Rechercher sur AfrikBlog

LOSAKO

le porte-voix de tous ceux qui cherchent vainement dans quel forum de ce monde ils peuvent se faire entendre. Oui, je veux donc parler au nom de tous les « laissés pour compte » parce que « je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger ».

22 août 2008

Paix au Kivu, Nkunda pose toujours problème

LA_20UNE_NKUNDAQui a intérêt à voir perdurer l’insécurité entretenue dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu ? Ils sont quelques-uns en République démocratique du Congo et quelques capitales occidentales et africaines qui détiennent la réponse à cette interrogation et cette situation qui touche à plus d’un million de Congolaises et Congolais vivant en parias dans des camps de fortune réservés aux déplacés de guerre. « C’est une affaire de gros sous », entend-on dire dans les cercles politiques. « Un complot contre la RDC », renchérit-on.

« Le général Nkunda continue à percevoir annuellement des impôts de l’ordre d’un million de dollars américains dans les territoires sous son administration », s’est indigné mercredi à Kinshasa un opérateur politique. Mais, ce n’est nullement une révélation, le gouvernement central et celui de la province du Nord-Kivu étant « aux abonnés absents » à Masisi et à Rutshuru depuis plusieurs années. Nkunda et ses hommes s’y étant installés après leur fuite éperdue devant l’armée régulière partie les chasser de Bukavu (Sud-Kivu) qu’ils avaient occupée du 2 au 9 juin 2004, rappelle-t-on.

Passé du statut de « criminel » à celui de « partenaire de la paix » à partir de janvier 2008 pour avoir accepté la participation de son mouvement politico-militaire CNDP à la conférence sur la paix et le développement du Nord et du Sud-Kivu organisée à Goma, Laurent Nkunda n’a pas changé fondamentalement son comportement. Multipliant les acceptions et les reniements, les coups de gueule et les messages d’apaisement. Sans état d’âme.

En réalité, Laurent Nkunda, avec d’autres groupes armés locaux, a donné l’impression de « s’aligner » derrière le gouvernement pour qu’on le « laisse tranquille ». En réalité, ils refusent de faire avancer le train de la paix et du développement pour des raisons obscures à telle enseigne qu’aujourd’hui, le Programme Amani semble tourné en rond. Il est même menacé de « dissolution » si des résultats concrets ne sont pas du tout enregistrés. Certainement, c’est vers cette solution que l’on tend aller pour revenir à la case départ. La suite est facile à deviner : la reprise des hostilités pour consacrer la partition de fait de la RDC.

DE GROS INTERETS EN JEU

« Nkunda est au centre de gros intérêts dans les Kivu », a indiqué à la presse un ancien rebelle. Sous la rébellion, de nombreux contrats miniers avaient été signés de 1998 à 2002 entre diverses factions de la rébellion et des sociétés étrangères. « C’est en centaines de millions de dollars que tout cela s’était négocié », a-t-il précisé.

De fait, Nkunda s’était déjà vanté dans la presse internationale de côtoyer, sans être inquiété, des soldats de la Mission de l’Onu au Congo. « La Monuc sait où je me trouve », avait-il crâné.

Sur cette question, des officiels onusiens ont à avouer leur embarras, se défendant de ne pas être en RDC pour combattre des soldats congolais et arguant que les éléments des 82ème et 83ème brigades sous contrôle de Nkunda « font partie des FARDC » desquelles ils reçoivent régulièrement leurs soldes. Mais ils étaient encore plus embarrassés lorsqu’un colonel du contingent indien de la Monuc a également avoué avoir « beaucoup de sympathie à l’endroit de Nkunda et comprenait le sens de sa lutte ». Ce dernier de « le remercier » pour tout ce qu’il a fait pour lui. Des « éclaircies » pour saisir la complexité de cette situation du Kivu.

En outre, de récents rapports d’enquêtes parlementaires, désignant expressément des personnalités politiques impliquées dans ce qui se passe au Kivu, ont été examinés à huis clos. A l’insu du peuple souverain. Pourquoi ? A l’opposition politique, on n’hésite pas à lier le cas Nkunda à la manière dont sera résolue la question des contrats miniers conclus au Kivu. Où se constatent d’incessants atterrissages et décollages d’aéronefs chargés de minerais à des destinations, a priori, inconnues.

