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LOSAKO

le porte-voix de tous ceux qui cherchent vainement dans quel forum de ce monde ils peuvent se faire entendre. Oui, je veux donc parler au nom de tous les « laissés pour compte » parce que « je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger ».

20 août 2008

RDC: deux enfants tués dans le Parc national des Virunga par des gardes

55_B_1Deux enfants ont été tués par des gardes du Parc national des Virunga, près de Béni, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), a annoncé mecredi à l'AFP le président de la société civile locale, Omar Kavota.

"Un enfant de 14 ans a été tué lundi par un garde qui l'avait pris pour un braconnier", a précisé le président de la société civile de Béni, dans la prvince du Nord-Kivu.

L'enfant a été tué dans le nord-est du Parc, près de Ruhenzori, à 50 km de Béni.

"Selon sa famille, l'enfant n'était pas un braconnier. Il gardait simplement le champ de riz contre les oiseaux en bordure du parc", a précisé Omar Kavota.

La famille a tenté sans succès de récupérer la dépouille mortelle de l'enfant auprès des gardes, et, le lendemain, une centaine de villageois ont organisé une manifestation de protestation.

"Les gardes ont alors tiré sur la foule, un garçon de huit ans a été tué par balle", a affirmé M. Kavota. Un autre enfant, grièvement blessé, a été hospitalisé à Béni.

L'identité des victimes n'a pas été révélée.

Le parc des Virunga, classé patrimoine mondial, sert de sanctuaire aux groupes armés qui pullulent dans le Nord-Kivu, et qui braconnent les espèces sauvages, notamment les éléphants et les gorilles de montagne.

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INCROYABLE BOLT...D'AIR FRAIS SUR PEKIN... 19"30 sec... SUR 200m... ENORME !!!

incroyable_bolt_actusSouverain sur 100 m, Usain Bolt a décroché sa deuxième médaille d'or en dominant la finale du 200 m mercredi à Pékin, record du monde à la clé (19''30). Il fait péter le record du monde et olympique vieux de 12ans de l'américain Michael Johnson. Le Jamaïquain a devancé sur la piste le représentant des Antilles Néerlandaises, Churandy Martina (19''82), et l'Américain Wallace Spearmon. Ce dernier a ensuite été disqualifié pour avoir marché sur la ligne à la sortie du virage au profit de son compatriote Shawn Crawford (19''96), champion olympique en titre.

Malgré un vent défavorable, Bolt améliore de deux centièmes l'ancien record du monde (19''32). A la veille de ses 22 ans, Bolt réalise le doublé 100 m - 200 m, une performance qui n'avait plus été réalisé depuis Carl Lewis en 1984.

JO PEKIN 2008... LES MOMENTS FORTS... 11ème jour

O.M... le recordman du net

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La grève des médecins du secteur public en RDC est bien suivie

CPS_IAA48_190808181421_photo00_photo_default_512x340La grève des médecins pour des augmentations salariales était bien suivie mardi dans les hôpitaux publics de la République démocratique du Congo (RDC), des malades étant priés de quitter les lieux.

Le Syndicat national des médecins (Synamed), qui a lancé lundi ce mouvement, exige une amélioration des conditions salariales des médecins conformément aux engagements pris en janvier 2008 par le gouvernement et qui ont permis de mettre fin à une grève "sèche" (sans service minimum) dans les hôpitaux publics du pays.

"A Kinshasa, tous les médecins des hôpitaux publics ont suivi notre mot d'ordre", a affirmé mardi à l'AFP le secrétaire exécutif du Synamed, Mankoy Badjoky.

Dans cette mégalopole de quelque huit millions d'habitants et qui compte une dizaine d'hôpitaux publics, des malades ont dû quitter l'Hôpital Général, le plus important du pays avec ses 2.000 lits, pour aller poursuivre leurs soins dans des centres privés.

Les nouveaux malades ne sont pas admis dans cet établissement, situé au centre-ville.

Seuls les cas très graves n'ont pas été priés d'évacuer les lieux, a indiqué à l'AFP le médecin-directeur de l'Hôpital Général, le Dr Dieudonné Diabeno.

"Un service minimum a été mis en place dans chaque département et service pour s'occuper des cas d'extrême urgence", a-t-il affirmé.

Le Synamed affirme avoir demandé aux responsables des hôpitaux publics d' "organiser des services minimums".

La même situation a été observée à l'Hôpital Roi Baudouin de Masina, un grand quartier populaire de l'est de la capitale congolaise.

Dans les provinces du Bas-Congo et du Bandundu (ouest) ainsi que dans la Province orientale et celle du Nord-Kivu (est) la grève est également bien suivie, selon des sources médicales locales contactées par l'AFP.

