06 août 2008
06/07 - 06/08...1 mois après la mort de Botheti, le(s) commanditaire court toujours... Kimbuta m'a tuer !!!
Qui a finalement commandité l'assassinat de Daniel Botethi, dans la nuit du dimanche 6 juillet dernier ?
La question reste pendante dans tous les esprits. Et pour cause ! La piste judiciaire suivie par le juge du Tribunal militaire de Garnison de Kinshasa/Ngaliema ne semble pas déboucher sur le véritable commanditaire de l'entreprise criminelle du 6 juillet 2008, alors que c'est le Gouverneur de la ville de Kinshasa, André Kimbuta Yango qui était cité par un des prévenus, en l'occurrence Patrick Mwewa.
Que s'est-il passé à l'audience d'hier mardi 4 août 2008 au Camp Kokolo et dont tout le monde attendait avec un vif intérêt ? Sinon que des contradictions entre deux prévenus, Kady et Partick Mwewa.
Le Premier, Kady, dit tout ignorer de l'assassinat de Daniel Botethi et, par ricochet, nie avoir eu un quelconque lien avec Kimbuta que lui connaît seulement en qualité de Gouverneur de la ville de Kinshasa comme tout le monde d'ailleurs. A la question du juge de savoir si Kady peut affirmer avoir été en contact avec Patrick Mwewa, Inoki et Patience, la réponse de Kady est non. Il a plutôt reconnu être impliqué uniquement dans le dossier pour lequel il a été arrêté au quartier Masikita à Binza/UPN.
Patrick Mwewa pour sa part est resté constant : « C'est Kady qui m'avait dit que c'est un dossier de Kimbuta et que c'est lui, Kady, qui m'avait donné 1200 dollars ».
De cette confusion entretenue par deux hommes, la partie défenderesse est montée au créneau pour dire : « Qu'il n'y a pas match. Et donc, le Gouverneur Kimbuta est lavé de cette sale besogne. Par conséquent, leur client n'a pas intérêt à se concentrer aux affaires judiciaires mais, qu'il doit plutôt vaquer à ses occupations quotidiennes ».
Quant à l'intéressé lui-même, André Kimbuta, non seulement qu'il accordé son pardon à Patrick Mwewa pour l'avoir cité abusivement, mais qu'il a, en plus, demandé à la justice d'aller jusqu'au bout de cette affaire afin de châtier les délinquants.
Par ailleurs, il reste que pour le tribunal, l'affaire n'est pas close. Le Gouverneur Kimbuta pourra toutefois être invité à comparaître si d'autres éléments venaient à s'ajouter dans ce dossier sulfureux.
Que dire alors de cette confrontation tant attendue ? Rien d'autres, sinon que c'est le flou qui persiste.
Flou, parce que les accointances entre Kady et Patrick Mwewa restent encore à déterminer ; flou sur la personne qui a commandité l'opération criminelle de la bande, flou sur la personne qui avait tiré sur Daniel Botethi, flou sur celui qui avait transmis le message faisant état des tirs nourris des coups de feu à la hauteur de l'église Saint Luc à Macampagne, flou sur la piste que devra désormais prendre le Tribunal pour réorienter les investigations, flou sur...
Quoi qu'il en soit, il n'est pas exclu, en droit, que le juge puisse avoir plusieurs pistes pour rechercher la vérité judiciaire. Si la première n'a rien amené dans l'escarcelle, d'autres pourront apporter la lumière. Et, il n'est pas non plus exclu que le juge revienne sur la première piste. Ce qui pousse maints analystes à dire qu'en dépit de ce flou apparent, le Tribunal doit se montrer perspicace pour déjouer les manoeuvres dissipatrices de la vérité. O.M/LPM
Meurtre de Botethi : le mystère persiste
Le procès Botethi se poursuit. La confrontation d’hier mardi 5 août, entre d’une part Mwewa et Kady, et de l’autre, Kimbuta-Mwewa, n’a pas totalement levé le pan de voile sur le mystère qui plane sur le meurtre de Daniel Botethi, vice-président de la Assemblée régionale de la ville de Kinshasa. Deux faits importants à retenir ; les excuses présentées par le prévenu Mwewa à l’endroit du gouverneur Kimbuta alors qu’il l’avait cité comme commanditaire de cet assassinat, et l’attitude de Kady niant tout lien avec le reste de la bande qui pourtant le reconnaît. Le brouillard demeure.
L’hypothèse selon laquelle André Kimbuta Yango serait le commanditaire de l’agression qui a coûté la vie à Daniel Botethi Loleke, vice-président de l’Assemblée provinciale de la ville de Kinshasa s’éloigne. C’est le premier constat à faire à l’issue de l’audience d’hier mardi à la Cour militaire de garnison de Kinshasa/Ngaliema qui s’est déroulée au Camp Kokolo.