« Tant en RDC que dans les pays voisins de l’Est, les principaux acteurs ne sont pas seulement ceux cités dans les rapports du panel des experts de l’ONU », notent certains analystes.

NE PAS SE VOILER LA FACE

Les ratés des négociations de Goma, volontairement minimisés pour des intérêts inavoués, sont en train d’entraver le processus de paix engagé au Kivu. Au-delà en République démocratique du Congo et dans toute la région de l’Afrique des Grands Lacs

Lors des travaux de la Conférence de sécurité, de paix de Goma qui a abouti à la signature de l’Acte d’engagement, les « absences » et les « suspensions de participation » du CNDP de Nkunda et de certains groupes Maï-Maï auraient dû pourtant interpeller les organisateurs. La cérémonie de clôture, qui a laissé quelques questions importantes en suspens, étant intervenue finalement aux forceps.

Aujourd’hui, la paix n’est toujours pas revenue dans la région, les accrochages entre l’armée régulière et des groupes armés ou ceux-ci entre eux se généralisant au fil des jours depuis fin janvier dernier. A la base de cette déplorable situation, il y a notamment l’insatisfaction des uns et des autres au regard des engagements convenus à Goma. Entre-temps, des rumeurs persistantes font état des recrutements, surtout des jeunes, par tous les groupes armés et du renforcement de leur dispositif militaire. Fait dénoncé dernièrement par la Monuc qui a stigmatisé la lenteur dans l’application du Programme Amani.

Tout compte fait, toutes les parties à ce conflit local doivent cesser de tromper l’opinion publique et de se voiler la face. Elles savent, toutes, ce qui doit être fait afin de faire taire les armes et d’amener les milliers de déplacés de guerre et de réfugiés à rentrer paisiblement chez eux.

A ce niveau, le gouvernement doit prendre ses responsabilités afin que, avec le concours de la communauté internationale, tous les groupes armés ne posent plus jamais problème. Car, cette tendance à mettre les bâtons dans les roues du Programme Amani pour fragiliser le pouvoir de Kinshasa découle d’un vaste complot contre la République démocratique du Congo. Jusqu’à preuve du contraire, la thèse de la création d’une future « République des Grands Lacs » n’est pas toujours écartée. Péril persiste en la demeure. Le Potentiel

Posté par losako à 20:18 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Barack Obama, le SMS tant attendu !!! Le colistier d' Obama sera... Bayh ou Biden ?

obamatext_080822_mn«soyez le premier à savoir»

Elections USA

Le nom tant attendu du vice-président est d'habitude révélé à la télévision ou au cours d'une grande conférence de presse, mais cette année, Barack Obama a décidé de bouleverser la traditionnelle annonce du colistier.

Comment ? C'est très simple : il suffit de s'inscrire sur le site de campagne de Barack Obama et de laisser une adresse électronique ou un numéro de mobile.

Le choix d'un candidat au poste de vice-président est considéré comme la décision la plus importante qu'un candidat est amené à prendre avant l'élection présidentielle.

On ignore toutefois si les partisans démocrates seront effectivement les premiers à découvrir ce nom tant attendu. En 2004, un mécanicien aéronautique avait remarqué que des autocollants Kerry-Edwards avaient été collés sur l'avion du candidat démocrate. Il n'avait ensuite pas fallu longtemps avant que le nom d'Edwards ne soit révélé via un blog.

Plus que 24h... Wait and see

Pour s'inscrire, c'est ici.

I'M O.M AND I APPROVED THIS MESSAGE

Posté par losako à 19:32 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Grève : les médecins décolèrent, les enseignants menacent !

eleves_salle_classe_gC’est un rendez-vous de tous les enjeux aujourd’hui, à la paroisse catholique Saint Pie X, à Ngiri-Ngiri. Le Synecat et Syeco, deux des principaux syndicats des enseignants ont, de nouveau, convoqué une assemblée générale conjointe à l’issue de laquelle le sort de la rentrée scolaire officiellement fixée au 1er septembre 2008, sera connu.