Dans deux autres provinces, le Katanga (sud) et le Sud-Kivu (est), le mouvement n'avait pas encore commencé mardi.

Les médecins exigent un "salaire décent", de l'ordre de 320.000 francs congolais (580 USD), le paiement d'une prime "de risque", l'apurement d'arriérés et la régularisation du statut de médecins vacataires.

Actuellement, un médecin congolais touche un salaire mensuel de 119.000 francs congolais (216 USD), prime de risque comprise.

Au cours des négociations de janvier, le gouvernement s'était engagé à chercher un "crédit supplémentaire" de 2 milliards de francs congolais (3,6 millions de dollars) pour augmenter les salaires des médecins "à partir de juillet". Ce qui avait permis de mettre fin à un mouvement de grève déclenché en 2007.

Dans un message diffusé mardi dans les médias, le ministre de la Santé Victor Makwenge a rappelé "les conséquences regrettables" du mouvement de 2007 et appelé les grévistes à "poursuivre avec patience, abnégation et dans la sérénité le dialogue avec le gouvernement pour que des solutions durables soient trouvées".

Selon M. Makwenge, cette nouvelle grève ne se justifie pas car "beaucoup de questions ont été résolues par le gouvernement entre janvier et août 2008" notamment le paiement des arriérés des primes des médecins à Kinshasa ainsi qu'en province.

Il a évoqué les "temps difficiles" que traverse l'économie du pays jugeant "hâtif" l'argument du Synamed qui accuse le gouvernement de non respect des engagements.

Mardi, le Synamed a réaffirmé sa détermination de poursuivre la grève si le gouvernement ne répond pas aux revendications salariales des médecins.

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Les médecins débraient, les enseignants menacent

hopital_wapindaL’on comptera bientôt des morts dans les hôpitaux que l’on aurait évités. La grève des médecins est effective. Dans 10 jours, c’est la rentrée scolaire. Elle est hypothétique dans la mesure où les enseignants continuent à menacer. L’on attend la réaction du gouvernement.

Le syndicat des médecins a mis sa menace à exécution. Depuis le lundi 18 août, les médecins ont rangé leurs blouses blanches dans des armoires. Ils protestent ainsi contre « l’insouciance du gouvernement à apporter des solutions à leurs revendications ».

Dans un premier temps, il s’agit d’une grève limitée de 14 jours, à reconduire tacitement si le gouvernement n’apporte pas de solutions positives. Peu importe la durée de cette grève. Toujours est-il que dès les premières heures de cet arrêt de travail, nonobstant certaines dispositions prises pour s’occuper des malades dans un état grave, les effets se font sentir.

Quelques malades ont déserté les hôpitaux, et dans les prochaines heures, il ne serait pas surprenant de compter des morts. Des morts que l’on aurait pu éviter. Tout simplement parce qu’il ne s’agit point d’un fait nouveau. L’année passée et au début de cette année, les médecins avaient débrayé. Ils avaient ensuite suspendu leur grève en promettant de la reprendre si leurs revendications ne sont pas prises en considération. La menace vient d’être mise à exécution.

Réagissant à cette grève, le ministre de la Santé appelle au dialogue. « Je souhaite que les partenaires sociaux du secteur de la Santé puissent développer vis-à-vis du gouvernement un degré de confiance qui permette de réaliser les convergences pour lesquelles ils se battent », a-t-il dit. Le ministre d’ajouter : «des progrès ont été accomplis par la satisfaction de certaines réclamations. Notamment le paiement d’arriérés des primes, la décision de combler le manque à gagner sur les salaires des professionnels des médias…» Le deuxième point à accomplir et qui est en cours est la transposition des grades actuels en utilisant la nomenclature du statut. Or, à en croire le syndicat des médecins, ces points n’ont pas trouvé satisfaction. C’est-à-dire que les primes n’ont pas été relevées, pas de primes des risques pour les médecins et ceux nouvellement engagés ne sont pas encore mécanisés.

Marche_kinshasa_11juillet2006Et comme toujours, le ministre évoque l’état des finances publiques et les efforts déployés par le gouvernement pour atteindre le point d’achèvement afin d’accéder au programme PPTE. (Sic).

Arguments fondés ou pas, c’est qu’il n’y a jamais eu un point d’accord sur les revendications posées par les médecins ? Qu’ils aient décidé d’aller en grève, ce n’est pas par mauvaise foi, mais pour une raison juste. Mieux, ils n’avaient nullement caché leurs intentions de débrayer à une date précise. Pourquoi appeler au dialogue après coup ? La force d’un gouvernement réside dans sa capacité à « étouffer » dans l’oeuf une grève, dit-on. Mais pas à la laisser devenir effective.

