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LOSAKO

le porte-voix de tous ceux qui cherchent vainement dans quel forum de ce monde ils peuvent se faire entendre. Oui, je veux donc parler au nom de tous les « laissés pour compte » parce que « je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger ».

18 août 2008

Le président pakistanais, Pervez Musharraf, démissionne... Washington se montre "inquiet". EXEMPLE A SUIVRE PAR NOS DIRIGEANTS

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MÊMES CAUSES, MÊMES EFFETS !!!

Un dictateur quitte le pouvoir, un exemple à suivre pour de nombreux présidents africains... Kabila, Mugabé, Deby, Kagamé, Dos Santos, Sassou Nguesso, Bozizé, Blaise Compaoré etc...

A votre avis, pourquoi les présidents africains n'arrivent pas à convaincre Mugabé de quitter le pouvoir ?

Parce qu' aucun président africain n'est bien placé pour donner des conseils à Mugabe.

anitria Visé par une procédure de destitution, le président pakistanais Pervez Musharraf a décidé, lundi 18 août, lors d'une allocution télévisée, d'annoncer sa démission. Après avoir longuement dénoncé "les fausses accusations portées contre lui", le chef de l'Etat quitte donc ses fonctions la veille du lancement de cette procédure par le gouvernement.

En dépit de cette décision, le chef de l'Etat a affirmé avoir, "en toute bonne foi", fait face aux défis rencontrés par son pays sur les terrains économique, politique et face à la montée de l'islamisme. "Malheureusement, a-t-il ajouté, certaines personnes ayant des intérêts personnels ont lancé de fausses accusations à mon égard, ils ont trompé le peuple."

Il a également vanté les progrès réalisés en terme de démocratie sous son mandat et le rôle clé qu'il a joué pour la stabilité du pays. Enfin, il a tenu a rappeller qu'il pouvait se targuer d'une intégrité morale qu'il a semblé, sans les nommer, dénier à ses adversaires politiques qui réclamaient son départ.

L'annonce du départ de Pervez Musharraf, lundi 18 août, a été accueillie avec froideur par Washington. Après avoir salué le "combat dans la guerre contre le terrorisme" du président pakistanais, la secrétaire d'Etat, Condoleezza Rice, a precisé que les Etats-Unis continueraient "à travailler avec le gouvernement pakistanais".

Depuis le 11-Septembre, l'administration Bush avait fait d'Islamabad l'un de ses alliés-clés dans la guerre contre les talibans en Afghanistan et dans les zones tribales. Même si M. Musharraf était loin d'être exemplaire aux yeux des Américains, le prochain pouvoir en place au Pakistan pourrait être moins conciliant avec Washington.

La Grande-Bretagne, ancienne puissance coloniale, a également rendu hommage au président pakistanais. "Sous le mandat du président Musharraf, nous avons vu les relations entre le Royaume-Uni et le Pakistan se renforcer", a déclaré un porte-parole de Gordon Brown. Mais Londres précise également que "les relations entre le Royaume-Uni et le Pakistan ne dépendent pas des individus". Et promet de soutenir les "mesures qui favoriseront des institutions démocratiques solides, menant à une plus grande stabilité, à la démocratie et au respect de la règle de droit au Pakistan."

L'inquiétude prévaut à Moscou. "La Russie espère que la démission du président du Pakistan, Pervez Musharraf, n'aura pas de conséquences négatives pour la stabilité politique de ce grand Etat asiatique. (...) Nous espérons que la situation au Pakistan ne sortira pas des limites du cadre constitutionnel et restera dans le cadre de la légalité et du respect de l'ordre", a déclaré lundi le ministère des affaires étrangères russe dans un communiqué.

A l'inverse, l'Afghanistan voisin s'est félicité, en termes diplomatiques, de ce départ. "Nous espérons que la démission du président Musharraf va renforcer la démocratie et le gouvernement civil au Pakistan", a déclaré à l'AFP le porte-parole du ministère des affaires étrangères, Sultan Ahmad Baheen. "L'Afghanistan soutient le principe d'un Pakistan stable et démocratique, fondé sur le règne de la loi", a-t-il ajouté.

Le départ de Pervez Musharraf intervient dans une période de tensions entre les deux états limitrophes. Les autorités afghanes accusent Islamabad de ne pas faire suffisamment d'efforts pour empêcher des talibans afghans et des combattants d'Al-Qaida de pénétrer en Afghanistan. Le Pakistan, de son côté, estime que Kaboul et les forces internationales, incapables de vaincre les talibans en Afghanistan, sont à l'origine de leur repli en territoire pakistanais et des violences qui ensanglantent le Pakistan.

De son côté, l'Europe reste pour l'instant très prudente. "Il n'y a pas beaucoup à dire. La Commission européenne considère la démission du président Musharraf comme étant essentiellement une affaire de politique intérieure au Pakistan", a réagi un de ses porte-parole. La France a "pris note" de ce départ, en appelant toutes les forces politiques du pays "à respecter le cadre constitutionnel et l'Etat de droit".