Il s’est agi d’une audience de confrontation, remise à deux reprises à la suite de l’indisposition du prévenu Patrick Mwewa. En effet, dans ses déclarations précédentes, il s’était permis de citer le gouverneur de la ville de Kinshasa, André Kimbuta Yango, comme commanditaire de l’attaque de la nuit du 5 au 6 juillet 2008 ayant entraîné la mort de Daniel Botethi. Bien plus, il avait souligné qu’un de ses collègues, du nom de Kady, également arrêté, servait de lien entre lui et le gouverneur Kimbuta. Et qu’en cas de confrontation, il ferait encore d’autres déclarations spectaculaires.
A l’audience d’hier mardi 5 août, cette version n’a pas été confirmée. Si Mwewa soutient que Kady entretenait le lien entre Kimbuta et lui, Kady a tout nié et tout rejeté en bloc. Devant cette situation, le prévenu Mwewa, avec l’autorisation de la Cour, a présenté ses excuses au gouverneur pour l’avoir cité, l’avoir calomnié en faisant remarquer que c’est Kady qui est à la base de ses affirmations. Puisqu’il nie tout, il ne voyait pas comment soutenir ses propos. Ses excuses ont été acceptées par le gouverneur de la ville Kinshasa qui lui a accordé son pardon.
Face à cette tournure des choses, la Cour a demandé au gouverneur de se retirer mais de rester à la disposition de la Cour qui peut l’inviter à tout moment si les circonstances exigent une nouvelle comparution. En attendant, le gouverneur de la ville de Kinshasa peut se considérer comme libre.
KADY : LE PROCES SE JOUE AUTOUR DE LUI
Désormais, tout le procès se joue autour de Kady, lequel demeure la pièce maîtresse, jusqu’ à preuve du contraire. Au fait, ce qui a frappé l’assistance, c’est sa constance de tout nier. Il ne reconnaît personne et n’a pas participé à ce meurtre. Mais par contre, tout le reste de la bande le reconnaît et que chacun d’eux a communiqué le même numéro du portable qui serait celui de Kady. Même à ce stade, Kady continue à nier et affirme ne pas disposer d’appareil portable.
Stratégie pour faire durer le procès afin qu’il profite du bénéfice du doute ? C’est à la Cour de répondre à cette interrogation en usant de toute sa dextérité pour que la confrontation et les pièces à conviction confondent les uns et les autres.
DES LEÇONS A TIRER
Il n’empêche qu’il y a toujours des leçons à tirer dans ce genre de procès.
De prime à bord, il revient à la Cour de faire rapidement la lumière, surtout dans une matière répressive jugée en procédure de flagrance. Cela fait exactement un mois depuis que ce procès a débuté. Il est temps que l’on tende vers le verdict s’il s’avère que la procédure suivie arrive à terme et que les coupables, une fois reconnus, subissent la rigueur de la loi.
L’autre leçon à tirer, c’est de s’interroger pourquoi une haute personnalité politique a été citée dans ce meurtre comme commanditaire. Le problème fondamental ne réside pas dans le fait qu’il soit coupable ou pas. D’ailleurs, la justice s’en chargera dans un cas comme dans un autre.
Mais comment une si haute personnalité, admettons qu’elle soit innocente, ait été citée dans ce que certains appeleraient d’une cabale ? L’autre face de l’iceberg du procès Botethi réside dans cette interrogation. Il se pose réellement un problème de « la peur de l’autorité », entendue au sens large du terme. Qu’il y ait manipulation politique ou pas, on ne touche pas aussi facilement à la personnalité d’une « Haute autorité politique » comme s’il s’agissait d’un fait divers. Matière à réflexion. Le Potentiel
Le MLC dénonce la sécession rampante au Katanga... Moïse Katumbi, le guide qui conduit les enfants du Katanga hors de la RDCONGO
Profitant de la publication de nouvelles instances de son parti, Le secrétaire général du Mouvement de libération du Congo (Mlc) François Muamba Tshishimbi est monté au créneau pour fustiger les mesures anti constitutionnelles prises par le maire de Lubumbashi qui visent à restreindre la libre circulation de biens et de personnes dans sa circonscription administratives, et cela dans la quasi indifférence du gouvernement central. Pour ce « natif » du Katanga comme pour des centaines des milliers d’autres congolais, ces mesures viennent réveiller les douloureux souvenirs de la colonisation avant de se demander à juste titre « sommes-nous passés par les élections pour subir un tel traitement ? ».
