11 août 2008
Par souci d’efficacité dit-on ou : Deux vice-premiers ministres pour seconder Gizenga
Vous avez dit «par souci d'efficacité» ou «satisfaction»...au sein de l'AMP ?
Cette formule sauverait les accords de coalition.
Enfin, le verrou semble avoir sauté. Le premier d’entre les ministres de la RDC s’accommoderait de deux adjoints. Adieu, la réticence ! Et bonjour, le réalisme ! Les laboratoires auraient donc concocté un compromis. Lequel servirait de point d’or à Antoine Gizenga pour conserver son poste, bien que délesté. Il servirait aussi de tête de pont au président de la République de sortir le pays de l’immobilisme. Quant à l’espoir d’atteindre l’efficacité, à travers pareille opération, le peuple est assuré de ne disposer d’aucune garantie.
Un Premier ministre et deux vice-premiers ministres. Voilà la nouvelle configuration probable du prochain Exécutif congolais, annoncé comme imminent. Autant dire que les tractations ont été laborieuses.
Sauf changement de dernière minute, Antoine Gizenga conserverait son strapontin de Premier ministre de Joseph Kabila. Et ce, en vertu du respect des accords de coalition signés entre le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), parti présidentiel, et plusieurs partenaires politiques dont le PALU de Gizenga, avant le deuxième tour de la présidentielle d’octobre 2006.
L’avènement de deux vice-premiers ministres, pour seconder le vieux Gizenga, est justifié par la quête de l’efficacité attendue du gouvernement. De l’avis de nombreux observateurs internes et étrangers, cette denrée – l’efficacité – a cruellement fait défaut depuis l’investiture, en février 2007, du premier gouvernement de la 3ème République, piloté justement par Antoine Gizenga.
S’il faut saluer la sagesse qui semble l’avoir emporté sur la passion, dans le traitement du dossier du réaménagement de l’équipe gouvernementale, force est de rappeler que ceci ne s’est pas fait sans heurts ni suspicions.
A. GIZENGA POUR CINQ ANS
Dans un premier temps, la réaction est venue du camp du Premier ministre dont l’aura est actuellement ternie. Comme s’ils flairaient un coup fourré, ses sympathisants ont investi les médias de Kinshasa. Objectif : dire aux «putschistes» qu’ils entendaient bien faire de la résistance contre la chute programmée de leur Baobab.
Pas à court d’argument, le clan Gizenga s’en tenait (s’en tient) au strict respect des accords de coalition liant le président de la République au chef du Parti lumumbiste unifié (PALU), Antoine Gizenga, pour la durée de la législature. Soit 5 ans. Dans l’autre camp, les pourfendeurs évoquent l’article 90 de la Constitution.
Celui-ci stipule que «le gouvernement est composé du premier ministre, de ministres, de vice-ministres et, le cas échéant, de vice-premier ministres, de ministres d’Etat et de ministres délégués». Autant de formules que le président de la République peut expérimenter, à sa guise, pour répondre aux attentes du peuple.
Evidemment, dans leur croisade contre la création de deux vice-premiers ministres, les militants du PALU avaient et ont intérêt à éluder le volet, accusateur, de l’inefficacité de l’équipe gouvernementale conduite par Gizenga. Par contre, ils ne manquent pas d’alibis pour justifier certaines contre-performances, attribuées au Premier ministre par les gouvernés et les partenaires de la RDC.
Tout compte fait, la perspective de voir l’Exécutif congolais bientôt piloté par deux vice-premiers ministres actifs, que coifferait un premier ministre passif, laisse cependant planer le doute quant à l’évacuation de l’immobilisme. Et à l’avènement effectif de l’efficacité tant recherchée.
LA PRIMATURE A TROIS POUR PLUS DE DYNAMISME
Ces craintes tiennent à la nature même du système politique mis en place par le constituant. En son article 91, la Constitution précise que «le gouvernement définit en concertation avec le président de la République la politique de la nation et en assume la responsabilité. Le gouvernement conduit la politique de la Nation… (et il) est responsable devant l’Assemblée nationale… ».