O.M...Il n'y a que les "imbéciles" qui ne changent jamais d'avis

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Elections locales 2009 : l’UDPS en vrai trouble-fête... mieux vaut tard que jamais !!!

image003Veillée d’armes au sein des partis politiques en prévision des élections locales et municipales 2009. Cette fois, il faut compter sûrement avec l’Union pour la démocratie et le progrès social, UDPS. Les premiers contacts sont déjà établis avec la Commission électorale et indépendante, CEI, et le Programme des Nations Unies pour le développement, PNUD. Une arrivée qui promet de bousculer certaines donnes politiques.

Dans une déclaration faite récemment à la presse, Valentin Mubake, président du Comité national de l’ UDPS ne cache plus les intentions de son parti pour les prochaines échéances électorales. Il s’agit particulièrement des élections locales et municipales qui sont programmées, jusqu’à preuve du contraire, pour le mois de juin 2009.

« Vous connaissez bien notre position sur l’organisation des dernières élections. Nos revendications ne portaient pas seulement sur l’enrôlement, l’UDPS examinera une à une toutes ces revendications. Par exemple, nous ne demandons pas que la loi sur la nationalité soit changée, mais quand sera-t-elle appliquée ? Nous allons contacter la CEI et le PNUD sur ces revendications et nous vous en ferons un rapport. Mais si nous constatons que rien n’a changé, alors là nous ne savons pas encore quelle conclusion allons-nous tirer ». Cette déclaration à la presse est de Valentin Mubake, confirmant par le fait même que des contacts sont déjà établis entre l’UDPS et ces deux organisations, à savoir la CEI et le PNUD, chargées respectivement de l’organisation des élections en Rdc et de la logistique nécessaire consentie par les partenaires extérieurs pour le bon déroulement de l’opération électorale.

Il est intéressant de rappeler que l’UDPS n’est pas partie prenante dans les institutions issues des élections 2006. Le parti d’Etienne Tshisekedi avait appelé au boycott de ces élections ; estimant qu’elles n’étaient pas correctement préparées. Un accent particulier avait été mis sur la procédure à suivre avant d’entamer la phase de l’enrôlement. C’est-à-dire que l’on devrait commencer par le recensement général de la population pour avoir une idée exacte du nombre d’électeurs. N’ayant pas trouvé satisfaction à toutes ces revendications, l’UDPS avait purement et simplement décidé de se retirer, appelant au boycott.

Toutefois, les élections se sont déroulées de la manière que tout le monde sait et les institutions issues de ces élections sont sur place et fonctionnent normalement, alors que de nombreuses personnalités tant nationales qu’étrangères avaient regretté cette attitude de l’UDPS.

Tout en respectant sa décision considérée également comme une expression de la démocratie, la communauté internationale souhaitait voir l’UDPS y prendre part et continuer à faire prévaloir ses arguments au sein de nouvelles institutions. Si l’ UDPS constate, comme l’a dit Valentin Mubake, que quelque chose a changé, il n’est pas du tout exclu que lors du Congrès de ce parti projeté en ce début de l’année 2009, une décision soit certainement prise dans ce sens.

La présence de l’UDPS, selon quelques analystes, bousculera incontestablement l’ordre politique actuel. Si pas alors conditionner un réajustement des stratégies politiques et électorales au sein d’autres formations politiques. L’UDPS va donc jouer au trouble-fête dans un environnement politique qui a vu le jour après les résultats des élections de 2006.

ECHEANCE 2011 A L’HORIZON

La décision de l’UDPS pourrait s’inscrire dans cette stratégie globale visant les élections générales de 2011. On sait qu’à ce propos, plusieurs partis politiques ont commencé à réagir. Certains d’entre eux battent subtilement campagne pour ces élections afin de jeter les jalons des élections prochaines de 2009. Il n’y a donc pas de raison que l’UDPS joue encore aux absents pendant deux législatures successives.

Contrairement à d’autres partis politiques, l’UDPS qui n’a pas participé à la gestion, aura certainement un nouveau message politique à l’endroit de la population. Aussi, les élections locales et municipales de 2009 pourraient servir de test en attendant la grande échéance politique de 2011.

En ce qui concerne les élections locales de 2009, il est intéressant de relever que la Commission électorale indépendante a promis de réajuster le Fichier électoral. Cette opération prendra sûrement en compte toutes les observations émises jusqu’ici. Mais c’est surtout pour permettre l’enrôlement de tous ceux qui ont atteint l’âge de voter. C’est-à-dire, des personnes qui ont déjà atteint 18 ans depuis 2006 afin qu’elles s’acquittent de leur obligation civique. O.M/Le Potentiel

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Joseph Kabila entretient son image…à l’extérieur

JA_20001..............................................Evitant tout contact avec les Congolais, incapable de rassembler et surtout de convaincre ses administrés sur ses capacités de chef d’Etat et de réformateur, Joseph Kabila met un soin particulier à bichonner son image à l’étranger. Il fait feu de tout bois. Après huit années de présence à la tête de l’Etat, le «raïs» congolais, est ainsi devenu un de meilleurs clients des publi-reportages réalisés par les publications du Groupe Jeune Afrique. Une politique communicationnelle qui se nourrit de slogans. Et de contrevérités.

