15 août 2008
Gizenga en vacances : bientôt du riz, pour un suicide collectif à Kinshasa ! LOSO ET FUTA (le riz ça paie) !
Pourquoi LOSO ET FUTA (le riz ça paie) ? Tout simplement parce que le fameux ministre kabiliste, Futa, avec sa politique du ventre made in AMP exerce cette fonction pour en retirer certains avantages personnels (en particulier, AMP veut manger).
L’Occ et Futa sont désormais à couteaux tirés. Une affaire rocambolesque liée à l’importation du riz serait la goutte d’eau qui, si l’on n’y prend garde, peut déborder le vase. Les prophètes du bien et de la vérité annoncent que le vieux syndrome de la mort va très prochainement se généraliser dans les familles congolaises via les marmites.
C’est la sonnette d’alarme que vient de tirer l’Office Congolais de Contrôle (OCC). Cette entreprise de l’Etat Congolais affirme que près de 120.000 sacs de riz impropres à la consommation seraient en route pour Kinshasa et dans les autres provinces de la RD Congo. D’après les Gestionnaires de l’OCC abordés par La Prospérité, votre Quotidien de l’avenue de la Justice, cette cargaison de riz en provenance d’un Etat asiatique avait été depuis le 3 juin bloquée, par leurs services implantés au port de Boma, dans le Bas- Congo.
Ce, dans le but de procéder à une analyse minutieuse de son contenu. Ces services de l’Office Congolais de Contrôle avaient été aussitôt alertés par la mauvaise couleur de ce riz et par son odeur fade. Ainsi, s’étaient-ils confortés dans leur décision de neutraliser cette cargaison pendant qu’ils continuent d’effectuer les différents contrôles. Comme s’il n’était pas content de cette preuve de lutte contre l’insécurité alimentaire initiée par le Ministre d’Etat à l’Agriculture et Développement rural, André-Philippe Futa, le Ministre de l’Economie et Commerce, a émis un doute sur cette analyse fiévreusement menée par les experts de l’OCC. La jugeant de peu cartésienne, Futa est allé aux extrêmes.
Voilà pourquoi il a décidé de procéder à une autre analyse. Celle-ci ne devait plus se faire dans le laboratoire de l’Office Congolais de Contrôle mais plutôt dans un laboratoire situé à Lubumbashi.
A la manière des devins, les agents de l’OCC n’auraient pas eu tort en doutant de la décision du Ministre Futa, car l’analyse faite au labo de L’shi n’a relevé aucun inconvénient à ce que ce riz soit consommé. De quoi plonger tout l’OCC dans l’hébétement. Cette entreprise Congolaise juge l’acte d’André-Philippe Futa de suicidaire et de meurtrier. Comment peut-il ainsi exposer tout un peuple à la mort ? Devant cette situation embarrassante, les Gestionnaires de cette entreprise se sont résolus de dénoncer cette triste cabale qui se veut latente contre l’OCC.
Les exemples sont légion prouvant la tentative de faire porter le chapeau de malheur des congolais à l’Office congolais de contrôle. Selon ces autorités de l’OCC/Boma, qui se sont confiées à nos fins envoyés comme des fidèles catholiques devant le prêtre lors de la confession, plusieurs commerçants protégés par des mains noires tentent de faire passer des produits pharmaceutiques et cosmétiques de manière frauduleuse. N’eût été la vigilance de leurs services de laboratoire, ce serait le peuple congolais qui en serait la première victime. Quitte à une personnalité de dénoncer sans avoir froid aux yeux une cabale contre son entreprise. L’on voudrait selon elle dissoudre l’OCC, en lui rendant la tâche impossible, pendant qu’il est classé parmi les personnes morales chargées d’arrondir l’angle du budget de l’Etat congolais.
Une vérité est immuable, c’est celle selon laquelle les autorités de la RD Congo n’hésiteraient pas à vendre la mort à leurs compatriotes, quand elles sont face à des billets de banque. Malgré leurs envies, elles devront savoir que les congolais, bien que frappés par la crise alimentaire et ouvrant la bouche à tout aliment, demeurent une créature humaine. Cela pour sous-tendre un dicton banal qui dit : « la vie ne vaut rien mais rien ne vaut la vie ». O.M/La Prospérité
Procès Botethi : une « femme » apparaît... SIM ONE !
Une « femme », non autrement identifiée, a été citée à l’audience du Tribunal de garnison militaire de Kinshasa/Ngaliema siégeant, hier jeudi 14 août au camp Kokolo, en matière de flagrance sur le meurtre du vice-président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa, Daniel Botethi. Celui-ci a été abattu au quartier MaCampagne dans la nuit du 5 au 6 juillet 2008.