Que reproche-t-on à la «concertation» entre le gouvernement et la présidence de la République, sinon la vicieuse interprétation qu’en font certains conseillers de la Présidence ! Quoique personnages de l’ombre, certains s’arrogent néanmoins les prérogatives ministérielles, et se comportent, sans titre ni qualité, comme membres du gouvernement.
Alimentée par l’immobilisme de l’Exécutif, cette confusion se traduit, au pays comme à l’étranger, par le manque de cohésion de la diplomatie de la RDC ainsi que l’absence de sa visibilité, de sa crédibilité. Le conflit de compétences étant porté au sommet par l’usurpation de pouvoirs, cela conduit, in fine, à donner du pays l’image de l’anarchie institutionnalisée.
Il reste à espérer que l’attelage gouvernemental dirigé par un premier ministre, secondé par deux vice-premiers, sera à même de renverser les tendances. En d’autres termes, les Congolais aimeraient voir, à travers la mise en œuvre de la «primature à trois», la volonté du président de la République de donner un peu plus de dynamisme à l’Exécutif, pour des objectifs à impact visible, palpable, à atteindre à plus ou moins brève échéance.
Toutefois, si la recherche de l’efficacité n’est pas la préoccupation du premier citoyen de la RDC, autant abandonner l’architecture gouvernementale en l’état, quitte à supporter la sanction des gouvernés aux prochaines échéances électorales. Le Potentiel
LA POLITIQUE DU VENTRE... AMP: le MSR claque la porte à Kisangani !
Difficile mission pour Koyagialo à Kisangani, ville martyre. Peu avant qu’il ne lève l’encre, pour son retour à Kinshasa, le vieil ancien Gouverneur du Shaba opérant désormais sous sa nouvelle casquette de Secrétaire exécutif national adjoint de l’AMP, parlait déjà d’une question d’ambitions pour, en fait, minimiser le MSR dont le Président Provincial, M. Ramazani Tabora, a osé annoncer, le jeudi 7 août dernier, que son parti suspendait sa participation aux activités de l’AMP/Province Orientale.
Près de deux ans après, l’Alliance de la Majorité Présidentielle, cette constellation des partis et regroupements politiques qui avait porté Kabila à son piédestal actuel de Président de la République, est en proie à une imminente implosion.
A l’aune des élections locales, municipales et urbaines annoncées, des spécialistes en analyse prospective craignent qu’une avalanche de contradictions ne vienne la faire voler en éclats. Des craintes justifiées, du reste, par des envolées oratoires observées ces derniers jours et, par-dessus le marché, la mauvaise gestion des ambitions au sein de la famille. Tout se passe comme si les linges sales refusaient d’obéir aux bergeronnettes. Ce constat est tout de même partagé avec tous ceux qui pensent que sans le respect des engagements, l’au-delà 2011 n’aurait aucun sens, ni la moindre raison, pour l’AMP. C’est, décidément, un cas de conscience. Mais, c’est aussi une affaire d’avenir collectif pour la nouvelle génération des politiques de l’ère Kabila. Le récit de qui s’est passé à Kisangani Boyoma Singa Mwambe est un signe avant-coureur illustrant, s’il le faut, la menace qui pèse.
Le MSR râle
Tenez ! Le jeudi 7 août dernier, le Mouvement Social pour le Renouveau (MSR) a annoncé sa décision de suspendre toutes ses activités, au sein de l’Alliance pour la Majorité Présidentielle, au niveau de la Province Orientale. Cette décision a été rendue publique, à l’issue d’une séance de travail tenue au siège de ce parti, à Kisangani, dans la Province Orientale par le Président Provincial du MSR/Province Orientale, M. Ramazani Tabora. Son parti s’insurge, précisait-il, contre l’octroi du poste de Secrétaire exécutif de l’AMP au Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD). Ce même Président Provincial a ajouté que le poste accordé au PPRD est le fruit des manœuvres politiques et trafics d’influence. A ses yeux, ce poste de secrétaire exécutif de l’AMP aurait dû revenir au MSR/ Province Orientale, conformément aux accords signés à Kinshasa. Il s’est étonné de voir que ce soit le PPRD qui l’occupe en lieu et place du MSR, son parti. M. Tabora a, par ailleurs, déclaré qu’une délégation venue de Kinshasa, a, de commun accord avec certaines autorités locales, tout fait basculer. C’est elle qui aurait pesé de tout son poids pour que ces accords, ceux-là qui cimentent le fonctionnement de l’AMP, soient violés.