Analyse

Le microcosme politique kinois est sur pied de «guerre». En cause, Tout-Kinshasa-politique n’a qu’un sujet dans la bouche : l’imminence d’un remaniement ministériel. L’heure est aux manœuvres politiciennes dans ce pays où le premier Congolais moyen venu n’ambitionne rien moins que de devenir «ministre» ou «PDG». Il s’agit nullement de servir l’intérêt collectif. Mais bien de se frayer une place dans la «cantine nationale». Manger pour soi-même et les siens, est devenu le moteur du comportement de la grande majorité du personnel politique du pays. Pour avoir installé le régime-AFDL au pouvoir, un certain 17 mai 1997, l’Ougandais Yoweri Kaguta Museveni et le Rwandais Paul Kagame connaissent, par cœur, la frivolité des politiciens «Congomani». Les deux dirigeants africains n’auraient que de la commisération à l’égard de ceux-ci. Issu de l’APR (Armée patriotique rwandaise) et de l’AFDL, Joseph Kabila est devenu, au fil du temps, un «joueur d’échec» sur l’échiquier politique congolais. Il a compris, lui aussi, que les Congolais raffolent du pouvoir et de l’argent. Bref, ils aiment s’amuser. Après huit années de pouvoir, Joseph a assimilé l’homme et le système congolais. Pendant que les politiciens du cru sont occupés à ergoter sur la composition du futur gouvernement «Gizenga III», le «raïs», convaincu d’être sans «compétiteur» - depuis le départ en exil et surtout l’arrestation de Jean-Pierre Bemba, est occupé à «vendre» son image à l’étranger. Le portrait de Joseph Kabila occupe, en effet, la couverture du numéro double (nrs 275-276/août-septembre 2008) du mensuel «Afrique magazine», une des publications du Groupe Jeune Afrique. Le numéro est vendu à Bruxelles au prix de 5,70 euros. On y voit un Kabila souriant en costume et cravate. Un Kabila, auto-satisfait.

Marketing politique

L’homme donne l’impression d’être le Chef d’un Etat prospère. Un Etat où coule le lait et le miel. Combien a pu coûter une telle opération de marketing politique dont la vanité est aisée à démontrer pour un pays dont la majorité de la population vit dans une misère innommable ; un pays qui ne produire plus rien et n’a donc rien à proposer aux éventuels «acheteurs». C’est donc Joseph, seul, qui est mis en vedette. Sur le plan de la forme, vingt-quatre pages sont consacrées à la RD Congo. Le reportage s’intitule : «RD Congo : Enquête sur le retour d’un géant». La journaliste Emmanuelle Pontié y signe deux articles. Certains passages de ces « papiers» dégagent, au mieux, une paresse intellectuelle patente, au pire, de la manipulation. Le premier article est intitulé «RD Congo : le retour du géant». A en croire cette journaliste, depuis l’organisation des élections générales de 2006, le Congo-Kinshasa «est entré dans une période de stabilité». Quelle affirmation captieuse ? Le calme apparent perceptible dans la capitale peut-il servir de baromètre pour mesurer l’état général du pays ? Erreur. Les faits démontrent le contraire. Deux années après les consultations politiques de 2006, rares sont les Congolais qui croient sérieusement que Joseph Kabila a été choisi par le corps électoral pour diriger le Congo. Combat d’arrière-garde ? Assurément pas. En deux années d’exercice du pouvoir «issu des urnes», Kabila continue à se comporter en ancien rebelle. Son régime présente un bilan très peu reluisant pour les droits et libertés. Des plaies psychologiques restent béantes.