Hier, Jean-Bosco Puna, Secrétaire Général du Syndicat des enseignants catholiques, réaffirmait la détermination de ses affiliés à ne pas se laisser faire devant l’éventuel entêtement du pouvoir Kabila-Gizenga-Nzanga à se soustraire de ses engagements légaux.

Outre l’éternelle question de l’amélioration et de la régularité des salaires, les enseignants, précise-t-il, ont d’autres préalables. L’uniformisation des barèmes sur l’ensemble du territoire national figurait, faut-il rappeler, dans le cahier des charges des revendications formulées, l’année dernière. Les enseignants des territoires et districts de l’arrière-pays sont abandonnés à la merci des espoirs juchés. Ils continuent, en effet, à subir une certaine discrimination par rapport à leurs collègues de Kinshasa, la capitale. Et, pourtant, en l’absence de cette uniformisation déjà négociée, le climat sera toujours tendu au sein du corps des enseignants.

Au jour d’aujourd’hui, soit une année après, cette uniformisation tarde à venir. On ignore même où le gouvernement en est, avec le règlement définitif de ce problème. C’est le fond de la question pour laquelle les enseignants, apparemment désarçonnés, attendent une réponse de la part non seulement de Maker Mwangu, Ministre de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Professionnel, mais également de l’ensemble du gouvernement de la République.

Eleves_Babudaa01Pour Jean-Bosco Puna qui rappelait à la presse l’essentiel des points qui seront débattus ce matin à Ngiri-Ngiri, le dossier relatif à la prise en charge des enseignants par les parents, sera sérieusement passé au prisme de la critique. Ce système de prise en charge qui, dit-il, avilit l’enseignement en ce sens qu’il place les enseignants sous la dépendance des parents, a été, depuis plusieurs années, décrié. Le Gouvernement, rappelle-t-il, avait pris l’engagement de le supprimer. D’où la raison qui fonde la conviction des enseignants à procéder à une évaluation sans complaisance de la situation générale, avant de lever l’option pour la suite des événements. Tous les indices réunis avant cette assemblée générale de ce matin présagent, décidément, le déclenchement d’une nouvelle grève. Ce qui rendrait, par conséquent, la rentrée scolaire du 1er septembre, hypothétique.

Kimbuta et Maker Mwangu prêchent la sagesse

Les enseignants sont invités à prendre l’avenir des enfants au sérieux. Le double appel est de Kimbuta dit André et de Maker Mwangu, le Ministre de l’EPSP. Il s’agit, pour ces deux responsables, d’un message qui contraste avec les tractations en cours à St Pie X.

Kimbuta soutient, par ailleurs, qu’à Kinshasa, rien ne va bloquer cette rentrée scolaire. L’arrêté fixant les frais scolaires permet, déclare-t-il, aux parents de tous les horizons d’envoyer leurs enfants à l’école. Il mise ainsi sur la bonne foi et la sagesse des enseignants sans toutefois aborder des questions liées aux préalables posés. Tout le problème est là. Il est, en tout cas, entier tant que les autorités ne l’auront pas résolu. Les enseignants, eux, sont fatigués. Ils attendent des actes et non des menaces à peine voilées. Voilà tout ce qui risque d’être la conclusion de leur assemblée générale de ce matin, à Ngiri-Ngiri.

En clair, les deux positions sont diamétralement opposées. Les autorités entrevoient une rentrée apaisée alors que les enseignants remuent leurs vieilles revendications non tenues. Entre ces deux positions jusqu’ici figées, les enfants tanguent et en pâtissent. A brève échéance, les deux parties devraient, raisonnablement, trouver un terrain d’entente. Il ferait mieux d’accorder, par exemple, leurs violons autour d’une table plutôt que de se rejeter mutuellement la balle comme si elles avaient un quelconque intérêt à laisser les enfants moisir, à la maison. L’expérience de cette année scolaire n’est pas la première, ni la dernière.

Elle s’inscrit dans la logique d’une histoire qui, chaque année, se répète. Le bon sens recommanderait que les autorités du pays et les enseignants se mettent au pas afin d’éviter des désagréments qui perturbent continuellement le calendrier scolaire. Attendre le dernier jour, c’est administrer une cure suicidaire aux enfants congolais. Sans être thaumaturge, qui pourrait s’en réjouir ? La Prospérité

Posté par losako à 02:33 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Barack Obama indique qu'il a fait son choix... and the VP is...