Et le comble ? C’est que dans cette affaire au contour apparemment mal ficelé, le Pprd aurait développé une nouvelle boulimie, par son acharnement à rafler tous les postes importants, pour lui seul. Cette propension essouffle les autres partenaires, dans leur aspiration à la gestion de la Res Publica. Ainsi, la plupart des autres partenaires politiques sont-ils mis à l’index, en attendant des hypothétiques postes, dans le futur. Dans sa stratégie, a laissé entendre le Msr Tabora, depuis Kisangani, le Pprd sacrifie sur l’autel de ses intérêts, l’essentiel des dispositions pertinentes des accords et textes au pied duquel devait triompher, tout au long de la législature, une réelle harmonie au sein de l’AMP.
A cette allure, il y a lieu de craindre que de la conjonction de petites et grandes frustrations, ne naisse un tollé général qui conduirait à l’implosion. Le seul poste de Secrétaire Exécutif qui fait déjà jaser dans la ville martyre n’est qu’un petit feu qui peut embraser toute la forêt. Il suffit qu’il atteigne une brindille pour qu’il fasse brûler tout un village.
Question d’ambitions
Koyogialo Ngbase, Secrétaire exécutif national adjoint de l’AMP, arrivé à Kisangani le même jeudi, dans le but d’installer le nouveau comité provincial, a, de son côté, réagi. Pour lui, en effet, il s’agit simplement d’une question de gestion des ambitions au sein du MSR. Il atteste que s’il faut tenir compte de la pondération, dans la Province Orientale, c’est bien au PPRD que le poste de secrétaire exécutif reviendrait, car ce parti est le plus majoritaire de l’Alliance. D’où a-t-il ajouté, les réclamations du MSR sont jugées nulles et non avenues. Le Secrétaire exécutif adjoint de l’AMP/Kisangani n’a pas hésité de souligner qu’avant le MSR était désigné pour occuper le secrétariat exécutif. Mais vu que c’est le PPRD qui, au niveau de la Province Orientale, est majoritaire, le choix s’est avéré clair. Ce n’est pas exclu, que dans la gestion des ambitions, qu’il y ait par ci par là des observations et des réserves, soutient-il, pour justifier que le MSR n’ait pas pris le poste si querellé. LPM
Insécurité, José Makila, Olenghankoy etc... dans l’œil du cyclone de la police politicienne de Kabila
Les membres de l’opposition et surtout ceux du Mouvement de Libération du Congo se disent inquiets du fait qu’ils se sentent de plus en plus visés par des attaques criminelles. En effet, selon des proches du Gouverneur de la province de l’Equateur, José Makila Sumanda, qui a été désigné récemment en qualité d’Inspecteur Général du MLC, ce dernier aurait échappé à une tentative d’assassinat. Ce ne sont pas là de mots lancés gratuitement.
Ils affirment qu’une enquête a été menée et a conduit au constat selon lequel depuis près d’une semaine, des mouvements plus ou moins suspects se font enregistrer au croisement des avenues Benseke et Haute Tension, au quartier Macampagne, pas très loin de la résidence du Gouverneur José Makila. Des véhicules 4 fois 4, appelés communément jeeps, non autrement identifiés, se pointent toujours à ses alentours et à des heures indues et bien précises. C’est très généralement entre 1 heure et 3 heures du matin que ces mouvements se font remarquer. A bord de ces véhicules, a-t-on appris des mêmes sources, se trouvent des individus armés jusqu’aux dents et qui ne cessent de se renseigner sur le numéro 1 de la province de l’Equateur.
Et, à chaque fois qu’un groupe de gens s’approche vers eux, ces personnes que d’aucuns qualifient d’assassins prennent le large. José Makila et les autres membres du MLC dénoncent ces différentes tentatives, car estiment-ils, cela prouve à suffisance que les membres de l’opposition qu’ils sont, feraient l’objet d’une tentative d’élimination. Après l’assassinat du Vice-Président de l’Assemblée Provinciale de Kinshasa, Daniel Botethi, le 6 juillet 2008, ces lieutenants de Jean- Pierre Bemba estiment que la série pourrait continuer si l’on ne l’arrête pas.