Bundu Dia Kongo

Dès novembre 2006, on a assisté à l’arrestation musclée d’une ancienne candidate à l’élection présidentielle. Il s’agit de l’avocate Marie-Thérèse Nlandu Mpolo Nene, poursuivie pour délit d’opinions. Elle a passé cinq mois et neuf jours à Makala avant de bénéficier d’un «non-lieu» du tribunal militaire de la garnison de la Gombe. Une juridiction aux ordres de la Présidence. En réalité, Joseph a subi des fortes pressions de la part de certaines puissances occidentales. L’interpellation de cette femme politique – qui est par ailleurs mère de famille – a eu le mérite de révéler au grand jour l’intolérance et l’autoritarisme qui vont caractériser la gestion du pouvoir d’Etat sous le «président élu». En janvier 2007 et février-mars 2008, des adeptes du mouvement politico-religieux Bundu Dia Kongo ont été «canardés» dans la province du Bas-Congo par des membres de la garde présidentielle. Bilan total : près de 300 morts. Les femmes et filles des provinces du Kivu vivent au quotidien dans la peur d’être violée. Les hommes, eux, sont les cibles de miliciens mais aussi des forces régulières indisciplinées qui paradent dans cette partie du pays. A signaler les affrontements fréquents entre les Forces armées congolaises et les miliciens des FDLR (Forces démocratiques pour la libération du Rwanda) et ceux du CNDP (Congrès national pour la défense du peuple), soutenus par le Rwanda. Et ce, en dépit du fameux programme Amani. Dans la province orientale, des «éleveurs» Mbororo, venus de nulle part, armés de kalachnikov, sèment l’insécurité dans la Province orientale. L’opinion congolaise attend désespérément le lancement d’une opération destinée au rétablissement de l’intégrité du territoire national violée. Dans le district de l’Ituri, la situation n’est pas plus rassurante avec la présence des milices manipulées par des milieux mafieux ougandais. Comme si tous ces faits n’étaient pas suffisamment, Emmanuelle Pontié met dans la bouche d’un taximan kinois nommé «Dieudonné», cette phrase : «(…). Ce qui est bon, c’est que la paix est revenue en ville. (…)» De quelle ville parle-t-on ? S’agit-il de Kinshasa où plusieurs personnalités de l’opposition ont été victimes d’embuscadedont les auteurs ne sont autres que des éléments de la garde présidentielle? Que dire du meurtre - assassinat ? - du jeune député provincial Daniel Botethi ? Que dire des arrestations dans les milieux des militaires ex-Faz, originaires de l’Equateur ?

Contrats chinois

«A la tête d’un pays très endetté et devant l’ampleur de la tâche, Joseph Kabila a dû faire des choix. Par exemple, les célèbres richesses minières du sous-sol congolais sont alloués à des sociétés étrangères, chinoises en particulier, en échange d’investissements dans le développement du pays», note Pontié. Citant un membre de l’entourage présidentiel, elle ajoute : «(…), si l’on est bien certain d’une chose, c’est de la volonté déterminée du président à réussir». Réussir quoi ? Les cinq chantiers ? Dans un second article intitulé «Naissance d’un chef », Emmanuelle Pontié écrit notamment que «depuis quelques mois, Joseph Kabila n’hésite plus à donner de sa personne pour les grands travaux qu’il a lancés.» Cette consoeur parisienne ignore sans doute les déclarations faites, fin juillet, par le ministre des Infrastructures de la province du Katanga, Fridilisa Kasweshi, reprises dans une dépêche de l’Agence presse associée (APA) datée 25 juillet. Selon ce ministre, «le faible volume du trafic actuel sur la route Lubumbashi-Kasumbalesa ne peut justifier la mise en oeuvre immédiate d’une autoroute». C’est ainsi que l’autoroute dont les travaux de construction ont été lancés le 11 avril par Kabila «sera construite en quatre étapes». Dans un premier temps, il ne sera question que d’une «route» au motif qu’une autoroute viable doit connaître un trafic horaire d’au moins 2 000 véhicules. Au moment où nous couchons ces lignes, des sources à Kinshasa et Washington font état d’une correspondance que le Premier ministre Antoine Gizenga vient d’adresser à la Banque mondiale ainsi qu’au Fonds monétaire international. Selon ces sources, le chef du gouvernement congolais aurait donné «mandat» aux institutions de Bretten Woods de «renégocier» les contrats signés entre la RD Congo et des entreprises chinoises «dans les conditions les plus favorables.» Si ce fait était confirmé, Joseph Kabila vient ainsi de «rendre les armes» dans son bras fer avec le monde occidental. Au sujet justement des «contrats chinois». Les infrastructures promises aux Congolais risquent de se révéler une simple illusion.

Bosseur ou dilettante ?

Décidée à présenter le «raïs» congolais sous son meilleur jour, la journaliste de «AM», écrit : «On le dit bosseur». Dans son édition datée 26 juin 2006, soit un mois avant le premier tour de l’élection présidentiel, le quotidien français «Le Monde» daté du 26 juin 2006, présentait Kabila, sous la plume de Jean-Pierre Turquoi, en «jeune président dilettante». Ce qui est loin d’être un compliment. Qui dit vrai ? Est-ce une journaliste qui fait manifestement de la communication ou un journaliste qui donne de l’information ? En guise de bouquet, notre consoeur parisienne donne un «scoop» en affirmant sans rire : « Il {Kabila} n’a pas hésité à former un gouvernement d’union nationale et même à laisser élire un proche du MLC à la tête du Sénat». Ainsi donc, c’est grâce à la «magnanimité» de Joseph que le Palu de Gizenga et l’Udemo de Nzanga Mobutu participent au gouvernement de coalition qui gouverne la RD Congo. Quid de l’accord de partenariat signé en juin 2006 entre Kabila et Gizenga ? Que dire des partis appartenant à la majorité présidentielle (AMP) ? On apprend enfin que c’est Kabila qui a «laissé» Léon Kengo wa Dondo l’emporter face à She Léonard Okitundu, son candidat à la présidence du Sénat. La journaliste du groupe Jeune Afrique pèche là par un amateurisme surprenant au point d’ignorer que Joseph et son entourage n’ont jamais digéré la victoire de l’«homme de la rigueur» à la présidence du Bureau de la Chambre haute. A preuve, de l’aveu même de certains kabilistes, Joseph n’a jamais félicité l’ancien Premier ministre. Il faut espérer qu’Emmanuelle Pontié n’a pas été piégée par les chantres du kabilisme en apposant sa signature au bas d’un article rédigé à l’avance par la Présidence congolaise…

