16 août 2008
JOSEPH KABILA, L'ELU... DES TUTSIS !
"seuls ceux qui croient en leurs rêves peuvent les réaliser"
Joseph Kabila, fin politique, grand manoeuvrier, a su prendre tout le pouvoir.
Il est le chef incontesté de la RDC. L'AFDL-CPP (compagnons et partisans) de Mzée L.D. Kabila qui l’avait fait roi et qui pensait le contrôler a été progressivement et habilement mise de coté. Il a écarté petit à petit du pouvoir l'entourage de ce dernier. Les politiciens et grands chefs militaires congolais qui "connaissaient" tous les coins noirs et tenaient le pays, politiquement, économiquement, ont été affaiblis, mis à la retraite, nommés ambassadeurs, écartés progressivement du coeur du système.
L’opposition est inaudible, d'un coté parce qu’elle n’a pas grand-chose à dire et de l'autre par ce que les médias d’État l’ont rendu muette.
Quant au fauteuil de chef de file de l'opposition, le siège reste vacant depuis le départ de son titulaire à La Haye où le chairman du MLC, Jean-Pierre Bemba dirige les débats en compagnie de Taylor, Karadzic etc...
Les Fourmis (la garde rapprochée de Bemba) du MLC ne sont plus une menace immédiate. Beaucoup se sont organisés dans des partis, certains sont prêts à participer au pouvoir, d’autres enfin, extrêmement minoritaires s’accrochent de manière suicidaire à leur maquis.
Joseph Kabila et ses frères tutsis imposent leur loi
La loi sur l'amnistie pour les Kivu a été adoptée à l'Assemblée nationale pour la réconciliation nationale, enfermant le passé dans le passé.
Une pseudo réconciliation basée sur l’amnésie n’a jamais amené la paix. Les Chiliens n’ont jamais pardonné à Pinochet et pourtant, ce dernier n’a pas assassiné autant qu’en République Démocratique du Congo. Les Roumains ont fait exécuter Ceaucescu en direct. Tous les peuples matures ont demandé réparation et exigé que justice soit faite. Oublier le passé, c’est oublier des milliers de disparus, c’est demander à des familles Congolaises de faire le deuil des leurs grands-parents, parents, enfants, petits-enfants etc.. alors que personne ne sait réellement s’ils sont morts ou pas, quand et surtout comment..?
Le petit Joseph a fait cela pour garantir la continuité de son pouvoir. En exigeant du peuple Congolais qu’il “pardonne” à une milice "tutsie" rwandaise génocidaire, responsable de 5 millions de morts, de faits divers comme des violences sexuelles, des viols de mineurs par des soldats rwandais séropositif, des disparitions, des pillages etc... Kabila s’est assuré le soutien définitif et sans faille d’une armée rwandaise par laquelle il est arrivé au pouvoir.
Joseph Kabila dispose de moyens financiers impressionnants, presque sans limites, à tel point qu'il a un projet géopolitique de construire une grande « muraille de Chine » pour isoler la RD Congo au reste du monde.
Loin de se cogner la tête contre un mur congolais dissuasif, les ennemis tutsis rwandais de la RDC ont gagné en force et en confiance, réconfortés par la défaite de l'opposition lors des dernières élections truquées avec l'aval des occidentaux et la mise à l'écart de l'ennemi numero 1, Jean-Pierre Bemba, par le nouveau pouvoir « ethnocratique » dans la région des grands lacs, et par la conquête Nkundiste (au sens propre et figuré) du Kivu en cherchant des solutions territoriales pour les "Banyamulenge" à un conflit qui ne l’est pas.
Et le cha-cha-chi de la presse, autrefois si combative, est rentrée dans le rang... et oui Jo est comme ça !
Que va-t-il faire ?
Préparer la République Démocratique du Congo de demain, la moderniser, la libéraliser, démanteler les rentes et les prébendes, investir dans la démocratie, préparer, déjà, sa succession ?
Ou renouer peut être le fil de son destin, tenter de faire renaître une utopique république TUTSIE, comme le souhaite son éminent parrain Paul Kagamé, plus efficace, plus forte, mais tout aussi...tutsi-centralisé, tutsi-bureaucratique, tutsi-autoritaire, « tutsi-populaire » et « tutsi-démocratique » ?
Wait and tut-See !
JO, le taxi by O.M (éclaire l'obscurité)
BOLT L'EXTRATERRESTRE... 9, 69 = 666... DIABOLIQUE !
USAIN BOLT EST L'HOMME LE PLUS RAPIDE DE L'HISTOIRE DU 100M EN 9, 69 secondes SEULEMENT !
IL VOLE AU DESSUS DE TOUS !!!