1ER SEPTEMBRE : RENTREE SCOLAIRE HYPOTHETIQUE

La partie ne s’arrête pas aux professionnels de la santé. Le front social, et toujours le social, est déjà en ébullition avec les préalables des enseignants pour la reprise des cours. Ils conditionnent cette reprise au mois de septembre « par le paiement uniforme des salaires à travers le territoire national et l’application du budget 2008 en faveur des enseignants ainsi qu’une prime comme celle accordée aux professeurs d’université ».

A ce jour, aucun communiqué officiel de la part du gouvernement pour apaiser les parents que le nécessaire a été fait afin que la rentrée scolaire soit effective le 1er septembre. Bien au contraire, le communiqué du gouvernement relatif au paiement des frais scolaires n’est pas du tout respecté. Les parents qui se sont rendus dans des écoles sont surpris d’entendre un autre refrain. Alors que le gouvernement indique qu’il s’agit de 7.500 FC pour toute l’année scolaire, la plupart des écoles de la capitale affirment le contraire : ce montant représente un acompte. Dans d’autres établissements, il faut payer la moitié de 130 Usd pour inscrire ou confirmer l’inscription. La confusion est totale avant que les parents paient toujours la grosse facture.

Si la menace des enseignants devenait effective, les Fonctionnaires et agents de l’Etat entreront dans la danse. Ce sera la paralysie de l’Administration centrale. Il n’est pas exclu que le secteur privé en fasse autant. L’application du SMIG pose déjà problème et plusieurs entreprises ne sont pas prêtes à exécuter les décisions du gouvernement.

LA MISERE SOCIALE : UNE BOMBE A RETARDEMENT

Les regards sont donc tournés en direction du gouvernement. Il est un fait que cette situation sociale ne date pas d’aujourd’hui. Il est connu du gouvernement depuis deux ans. Apparemment, rien de positif n’aurait été décidé. Le gouvernement qui a cru profiter de la « période de grâce », ne s’y est pas impliqué totalement dans la recherche des solutions satisfaisantes. Or, il se fait que plusieurs choses ont été dites, des promesses énoncées, des actions réalisées dans d’autres secteurs. Le gouvernement risque d’être pris dans son propre piège. Il n a qu’un seul argument à brandir : la justification du plan d’exécution du Budget 2008 afin que l’on comprenne pourquoi certaines promesses n’ont été tenues et s’il y a lieu d’y pas croire encore.

Pour éviter de tomber dans ce piège, des personnalités politiques et de la Société civile avaient déjà tiré la sonnette d’alarme. Le président du Sénat, à l’ouverture de la session de mars, invitait le gouvernement à faire diligence dans le secteur social : « La situation sociale générale des agents et fonctionnaires de l’Etat, en ce compris les enseignants, les magistrats, les professeurs et les chercheurs, les médecins et les paramédicaux, les soldats et les policiers demeure préoccupante. Bien que le gouvernement ait alloué 15 milliards de francs congolais supplémentaires, soit au total 35 milliards de francs congolais/mois, la tension au sein de l’Administration publique reste vive. Les salaires, aux dires des ayants droit, n’arrivent pas à destination. Par ailleurs, il n’y a pas motif à se réjouir lorsque l’on observe un autre phénomène, celui des grèves qui paralysent le pays, bloquent son fonctionnement, étranglent l’économie et asphyxient la population. Certes, le droit de grève est reconnu et garanti par la Constitution (article 39). Mais le gouvernement a le droit d’imposer un service minimum pour le bien de tous et de chacun. Il a aussi le droit de poursuivre les négociations avec les partenaires sociaux pour une sortie de crise : la porte la mieux fermée, est celle que l’on peut laisser ouverte ».

Quatre mois plus tard, les Evêques catholiques enfonçaient le clou : « Il y a aujourd’hui un mur qui sépare toujours davantage les riches des pauvres. La tension salariale entre les hommes politiques et les agents de l’Etat appelle des réformes urgentes. Bien des salaires ne sont toujours pas payés, le enseignants et bon nombre d’agents de l’Etat sont clochardisés. Ce qui fait craindre une nouvelle vague de grèves à la prochaine rentrée scolaire si rien n’est fait pour les enseignants. Il est surprenant que même des sociétés minières n’arrivent plus à payer leurs agents. De leur côté, les militaires ont eux aussi droit à une solde digne, car ils mettent leur vie au service de la Nation. La misère sociale nous interpelle. Nous ne pouvons accepter une démocratie à deux vitesses, où il y a d’un côté ceux qui vivent dans l’opulence et de l’autre ceux qui doivent se contenter des miettes ».