B. Amba Wetshi

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Obama et McCain courtisent le vote évangélique... «Le mal existe» pour Barack Obama et John McCain !!!

Barack Obama et John McCain se sont serrés la main pour la première fois depuis la fin des primaires de la campagne présidentielle lors du "Leadership and Compassion Forum" organisé par le pasteur évangélique Rick Warren, retransmis en direct sur CNN.      

Pour la première fois depuis qu'ils ont remporté leurs primaires respectives, John McCain et Barack Obama se sont retrouvés sur la même scène, samedi 16 août, lors d'un forum religieux organisé en Californie par Rick Warren, un des pasteurs les plus influents des Etats-Unis. Au menu, des débats sur certains des thèmes de prédilection de la communauté évangélique, notamment l'avortement, la foi, le mariage homosexuel ou la pauvreté, retransmis en direct à la télévision nationale.

Les deux candidats à la présidence américain ont été interrogés séparément par le pasteur Warren. Alors que M. Obama réaffirmait qu'il était favorable au droit à l'avortement, "parce que je ne crois pas que les femmes qui [y] ont recours le font de façon insouciante", mais qu'il était défavorable aux avortements tardifs sauf en cas de danger pour la santé de la mère, M. McCain était en coulisse, où il ne pouvait entendre ni les questions du pasteur, ni les réponses de son rival. Devant un parterre réunissant la communauté évangélique, le candidat démocrate a confié qu'à ses yeux, le mariage était une union entre un homme et une femme, mais qu'il n'accepterait pas un amendement constitutionnel interdisant le mariage homosexuel. Il s'est en outre déclaré favorable aux unions civiles pour les couples homosexuels.

UNE COMMUNAUTÉ IMPORTANTE

Après son oral, M. Obama a croisé son rival républicain, les deux hommes échangeant une longue poignée de main et des tapes dans le dos. John McCain a pris le contrepied du démocrate et a semblé plus en phase avec les chrétiens évangéliques, soulignant notamment son opposition totale à l'avortement, au mariage ou aux unions civiles des couples homosexuels. Interrogé sur le plus grand échec moral des Etats-Unis, le sénateur de l'Arizona a estimé qu'après le 11-Septembre, le pays aurait dû s'investir "dans des causes plus grandes que leurs propres intérêts". M. Obama avait opiné que c'était "la façon dont nous traitons les pauvres".

En plus des échecs moraux du pays, Rick Warren a demandé à chacun des candidats quel était leur plus grand échec moral personnel. "J'ai eu une jeunesse difficile. Il y a eu des moments où j'ai pris de la drogue", a confié M. Obama, qui avait déjà écrit sur le sujet mais qui l'aborde rarement en public. De son côté, John McCain a estimé que l'échec de son premier mariage était le plus grand signe de faillite morale qu'il ait montré dans sa vie.

Aux Etats-Unis, où un adulte sur quatre se dit de confession protestante évangélique, le vote de cette communauté,constituée en force politique sous le nom de "majorité morale" sous l'égide du télévangéliste Jerry Falwell dans les années 1980, joue un rôle prépondérant lors de tout scrutin. Selon un récent sondage commandé par la chaîne ABC, les évangéliques sont 67 % à soutenir M. McCain contre 25 % qui disent vouloir voter pour M. Obama.

En 2000 et 2004, George W. Bush avaient bénéficié de 80 % des voix de cette communauté, mais depuis le début de sa campagne John McCain peine à séduire les plus conservateurs et les plus jeunes. Ainsi, parmi les évangéliques de moins de 30 ans, 55 % se considéraient comme républicains en 2004. Aujourd'hui, ils ne sont plus que 37 %.

La bataille s'annonce serrée entre les deux candidats. Selon un sondage CBS news, Barack Obama et John McCain seraient toujours au coude à coude, moins de 3 points les séparent sur le plan fédéral. Trois étapes majeures vont désormais intervenir : les conventions (fin août et début septembre), les débats au nombre de trois entre les deux candidats, le dernier sprint. Tout est encore totalement ouvert.