De l’avis de François Muamba, il faut stopper cette dérive qui peut créer un dysfonctionnement du pays et le Mlc se réserve le droit de prendre les mesures qui s’imposent dans les prochaines semaines, a-t-il martelé. Ce sont des mesures qui étaient de mise à l’époque coloniale et durant les deux années après l’indépendance essentiellement pour la ville de Léopoldville. Il est impensable qu’un maire d’une ville aussi historique qu’est Lubumbashi puisse revenir à des méthodes aussi avilissantes, discriminatoires voire même xénophobes pour administrer la vie des congolais dans leur propre pays. Alors que la Constitution promulguée en 2006 par un digne fils du Katanga proclame que tout congolais a le droit de s’installer librement partout sur le territoire de la République.
Ce qui est révoltant et qui serait considéré par certains milieux comme un acte de haute trahison, c’est le silence apparemment complice des autorités centrales dont certaines sont originaires de cette province. Et si demain, le gouverneur de la Capitale ainsi que les maires des villes comme Matadi et Boma emboîtaient le pas à leur collègue de Lubumbashi, quelle serait la réaction de ceux qui voudraient s’établir dans ces villes où se trouvent des points d’entrée et de sortie et où sont concentrées toutes les institutions de la République ?
Le nouveau visage du MLC S’agissant de la restructuration du parti, François Muamba Tshishimbi a indiqué que le réaménagement se situe dans la droite ligne de la redynamisation des activités du parti et vise à remplacer et compléter le vide laissés par les deux membres du comité exécutif national décédés et ceux qui sont partis. On remarque que quatre nouvelles figures font leur entrée au sein de ce parti. Comme innovation de taille, Thomas Luhaka arborera désormais la double casquette du secrétaire exécutif national et celle de porte-parole du parti. On notera aussi la création de nouveaux départements, notamment ceux de la décentralisation, défense et sécurité, économie et finances, reconstruction et développement qui sont chargés de réfléchir pour enrichir les débats et travaux parlementaires.
Ci-dessous les nouveaux animateurs et membres du comité exécutif restructuré:
Secrétaires exécutifs nationaux adjoints : Omer Egwake, chargé de la mobilisation ; Denis Kashoba : chargé du processus électoral ; Angélique Milemba : chargée de l’administration et des finances ; Inspecteur générale José Makila : chargé de l’Inspection Général. Secrétaires nationaux : Djoli Esenge’Ekeli Jacques : décentralisation, défense et sécurité ; Jean Lucien Bussa, économie et finances ; Elvis Mutiri wa Bashara : reconstruction et développement, Gérard Tumba : coordination des représentations extérieures ; Philippe Masegabio : organisation des fédérations ; Albert M’Peti : relation avec les partis politiques et associations ; Bernadette N’Koy Mafuta : femmes ; Romain Nimy : questions juridiques et réformes ; Micheline Bie Bongenge : questions sociales et humanitaires ; Alex Kande : trésorier national ; Michel Bongongo : fonction publique, travail et questions religieuses ; Eve Bazaïba : sensibilisation des cadres et de la jeunesse ; Germain Kambinga : communication et presse Katshuva Muhindo : Inspecteur Général Adjoint. O.M/Le Phare
Le Rwanda accuse la France de participation au génocide
Le Rwanda a officiellement mis en cause mardi 5 août de hauts responsables français dans le génocide de 1994 et demandé à ce qu’ils soient traduits en justice.
Le ministre de la Justice rwandais, Tharcisse Karugarama, a présenté à la presse mardi les conclusions du rapport de 500 pages de la commission d’enquête rwandaise sur le rôle supposé de la France dans le génocide, qui avait entamé ses travaux en avril 2006 et dont la France a depuis rejeté toute légitimité. Selon ce rapport rédigé en français, la France était "au courant des préparatifs" du génocide, a "participé aux principales initiatives" de sa mise en place et "à sa mise en exécution". Dans son rapport, la commission d’enquête rwandaise cite notamment l’ancien président François Mitterrand et l’ex-Premier ministre Dominique de Villepin. Kigali avait précédemment accusé la France de taire son implication dans la formation de soldats et de milices responsables du génocide du printemps 1994 qui fit quelque 800.000 morts - essentiellement des Tutsis et des Hutus modérés - et d’avoir soutenu des responsables hutus ayant orchestré les massacres. A Paris, le ministère des Affaires étrangères n’a pas souhaité faire de commentaire dans l’immédiat. "Nous n’avons pas reçu le document donc nous ne pouvons pas réagir", a-t-on déclaré au Quai d’Orsay. La France dément toute implication dans le génocide et souligne que des forces françaises ont assuré à l’époque la protection de la population dans le cadre d’une opération soutenue par les Nations unies.