A 26 jours de la prochaine rentrée parlementaire, consacrée essentiellement au dépôt du projet du Budget 2009, le gouvernement a déjà du pain sur la planche. Le Potentiel

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Zambie: décès du président, regretté par de nombreux dirigeants mondiaux

CPS_IAB52_190808223342_photo00_photo_default_512x341Le président zambien Levy Mwanawasa, au pouvoir depuis 2002, est mort mardi à l'âge de 59 ans à Paris où il avait été hospitalisé après une attaque cérébrale fin juin.

Loué pour sa politique de lutte contre la pauvreté et la corruption, le chef de l'Etat zambien était l'une des rares voix dans la région à avoir critiqué son homologue zimbabwéen Robert Mugabe et son décès pourrait déstabiliser l'équilibre régional.

Hospitalisé depuis sept semaines dans une unité de soins intensifs, son état de santé s'était brusquement détérioré ce week-end et il avait été opéré en urgence lundi. Il est finalement décédé mardi vers 08H30 GMT.

Sa mort a été annoncée sur les médias d'Etat par le vice-président Rupiah Banda, qui doit assurer l'interim jusqu'à l'organisation d'une élection présidentielle dans les 90 jours.

M. Banda a décrété sept jours de deuil national, durant lesquels les drapeaux resteront en berne, les radios et télévisions diffuseront de la musique funèbre et les loisirs seront suspendus.

Le Parlement a suspendu ses travaux "afin de se préparer pour les funérailles", a déclaré le président de l'Assemblée nationale, Amussa Mwanamwambwa. La date des obsèques n'a pas encore été fixée.

Le président Mwanawasa avait été hospitalisé après un malaise le 29 juin alors qu'il se trouvait en Egypte pour un sommet de l'Union africaine (UA). Il avait été transféré à l'hôpital militaire Percy de Clamart, dans la banlieue de Paris, où il est décédé.

Troisième chef d'Etat depuis l'indépendance en 1964 de la Zambie, M. Mwanawasa avait gagné le respect de la communauté internationale pour avoir réduit l'inflation et les dépenses publiques, même si le pays reste l'un des plus pauvres du monde.

La croissance économique en Zambie est aujourd'hui supérieure à 6% et les réserves en devises dépassent le milliard de dollars.

CPS_IAB52_190808223342_photo02_photo_default_408x512Il a aussi gagné le respect de l'Occident pour avoir osé critiquer, à contre-courant de la majorité des leaders régionaux, le président Mugabe, reconduit dans ses fonctions après un simulacre de présidentielle fin juin.

En 2007, il avait comparé le Zimbabwe à "un Titanic en train de sombrer" puis dénoncé en juin dernier "le silence" de ses voisins malgré les violences dans le pays.

Le chef de l'Etat français Nicolas Sarkozy, qui préside actuellement l'Union européenne (UE), a immédiatement estimé que sa mort représentait "une grande perte pour la démocratie, dont il fut un ardent défenseur tout au long de sa vie".

L'opposant zimbabwéen Morgan Tsvangirai a regretté la perte "d'un bon ami et camarade", d'"un champion de la démocratisation de la région (australe) et du continent africain en général".

Le premier président de la Zambie indépendante Kenneth Kaunda, à la tête du pays pendant 27 ans, a regretté la perte d'un "visionnaire, un leader, qui a transformé l'économie de ce pays" et a appelé les Zambiens à rester unis, tout comme son successeur, l'ex-président Frederick Chiluba.

Levy Mwanawasa avait succédé à ce dernier en 2002 sous les couleurs du Mouvement pour la démocratie multipartite (MMD) après un scrutin remporté de justesse dans des conditions contestées.

CPS_IAB52_190808223342_photo01_photo_default_383x512En octobre 2006, il s'était maintenu à son poste pour un nouveau mandat de cinq ans. Là encore, le scrutin avait été contesté et sa réélection avait entraîné des violences à Lusaka.

Une campagne anti-corruption, lancée au plus haut niveau, lui a surtout permis d'écarter de potentiels rivaux.

Le MMD de Levy Mwanawasa, qui ne pouvait briguer de troisième mandat selon la Constitution, devait l'année prochaine organiser une conférence pour lui choisir un successeur.

Grièvement blessé dans un accident de voiture au début des années 90, ce père de six enfants avait eu une première attaque cérébrale en 2006.

O.M... R.I.P

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Procès Botethi:Le tribunal exige les relevés des appels du gouverneur de la ville de Kinshasa.. Kimbuta l'associé commanditaire?

image_file_1359....................................................Le feuilleton sur le meurtre du député Daniel Botethi Loleke continue. Sur demande de la partie civile, le tribunal militaire vient d’exiger les relevés d’appels téléphoniques du gouverneur André Kimbuta et du président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa. Deux autres numéros téléphoniques suspects figurent au menu. Toujours hier mardi 19 août, le prévenu Fidèle a été présenté au tribunal. Mais ce dernier affirme s’appeler Ilunga Mbayo.