Pourquoi voudrait-on éliminer les membres de l’opposition, ceux-là même qui sont indispensables pour une instauration véritable de la démocratie en République Démocratique du Congo ? Cette question, beaucoup se la pose. Ce qui est vrai, c’est que la démocratie que la population a tant recherchée est en train de s’installer après tant d’années de guerre.
Ainsi, il revient au Gouvernement de la RD Congo de tout faire pour que la sécurité des biens et personnes soit assurée. Si des personnalités politiques, pourtant sécurisées, arrivent à s’inquiéter, qu’adviendra-t-il pour le reste de la population ? O.M/LPM
LA POLITIQUE DU VENTRE.. L’Amp n’accorde pas les violons des partis de la coalition sur les postes minis au remaniement envisagé
Le torchon brûle au sein de la coalition de la majorité présidentielle où les partis membres montent les enchères sans parvenir à accorder leurs violons sur les revendications des postes ministériels au nouveau gouvernement remanié et vivement attendu.
L’annonce du remaniement de l’actuelle équipe gouvernementale amène les partis au sein de la Majorité présidentielle à prendre position pour plus de considération lors du prochain partage du pouvoir. A cet effet, il sied de rappeler que le MSR (Le Mouvement social pour le renouveau) de Pierre Lumbi a perdu quelques galons lors du dernier remaniement. Les menaces au sein de l’AMP n’auront pas porté de fruits.
Ministre d’Etat au premier gouvernement issu des élections, aujourd’hui Pierre Lumbi n’est que simple ministre en charge des infrastructures et Travaux publics. La République lui reconnaîtra d’avoir piloté avec les autres membres du gouvernement les contrats chinois dans le cadre des cinq chantiers.
Le parti de Pierre Lumbi estime une fois de plus être roué dans la farine par le Pprd considéré comme le fer de lance de la Majorité présidentielle. Le MSR a décidé pour ce faire, de suspendre sa participation à l’AMP. Il désapprouve la répartition des postes au sein du nouveau comité de coordination provinciale de l’Alliance pour la majorité présidentielle. Pour le MSR, le poste de secrétaire exécutif de l’AMP, octroyé au PPRD, lui revient de plein droit.
Selon Ramazani Tabora, président provincial du MSR, cette répartition décriée, dont l’octroi au PPRD du poste de secrétaire exécutif adjoint qui leur a été réservé est dû à des manoeuvres politiques et au trafic d’influence: « Les injustices ne construisent pas sur base des accords signés à Kinshasa, le poste de secrétaire exécutif est accordé par les instances nationales de l’AMP au MSR/Province Orientale. Malheureusement, il s’est fait que la délégation qui est venue à Kisangani, d’un commun accord avec les personnalités locales, a changé les choses en accordant le poste de secrétaire exécutif au PPRD. C’est la raison pour laquelle nous avons protesté pour qu’on nous remette notre poste. En attendant, nous suspendons toutes nos activités au niveau de l’AMP comme nous l’avons souligné dans notre déclaration politique.
Un autre son de cloche au PPRD
Le secrétaire exécutif national adjoint de l’AMP est venu de Kinshasa jeudi dernier afin d’installer le comité provincial. Il parle de la gestion des ambitions au sein du MSR. Pour Koyagialo Ngbase, la pondération la plus élevée en Province Orientale revient au PPRD. Et pour l’instant, ajoute-t-il, la démarche des membres du MSR, signataires de cette déclaration, a été considérée comme nulle et non avenue : « Ce n’est pas exclu, que dans la gestion des ambitions il y ait par-ci par-là des observations et des réserves. C’est le cas du MSR. Au premier niveau, la désignation était en faveur du MSR. Mais lorsqu’on a regardé la pondération réelle de chaque parti représentatif de l’AMP en Province Orientale, c’est le PPRD qui pèse le plus en terme d’élus, au niveau de l’Assemblée provinciale. Donc, le MSR reprend normalement sa place au sein des structures provinciales de l’AMP dans la Province Orientale, au sein du gouvernement, comme au sein de l’Assemblée provinciale ».