Liste de 33 responsables français mis en cause
En annexe du rapport figure une liste de 33 responsables militaires et politiques français, parmi lesquels Alain Juppé, alors ministre des Affaires étrangères, Edouard Balladur, Premier ministre de l’époque, ou encore Hubert Védrine, qui occupait la fonction de conseiller à la présidence de la République. La commission d’enquête porte également des accusations très lourdes contre des soldats français de l’opération militaro-humanitaire Turquoise (fin juin-fin août 1994). "Des militaires français ont commis eux-mêmes directement des assassinats de Tutsis et de Hutus accusés de cacher des Tutsis (...) Des militaires français ont commis de nombreux viols sur des rescapées tutsies", accuse le communiqué du ministère de la Justice diffusé à la presse.
Les militaires français "ont laissé en place les infrastructures du génocide, à savoir les barrières tenues par les Interahamwe (extrémistes hutus). Ils ont demandé de façon expresse que les Interahamwe continuent à contrôler ces barrières et à tuer les Tutsis qui tenteraient de circuler", poursuit le communiqué.
"Vu la gravité des faits allégués, le gouvernement rwandais a enjoint les instances habilitées à entreprendre les actions requises afin d’amener les responsables politiques et militaires français incriminés à répondre de leurs actes devant la justice", ajoute le communiqué.
Poursuites judiciaires
Environ 800.000 personnes, selon l’ONU, essentiellement parmi la minorité tutsie et les Hutus modérés, ont été tuées pendant le génocide d’avril à juillet 1994 au Rwanda, planifié et mis à exécution par les extrémistes hutus. Le 18 juin, le Rwanda avait fait savoir qu’il souhaitait recourir à la compétence universelle prévue dans ses textes de loi en vue de poursuivre devant ses juridictions des non-Rwandais accusés d’être impliqués dans le génocide. Début juillet, le président rwandais Paul Kagame a menacé de faire inculper des ressortissants français pour le génocide de 1994 si les tribunaux européens n’annulaient pas les mandats d’arrêt émis contre des responsables rwandais. En novembre 2006, le Rwanda avait rompu ses relations diplomatiques avec Paris à la suite de la décision du juge antiterroriste Jean-Louis Bruguière de demander la comparution du président Paul Kagame dans l’enquête sur l’assassinat de son prédécesseur, le Hutu Juvénal Habyarimana, juste avant le déclenchement du génocide début avril. La destruction le 6 avril 1994 par un missile du "Falcon" transportant le président Habyarimana est considérée comme l’élément déclencheur du génocide. Les relations entre Paris et Kigali avaient cependant connu une amélioration ces derniers mois. O.M/AFP/REUTERS/B.A.W
LOSAKO TV : (EXTRAIT) BORD EZANGA KOMBO OU KOMBO EZANGA BORD.. MOPAO DÉJÀ VIEUX OOPS! VU, DÉJÀ ENTENDU, DÉJÀ VECU, DÉJÀ VAINCU !
ANDY, YO NDE 6ème CHANTIER... VEUX DIRE QUE OZA ANGELU, PO LA FAÇON DONT MOTEMA NA NGA EZA RESTAURER PE EZUI KIMIA, NA NDIMI PENZA QUE O SIGNAKI CONTRAT NA NZAMBE... MOTO MOSUSU AKOTA TE !
ZABOLO NINI AZO KOSA YO QUE SOI-DISANT L'AUTRE LÀ NDE LA PREMIÈRE, PO NA LISTE YA MOLLAH LÉCHEKI KUTU NANU ABIMI TE...HEIN ?
YO ZABOLO, KEBA NA KOTAKOLI NA KATIMINI YA CORINTHIEN NA SENADO YA MOUKARAMÉ... PO SOKI NA MONASTERE OKO SANTABARA EMBARGO !
ANDY... LA MERVEILLE QUI MAINTIENT LES ÉTOILES AU CIEL... ENVIE SANS FIN...HUM !
JO-2008: l'Afrique peut briller en athlétisme et en football
L'athlétisme sera une nouvelle fois le porte-flambeau de l'Afrique aux jeux Olympiques de Pékin (8-24 août), mais le football reste en embuscade, entretenant l'espoir de reconquérir l'or comme en 1996 (Nigeria) et 2000 (Cameroun).
L'athlétisme promet son lot de métal avec des podiums pratiquement assurés dans les courses de fond et de demi-fond où les Ethiopiens et les Kényans seront parmi les grands favoris.
