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LOSAKO

le porte-voix de tous ceux qui cherchent vainement dans quel forum de ce monde ils peuvent se faire entendre. Oui, je veux donc parler au nom de tous les « laissés pour compte » parce que « je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger ».

29 juin 2008

LOSAKO... EN ROUTE POUR LE NIGER ! OÙ L'EAU LÀ VA EMMENER CAILLOU... ON EST LÀ !

MOI ET MON FRÈRE MAÎTRE 10G... LE "NEC PLUS ULTRA" !

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BOULOT OBLIGE ET ENCORE J'AI FAIT HYPER SIMPLE POUR VOUS... JE SUIS À L'AÉROPORT DE PARIS... ET MON VOL EST À L'HEURE... DONC A ++++

<< NO PALPA, TOKE KAKA KO LONA LOSO... AH AH AH ! >>

A NOUS REVOIR... DANS 8 JOURS... LOSAKOLYTES ET LOSAKOPHILES, ENSEMBLE NOUS AURONS RAISON DE L'EXIL ET DE L'ERRANCE...LOL !

CIAO BELA... ET BON DIMANCHE À TOUS..

LUNDI 30 JUIN...1960 - 2008... 48 ANS DÉJÀ ET TOUJOURS RIEN À L'HORIZON... TOZO LIA TE !

BONNE FÊTE D'INDÉPENDANCE A TOUS MES FRÈRES ET SOEURS DE LA R.D. CONGO... ELOKO YA MAKASI !

CONGO YA BA KOKO NA BISO, CONGO YA BISO MOKO...BAKO KOKA BISO TE !

VIVE LA R.D. CONGO !!!

QUE DIEU VOUS BÉNISSE

O.M...Munu ngeri !

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LOSAKO TV : Andy... Comment suis-je supposé vivre ou respirer sans Air... « TOI » ?

Je ne peux vivre ou respirer sans air... << sans Elle >> !

C 'est comme ça que je me sens quand tu n'es pas là... J'en peux plus...

Y'a plus d'air, me voir vivre tout seul, loin de toi... Quand mon monde tourne autour de toi... Non non non... C'est si dur pour moi de respirer sans toi... j'étouffe sans toi, j'ai besoin de toi !

Je suis içi tout seul... Mon coeur ne réagis pas je suis incomplet...

Te perdre c'est comme vivre dans un monde sans air...

Y'a-t-il une façon pour moi de te faire comprendre que je ne peux vivre sans la merveille qui maintient les étoiles au Ciel !?

O.M...pas d'air... pas d'air... Coeur, tu me manques... Envie sans fin !

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Zimbabwe: Mugabe prêt à être déclaré vainqueur après "une farce" électorale comme un peu partout en Afrique

Mugabe_20by_20ZapiroLe chef de l'Etat zimbabwéen Robert Mugabe attendait dimanche la confirmation de sa victoire au second tour de la présidentielle, qualifié de "farce" par l'Occident et l'opposition qui avait boycotté le scrutin en raison des violences dans le pays.

Mugabe a d'ailleurs crié victoire dès samedi soir, avant l'annonce, attendue dimanche, des résultats du second tour de la présidentielle, vendredi, à laquelle il était le seul candidat.

"Je vous remercie pour la façon dont vous avez voté, nous avons remporté une victoire écrasante", a-t-il déclaré aux participants aux obsèques de la grand-mère de son épouse dans le village de Chikomba, au sud de Harare, dans un reportage retransmis par la télévision d'Etat.

"A Harare, où nous avons été battus dans toutes les circonscriptions sauf une aux élections générales de mars, cette fois pas même une seule d'entre elles n'est allée au MDC", a-t-il ajouté, évoquant les résultats partiels officieux qui lui étaient parvenus.

L'issue de ce scrutin controversé devrait être annoncée dans la matinée, selon une source à la Commission électorale du Zimbabwe (ZEC). Le dépouillement des suffrages est terminé au niveau des bureaux de vote et la ZEC n'a plus qu'à centraliser les résultats à son siège de Harare.

La cérémonie d'investiture de Robert Mugabe devrait être organisée immédiatement après l'annonce du résultat et avant qu'il ne s'envole pour un sommet de l'Union africaine (UA) en Egypte, selon des sources gouvernementales.

Le chef de l'opposition Morgan Tsvangirai a déclaré dimanche qu'il allait appeler à des négociations avec le président Mugabe sur l'élaboration d'une nouvelle constitution prévoyant un nouveau scrutin.