Mardi 19 août 2008. L’audience du procès qui oppose le ministère public et les parties civiles aux assassins présumés du député Daniel Botethi Loleke a été consacrée aux observations des parties, ainsi qu’à certaines demandes. A la même occasion, le ministère public a surpris l’assistance en présentant un prétendu Fidèle. Selon l’organe de la loi, c’était là le prévenu dont parlait toujours Patrick Mwewa.

Il aurait donc, dans la nuit du 5 au 6 juillet 2008, fait partie de la bande qui avait attenté à la vie du vice-président de l’Assemblée provinciale. Et c’est une demoiselle du nom de Sarah Seliki qui l’a dénoncé. En plus, cette fille connaît toute la bande à Patrick et Kady. Au cours de la même audience, on a aussi examiné les objets saisis. Dossier qui a provoqué des débats houleux. Car d’un côté, la défense contestait les procès-verbaux, mais de l’autre, le ministère public et la partie civile trouvaient que les avocats des prévenus voulaient traîner les choses en longueur sans raison plausible.

Dans sa requête, la partie civile a réclamé la visualisation d’une certaine cassette qui a été présentée par le ministère public. Elle a aussi souhaité la présence de Mlle Sarah Seliki, et de l’opérateur radio de l’Ipkin. Car pour Me Papy Niango, le fameux message radio avait pour point de départ l’Ipkin. « Mais curieusement, le major Jean-Jacques se trouve en congé. Pourtant, il doit en savoir quelque chose », a insisté cet avocat. A propos de cet appel sur les tirs de Saint Luc, Me Niango a fait voir au tribunal que toutes les autorités passées à l’audience ont affirmé qu’il n’y a jamais eu des tirs à St Luc. Cet opérateur doit donc dire où il se trouvait cette nuit-là. Car c’est son appel qui a obligé le défunt député à changer d’itinéraire.

La partie civile Botethi a aussi sollicité du tribunal les relevés des appels téléphoniques du gouverneur André Kimbuta et du président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa, M. Nsingi. Par la même occasion, Me Niango a révélé au tribunal qu’à l’Assemblée provinciale, il y a des membres qui utilisent des radios Motorola privées. Et ils avaient tous appris que ça tiraillait du côté de l’église St Luc. Mais par contre, ils n’avaient rien entendu sur les crépitements de balles de l’avenue Haute Tension. Là où justement, avait été tué leur vice-président. Me Niango a demandé au tribunal de vérifier s’il n’y avait pas connexion entre ces membres à propos de ce meurtre. A cet effet, il a évoqué le tumulte provoqué par le rapport de Botethi. « La partie civile voudrait vérifier si un malin n’en a pas profité pour l’abattre », a lâché Me Papy Niango.

Mais pourquoi vérifier les deux nouveaux numéros inconnus ? Ici, Me Niango a déclaré que malgré les négations de Kady, ces deux personnes ont eu à appeler tous les membres de la bande. « Botethi ne serait-il pas mort à cause de ses activités politiques ? », a demandé Me Niango. Et selon lui, ces numéros appartiendraient peut-être à deux intermédiaires du gouverneur dont avait parlé Patrick Mwewa. L’avocat de la partie civile l’a précisé en ces termes : « Je continue à faire foi aux propos de Mwewa. Propos selon lesquels ils ont reçu l’argent pour abattre une personne. Je continue à considérer que le gouverneur est suspect. Il faut donc obtenir son numéro téléphonique. Ceci, pour voir s’il n’y a pas eu connexion entre lui et les prévenus ».

A la question du premier substitut de l’auditeur de garnison, le capitaine Limbaya, de savoir si la partie civile avait eu soin d’appeler ces numéros, Me Niango a répondu ainsi : « Ce sont des numéros très suspects. Ils ne passent pas. Ne seraient-ce pas Mudjos, Manseba ou le gouverneur. Il faut donc nous rassurer. Pour qu’après le jugement, nous ne disions pas que c’est Dieu qui les a protégés ».

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Pour 400 FC, un « Pomba » tue un adolescent

lutte_senegalaise_visoterra_16346L’avenue Bukakitesi, sise au quartier Nzadi, à Kingabwa-Uzam, dans la commune de Limete, est en ébullition depuis jeudi 14 août 2008. En effet, un garçon de 14 ans répondant au nom de Buda et résidant au n° 29 de l’avenue ci-haut citée, est mort étranglé par un « Pomba » habitant également sur la même avenue, au n° 27.

D’après les informations recueillies sur le lieu du drame, le jeune Buda avait une dette de quatre cents Francs Congolais (400 FC) d’un certain Kito, un pratiquant d’arts martiaux (« Pomba ») réputé dans ce quartier.

