notre plus grande tâche".

Seulement, le but de di Maria contraignait les Aigles à s'envoler vers l'attaque, libérant ainsi des espaces que Messi fit siens. Le grand joueur et avec lui le spectacle étaient revenus. Il mettait en orbite Agüero, qui tirait au-dessus (75), puis partait seul au but, mais Apam effectuait le tacle parfait (78). Des tirs nigérians frôlant le montant de Romero ponctuaient une fin de partie haletante.

Mascherano, unique rescapé de l'épopée athénienne, devient le premier joueur avec deux médailles d'or. Mais le dernier mot revient à di Maria, qui s'était émerveillé après la gifle infligée au Brésil: "Que demander de plus? J'ai gagné ma place, je joue bien en ce moment et nous venons de signer une victoire historique. Il n'y a pas grand-chose à ajouter, n'est-ce pas?" Juste un but en finale.

CPS_IAM79_220808213554_photo00_photo_default_333x512JO: or et doublé 5000-10.000 m pour l'Ethiopienne Dibaba

L'Ethiopienne Tirunesh Dibaba a remporté la médaille d'or du 5000 m des Jeux de Pékin, vendredi soir, et devient la première femme à réaliser le doublé olympique 5000/10.000 m.

En 15 min 41 sec 40, Dibaba a précédé la Turque Elvan Abeylegesse (15:42.74) et sa compatriote Meseret Defar (15:44.12).

Dibaba, 22 ans, avait remporté vendredi dernier le premier titre olympique de sa jeune carrière en gagnant le 10.000 m. Abeylegesse avait terminé là aussi deuxième.

Médaillée d'or du 5000 m à Athènes, où Dibaba avait pris le bronze, Defar n'a pu suivre l'accélération progressive de sa compatriote, qui s'est détachée à l'entrée du dernier virage.

Soeurs ennemies, Dibaba et Defar se sont donné néanmoins l'accolade à l'issue d'une course qui a démontré la supériorité de la plus jeune.

Dibaba, quadruple championne du monde en plein air, avait déjà réalisé le doublé, aux Mondiaux 2005 à Helsinki. Elle peut être considérée désormais comme la plus grande athlète de demi-fond de l'histoire.

Elle était devenue la championne du monde la plus jeune en 2003 à Paris/Saint-Denis, quand elle avait conquis l'or du 5000 m à 18 ans et 3 mois.

Dibaba et Defar ne s'étaient pas affrontées directement cette année, ordre suprême de leur fédération nationale, qui veut préserver l'une et l'autre.

Mais, elles s'étaient fait la guerre par chronos interposés. Dibaba avait battu le 6 juin à Oslo le record du monde du 5000 m de Defar. Six semaines plus tard, à Stockholm, Defar, trop esseulée, avait échoué de peu à le reprendre (14:12.88 contre 14:11.15).

En finale olympique, elles ont été loin de ces standards. Elle n'avaient d'ailleurs aucun intérêt à prendre l'initiative, attendant l'une et l'autre le dernier tour. Surtout Dibaba, qui a couru trois fois en une semaine. C'est ainsi que le 1re km a été couvert à une allure de sénatrice (3:39.20).

Seule Abeylegesse, la Turque d'origine éthiopienne, a essayé de changer le cours des choses, accélérant à deux tours de la fin. Avant que Dibaba, reine d'Ethiopie, ne s'envole.

Posté par losako à 00:08 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

PAUL KAGAME AUX JO de Burundi, la visite officielle du président rwandais provoque un malaise

CPS_IAM80_220808214021_photo00_photo_default_399x512A VOTRE AVIS... POURQUOI KAGAME JOUE AU FOOTBALL AVEC UN PANTALON ?

GARDIEN D' OBUS...

MUKE TONGA... MAKOLO SINGA HI HI HI !!!