I'M O.M AND I APPROVED THIS MESSAGE

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Affaire Botethi: La Sim de Patrick Mwewa livre ses secrets... la fameuse SIM ONE !

poesieveriteLe rappel de leurs numéros téléphoniques par chacun des prévenus, hier devant le tribunal militaire, a été l’amorce du débat contradictoire sur les relevés des appels téléphoniques des prévenus Patrick Mwewa, Inoki, Kasongo Ngoy alias Moto wa Katanga et Kadi Mununga. Les secrets des Sims des portables cellulaires saisies sur ces jeunes militaires de la Garde républicaine ont enfin, livré leurs secrets, à la satisfaction des juges militaires, du ministère public et des avocats des parties civiles Botethi et Kankonde wa Kankonde.

Une trentaine de communications téléphoniques ont été épinglées entre juin et juillet, entre Mwewa, Kadi, Moto wa Katanga et Inoki. Elles montrent non seulement la régularité et le nombre élevé d’appels téléphoniques entre eux, mais l’interconnexion parfaite dans leur réseau. Dans ce paquet d’appels, Mwewa appelait Kadi, Inoki et Moto wa Katanga, tandis que Kadi communiquait avec Mwewa, Inoki et Kasongo Ngoy. Il en est de même de Moto wa Katanga qui appelait Mwewa, Kadi, et Inoki. Ce dernier autant.

C’était là la reconstitution d’une toile de connexions téléphoniques révélatrice des contacts suivis entre ces éléments de la GR. Le président de la juridiction militaire a relevé dans la foulée, un autre numéro appelé régulièrement par Mwewa, Kadi, Inoki et Moto wa Katanga et dont il n’a pas dévoilé l’identité du fameux correspondant. Etait-ce le numéro d’appel d’un autre membre de la bande ou d’un commanditaire ? On ne le sait pas encore.

Le tribunal militaire s’est limité à établir la régularité et la fréquence des appels téléphoniques entre Kadi et son groupe. Il s’est révélé que c’était Kadi Mununga qui était le plus sollicité par rapport au nombre d’appels reçus. Les juges militaires n’ont malheureusement pas identifié le fameux correspondant appelé par Mwewa et ses comparses. Lors du débat, l’organe de la loi a enfoncé le clou en épinglant que le dernier appel téléphonique de Kadi remontait au 4 juillet 2008, la veille de leur opération. Devant ces évidences, les avocats des prévenus se sont insurgés contre l’analyse des communications téléphoniques qui, pour eux, n’avançait pas le tribunal dans la recherche de la vérité.

Telle n’a cependant pas été l’avis du président du tribunal militaire, visiblement satisfait des avancées dans l’établissement des relations entre les membres de cette bande. L’on peut signaler que le tribunal militaire n’a pas outrepassé ses prérogatives, en cherchant les enregistrements des communications téléphoniques pour décoder les différents messages émis et reçus, comme d’aucuns l’auraient souhaité pour percer le mystère de l’assassinat de Daniel Botethi. Ils resteront sur leur soif, car la loi n’autorise pas la violation de la vie privée des citoyens.

A la barre, Mwewa, Inoki et Kasongo Ngoy ne reconnaissent pas ce relevé d’appels téléphoniques entre eux. Kadi a même nié détenir un portable cellulaire. «Je n’en ai pas ! Comment pouvais-je appeler ? Et je ne connais pas les autres prévenus ici présents», a tranché ce prévenu qui a choisi les dénégations comme stratégie de défense. Kasongo Ngoy alias Moto wa Katanga acculé par une pluie des questions du ministère public, a fini par lâcher que c’était lui qui avait acheté deux Sims à moins cher. Il a gardé une pour lui et a donné une autre à Kadi. Ces bribes d’aveux ont été actées par le greffier audiencier.

Fils de Kasongo Mbayo et de Kabulo Ngoy, tous en vie et au Katanga, Moto wa Katanga aujourd’hui âgé de 30 ans, a une copine dans la ville de Kinshasa. Il a soutenu qu’il n’a participé à aucun coup avec les autres membres de la bande. «Dieu seul sait combien je suis innocent dans cette affaire» ! devait-il conclure. Regard sur l’association des malfaiteurs Suffisamment édifié sur les liens particuliers existant entre Mwewa, Kadi, Inoki et Kasongo Ngoy, le tribunal militaire a décidé de clore les pages de l’instruction de l’infraction de meurtre, pour ouvrir celles de l’association des malfaiteurs. C’est cette nébuleuse comprenant en son sein plusieurs constellations que les juges militaires, le ministère public, les avocats des parties civiles et de la défense, ainsi que le public, vont découvrir lors des prochaines audiences.