Au terme d’un coup de main chez un nouvel acquéreur de la parcelle sise au n° 30 de la même avenue, le jeune adolescent avancera à son créancier la somme de deux cents Francs Congolais (200 FC) comme acompte de sa créance, avec promesse d’apurer sa dette dans les tout prochains jours.

Le petit Buda expliquera à son créancier que sa famille n’avait rien mis sous les dents depuis deux jours, raison pour laquelle il ne pouvait pas apurer sa dette. Rejetant d’un revers de la main toutes les explications de son jeune débiteur, Kito le « Pomba » exigera la totalité de sa créance.

En dépit des supplications répétées du jeune Buda, le « Pomba », telle une panthère enragée, prendra le jeune adolescent par le cou et l’étranglera jusqu’à sa mort, sous les regards ébahis de la maman du «Pomba ». L’étrangleur n’a lâché sa prise que lorsqu’il s’est rendu compte que sa victime ne bougeait plus, la bouche pleine de salive.

Conduit d’urgence au Centre médico-chirurgical « Bolingo », sur la rue Yasa, à deux avenues du lieu de meurtre, l’infirmier traitant ne pouvait faire aucun miracle, car le petit Buda n’avait pas réussi à résister à l’étreinte asphyxiante de son assassin. Son corps a été conduit à la morgue de l’Hôpital Saint Joseph de Limete. Ce petit « réfugié » de Beni, qui avait cru fuir la guerre et l’insécurité à l’Est du pays, vient de trouver la mort dans la capitale, pour une dette de 400 FC. Craignant des représailles, les deux parcelles (de l’assassin et de la victime) sont désertées par leurs occupants depuis l’annonce du meurtre, jeudi au soir.

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Quelles voies de sortie pour Kalume

266013Le bras de fer entre Denis KALUME Numbi et Jean-Marie DIKANGA Kazadi repose la question fondamentale du règlement de tout litige constitutionnel pouvant naître entre les autorités centrales et provinciales. D’autant que l’opinion reste visiblement scandalisée par le refus opposé publiquement par le ministre provincial katangais de l’Intérieur d’exécuter la décision du gouvernement de la République. Il est indéniable que Denis KALUME n’a pas agi de son propre chef. Il a pris cette décision au nom et pour le compte du gouvernement de la République conformément aux prescrits de la Constitution.

Comment va-t-on départager les deux parties ? Que va faire Denis KALUME ?

Telles sont les questions qui circulent dans tous les salons politiques et les chancelleries face à ce qui apparaît de plus en plus comme un défi d’une autorité d’une entité décentralisée au pouvoir central.

Voies de sortie Plusieurs voies de règlement s’offrent. Il y a notamment la saisine de la justice pour sanctionner ce que le ministre d’Etat et tous les constitutionnalistes considèrent comme une violation flagrante de la Constitution. En ce que « tout congolais a le droit de s’installer dans les villes, cités, villages et localités de son choix sur l’ensemble du territoire national ».

La question qui saute aux yeux est celle de savoir si Denis KALUME va aller jusqu’au bout de sa logique. Va-t-il se contenter de la mesure de suspension administrative infligée au Maire Kaseba ? Va-t-il saisir la justice, notamment la Cour Suprême de Justice pour une interprétation de la constitution par rapport aux arrêtés pris par le Maire de Lubumbashi et qu’il avait annulés d’autorité ?

L’autre approche de cette question intrigante serait de convoquer le gouverneur de la Province du Katanga qui, curieusement, garde un silence étonnant et pourquoi pas complice, lui qui ne rate jamais pareille occasion pour proclamer son attachement aux valeurs républicaines. Le ministre d’Etat de l’Intérieur profiterait de cette occasion pour l’instruire à prendre une décision d’annulation des arrêtés pris par le Maire de la capitale cuprifère.

Mais comme c’est le ministre de l’Intérieur provincial qui a pris le courage de défier le gouvernement central, l’on croit savoir que lui aussi ne l’a pas fait de son propre chef, d’autant qu’au lendemain de la publication des arrêtés controversés, c’est le président de l’assemblée provinciale qui était monté sur le créneau pour les appuyer avec force détails, donnant la nette impression que ces mesures avaient fait l’objet d’une concertation entre les institutions politiques et administratives de cette province dont est originaire le chef de l’Etat qui avait promulgué la constitution que l’on met ainsi à mal.

Dans certains milieux, l’on privilégierait une stratégie politique qui impliquerait le chef de l’Etat et les ténors de la majorité présidentielle, notamment le président de l’assemblée nationale, le premier ministre et les présidents des principaux partis de cette plate-forme qui préside aux destinées de la République.