IMPRESSIONNANT !!!
Il relâche son effort à une dizaine de mètres de l'arrivée. N'ayant plus d'adversaires à sa hauteur, il écarte ses bras comme un faucon, les yeux tournés vers le public en se frappant la poitrine.
O.M...aurait pu faire 9, 59 en courant à fond !!!
Expulsions de Congolais,accompagnées de leur cortège des violences et d'humiliations s'accélèrent avant les élections angolaises
La vague d'expulsions brutales de Congolais en situation irrégulière en Angola s'accélère, avec plus de 70.000 refoulés en deux mois, à l'approche des élections législatives angolaises du 5 septembre.
"Près de 72.000 Congolais expulsés ont été enregistrés en juin et juillet", a déclaré jeudi à l'AFP le porte-parole du Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (OCHA) dans la capitale de la République démocratique du Congo (RDC), Christophe Illemassene.
Dès 2003, les autorités angolaises avaient annoncé qu'elles expulseraient les étrangers en situation irrégulière dans la perspective de l'organisation des élections, afin d'éviter que de non-Angolais participent aux scrutins. Il s'agira des premières législatives en Angola depuis la fin d'une guerre civile de 27 ans.
"De décembre 2003 à juillet 2007 environ 140.000 Congolais ont été expulsés par vagues successives", indique le dernier rapport de OCHA publié fin juillet.
"Environ 150.000 personnes de plus pourraient être concernées", prévient OCHA dans son rapport. Le Bureau de l'ONU dit craindre une "accélération des expulsions au fur et à mesure que les élections approchent" en Angola.
Les expulsés entrent en RDC par différents points dans toutes les provinces frontalières: Bandundu (sud-ouest), Bas-congo (ouest), Kasaï-occidental et Kasaï-oriental (centre), Katanga (sud-est).
Ils sont dépouillés de leurs biens et dans un état d'extrême vulnérabilité, selon les organisations non gouvernementales (ONG) sur place.
Le chef de la mission de l'ONU en RDC (Monuc), Alan Doss, s'était déjà dit, fin juin, "préoccupé face à de nombreux rapports sur des violences, notamment sexuelles", infligées à ces expulsés par les forces de sécurité angolaises.
Au Kasaï occidental, plus de 500 femmes (sur un total de 6.263 expulsés du 31 mai au 16 juin) ont déposé plainte pour des violences sexuelles.
.................................................Dans la province voisine du Bandundu, le docteur Philémon Sikulisimwa, coordonnateur d'une mission inter-agences, avait affirmé à l'AFP qu'outre les cas de viols, "plus de 2.500 personnes" s'étaient plaintes de "sévices corporels " au cours de fouilles par les policiers angolais jusque dans leurs partie génitales. Ces fouilles visent la recherche d'éventuels diamants que les refoulés peuvent cacher.
La plupart des Congolais pénètrent en Angola dans l'espoir de s'enrichir dans l'exploitation artisanale du diamant.
Les autorités congolaises sont souvent accusées de mollesse et d'indifférence face à ce problème. Il n'existe aucune structure d'accueil du côté congolais.
"Les émigrés congolais sont traqués comme des lapins en Angola alors que curieusement l'inverse est rare", s'exclame ainsi un quotidien congolais pourtant pro-gouvernemental, "L'Avenir".
Le directeur du cabinet du ministre de l'Intérieur s'est défendu en expliquant à l'AFP qu'il était "difficile de les regrouper car la plupart d'entre eux sont hébergés dans des familles d'accueils".
"Nous tenons actuellement des réunions avec des organismes internationaux afin de prendre des dispositions face à l'aflux des expulsés", a ajouté Smith Kabengele selon qui ces "retournés" reviennent vite en Angola.
"Ils sont expulsés et après quelques mois, ils retournent en Angola", explique-t-il.
Beaucoup d'expulsés ont affirmé à Catholic relief services (CRS), une ONG catholique d'aide au développement, qu'ils retournent parce qu'ils peuvent s'enrichir rapidement. "Là-bas, on peut se réveiller pauvre et finir la journée très riche", ont-ils déclaré.
D'autres traversent la frontière car ils ont été chassés de chez eux. Ainsi, les habitants de Kahemba, dans le Bandundu, se sont retrouvés sans terre après un conflit frontalier en juillet 2007 entre les deux pays.
Presque toutes ces expulsions se sont accompagnées d’un recours excessif à la force, avec parfois des violences policières contre des femmes ou des enfants...
Plus d'un million de Congolais séjournent en Angola, selon le ministère congolais de l'Intérieur.
AMP-PALU-UDEMO : Panique au sein de la Coalition... Le ventre vide ça fait peur !