050126_bayh_vmed_1030a_widec

biden_728418Mccain

Posté par losako à 02:32 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Barack Obama, l'Antéchrist selon les républicains

file_346725_525122La nouvelle publicité négative de McCain reprend, en prévision de la convention démocrate de Denver, le thème du clip "The One" et stigmatise à nouveau Obama comme un nouveau messie pour ses partisans, mais pas un "leader"pour le reste des Américains.

Dans les très pieux Etats-Unis, une vidéo du candidat républicain John McCain relance une polémique surréaliste mais prise très au sérieux: le sénateur démocrate de l'Illinois serait bel et bien l'homme du péché et de la perdition...

Barack Obama avec des cornes et une queue fourchue? C’est peut-être le dernier coup bas du camp McCain. Dans un spot diffusé sur Internet depuis début août, les républicains ironisent sur le charisme du sénateur de l’Illinois, présenté comme le Messie qui va bénir le monde, apporter la lumière et même, comme Moïse/Charlton Heston, ouvrir la mer. Avant, évidemment, de se demander «Il est peut-être “The One” mais est-il prêt à diriger le pays?». Problème: la vidéo ne serait pas un simple spot vaguement humoristique - comme le soutiennent les proches de McCain - mais une tentative pour faire passer Obama pour l’Antéchrist.

Car depuis plusieurs mois, la question est posée le plus sérieusement du monde aux Etats-Unis. Selon certains, notamment des évangélistes intégristes, l’inconnu Obama qui emporte tout sur son passage, électrise les foules et promet le changement ne serait autre que cet imposteur charmant qui, dans la Bible, apparaît avant l’Apocalypse pour instaurer une nouvelle religion.

Et le doute est tel que la toile regorge de sites compilant les «signes» antéchristiques chez le candidat démocrate. Un blog «Barack Obama the Antichrist?» a même été ouvert. Et sur Facebook, pas moins de 64 groupes évoquent la question. Parfois en plaisantant - «Je pense que Barack Obama est l’Antéchrist mais je le soutiens encore» - mais la plupart du temps, l’«analyse» se veut documentée.

Or, la vidéo «The One», visionnée 1,2 million de fois sur Youtube en un mois, apporte, en un sens, de l’eau au moulin de ces théories fumeuses. Le commentaire de la voix off - «Il faut savoir qu’en 2008, le monde sera béni. Ils l’appelleront l’Elu», «Voyez vous la lumière?» - n’est pas sans évoquer les livres apocalyptiques, très populaires parmi les fondamentalistes, de la série Left Behind, pour qui l’Antéchrist est un jeune politicien charismatique qui devient une star. Bref, le profil «too good to be true» d’Obama.

Last but not least, le logo qu’Obama a un temps utilisé - un aigle aux ailes ouvertes - apparaît dans le spot, à la fin de la scène des Dix Commandements où Charlton Heston partage les eaux. Or, dans la Bible, l’Antéchrist émerge de la mer… comme un aigle aux ailes déployées. L’affaire a fait un tel bruit que le magazine Time y a consacré un long article et CNN un reportage.

Jusqu'ici, Barack Obama n'a pas directement réagi à ces accusations légèrement délirantes. Peut-être qu'après tout, passer pour l'Antéchrist est peut-être moins pénible que devoir réaffirmer sans cesse qu'il est chrétien. Le mois dernier, 10% des Américains pensaient encore qu'il était musulman.

I'M O.M...AND I APPROVED THIS MESSAGE

Posté par losako à 02:27 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Procès Botethi : controverse autour de l’identité du prévenu Fidèle

28949925..................................................Que des surprises dans le procès sur le meurtre du député Daniel Botethi ! Habile archer, le ministère public a tiré sa dernière flèche le mardi 19 août 2008 : « Voilà Fidèle ! ». Réagissant, les avocats de la défense ont dit que l’organe de la loi venait de monter un énième scénario. Selon eux, l’homme présenté au tribunal était plutôt le laveur de voitures Ilunga Mbayo. Fidèle est une pièce maîtresse dans ce dossier. Ceci, du fait que Patrick Mwewa soutient que c’est ce membre de la bande qui a tiré sur lui. Mais l’organe de la loi est convaincu du contraire.