A chacun son tour
Une dizaine de partis politiques membres de l’AMP ont eu à organiser sur l’artère principale de Bukavu une marche pacifique. Selon le président de la CRID (Convention pour la république, des institutions et de développement) parti membre de l’AMP, leur but était de déposer un mémo auprès des autorités de la province pour exprimer leur indignation sur la marginalisation dont ils sont l’objet de la part du PPRD et du MSR, Mouvement social pour le renouveau. Ces manifestants se disent oubliés par ceux qui tiennent le pouvoir en province. Ils dénoncent donc dans leur mémo, cette situation et tiennent à trouver aussi leur compte dans le gouvernement provincial. Le Potentiel
Soyez le premier à connaître le nom du vice-président de Barack Obama !
Comment ? C'est très simple : il suffit de s'inscrire sur le site de campagne de Barack Obama et de laisser une adresse électronique ou un numéro de mobile. Un moyen intelligent et peu onéreux pour le candidat démocrate d'accroître sa base de données... Les partisans d'Obama ayant laissé leurs coordonnées devraient recevoir le nom du futur Vice-Présient de Barack Obama avant les journalistes... qui se seront donc eux-mêmes inscrits... bref !
O.M...yes we can
APRES KIVU C'EST AUTOUR DU KATANGA-LUBUMBASHI: ATTESTATION DE SÉJOUR OBLIGATOIRE, LA POLÉMIQUE S’ACCENTUE... LA BALKANISATION ??
Asadho, le président de l'Assemblée provinciale n’a pas compétence à statuer sur le sujet. Quant au MLC, il attire l’attention sur une dérive pouvant entraîner de graves disfonctionnement de l'État.
Kyungu Wa Kumwanza appuie les arrêtés du maire de Lubumbashi sur la réglementation du mouvement de la population congolaise et étrangère dans sa ville. Pour l’Asadho, le président de l'Assemblée provinciale n’a pas compétence à statuer sur le sujet. Quant au MLC, il attire l’attention sur une dérive pouvant entraîner de graves disfonctionnement de l'État.
Pour le président de l'Assemblée provinciale du Katanga, ces arrêtés ne violent ni la constitution ni la loi organique. Kyungu Wa Kumwanza rappelle que l'initiative prise par le maire Floribert Kaseba vise plutôt à restaurer l'ordre dans la ville : « Ce que nous savons, c’est que même la loi organique, qui est encore sur la table du président de la République, reconnaît aux villes la libre administration. L’article 3 de la constitution est explicite là-dessus. Les villes jouissent de la libre administration et de l’autonomie de gestion. Donc, à partir de ce moment là, nous tirons toutes les conséquences. Et, ça n’a rien avoir avec une quelconque idée discriminatoire. La démarche du maire de la ville de Lubumbashi vise plutôt l’ordre. Des gens qui viennent, on ne sait d’où ils viennent, où ils habitent, qu’est ce qu’ils ont. Il faut en finir. Alors, c’est pour ça que j’ai dit que nous appuyons cela. »
Pour l’Association africaine de défense des droits de l'Homme, Asadho/Katanga, les deux arrêtées du maire de Lubumbashi violent manifestement la constitution de la RDC et sont illégaux. Timothé Mbuya, vice-président de L'Asadho/Katanga, promet que son ONG va recourir à tous les moyens juridiques pour casser ces arrêtés : « La seule institution habilitée à se prononcer sur la légalité ou la constitutionnalité d’un acte pris par un décideur politique ou par un organe politique, en notre sens, ce n’est pas l’Assemblée provinciale. Nous voulons ici, nous Asadho/Katanga, faire la part des choses entre une déclaration politique et une déclaration juridique.