Tel un vent violent, l’imminence du réaménagement de l’équipe gouvernementale, en RDC, entretient une atmosphère de panique au sein des regroupements politiques membres de la Coalition au pouvoir. Les ministres n’en rêvent pas moins de se voir tous reconduits à leur poste et, ainsi, de conserver leurs privilèges. Seule inconnue : le mystère qui entoure les intentions et les choix solitaires du chef de l’Etat. En réaction, les leaders qui se rangent du côté de ‘ses alliés’ disent ne pas être consultés à cet effet. Le public congolais ne sera, dans ce cas, pas à l’abri des surprises.
La Coalition gouvernementale traverse une zone de turbulences. Non pas à cause d’une quelconque divergence d’approche sur la conduite des affaires de l’Etat, mais plutôt en raison de la lutte de positionnement individuel suscité par la perspective de la mise en place, dans un proche avenir, d’une nouvelle équipe de l’Exécutif de la République démocratique du Congo.
On sait que le premier ministre Antoine Gizenga aurait obtenu du chef de l’Etat des garanties de rempiler à la Primature, mais flanqué de deux vice-premiers ministres. Les arguments pour contraindre le fondateur du Parti lumumbiste uni (Palu) à accepter cet attelage spécifique ont été abondamment expliqués par les médias.
Par contre, ce qu’ignore encore l’opinion publique, c’est l’identité de deux futurs adjoints de Gizenga. Seront-ils recrutés en dehors ou à l’intérieur de l’équipe gouvernementale actuelle ? Les ministres d’Etat, en fonction, seront-ils automatiquement élevés au rang de vice-premier ministre ? D’ores et déjà, sur cette dernière question, on peut raisonnablement soutenir que leur poste actuel soit purement et simplement supprimé.
En définitive, la question qui malmène l’esprit des hommes et des femmes qui ont déjà goûté aux délices du pouvoir est la suivante : qui d’entre eux sera maintenu ? Dans quelle position ? Et qui, dans cette sorte de sélection naturelle, perdra et poste et privilèges pour retomber en enfer ?
Trêve de questionnements. Joseph Kabila, le maître de l’échiquier, garde intact tout son art de mystère. Son mutisme relance de plus belle les spéculations. Et sème la panique jusqu’à ses plus intimes alliés politiques. Le sait-il ? En tout cas, il ne peut ignorer leurs tourments de l’heure. Le jeu politique, nous enseigne l’histoire, sait bien composer avec le cynisme.
CONTRE-PRODUCTIF DE PANIQUER LES PARTENAIRES
Ainsi vu, la discrétion présidentielle sur le choix de futurs ministres fait monter la tension de plus d’un allié. Qu’il s’agisse des gens déjà au gouvernement ou candidats en attente dans l’antichambre du pouvoir. Une si longue expectative tue toute bonne initiative.
L’illustration parfaite de cette atmosphère de campagne est donnée par l’agitation observée, il y a peu, dans les rangs du Parti lumumbiste uni. Des proches d’Antoine Gizenga se sont étripés le chignon des mois durant, sur fond des dénonciations réciproques destinées à disqualifier des prétendants supposés au trône (non vacant alors) du premier ministre.
Un autre exemple d’agitation est fourni par le Mouvement social pour la République (MSR). Se sentant marginalisé dans l’attribution des postes, en province Orientale, où il avait engrangé une moisson de députés provinciaux, le parti de Pierre Lumbi a récemment donné de la voix pour se faire remarquer. Le destinataire du message – le parti présidentiel, PPRD - en a sûrement pris acte.
Vient, enfin, le tour de l’Union des démocrates mobutistes (Udémo). Face à l’imminence du réaménagement du gouvernement, le parti de Nzanga Mobutu exige de la considération. Dans des termes qui ne laissent planer aucun doute, l’Udémo souhaiterait être consultée avant la formation du nouvel Exécutif congolais. Sans le dire crûment, le parti laisse filtrer son désir, à savoir : l’élévation de son chef, Nzanga Mobutu, actuellement ministre d’Etat, au rang de vice-premier ministre.
Il sied de rappeler que l’Udémo est, au même titre que le Palu d’Antoine Gizenga, signataire de l’acte de coalition qui a permis à Joseph Kabila de remporter haut la main l’élection présidentielle de 2006. D’où, dans le contexte particulier du moment, elle revendique le même traitement que celui qui serait appliqué au Palu.