L'or est promis au continent africain sur le 10.000 m masculin avec le tenant du titre olympique et mondial, l'Ethiopien Kenenisa Bekele, également inscrit sur 5000 m. Bekele, qui a terminé 2e à Athènes en 2004 derrière le Marocain Hicham El Guerrouj, devrait prétendre cette année au sacre suprême.
Son compatriote Sileshi Sihine, deuxième en 2004, sera également à suivre sur 10.000 m.
Le Kenya sera difficile à détrôner sur le 3000 m steeple, une épreuve qu'il domine depuis les jeux de 1968 à Mexico. Ezekiel Kemboi, champion olympique 2004, et "ses frères" prennent le pari d'un nouveau triplé sur la distance.
Qui succédera à El Guerrouj sur 1500 m. Le Marocain est désormais retraité et l'Afrique a perdu un atout précieux avec le Kényan Bernard Lagat (deuxième en 2004), naturalisé depuis américain. Les espoirs du continent reposeront sur les Kényans Nicholas Kemboi, Asbel Kiprop et l'Ethiopien Derese Mekonnen.
Les Africains auront des arguments sur 800 m avec le champion du monde kényan Alfred Kirwa Yego. On attend aussi la confirmation du talent du jeune soudanais Abubaker Kaki.
Le marathon laisse entrevoir de réels espoirs avec le Kenya revenu en force dans la discipline sous la houlette de Martin Lel, Robert Cheruiyot et Sammy Wanjiru.
Chez les dames, on attend la Kényane Pamelo Jelimo, 19 ans, qui s'affiche comme une sérieuse prétendante pour la médaille d'or du 800 m en concurrence avec sa compatriote Janeth Jepkosgei, championne du monde en titre.
Le 5000 m promet un beau duel entre les "deux grandes rivales" éthiopiennes, la championne du monde Meseret Defar et Tirunesh Dibaba, détentrice du record mondial de la spécialité. Tirunesh est également inscrite sur 10.000 m, dont elle détient le titre mondial. Mais au cas où elle ne s'alignerait pas sur la distance, l'Ethiopie pourra compter sur sa soeur aînée Eyegayehu Dibaba.
Les Ethiopiennes seront également à suivre sur 1500 m avec la championne d'Afrique Gelete Burka et surtout au marathon dans la foulée de Dire Tune qui pourrait contrarier la championne du monde kényane Catherine Ndereba.
Au triple saut, la Camerounaise Françoise Mbango Etone, qui revient à son meilleur niveau, défendra chèrement son titre olympique remporté en 2004 à Athènes.
Le football africain, après une éclipse à Athènes, voudrait effectuer un retour au premier plan à Pékin. Il n'a pas particulièrement brillé aux derniers jeux, seul le Mali ayant pu atteindre le 2e tour où il a été éliminé par l'Italie. Le Ghana, le Maroc et la Tunisie ont disparus dès le 1er tour.
L'espoir est entretenu avec la participation du Nigeria et du Cameroun qui ont décroché l'or olympique en 1996 et 2000 et les premiers pas olympiques de la Côte d'Ivoire, puissance montante du football africain.
Les différentes sélections Espoirs promettent d'avoir fière allure avec les renforts annoncés de trois joueurs de plus de 23 ans comme le prévoit le règlement.
Le Nigeria qui a publié sa liste a retenu le gardien de but Vincent Enyeama, les attaquants Peter Odemwingie et Ikechukwu Uche, présents avec la sélection A à la Coupe d'Afrique des nations 2008 disputée au Ghana (20 janvier-10 février).
Grippe aviaire en RDC ?
La République démocratique du Congo (RDC), située sur la trajectoire des oiseaux migrateurs, est grandement menacée par la pandémie de la grippe aviaire, a indiqué mercredi le directeur de l'Institut national des recherches biologiques (INRB), M. Muyemba, en marge d'un atelier sur la grippe aviaire en Afrique centrale qui se tient depuis mardi à Kinshasa.
En plus de la situation géographique de la RDC, a indiqué M. Muyembe, les risques sont grands eu égard à la grande promiscuité existant entre l'homme et la volaille dans ce pays, à la divagation des animaux domestiques, aux méthodes traditionnels de l'élevage domestique ainsi qu'à la découverte des animaux infectés dans certains pays limitrophes de la RDC.
M. Muyemeb a souligné que les médecins et les vétérinaires sont sensibilisés pour veiller respectivement à la santé humaine et animale. Les communicateurs quant à eux sont responsabilisés pour vulgariser les précautions et des mesures à prendre pour éviter d'être contaminés par cette maladie virale transmissible à l'homme à partir de la volaille.