L’Asadho/Katanga a fait savoir sa position déjà à travers une lettre ouverte qui a été écrite au maire de la ville de Lubumbashi. Dans cette lettre, l’Asadho demandait au maire de rapporter de toute urgence ses arrêtés parce que illégaux et anticonstitutionnels. Après avoir constaté que les arrêtés du maire n’ont pas été rapportés, ni même annulés, l’Asadho/Katanga est entrain d’envisager des actions d’envergure pour pouvoir y arriver. »
Même son de cloche du coté du Mouvement de libération du Congo. Selon le Secrétaire général du MLC, les arrêtés du maire de Lubumbashi sont une dérive qu'il faut stopper toute suite. Par ailleurs, François Mwamba s'étonne du silence du gouvernement central par rapport à cette situation : « Nous sommes en RDC. Et dans une province de la RDC, Un Congolais n’a plus le droit d’aller et de venir comme il l’entend. Quelle est la position du gouvernement central à cet effet ? Nous sommes abasourdis de voir que, d’une manière rampante, on est en train de nous ramener en arrière. Sommes-nous passés par ces élections de 2006, pour nous voir être imposé des situations qui n’avaient de sens que par rapport aux colonisateurs ? Et du silence de l’exécutif national ! Nous, MLC, nous disons attention. Cette dérive peut cacher des situations qui, si elles ne sont pas stoppées à temps, peuvent créer de graves disfonctionnement de l'État. Imaginons que chaque gouverneur, chaque assemblée provinciale, se mette à faire de la sorte. Y aurait-il encore la République démocratique du Congo ? » O.M/Udpsonline
JO PEKIN: Laure à l'africaine... Manaudou perd... Son lynchage débute...
"Manaudou humiliée" pour Le Figaro.
Un "grand flop" pour 20 minutes.
La "déception Manaudou" selon Aujourd'hui/Le Parisien.
"Manaudou coulée" ou "Manaudou coule" pour pas mal de sites reprenant, comme un seul homme, une dépêche Reuters.
Et, enfin, une "déroute" sur Le Post.
J'en passe évidemment.
Et il y en aura probablement de bien pires dans les heures qui viennent.
La grandiose "tradition" française est là.
Toute entière.
Démolir ce que l'on a adulé.
Brûler ce que l'on a adoré.
Piétiner ce que l'on a porté au pinacle*.
O.M...sous marin du net
Mugabe met en garde l'opposition avant de négocier / Robert refuse de «donner le pays à l'ennemi».. le pays n'est pas à vendre !
Le Zimbabwe "n'est pas à vendre". C'est en ces termes que le président Robert Mugabe a défendu son pays, lundi 11 août à Harare, lors de la cérémonie annuelle en l'honneur des héros de l'indépendance. Il a mis en garde l'opposition contre une "recolonisation" du pays : "Ne donnons pas le pays à l'ennemi (...). Nous avons gagné notre indépendance", a-t-il déclaré à la foule, reprenant une rengaine qu'il a souvent utilisée contre le leader du Mouvement pour le changement démocratique (MDC), Morgan Tsvangirai, qu'il traitait de "laquais" de l'ancien colonisateur britannique.
Après ce discours à la nation, Robert Mugabe a toutefois tendu la main à son rival. "Lorsque quelqu'un fait en sorte que des frères deviennent ennemis, personne ne dit qu'ils n'appartiennent plus à la même famille", a-t-il déclaré à l'attention de M. Tsvangirai, avec qui il négocie directement depuis dimanche. Si le chef du MDC n'était pas présent à la cérémonie, Arthur Mutambara, à la tête d'une faction dissidente de ce parti et troisième protagoniste des pourparlers, y assistait lui pour la première fois.
QUATORZE HEURES DE DISCUSSION
Dans son allocution, le chef de l'Etat zimbabwéen a félicité ceux qui se sont engagés dans ces négociations destinées à sortir de la crise provoquée par sa réélection controversée fin juin. Et tout particulièrement son homologue sud-africain, Thabo Mbeki, chargé d'une médiation par les pays de la région, dont il a loué la "patience". "Nous avons passé toute la nuit hier à discuter, et sur certains points litigieux, parfois, j'ai presque levé mon poing, mais il gardait son sang-froid", a-t-il souligné.