Bâtie autour de trois piliers – Alliance de la majorité présidentielle (AMP), Parti lumumbiste uni (PALU) et Union des démocrates mobutistes (UDEMO) - la Coalition gouvernementale n’a jamais été aussi secouée. Il appartient au maître du jeu de gérer judicieusement les ambitions de ses alliés afin d’en tirer tous les bénéfices susceptibles de l’aider à conduire le pays avec efficience. En attendant, il est contre-productif de paniquer les partenaires. O.M/Le Potentiel
RDC: Les chinois sont prêts à tout... une société chinoise offre des cadeaux aux ancêtres pour l'achat d'une mine
Une société chinoise de travaux publics a sacrifié aux rites coutumiers en offrant des cadeaux à des ancêtres congolais à l'occasion d'une cérémonie d'achat des droits d'exploitation d'une carrière de pierres près de Kinshasa, rapporte vendredi la presse locale.
Vin de palme, noix de cola, sacs de riz, sel et poissons ont été offerts aux ancêtres de la famille royale du groupe Matampa Kimwenza Ngudia Baka, propriétaires coutumiers du sol, a indiqué radio Okapi, parrainée par l'ONU.
La cérémonie s'est déroulée dans le village de Nsabuka, dans la province du Bas-Congo, à environ 15 km de la capitale de la République démocratique du Congo (RDC), en présence du vice-ministre congolais des Travaux publics, Germain Nturumenyerwa, et des représentants du groupe chinois CREC (China Railways Engineering Cooperation).
En retour des offrandes qui se sont déroulées "dans une ambiance de fête" le chef local Fuma Fiba a remis au vice-ministre et aux représentants chinois "les clés des ancêtres", en signe d'acceptation de l'exploitation de leur sol pour le développement du pays.
Fumu Fiba a ensuite exprimé ses souhaits: "Nous attendons d'abord en retour que les différentes routes soient faites. Nous nous attendons à ce qu'il y ait des constructions, des écoles (...). Pour nous, c'est un grand plaisir. Le courant électrique sera automatiquement (dirigé) vers les chantiers. Ça va alimenter notre entité".
Selon le quotidien L'Avenir, les Chinois sacrifient aux rites "dans cette partie du pays où le pouvoir ancestral revêt encore une grande importance. Les mânes des ancêtres restent vivaces à telle enseigne que leur désobéir entraîne des conséquences fâcheuses à toute entreprise". Et d'évoquer le cas de ponts emportés par des crues impromptues, les morts d'ouvriers sur les chantiers, lorsque les rites n'ont pas été observés par les vivants.
La CREC est spécialisée dans les mines et les constructions d'infrastructures. Elle a déjà plusieurs projets de construction de routes à travers la RDC, très dépourvue de moyens de communication terrestre.
JO PEKIN 2008: LES MOMENTS FORTS... 7ème Jour !
JO PEKIN 2008...
JO PEKIN 10.000 m dames: l'Ethiopienne Dibaba en or avec le 2e chrono de l'Histoire
L'Ethiopienne Tirunesh Dibaba a remporté la médaille d'or du 10.000 m dames aux Jeux de Pékin, vendredi soir, en réalisant la 2e performance de tous les temps pour son premier titre olympique qui couronne une carrière déjà incroyablement riche malgré ses 22 ans.
Le premier sport olympique n'a pas seulement proposé les extrêmes de la course, mais également la force d'un géant polonais (2,04 m pour 132 kg), Tomasz Majewski, capable de lancer le poids à 21,51 m.
Dibaba a donc accompli la première prophétie sur la route d'un possible doublé 5000/10.000 m, jamais réussi par une femme aux jeux Olympiques. "Ca a été une course terrible, avec un temps très rapide. Dieu merci, j'ai réussi", a commenté la jeune femme qui, à seulement 22 ans, possède déjà un palmarès unique.
On y trouve notamment quatre titres mondiaux sur piste, dont un doublé 5000/10.000 en 2005 à Helsinki, trois couronnes en cross-country et un record du monde, celui du 5000 m, obtenue cette année à Oslo (14:11.15).
Dans la capitale norvégienne, Ejegayehu, la soeur aînée et capitaine de course, avait été d'un grand secours. A Pékin, Tirunesh s'est retrouvée seule quand la Turque Elvan Abeylegesse, une diablesse d'ex-compatriote, a relancé le train déjà soutenue.
De sa foulée ample, Tirunesh - "Tu es bonne" en langue amharique - s'est accrochée à celle rabougrie, mais combien efficace, de la leader. "C'était vraiment dur, mais aucune course ne m'effraie", a ajouté la championne du plateau d'Arssi, au sud d'Addis-Abeba.
Au final, l'entêtement de la Turque et la répartie de la reine du demi-fond ont donné lieu au plus grand 10.000 m de l'histoire avec les 2e et 3e chronos de tous les temps (29 min 54 sec 66 pour Dibaba, 29 min 54 sec 66 pour la médaillée d'argent, nouveau record d'Europe)