Il sera alors question d’initier une interpellation du gouverneur de la province au niveau de l’assemblée provinciale et qui se terminerait par une motion de défiance. Au cas où aucune mesure de sauvegarde de l’esprit et de la lettre de la constitution ne serait pas opérée, il est en effet à craindre que d’autres maires seraient tentés d’emboîter le pas à leur homologue de Lubumbashi et ce serait l’éclatement de la République. Protéger l’image de marque du chef de l’Etat L’une des conséquences les plus fâcheuses du comportement des autorités provinciales du Katanga est d’ordre politique et touche à la crédibilité du chef de l’Etatl. Car, au cas où aucune mesure de sauvegarde de la constitution n’est prise, les adversaires de l’A.M.P. sauteraient sur cette bavure pour en faire un élément de campagne contre l’image de marque de Joseph KABILA lors des échéances électorales à tous les niveaux en 2011.

Le M.L.C., par la voix de son secrétaire général, a été le premier à donner le signal d’alarme et, au fur et à mesure que l’on s’approche de l’année électorale, des stratégies seront élaborées en fonction de cette bavure que le camp présidentiel semble négliger. D’autant que l’élément tribalo-ethnique et/ou provincial a toujours été considéré comme l’étalon de mesure, sous le vocable équivoque de la géopolitique, dans toutes les stratégies pour la conquête et la conservation du pouvoir en RDC et cela, depuis belle lurette. Le Phare

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Expulsion massive des Congolais:les réactions timides du gouvernement congolais écoeurent..L’Angola est-il vraiment un pays ami?

ango_expulses450Les ressortissants de la République démocratique du Congo vivant dans la République sœur d’Angola continuent d’être expulsés de ce pays. En masse et dans des conditions on ne peut plus inhumaines, à en croire les victimes elles-mêmes, interrogées par les ONG caritatives et autres médias. Malheureusement, motus et bouche cousue de la part du gouvernement congolais, se contentant de «voler au secours» des expulsés pour leur prise en charge à la frontière où ils sont entassés. A l’approche des élections urbaines, municipales et locales, le fichier électoral congolais doit être revisité, surtout avec le retour au pays de quelque 90 mille réfugiés congolais de Tanzanie.

La dernière expulsion massive des Congolais d’Angola, révélée par la presse, date du 14 août courant. Surtout à la veille pratiquement des législatives angolaises qui auront lieu le 5 septembre prochain, ces compatriotes sont chassés, sans ménagement, dépouillés de tout par des éléments de l’armée et de la police angolaises. Et on parle de 15.000 expulsés en un jour. Le gouvernement congolais n’a pas bronché. Alors que cette situation ne date pas d’aujourd’hui. Les expulsés d’Angola vivent leur calvaire à la frontière angolaise dans les provinces du Bandundu, du Bas-Congo, du Kasaï Occidental et du Katanga. Enfants, jeunes et vieux, hommes et femmes, personne n’est épargné. Ils ont besoin d’assistance en eau, vivres, biens non alimentaires, médicaments et en transport.

Il est vrai que la pullule angolaise est difficile à avaler par toute personne, soucieuse du respect des droits de l’Homme. Le silence de l’Exécutif fait que les autorités congolaises soient souvent accusées de mollesse et d’indifférence face à ce problème. Surtout qu’il n’existe aucune structure d’accueil côté congolais.

Toutefois, il convient de signaler, tout de même, qu’il y a deux mois, ces vagues d’expulsions ont révolté le chef de la diplomatie congolaise qui avait vivement protesté contre ces agissements. Il convoquera l’ambassadeur angolais en RDC pour dénoncer la manière dont les ressortissants de la RDC avaient été maltraités pendant leur conduite à la frontière par les services de sécurité angolaise. Cela ne doit pas s’arrêter là. La diplomatie d’action que prône le ministre congolais des Affaires étrangères doit effectivement rapprocher le gouvernement congolais de ses citoyens vivant à l’étranger de façon à leur apporter l’assistance humanitaire en cas des situations difficiles. Et élever la voix pour protester avec énergie contre ces violations répétées des droits de l’Homme.

CHASSES ET DEPOUILLES

Certes, les autorités angolaises avaient annoncé, dès 2003, qu’elles procéderaient à l’expulsion du territoire angolais des étrangers en situation irrégulière dans la perspective de l’organisation des élections de septembre 2008. Cela afin d’éviter que des non Angolais participent aux scrutins. Qu’à cela ne tienne, pareilles opérations, notent les observateurs, devraient amener que le gouvernement angolais à prévenir de nouveau les autorités congolaises par voie diplomatique de manière à faire face à cet afflux massif d’expulsés. Surtout qu’en service commandé, les zélés, qui sont toujours de la partie, ont systématiquement dépouillés de tous leurs biens, vêtements, radios, meubles et argent. «Vous êtes venus dans le pays mains vides» leur aurait-on dit, «vous quitterez sans rien emporter». Aussi la reconduite à la frontière l’est-il dans des conditions inhumaines sans aucun respect des droits dus à la personne humaine. L’agence France presse, qui cite le coordonnateur d’une mission inter-agences, le Dr Philémon Sikulisimwa, indique que, dans la province du Bandundu, outre les cas de viols, «plus de 2.500 personnes» s’étaient plaintes de «sévices corporels» au cours de fouilles par les policiers angolais, jusque dans leurs parties génitales.