Entre-temps, hier, le rapport de l’expert en balistique a apporté davantage de l’eau au moulin des conseils de la famille Botethi. Selon ce technicien, spécialiste des armes et des munitions, le vice-président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa avait reçu une première balle debout à l’avant-bras droit. Dès qu’il s’est écroulé par terre, se tordant de douleur, c’est dans la position couchée qu’il a attrapé les deux autres balles dans la bouche. L’une est sortie par l’oreille, tandis que l’autre s’est encastrée dans la tempe. Et de poursuivre dans sa démonstration que par rapport aux balles reçues et aux douilles récupérées près du corps, les assaillants se trouvaient normalement devant leur victime.

Cette version corrobore celle défendue par les avocats de la partie civile Botethi qui soutiennent mordicus la thèse de l’assassinat. Me Nyango a alors tenté de démontrer par la suite que s’agissant des impacts des balles sur la Mercedes Benz de Botethi, une balle est entrée à travers le pare-brise avant, tandis que de l’habitacle, trois coups de feu ont été tirés. Il s’étonne que le garde du corps n’ait pas été atteint par cette balle des assaillants. Les experts en balistique et de la police scientifique ont fait une autre interprétation des impacts des balles.

Pour eux, trois ont été tirés de l’intérieur vers l’extérieur. Pour sa part, la défense a mis en doute la fiabilité de ce rapport d’expert en balistique sur le fait qu’il contredisait celui de la Police scientifique selon lequel la victime était debout. Ces contradictions alimentaient leur inquiétude. Aujourd’hui, le tribunal va examiner le dossier de Junior Sushungu et de deux lieutenants de la Garde républicaine impliqués dans cette affaire. L’un pour avoir cédé des tenues militaires à la bande, et l’autre pour des armes de son unité. Le Phare

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JO PEKIN 2008: LES MOMENTS FORTS... 8 et 9ème Jour !

JO PEKIN 2008...

CPS_HZT91_170808185142_photo00_photo_default_512x459Triple saut dames: 2e titre consécutif pour la Camerounaise Mbango Etone

La Camerounaise Françoise Mbango Etone, déjà sacrée à Athènes en 2004, a de nouveau remporté la médaille d'or du triple saut aux jeux Olympiques, dimanche à Pékin, devant la Russe Tatyana Lebedeva et la Grecque Hrysopiyi Devetzi.

Avec un bond de 15,39 m, deuxième saut de l'histoire réussi au 2e essai, Mbango a devancé de 7 centimètres Lebedeva, la vice-championne du monde de la spécialité.

La Grecque a remporté la médaille de bronze, avec un bond de 15,23 m à son 2e essai.

A Athènes, Devetzi avait devancé Lebedeva pour la médaille d'argent.

Mbango, 32 ans et licenciée à l'AC Paris-Joinville, s'est approchée du record du monde de l'Ukrainienne Inessa Kravets (15,50 m).

Avec un bond du même ordre aux JO-2004 (15,30 m), Mbango, qui a donné naissance à un petit garçon entre ses deux titres, était devenue la première femme camerounaise à remporter une médaille olympique.

Mbango a aussi connu une olympiade mouvementée. En raison de son absence "injustifiée" à plusieurs compétitions, dont les Mondiaux d'Helsinki (2005) et les Jeux africains d'Alger (2007), elle avait été sanctionnée par la Fédération camerounaise en septembre 2007.

Avant le rendez-vous pékinois, l'Africaine occupait la troisième place dans les bilans mondiaux, avec un bond à 14,95 m à Barcelone le 19 juillet, derrière Devetzi (15,22 m) et la Cubaine Yargelis Savigne (15,20 m), cinquième dans le sable de Pékin.

Le triple saut féminin a été introduit en 1996 au programme olympique.

CPS_HZT77_170808180044_photo00_photo_default_512x331L'Ethiopien Bekele dans la légende olympique du 10.000 m

L'Ethiopien Kenenisa Bekele, médaille d'or du 10.000 m aux jeux Olympiques de Pékin dimanche, est devenu le cinquième athlète à remporter deux fois la plus longue des distances de la piste aux JO.

Si le Finlandais Paavo Nurmi avait réussi le doublé à huit ans d'intervalle (1920/1928), Bekele, déjà couronné en 2004 à Athènes, a égalé le Tchécoslovaque Emil Zatopek (1948/1952), le Finlandais Lasse Viren (1972/1976) et son comptriote Haile Gebreselassie (1996/2000).

Agé de 35 ans, Gebreselassie, détenteur du record du monde du marathon, a pris la 6e place dimanche, débordé par le sprint d'adversaires plus jeunes.

Bekele, 26 ans, a établi en 27 min 01 sec 17 un nouveau record des Jeux.

Démarrant comme à son habitude à l'entame de l'ultime tour, le roi a précéde, une fois de plus, et comme aux Jeux d'Athènes et lors des deux derniers Championnats du monde (2005/2007) Sihine, crédité de 27 min 02 sec 77.

Le Kényan Micah Kogo a empoché la médaille de bronze en 27 min 04 sec 11, départagé à la photo finish avec son compatriote Moses Masai.

Rôle dévolu généralement à l'équipe éthiopienne, ce sont les Erythréens qui ont pris dès le départ les rênes de la course, sous la surveillance de Bekele et de ses équipiers.