Il a également laissé ouverte l'éventualité que M. Mugabe reste à son poste, avec des fonctions honorifiques, pendant les négociations.

"Nous devons amener le vieil homme (Mugabe a 84 ans) à la table des négociations le plus vite possible", a déclaré M. Tsvangirai dans une interview accordée depuis Harare au Sunday Telegraph britannique.

"Il n'est pas inconcevable qu'un arrangement puisse voir le jour (l'éventualité d'un poste de chef d'Etat honorifique pour Mugabe)", un scénario qui dépendrait selon M. Tsvangirai de l'issue de négociations entre le Mouvement pour le changement démocratique (MDC) qu'il dirige et la Zanu-PF au pouvoir.

"Le principe de base est (de savoir) comment les deux parties peuvent coexister, pour une brève période, via une transition qui permettra à tous d'élaborer une nouvelle constitution et une nouvelle élection", a expliqué le chef de l'opposition au journal britannique.

Théoriquement l'élection opposait le président, 84 ans, au pouvoir depuis 1980, au chef de l'opposition Morgan Tsvangirai, 56 ans, arrivé en tête au premier tour avec près de cinq points d'avance.

Mais l'opposant s'était retiré de la course, expliquant ne pas pouvoir demander aux électeurs de risquer leur vie. Selon lui, les violences politiques déchaînées contre ses partisans depuis les élections générales 29 mars ont fait près de 90 morts, 10.000 blessés et 200.000 déplacés.

Le régime, qui veut garder un semblant de légitimité démocratique, avait maintenu le scrutin et le nom de M. Tsvangirai figurait sur les bulletins de vote. Il a affirmé que l'élection avait été "paisible" et la participation "massive".

Cela n'a pas empêché les Etats-Unis ou l'Union européenne (UE) de dénoncer une "imposture" ou "un simulacre". Le président américain George W. Bush a décidé de renforcer les sanctions américaines contre les membres du régime.

M. Tsvangirai a exhorté la communauté internationale à rejeter les résultats de l'élection. Le G8 a indiqué qu'il le ferait, mais le Conseil de sécurité de l'ONU a échoué à se mettre d'accord sur ce point, en raison du blocage de l'Afrique du Sud.

Très déçue par l'attitude de Pretoria, médiateur de l'Afrique australe au Zimbabwe, l'opposition compte sur une attitude plus ferme des dirigeants du continent réunis en sommet en Egypte lundi et mardi.

Le président de la Commission de l'UA, Jean Ping, a pour l'instant botté en touche en se contentant de déclarer que le problème du Zimbabwe "trouverait une solution crédible".

Dimanche, le Conseil de paix et de sécurité de l'UA pourrait déjà discuter de la crise dans ce pays d'Afrique australe.

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28 juin 2008

Jean-Pierre Bemba reste en détention / L’ultime combat de Bemba ce mardi 1er juillet !

balanceLe quadragénaire comparaîtra encore le 1er juillet devant la cour de cassation pour tenter d’obtenir la mise à néant de deux autres arrêts de la chambre des mises en accusation de Bruxelles.

La chambre des mises en accusation de Bruxelles a rejeté hier vendredi 27 juin la requête d’appel formée par Jean-Pierre Bemba et ses avocats contre une récente décision de la chambre du conseil de Bruxelles qui avait confirmé l’un des trois mandats d’arrêt. Le principal opposant au président de la RDC, Joseph Kabila, reste donc détenu à la prison de Saint-Gilles.

En dépit de la décision rendue aujourd’hui, Jean-Pierre Bemba reste en Belgique, il ne peut pas être transféré à ce stade à La Haye, selon Me Aimé Kilolo, avant d’ajouter que la défense attend une décision qui sera prise la semaine prochaine. A ce sujet, l’affaire sera appelée à l’audience de mardi devant la Cour de cassation. «Nous avons deux possibilités mardi. La Cour de cassation peut soit dire nous cassons la décision, cassation pure et simple sans renvoi et M.Bemba est libéré, soit de dire nous cassons, mais c’est une cassation avec renvoi. Ceci veut dire que l’affaire de la validité du mandat d’arrêt va de nouveau retourner devant une chambre de mises en accusation… », a conclu l’avocat de Bemba.