Selon l’agence onusienne en charge du Bureau de coordination des affaires humanitaires (OCHA) «près de 72.000 Congolais expulsés ont été enregistrés en juin et juillet», à l’approche des élections législatives angolaises du 5 septembre, depuis le 25 mai 2008, date à laquelle le gouvernement de la République d’Angola a repris les opérations d’expulsion des Congolais vivant sur son territoire. Et de prévenir qu’«environ 150.000 personnes de plus pourraient être concernées». Le Bureau de l’ONU dit craindre une «accélération des expulsions au fur et à mesure que les élections approchent» en Angola.

REVOIR LE FICHIER ELECTORAL

Outre les expulsés d’Angola, le gouvernement congolais devra également faire face à quelque quatre-vingt mille réfugiés en provenance de la Tanzanie. A l’approche de joutes électorales prévues en 2009, il serait prudent et correct de revoir le fichier électoral non seulement pour les électeurs qui auraient déjà eu leur majorité électorale depuis octobre 2006, mais aussi pour ces expulsés et réfugiés qui rentrent en masse. Le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’Onu chiffre le nombre des expulsés d’Angola à plus de 150 mille avant le 5 septembre prochain. Ajouter aux neuf mille de la Tanzanie et aux autres réfugiés qui fourmillent dans d’autres pays limitrophes de la RDC, il ne serait pas étonnant que l’on revoie ce nombre à la hausse d’ici à début janvier 2009.

C’est ainsi que, pour rendre crédibles les scrutins à venir, il serait avantageux pour le gouvernement de procéder au recensement de la population électorale. Cela afin d’actualiser le fichier électoral, jouer à la transparence et éviter ainsi la tricherie. Laquelle pourrait entraîner la contestation et toutes les conséquences malheureuses qui pourraient en découler. O.M/Le Potentiel

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JO PEKIN 2008/Demi messieurs: Le Nigeria écoeure la Belgique et va en finale

CPS_HZZ72_190808153603_photo00_photo_default_512x357Le Nigeria, vainqueur en 1996 à Atlanta, s'est à nouveau hissé en finale du tournoi olympique de football aux dépens de la Belgique, battue 4 à 1 en demi-finales, mardi à Shanghai, et affrontera en finale un des deux grands favoris de la compétition, l'Argentine ou le Brésil.

La deuxième demi-finale des JO-2008 devait en effet mettre aux prises à partir de 21h00 locale (13h00 GMT) les deux mastodontes du football sud-américain, avec Ronaldinho et Leo Messi en vedette sur la pelouse du stade des travailleurs à Pékin.

Les Nigérians, dominateurs, ont d'abord pris l'avantage en première période grâce à une frappe croisée d'Adefemi (17) à l'affût d'une balle mal dégagée par Vanden Borre.

Au début de la seconde période, les Belges ont bien tenté d'égaliser, à l'image d'une frappe d'Haroun sur la transversale.

Mais la bonne volonté n'a pas suffi, puisque ce sont leurs adversaires qui ont finalement parachevé leur oeuvre grâce à un doublé d'Ogbuke Obasi - parti la première fois à la limite du hors jeu (59) avant de cadrer une belle frappe (72) - puis un but d'Okonkwo (78).

Le Nigeria, qui avait éliminé la Côte d'Ivoire (2-0) en quarts, disputera donc la deuxième finale olympique de son histoire. A Atlanta il y a douze ans, les Nigerians s'étaient imposés 3 à 2 face à l'Argentine.

La finale est programmée samedi au Stade national de Pékin à 12h00 locale (04h00 GMT).

Les "Diablotins", qui avaient pourtant créé la surprise des quarts en venant à bout de l'Italie (3-2) - et ce malgré un carton rouge et deux penalties contre eux -, sont eux seulement parvenus à sauver l'honneur sur un coup franc indirect de Ciman (88), entré en jeu peu auparavant à la place de Mirallas.

La Belgique, qui a manifestement payé physiquement le duel intense livré aux Italiens, n'était jamais parvenue aussi loin dans un tournoi olympique.

Elle disputera son match pour la médaille de bronze vendredi au stade de Shanghai à partir de 19h00 (11h00 GMT) face au perdant d'Argentine-Brésil. C'est dire si la tâche s'annonce rude pour les Belges.

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