En retrait pendant la 1re partie de l'épreuve, les maillots rouges du Kenya se sont rapprochés au 6e km alors que Gebreselassie se portait en tête.

En dépit de plusieurs accélérations, la course se décidait dans les 400 derniers mètres. Un fois encore à l'avantage de Beke, qui espère réaliser le doublé avec le 5000 m, ce qu'il n'avait pu accomplir à Athènes par la faute du Marocain Hicham El Guerrouj, vainqueur des 1500 et 5000 m.

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FARDC et Pareco s'affrontent dans le Masisi (RON)... COMMENT FAIRE ENCORE CONFIANCE A LA MONUC ?

1204062596_troupekivuDes tirs à l’arme lourde et légère sont signalés depuis samedi, à partir de 21h locales, dans les villages de Loashi et Bukombo, limitrophes de Nyabiondo, à près 100 kilomètres au nord de Goma, dans le territoire de Masisi. Selon les sources, les combats opposent l’armée régulière congolaise aux éléments Mai-Mai du Pareco du colonel Janvier, rapporte radiookapi.net

Pour la société civile de Masisi, tout est parti d’un climat de mésentente qui règnerai, depuis un temps, entre les deux forces. Déployées récemment dans le secteur de Nyabiondo, les troupes FARDC se disputeraient le contrôle des barrières et d’autres structures avec les hommes du colonel Janvier basés dans cette zone depuis longtemps. La même source indique que des tirs sporadiques continuent à se faire entendre dans le secteur. Information confirmée par un officier FARDC se trouvant à Katale près de Masisi centre. D’après cette même source, les troupes de l’armée régulière concernées par ces combats sont celles du 31e bataillon intégré, entraîné par la Monuc.

Aux dernières nouvelles, le commandant de la police de Nyabiondo indique qu’un calme est observé depuis un temps. D'après lui, les affrontements ont provoqué 6 morts, 2 blessés et un capturé du côté Mai- Mai, et 1 mort et 2 blessés, Coté FARDC. Les blessés FARDC sont admis au centre de santé de Nyabiondo, ajoute la même source.

Par ailleurs, selon la socièté civile de Maisisi, les populations de ces villages ont quitté leurs domiciles depuis dimanche matin en direction de Masisi centre où l'on note un climat de panique causé par les détonations des armes. O.M/LPM

News_16426_1_1FAIRE CONFIANCE A LA MONUC OU COMMENT FAIRE encore CONFIANCE A LA MONUC ???

Le porte-parole de la Mission des Nations Unies en République démocratique du Congo (MONUC), Michel Bonnardeau, a appelé les Congolais à garder confiance à la mission et à considérer les sacrifices de la MONUC pour le rétablissement de la paix en RDC.

M. Bonnardeau, qui s'exprimait vendredi à la chaîne de  télévision privée Tropicana sur les abus sexuels que des soldats indiens de la mission de maintien de la paix auraient commis dans  l'est de la RDC, s'était dit choqué tout en indiquant que la réputation de la MONUC ne peut pas être compromise par quelques  uns de ses éléments.


"Les casques bleus mis en cause ont été rapatriés en Inde pour  être jugé dans leur pays d'origine conformément à l'accord sur l'état de force de la MONUC signé entre la RD Congo et la MONUC",  a-t-il déclaré, ajoutant que la MONUC est respectueuse de cet  accord.
Certains éléments indiens de la MONUC ont été accusés d'abus  sexuel à l'endroit de Congolaises dans l'est de la RDC. O.M/Direct.cd

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Des diplomates congolais séquestrés au Nigeria

cover_passport_1_Jeudi en début de soirée, nous apprenions d’un correspondant occasionnel au Nigeria que deux de nos diplomates dans ce pays étaient séquestrés depuis hier par la police locale d’immigration. Celle-ci est entrée avec armes au sein du Consulat congolais où elle a procédé à des arrestations. Ont été interpellés le ministre conseiller Luzolo et son épouse, ainsi que Bamanayi, l’attaché financier.

Selon la même source, nos trois compatriotes étaient encore détenus hier dans la soirée dans les locaux de la police d’immigration et ne semblaient pas savoir ce qui leur arrivait. La source ajoutait cependant qu’à sa connaissance, le séjour de ces diplomates en terre nigériane n’avait pas été renouvelé, quand bien même ils continuent de percevoir leurs salaires. En attendant d’en savoir un peu plus, il n’en reste pas moins vrai qu’un Consulat de notre pays a été violé et qu’il s’agit d’une honte de plus pour la République Démocratique du Congo. Avant de livrer au public cette information sous toutes les réserves d’usage, Le Phare a pris contact avec le Cabinet du Premier Ministre pour essayer d’en savoir davantage. La réponse n’était toujours pas arrivée au moment où nous allions mettre sous presses.

Posté par losako à 01:07 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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