Les chefs de l'opposition et du pouvoir s'étaient engagés, le 21 juillet, à négocier un partage du pouvoir. Robert Mugabe, Morgan Tsvangirai et Arthur Mutambara ont débuté leurs premiers pourparlers directs dimanche, pour les interrompre dans la nuit. "Quatorze heures de discussions montrent qu'il y a une sorte de désaccord. Si c'était un accord, cela aurait été fait en deux heures", a réagi lundi Edwin Mushoriwa, porte-parole de la faction dissidente du MDC. Robert Mugabe s'est lui déclaré "confiant" sur la levée des points litigieux.
Le président zimbabwéen a par ailleurs regretté les sanctions imposées par l'Occident, qui "constituent une interférence directe avec notre processus interne". "L'Occident montre clairement un double langage", a-t-il dénoncé. Fin juillet, l'Union européenne puis les Etats-Unis avaient accru leurs sanctions contre le régime d'Harare.
Après cette cérémonie, les trois principaux interlocuteurs ont repris leurs pourparlers dans un hôtel d'Harare.
LOSAKO TV: KOMBO EZANGA BORD... ANDY... BÉBÉ GOÛT !
BÉBÉÉÉÉ GOÛT... AH ANDY, OYO NDE GOÛT... BA NDEKO, NAZO MITUNA PONA NINI NZAMBE ABOMBA MAKAMBO NIOSO YA BOMENGO NA ELENGI...DIAMANT, OR ETC... AKUNDA KUNDA YANGO, NETI PE LIBONGO WANA, IL FAUT PENZA MOLUKA NA KATIMINI YA CORINTHIEN NA SENADO YA MOUKARAME TO KOMATISA PRESSION NA BETAZOL... PO NA VIBRASOUND... AH, OYO NDE ELENGI... MAMAN NA LOBI HEE... EBENDE KUTU EYA PÈTE... NA BUTU YA LELO TO KOKI KOOOO... EST CE QUE OZA NA BAAAA... PO MOTO OYO EZA NGA NA SE YA NZOTO... VEUX DIRE UNE FUSÉE DESTINATION... 7ème LE CIEL ! 
Les forces russes marchent sur Tbilissi «La Russie veut occuper tout le territoire géorgien»
....................................................La Russie a annoncé lundi après-midi l'entrée de troupes russes dans l'ouest de la Géorgie, non loin de la région séparatiste d'Abkhazie, une première depuis le début du conflit russo-géorgien en cours depuis quatre jours.
Le président géorgien Mikheïl Saakachvili a accusé la Russie de vouloir occuper tout le territoire, géorgien dans un discours télévisé. Moscou, de son côté, a affirmé que l'aviation et l'artillerie géorgiennes bombardaient lundi soir Tskhinvali, la capitale de l'Ossétie du Sud. Le ministère russe de la défense a annoncé l'entrée de troupes russes près de Senaki, dans l'ouest de la Géorgie, pour empêcher de nouvelles attaques géorgiennes contre l'Ossétie du Sud et les troupes russes.
Peu après, Tbilissi affirmait que des forces russes occupaient une base militaire géorgienne à Senaki, ville située à plus de 150 km de l'Ossétie du Sud et à une cinquantaine de l'autre région séparatiste géorgienne, l'Abkhazie.
Pendant ce temps, un ballet diplomatique se poursuivait pour pousser les deux camps à un arrêt des hostilités, avec des tentatives de médiation menées notamment par la présidence française de l'Union européenne.
Le représentant permanent de la Russie auprès de l'Otan, Dmitri Rogozine, a demandé l'organisation mardi d'une réunion extraordinaire Otan/Russie, accusant de "génocide et de nettoyage ethnique" le président géorgien qui "n'est plus un homme avec qui nous pouvons avoir affaire".
Lundi matin, le président russe Dmitri Medvedev avait déclaré qu'"une grande partie de l'opération pour contraindre la partie géorgienne à la paix en Ossétie du Sud (était) terminée". Il avait assuré que
était sous le contrôle des "forces russes de maintien de la paix".
M. Medvedev s'est déclaré favorable au déploiement d'une mission de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) en Ossétie du Sud en raison de la "catastrophe humanitaire" à la suite de "l'agression géorgienne".
La situation humanitaire en Ossétie du Sud et en Géorgie est "très grave", selon le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) qui a souligné "l'augmentation des pertes parmi les civils". Le CICR se prépare à envoyer 15 tonnes de médicaments et de matériel médical vers la Géorgie.