Mardi 19 août, le tribunal militaire de garnison de Kinshasa/Ngaliema aurait dû terminer l’instruction sur l’affaire qui oppose le ministère public et les parties civiles aux meurtriers présumés du vice-président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa. Mais le ministère public a bouleversé tout l’agenda. Contre toute attente, le capitaine Limbaya a présenté un inconnu à l’audience. Selon lui, c’était là Fidèle, le fugitif dont Patrick Mwewa a tant parlé.

Du coup, les avocats de la défense se sont levés d’un bloc. Ils ont dit au tribunal que le ministère public venait encore de monter un scénario. Ce qui a mis ce dernier dans tous ses états. Furieux, l’organe de la loi s’est mis à tonner d’une voix grave : « Dire que l’organe de la loi monte des scénarios ! C’est grave. Pendant qu’on emmenait Fidèle, les autres prévenus ont regardé. Quand on a présenté Ilunga Mbayo, les autres se sont retenus de sourire. Patrick a fait une collaboration que nous avons appréciée. Il a regardé ce monsieur qui est devant vous. L’aveu des prévenus a permis au tribunal d’avancer. Et nous avons fait notre devoir, nous l’avons présenté ».

Commise d’office pour assister le nouveau prévenu, Me Lisette Mbiye a réagi en ces termes : « Le ministère public n’a pas suffisamment d’éléments en ce qui concerne Ilunga Mbayo. Votre tribunal est saisi par quel moyen ? ». Ici, le capitaine Limbaya a précisé que c’est toujours la procédure de flagrance, et que le prévenu est toujours poursuivi pour la prévention de meurtre et l’entreprise criminelle. Là, Me Lisette Mbiye a rétorqué comme suit : « Votre tribunal n’a pas encore mis la main sur Fidèle, qu’il relâche Ilunga Mbayo ».

Coordonnateur du collectif de la défense, Me Kasiama s’est levé pour faire remarquer ceci au tribunal : « Permettez-moi d’exprimer mon indignation. Votre ministère est égal à la vigilance, à la sérénité. C’est à vous de voir s’il y a eu des injures. A entendre le ministère public interpréter la loi sur le barreau, j’ai peur. Devrions-nous aussi porter des tenues militaires et l’arme à la hanche comme lui, pour plaider ? ». Quant à Me Théodore Mukendi, il a trouvé que l’intervention du ministère public semblait porter gravement atteinte aux droits de la défense. Car, non seulement il s’était permis d’extraire Patrick Mwewa de la prison pour l’amener au camp PM, mais en plus, il n’a pas pris les déclarations de ce dernier par écrit.

A propos de Mlle Sarah Seliki qui aurait dénoncé toute la bande, y compris le vrai-faux Fidèle, Ngoy Kasongo « Moto ya Katanga » a dit ne pas la connaître. « Que cette Sarah vienne témoigner ici », a demandé le prévenu Ngoy au tribunal. De son côté, la partie civile a appuyé cette démarche. Pour sa part, Patrick Mwewa a déclaré ne pas connaître l’homme qui lui était présenté. Il a donné cette précision : « Je ne connais pas celui-ci. L’autre Fidèle est de teint clair. Mais c’était en contradiction avec Inoki qui a dit ceci : « Celui-ci n’est pas Fidèle. Fidèle est gros, et il a un teint sombre ».

Quant au prévenu controversé, il a dit au tribunal que né sous le « Recours à l’authenticité », il n’a jamais eu de nom judéo-chrétien. Il s’appelle tout simplement Ilunga Mbayo. En outre, bien que né et grandi dans des camps militaires, il n’a jamais été soldat. Concernant les autres prévenus, il ne connaissait personne parmi eux. Pour le moment, il exerce le métier de laveur de voitures dans la commune de Kasa-Vubu. Le Potentiel

Posté par losako à 02:15 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

JO PEKIN 2008: LES MOMENTS FORTS... 12ème Jour !