« Il y a aussi le nom d’une femme dans tous les relevés », a révélé le Ministère public, se référant aux communications répertoriées sur les SIM des prévenus signalant les appels téléphoniques qu’ils ont échangés entre eux. Mais, il n’a pas dévoilé l’identité de la « femme ».
Cet élément nouveau renfonce davantage le mystère observé autour d’un meurtre qui, d’une audience à l’autre, prend les allures d’un assassinat « commandité », selon les avocats de la partie civile. Rejetant au second plan le rapport pourtant capital de l’expert de la Police nationale congolaise, qui affirme que Daniel Botethi a été tué par la bande à Kady Munungu.
Son nom étant apparu à plusieurs reprises dans les communications téléphoniques des prévenus. Quel rôle la « femme » révélée dans les SIM a-t-elle pu jouer dans la tragédie du samedi 5 au dimanche 6 juillet 2008 ?
« Est-ce une femme commune ? », s’est interrogé à haute voix le Ministère public. « En quoi ce numéro est-il suspect ? », a alors voulu savoir le président du tribunal, visiblement curieux.
« Elle doit être une amie commune. Nous ne parlons pas d’une suspicion, mais nous demandons que le Tribunal vérifie », a rétorqué l’Organe de la loi, sans révéler le fond de sa pensée.
Dans ses différentes déclarations, à aucun moment le prévenu Patrick Mwewa a fait allusion à une femme impliquée dans leur opération funeste. Etait-ce par oubli ou omission volontaire ?
Et lorsque le Ministère public demande au Tribunal de « vérifier », cela ne laisserait-il pas sous-entendre que cette « femme » pourrait être le « lien » ou le « maillon » manquant du puzzle susceptible d’orienter les enquêtes vers le fameux « commanditaire » vers lequel s’orientent les accusations du père de Daniel Botethi ?
Il n’est donc pas exclu que le Tribunal de garnison militaire de Kinshasa/Ngaliema s’intéresse à cette nouvelle piste visiblement « chaude ».
Quant au type d’arme d’où est partie la balle qui a tué le vice-président de l’Assemblée provinciale, il est apparu hier jeudi quelques contradictions dans les rapports de la police scientifique et de l’expert en balistique. Dont le premier porte sur la position dans laquelle se trouvait la victime au moment du tir fatal.
Ensuite, l’expert en balistique a contredit le Ministère public qui avait assuré, lors d’une précédente audience, que Botethi était mort d’une balle tirée par une « arme FA ». Selon lui, il n’existerait « pas d’arme FA ». Qui dit vrai ?
C’est pour éclairer la religion des juges que l’expert en balistique de la Police nationale congolaise a été appelé, à l’audience d’hier jeudi au Tribunal de garnison militaire de Kinshasa/Ngaliema, pour présenter son rapport. Dès lors que ses déclarations sont mises en doute, le procès pourrait tirer en longueur. Surtout avec l’élément de cette « femme mystérieuse ». O.M/Le Potentiel
Le Quartier Matonge de Bruxelles en plein émoi
....................................................Un jeune congolais victime d’une grave agression. Une agression de plus dans les milieux des jeunes !
Correspondance particulière
Il est 17H30, ce jeudi 14 août 2008 et une information court comme une traînée de poudre à Matonge, le quartier congolais de Bruxelles : «Un jeune congolais vient d’être poignardé !» Et un attroupement se fait sur rue Edimbourg. Devant le n°5, un jeune homme est allongé, luttant contre la mort. Dans l’agitation, des cris fusent en lingala : «Bobenga ambulance !» Appelez l’ambulance. Machinalement, par acquit de conscience, je forme le 100. « - Un jeune homme vient d’être agressé ici à Matonge sur rue Edimbourg, il est allongé par terre ! «Respire-t-il encore ?»