Le Premier ministre russe Vladimir Poutine a accusé Washington de "gêner" les opérations militaires russes en aidant au rapatriement des militaires géorgiens d'Irak, dénonçant le "cynisme" américain et sa "capacité à présenter l'agresseur en victime de l'agression".
Malgré l'annonce d'un cessez-le-feu côté géorgien, les tirs à l'arme lourde et automatique avaient été nourris dans la nuit de dimanche à lundi à Tskhinvali. Un photographe de l'AFP a vu de nombreux immeubles endommagés et des blindés russes et géorgiens calcinés dans les rues.
Selon le commandement russe, les pertes en Ossétie du Sud s'élèvent jusqu'à présent à 18 soldats tués, 52 blessés et 4 avions abattus. Quatorze militaires sont portés disparus.
Entre "80 et 90" avions militaires russes ont été abattus et "des centaines de soldats russes" tués dans les combats, selon le président géorgien.
Lundi, un avion de combat géorgien a été abattu près de Tskhinvali, selon les autorités ossètes.
Côté géorgien, l'aéroport international, la banlieue de Tbilissi ainsi que les villes de Gori, proche de l'Ossétie du Sud, et de Poti, port sur la mer Noire près d'un terminal pétrolier, ont été bombardés par l'aviation russe dans la nuit, selon les autorités géorgiennes, certaines de ces attaques étant confirmées par des témoins.
"Les radars de l'aéroport international de Tbilissi ont été légèrement endommagés" mais "l'aéroport continue de fonctionner normalement", selon le ministère de l'Intérieur.
La Russie a déployé 9.000 soldats supplémentaires dans la république séparatiste pro-russe d'Abkhazie, qui s'ajoutent aux 2.500 soldats de maintien de la paix déjà présents, selon un responsable du commandement russe.
Les troupes abkhazes ont affirmé encercler les forces géorgiennes présentes dans les gorges de Kodori, seule partie de l'Abkhazie contrôlée par Tbilissi.
Le commandement russe en Abkhazie a demandé aux combattants géorgiens se trouvant dans la zone de "remettre leurs armes" lundi matin, un ultimatum rejeté par la Géorgie.
Selon le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner, le président géorgien Mikheïl Saakachvili a "accepté à peu près toutes les propositions" de l'Union européenne, dont la France assure actuellement la présidence, et de l'OSCE pour arrêter le conflit.
M. Saakachvili a signé lundi un document contenant des "propositions de paix" soutenu par l'UE qui sera transmis à la Russie, a annoncé le secrétaire du Conseil de sécurité géorgien, Alexandre Lomaïa.
M. Kouchner et son homologue finlandais Alexander Stubb, qui préside l'OSCE, devaient se rendre ensuite à Vladikavkaz, en Russie, pour se rendre compte "du sort des personnes déplacées" d'Ossétie du Sud depuis le début du conflit.
Washington a annoncé le départ d'un émissaire américain, Matthew Bryza, pour une mission de médiation avec l'UE dans la région.
Le président français Nicolas Sarkozy est attendu mardi à Moscou pour "tenter de finaliser" un accord de cessez-le-feu. Il se rendra également en Géorgie, a affirmé le président géorgien.
Les ministres des Affaires étrangères du G7 (principaux pays industrialisés) ont exhorté Moscou à "accepter un cessez-le-feu immédiat". Le Premier ministre britannique Gordon Brown a estimé qu'il n'y avait "pas de justification" à la poursuite de l'action militaire russe qui "menace la stabilité de la région entière".
La Commission européenne a demandé l'arrêt "immédiat" des opérations russes en Géorgie. Le ministre suédois des Affaires étrangères Carl Bildt, au nom du Conseil de l'Europe, était aussi attendu lundi à Tbilissi.
Plusieurs pays ont rapatrié leurs ressortissants. La France devait dépêcher lundi après-midi un premier avion d'aide vers la Géorgie, transportant 30 tonnes de fret humanitaire et d'une capacité de 250 places, qui devrait au retour rapatrier des Européens.