JO PEKIN...

Posté par losako à 00:07 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

McCain ne sait pas combien de maisons il possède

Incapable de dire combien de maisons il possède avec sa femme, John McCain est sous le feu des critiques du camp démocrate qui entend démontrer que le candidat républicain est déconnecté des questions économiques et des difficultés des classes moyennes.

Interrogé mercredi en marge d’une réunion électorale au Nouveau-Mexique, M. McCain n’a su quoi répondre à la question d’un journaliste qui lui demandait combien il possédait de résidences. « Je pense… Euh ! mon équipe pourra vous répondre », a déclaré, un peu embarrassé, le sénateur de l’Arizona. M. McCain est marié à l’héritière multi-millionnaire d’un important distributeur de bière. En 2006, Cindy McCain a déclaré au fisc américain avoir perçu 6 millions de dollars de revenus.

Cette affaire a été aussitôt exploitée par le camp du candidat démocrate Barack Obama alors que, depuis des semaines, l’équipe de M. McCain le dépeint comme un « élitiste » coupé des réalités et n’a pas hésité à le comparer aux starlettes Britney Spears ou Paris Hilton.

Selon l’équipe de M. McCain, le candidat républicain possède au moins quatre résidences en Arizona. Le magazine Newsweek avait estimé récemment que le couple McCain possédait au moins sept propriétés.

Le camp Obama a commencé jeudi à diffuser un spot publicitaire intitulé « sept ». « Peut-être que vous vous battez pour payer les traites de votre maison », dit une voix off. « Pourtant, il n’y a pas longtemps, John McCain a affirmé que ’les fondamentaux de notre économie sont forts’« . « Hmmm », soupire la voix off alors qu’à l’image on voit la photo d’une maison saisie par des créanciers. « Le même jour, quand on lui a demandé combien de maisons il possédait, il a perdu le fil, il ne s’en souvenait plus », poursuit la voix off. « La réponse est sept… qui valent plus de 13 millions de dollars », affirme le clip qui s’achève avec une vue de la Maison Blanche et une voix disant : « et voici une maison où l’Amérique ne peut se permettre que John McCain emménage ».

M. Obama avait déjà souligné en début de semaine combien son adversaire était, selon lui, déconnecté des réalités sur les questions d’argent.

C’est quoi être riche ?

Samedi, au cours d’un forum religieux, un pasteur avait demandé à John McCain quelle était sa définition de riche. En gagnant cinq millions de dollars, avait répondu le sénateur de l’Arizona. « Je suppose que dans ces conditions, si vous gagnez trois millions par an vous appartenez à la classe moyenne » selon John McCain, avait répliqué ironiquement lundi M. Obama. « Que tous ceux qui gagnent 2,5 millions de dollars ou plus, lèvent la main », avait demandé M. Obama au public venu l’écouter. Aucune main ne s’était levée.

Le projet fiscal de M. McCain accorde de larges réductions d’impôts aux personnes touchant au moins 2,5 millions de dollars par an.

Quand on lui avait demandé sa définition de riche, M. Obama avait répondu : en gagnant plus de 250.000 dollars par an. « Si vous gagnez plus de 250.000 dollars par an, vous faites partie des 3 % ou 4 % personnes les plus riches de ce pays », avait fait remarquer M. Obama au cours du même forum religieux.

Selon des statistiques officielles, le revenu moyen d’un foyer américain s’établissait à environ 48.000 dollars par an en 2006.

M. Obama est revenu à la charge jeudi au cours d’une réunion électorale en Virginie. « Je suppose que si vous pensez que l’on est riche seulement quand on gagne 5 millions de dollars et que vous ne savez pas combien de maisons vous possédez, alors ce n’est pas surprenant de penser que l’économie est fondamentalement solide », a-t-il dit. » Mais si vous êtes comme moi et que vous ne possédez qu’une maison, vous avez sans doute un point de vue différent », a ajouté M. Obama. Le camp McCain a violemment réagi en rappelant que M. Obama avait gagné plus de 4 millions de dollars l’an dernier et qu’il revenait de vacances sur une plage privée d’Hawaï.

Posté par losako à 00:02 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1