Je ne sais quoi répondre, me trouvant de l’autre côté du trottoir. Je me rapproche. L’infortuné respire encore, il est secoué par des convulsions. Et à chaque spasme, les dames présentes, sursautent. « - Oui, il respire encore. «Oké, l’ambulance arrive tout de suite.» Quelques minutes après, la police arrive et établit un périmètre de sécurité. Juste après, une ambulance arrive aussi, puis une autre. Le service d’urgence se met directement à l’œuvre. Parmi les curieux, il y a beaucoup de reprobation sur le comportement dans les milieux des jeunes congolais, comportement qui débouche presque toujours sur des bagarres, des coups de couteau voire des meurtres. Et des idées fusent : « C’en est trop ! Nos jeunes ont dépassé les limites. Cela ne se passe pas ainsi dans les autres communautés. «Les adultes doivent se concerter pour arrêter une mesure énergique afin de stopper la dérive. «La police connaît tous ces jeunes qui traînent ici, surtout pour la vente et l’achat de la drogue. Pourquoi cette léthargie ? Parce que ces jeunes ne sont pas des blancs ? Le jeune agressé s’appelle Johnny, photographe de son état. Venu d’Allemagne, il s’est s’installé à Bruxelles avec comme ambition de révolutionner la pratique photographique. Lors des fêtes dans la communauté, il prend des photos numériques qu’il reproduit instantanément et propose directement des copies à ses clients. Est-ce un conflit dans la profession qui est à l’origine du drame ? D’autres allèguent qu’une histoire de "jupons" est à la base de cela. Et qui sont les agresseurs ? « -Ce comportement n’est pas un comportement congolais.» Quelques membres du mouvement "Bana-Congo" nous confient : « - Beaucoup de jeunes dont les parents ont vécu longtemps à Kinshasa mais qui sont d’origine angolaise sont à la base de la plupart de ce genre d’agissement. Ils ternissent l’image de la communauté congolaise… Nous avons eu cette désagréable surprise lors d’un match Angola-RD Congo. Nous étions une vingtaine à suivre la rencontre. Dès que l’Angola avait marqué, nonante pourcents des téléspectateurs s’étaient levés pour applaudir le but angolais. Et des drapeaux étaient même sortis ! « … Lors de leur demande d’asile à l’office des étrangers, la plupart de ces angolais qui ont vécu et grandi au Congo déclarent qu’ils sont congolais. Et après… » Autant de pistes pour le triomphe de la vérité. Peu avant 18H00, la police éloigne tout le monde du périmètre de sécurité. Puis l’infortuné est embarqué dans une ambulance qui se dirige vers un centre hospitalier.
Cet incident boostera-t-il la communauté congolaise de Belgique pour une meilleure organisation ?
Cheik Fita, Bruxelles, le 14 août 2008
LOSAKO TV: «Baracky II» Obama opposé sur le ring à John McCain
Dans "Baracky", un clip réalisé à partir d'extraits de Rocky en plein coeur des primaires démocrates, Barack Obama était opposé à Hillary Clinton. Dans "Baracky II", inspiré cette fois-ci du film Rocky III, Obama affronte désormais son adversaire républicain John McCain, coiffé à l'iroquoise (comme Mr T dans l'original). Il peut désormais compter sur un sparring partner de choix, en la personne d'Hillary, et d'un entraîneur d'expérience : Bill Clinton.
VOIR BARACKY I
Des criminels au sein de la Monuc!
Le loup a été introduit dans la bergerie. Les éléments de la Monuc n’ont pas fini de se faire parler d’eux au négatif. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU, est profondément préoccupé par ce qu’il qualifie, avec ménagement, d’abus et actes d’exploitation sexuelle commis par les casques bleus sur des filles et garçons congolais. Des indiens sont directement accusés. Le crédit de la Monuc était, déjà, fortement entamé par le trafic d’armes contre or avec des mouvements rebelles à l’Est.
Qui les jugera ?
Les hommes en armes, qu’ils soient de l’armée, de la police, des groupes armés ou de la Monuc, violent et commettent des abus sexuels sur des filles et garçons congolais. Excédé, le Secrétaire général de l’ONU en fait sa préoccupation. Ban Ki-moon a scruté les résultats d’une enquête menée par le Bureau des services de contrôle interne de la Monuc. Preuves à l’appui, l’enquête révèle que des membres d’une des unités de maintien de la paix du contingent indien ont commis des abus et actes d’exploitation sexuelle.
Le communiqué, on le comprend bien, met tout au conditionnel. L’idée c’est de sauver la face de la Monuc. Ban Ki-moon crache qu’un tel comportement est complètement inacceptable et que des mesures disciplinaires les plus graves autorisées par le droit indien devraient être prises dès que possible contre les auteurs. Le communiqué poursuit, comme pour rassurer les victimes, que le gouvernement indien diligenterait une enquête complète et rapide sur ces accusations. Et que si les faits étaient établis, les coupables seraient sévèrement sanctionnés. Cette rhétorique, on l’a beaucoup entendue chaque fois que les casques bleus sont mis en cause.
En RDC, ça vaut la pleine de souligner, les éléments de la Monuc ne sont pas à leur premier forfait. Des éléments nigérians s’étaient illustrés, alors que les électeurs congolais s’apprêtaient à aller aux urnes, dans des abus sexuels massifs. Pour des faits de même nature, commis par ses hommes en Centrafrique pendant la guerre, Jean-Pierre Bemba se retrouve au fond d’une cellule de la CPI à la Haye. Hac habierit. La Monuc a eu fort à faire dans les provinces agitées de l’Est du pays.