Ça passe ou ça casse ce mardi 1er juillet pour Jean-Pierre Bemba. Ou bien la Cour de cassation de Belgique met à néant toutes les décisions de la Chambre des mises en accusation de Bruxelles qui déclaraient recevable mais non fondée la requête de mise en liberté provisoire, ou bien elle confirme les deux arrêts qui trouvent l’incarcération de Bemba tout à fait justifiée.

Deux événements dominent l’actualité en ce début de week-end à Kinshasa. D’une part, il y a les festivités de commémoration de la 48ème année de l’indépendance du Congo, délocalisées ce lundi 30 juin 2008 à Kananga, chef-lieu de la province du Kasaï Occidental. L’exécutif national dans son ensemble, avec toute sa dépendance, a effectué le déplacement de Kananga. Un voyage coûteux, au moins une centaine d’officiels, critiqué par l’opposition qui estime que les maigres ressources dilapidées en terme de frais de mission et frais de risque auraient pu être utilisées à autre chose d’important. Par exemple à la lutte contre la vie chère. Des pressions au sujet de la réduction du train de vie de l’Etat ont resurgi.

jpg_aa_642a6Le Gouvernement justifie.

Le Président Joseph Kabila place tous ses déplacements en province dans le cadre d’un rapprochement avec le Congo profond. C’est dans la même optique que les Conseils des ministres se sont tenus à Kisangani, Matadi, Bandundu, etc. Les stratagèmes autour du Président Kabila avaient pensé qu’après le clivage Est-Ouest à l’issue des élections de 2006, la tenue des Conseils des ministres dans différents chefs-lieux des provinces et la multiplication des descentes sur terrain étaient une panacée.

Apparemment, la stratégie paie puisque d’après des sondages, commandités par on ne sait qui et organisés on ne sait comment pour des mobiles ignorés, la côte de popularité du Chef de l’Etat croît. Une montée à attribuer à l’arrivage des matériels chinois et au lancement des grands travaux dans le cadre des cinq chantiers. A dire vrai, avec ses déplacements répétés en provinces, Kabila a su parler au peuple. Son père le faisait très bien. Entre les deux hommes, ce sont deux styles différents.

Les déboires de Jean-Pierre

Le deuxième sujet de conversation des Kinois surtout, ce sont les démêlées judiciaires de Jean-Pierre Bemba devant les juridictions occidentales. Cela fait déjà plus d’un mois que les Congolais ne savent pas si l’adversaire du Président au deuxième tour de la présidentielle de 2006 sera transféré à la Haye pour être jugé par les juges de la CPI. Jean-Pierre Bemba est incarcéré à Bruxelles sur un mandat d’arrêt de la CPI qui reproche des crimes commis par les troupes du MLC à Bangui entre 2002 et 2003.

Bemba se bat encore.

Ses avocats : Me Philippe Marcus-Helmons, Me Claude Bontinck et Me Pierre Legros, pour ne citer que ceux-ci, seront ce mardi 1er juillet devant la Cour de cassation de Belgique pour tenter d’obtenir l’annulation des arrêts défavorables à Jean-Pierre rendus par la Chambre des mises en accusation de Bruxelles. Difficile d’anticiper sur la suite des événements. Même si la Chambre des mises en accusation de Bruxelles a jugé justifiée la détention prolongée de Jean-Pierre Bemba. Mais celui-ci est du genre à se battre jusqu’au bout. Kengo, Président du Sénat, avait reconnu les qualités exceptionnelles de Jean-Pierre lors de son ralliement en octobre. O.M/La Prospérité

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Nord-Kivu, Sud-Kivu, province Orientale / Situation toujours tendue à l’Est

_44173755_04congosoldiers_afpLe Programme Amani censé amener la paix dans les Kivu en est encore aux premiers balbutiements. La localité de Mutabo, dans le Rutshuru, a enregistré la violation du cessez-le-feu par les FARDC et le CNDP. En province Orientale, les Maï-Maï ont attaqué les FARDC dans le territoire de Bafwasende. 18 soldats, plus de 30 Maï-Maï et un civil tués. Mille personnes déplacées. La situation est à ce point volatile, dans l’Est, qu’elle exige des réactions aussi rapides que pragmatiques.

C’est désormais classique. Pas d’actualités de la RDC, chaque jour, sans l’annonce de nouveaux combats opposant soit les Forces armées de la République aux groupes armés. Soit les groupes armés entre eux. Ceci démontre combien est précaire la situation sécuritaire tant au Nord-Kivu qu’au Sud-Kivu ainsi que dans la province Orientale. En témoigne le dernier point de presse tenu le mercredi 25 juin 2008, par Alan Doss, le Représentant spécial du Secrétaire général de l’Onu en RDC et chef de la Monuc.