La première visite officielle du président rwandais Paul Kagame au Burundi, moins d'un mois après que Kigali eut accusé 670 Burundais d'avoir participé au génocide de 1994, a provoqué un malaise dans le pays, même si les relations sont officiellement au "beau fixe".

Cette visite de M. Kagame de jeudi à samedi intervient après que le Rwanda eut annoncé, le 30 juillet, avoir transmis au Burundi les dossiers de 670 Burundais accusés d'avoir participé au génocide rwandais.

Jeudi, des centaines de tracts anti-Kagame ont été retrouvés dans la ville de Ngozi (nord du Burundi, près de la frontière rwandaise) et à Bujumbura, selon des sources policières.

"Nous protestons avec force contre la visite du président Kagame au Burundi", affirme l'un de ces tracts en kirundi (langue nationale), parvenu vendredi à l'AFP.

"Nous ne sommes pas contre l'idée que ceux qui ont participé au génocide rwandais comparaissent devant la justice, mais nous demandons que cette même justice fasse comparaître ceux qui ont tué des Burundais qui étaient réfugiés au Rwanda et en République démocratique du Congo (RDC) en 1994 et en 1995, et ceux qui ont tué le président Cyprien Ntaryamira", ajoute le tract anonyme.

Le président burundais Cyprien Ntaryamira a été tué dans l'avion de son homologue rwandais Juvénal Habyarimana en avril 1994 près de Kigali, un attentat qui a été l'élément déclencheur du génocide.

Environ 800.000 personnes, selon l'ONU, essentiellement parmi la minorité tutsie, ont été tuées dans le génocide, planifié et mis à exécution par des extrémistes hutus.

Selon de nombreux témoignages devant le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) et les tribunaux rwandais, beaucoup de réfugiés hutus burundais au Rwanda ont participé aux massacres de Tutsis en 1994. Ces personnes accusées avaient fui le Burundi en 1993, après l'assassinat du premier président burundais démocratiquement élu Melchior Ndadaye, un Hutu, par l'armée alors dominée par la minorité tutsie.

Les tracts anti-Kagame ont lancé la polémique au Burundi, alimentée par les réactions de plusieurs partis politiques, dont le Front pour la démocratie au Burundi (Frodebu, parti hutu), principale formation d'opposition.

"Le président (Pierre) Nkurunziza doit demander au président Kagame que la question des responsabilités pour les différents crimes commis au Rwanda et RDC, notamment sur des réfugiés burundais, soit traitée dans un cadre régional qui comprend le Burundi, le Rwanda et la RDC", a déclaré à la presse le vice-président du Frodebu, Frédéric Bamvuginyumvira.

Pour Aloïse Rubuka, président du parti Uprona (principal parti tutsi), "ceux qui ont participé au génocide doivent être poursuivis (...) mais devant une justice neutre et impartiale".

"La meilleure solution, c'est une Cour internationale de justice car il y aurait trop de méfiance si le Rwanda se rendait justice lui-même", a-t-il dit vendredi à l'AFP.

De nombreux Burundais se sont exprimés sur des radios privées pour demander au gouvernement d'"exiger des éclaircissements sur l'assassinat du président Ntaryamira".

Mais officiellement, "les relations entre le Rwanda et le Burundi sont au beau fixe", a réagi Léonidas Hatungimana, porte-parole du président burundais.

"Ce ne sont pas seulement des relations diplomatiques, mais il s'agit de véritables relations fraternelles", a-t-il dit à l'AFP.

Le Burundi tente de sortir de 14 ans de guerre civile, qui a opposé l'armée dominée jusqu'à récemment par la minorité tutsie et des mouvements rebelles hutus.

Le pays est dirigé depuis 2005 par un pouvoir dominé par la majorité hutue, tandis que le Rwanda est dirigé par le Front patriotique rwandais (FPR), ex-rébellion majoritairement tutsie qui avait mis fin au génocide en prenant le pouvoir en 1994.

Posté par losako à 00:01 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1