En Ituri, les casques bleus ont été accusés d’avoir collaboré avec des milices dont les dirigeants sont actuellement déférés devant des juridictions internationales. Plus récemment, une enquête de la BBC a fait des révélations accablantes contre les onusiens. Un officier indien de la Monuc, toute honte bue, a publiquement avoué sa sympathie à l’égard du Général rebelle Laurent Nkunda. En Côte Ivoire, les forces de l’Onuci ne font pas exception.
Qui les jugera ?
Il est une évidence que l’ONU ne veut pas fâcher les pays contributeurs des troupes engagées dans des opérations de maintien de la paix. Ainsi, les bandits, qui profitent des immunités onusiennes, ont encore de beaux jours devant eux. Mais si ceux qui sont censés sécuriser les faibles se transforment en bourreaux, tout devient du n’importe quoi. La Prospérité
JO PEKIN 2008: LES MOMENTS FORTS... 6ème Jour !
JO PEKIN 2008...
Le Nigeria se retire de Bakassi qui redevient entièrement camerounais
Les 1.000 km2 de la péninsule de Bakassi, potentiellement riche en pétrole et gaz, ont été rétrocédés jeudi à Calabar (sud-est) par le Nigeria au Cameroun mettant fin à 15 ans de différend, alors que des violences ont fait une cinquantaine de morts ces derniers mois.
Le Nigeria, qui avait déjà effectué un retrait partiel quelques semaines après l'accord de Greentree (banlieue de New York) de juin 2006, a donc évacué ses derniers fonctionnaires et policiers qui sont remplacés par des Camerounais.
"C'est un jour de victoire pour le respect de la loi, une des valeurs essentielles des Nations unies", a estimé le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon dans un message lu lors de la signature de l'accord définitif de rétrocession paraphé par le ministre nigérian de la Justice Michael Aondoakaa et son homologue camerounais Maurice Kanto, en présence de nombreux représentants de pays associés à l'accord (Etats-Unis, France, Grande-Bretagne et Allemagne).
Le représentant du secrétaire général de l'Onu pour l'Afrique de l'Ouest Saïd Djinnit, a même estimé que la rétrocession devrait "servir de modèle ailleurs en Afrique où les frontières sont contestées".
"Nous ne devons pas voir la rétrocession comme une perte pour le Nigeria, mais comme notre profond respect du droit international et du bon voisinage", avait affirmé peu avant la rétrocession officielle Edet Okon Asim, le porte-parole de l'Etat de Cross River auquel était rattachée Bakassi.
"Le président (camerounais) Paul Biya attend avec plaisir une relation nouvelle, fiable et bénéfique pour le Cameroun et le Nigeria", a déclaré M. Kanto.
"Aussi douloureuse soit-elle, nous avons la responsabilité de tenir notre engagement vis-à-vis de la communauté internationale pour faire avancer la paix, la coopération, la fraternité africaine et le bon voisinage", a estimé M. Aondoakaa.
Les populations, de 30.000 à 40.000 personnes majoritairement nigérianes, avaient le choix entre s'installer ailleurs au Nigeria, rester, en devenant résidant étranger au Cameroun ou devenir Camerounais.
M. Aondoakaa a souligné que le gouvernement nigérian avait pris "d'importantes mesures" pour ceux voulant s'installer au Nigeria mais assuré que le Cameroun avait "pris des arrangements pour intégrer pleinement ceux qui voulent rester dans leurs maisons ancestrales".
Depuis novembre, vingt-huit militaires, un sous-préfet camerounais et une vingtaine "d'assaillants" ont été tués à Bakassi dans des attaques de groupes armés dont les motivations restent floues dans cette zone de mangrove.
La dernière s'est produite le 24 juillet à Kombo Ajanéa (deux morts côté camerounais, une dizaine chez les assaillants).
Un groupe de rebelles nigérians jusqu'ici inconnu, le Niger Delta Defence and Security Council (NDDSC), a revendiqué des attaques: "Il faut que les autorités (camerounaises) nous invitent pour qu'on parle avec elles, ou alors qu'elles initient une réunion à Bakassi pour discuter. Les choses de Bakassi, ça nous appartient (...). Quand l'affaire a commencé entre les deux pays (Cameroun et Nigeria), notre ancien président (nigérian, Obasanjo) a fait les choses seul. Il n'a même pas appelé les habitants de Bakassi pour leur demander" leur avis, a notamment estimé "le commandant Dari", s'affirmant porte-parole du mouvement, promettant de nouvelles attaques.
Des habitants de la péninsule avaient également saisi des tribubaux nigérians leur demandant d'annuler la rétrocession.
Une cour nigériane avait demandé un gel de l'opération mais les autorités nigérianes n'avaient pas donné suite.