Le cessez-le-feu a été violé à Mutabo (Rutshuru), la semaine dernière, à la suite des affrontements entre les Forces armées de la République (FARDC) et les miliciens du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP) de L. Nkunda. Bien que l’escalade d’actions militaires ait été évitée par la mise en œuvre du Mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, la situation, selon Alan Doss, «reste tendue entre les FARDC et le CNDP».

Une mission d’information de la Monuc et de la Facilitation internationale, composée de civils et de militaires, a dû se rendre à Rutshuru et à Bunagana (Nord-Kivu) le 19 juin. Soit un jour après les incidents de Mutabo. De l’avis du Représentant spécial de Ban-Ki moon, les affrontements de Mutabo représentent «les premiers accrochages sérieux entre les FARDC et le CNDP après la signature de l’Acte d’engagement du 23 janvier 2008, et depuis les combats de décembre 2007 dans les territoires de Masisi et de Rutshuru».

TENSION PERMANENTE

Au Nord-Kivu, la tension est permanente et le calme précaire. Alan Doss révèle que les installations de la Monuc, à Rutshuru, ont été visées les 23 et 24 juin 2008 par plusieurs centaines de manifestants. Ils exigeaient le retrait de la Force de la Monuc de Mutabo, afin que les FARDC y retournent après s’en être retirées le 22 juin.

Cette agitation ne s’est pas terminée sans préjudice. Le chef de la Monuc donne le bilan : «Au moins une personne a été tuée par les forces de l’ordre quand les manifestants ont jeté des pierres vers le cortège du vice-gouverneur du Nord-Kivu, qui s’était déplacé à Rutshuru pour visiter les installations de la Monuc».

En outre, durant les manifestations, «plusieurs personnes ont été blessées, dont deux par balles ; 6 Casques bleus ont également été blessés par le jet des pierres». Pas plus tard que dans la nuit de jeudi à vendredi, des tirs ont été entendus à Kabare et à Bagira. Cette fois, ce sont les soldat de la 14ème brigade FARDC intégrée qui s’étaient mis à tirer

Pendant que les accrochages opposent les FARDC aux hommes de L. Nkunda au Nord-Kivu, la province Orientale revient sur la sellette. Cette fois, ce sont les Maï-Maï du major Luc qui ont, le 17 juin, attaqué les FARDC de la 9ème Région militaire basée dans la zone minière d’Elonga, en territoire de Bafwasende. L’attaque est survenue deux semaines après l’arrêt officiel des opérations militaires lancées contre eux.

Selon le Représentant spécial du secrétaire général de l’Onu, les actions Maï-Maï ont fait plusieurs tués depuis fin mai: 18 soldats des FARDC, plus de 30 Maï-Maï et un civil. Autre conséquence collatérale des combats, la situation humanitaire est préoccupante à Bafwasende, qui compte environ 1000 personnes déplacées, en quête d’assistance.

La province Orientale est, en outre, confrontée à un autre problème sécuritaire : il s’agit de la présence sur son sol des éleveurs nomades, les Mbororo, venus du Soudan. Leurs rapports avec les populations locales sont de plus exécrables. Le gouvernement de Kinshasa n’a pas encore trouvé un compromis avec celui de Khartoum pour régler la question.

91e90550SITUATION PREOCCUPANTE

Que ce soit en province Orientale ou au Kivu, la situation demeure préoccupante. Six mois après la signature, en janvier 2008 à Goma, de l’Acte final de la Conférence pour la paix, la sécurité et le développement dans les provinces du Kivu, l’espoir soulevé à l’époque dans la population est retombé. En mai et juin, selon la Monuc, des violations sporadiques du cessez-le-feu ont été signalées. Comme d’habitude, les signataires de l’Acte d’engagement de janvier 2008 se rejettent mutuellement la responsabilité des escarmouches et des lenteurs.

Scénario classique, le Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), les groupes Maï-Maï et les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) sont régulièrement impliqués dans des escarmouches entre eux ou avec les Forces armées de la RDC. Le recrutement forcé d’enfants soldats par des Maï-Maï est constamment dénoncé par la Monuc.

Quant au Programme Amani (la paix, en swahili) décidé lors de la conférence de Goma et destiné à sécuriser et à reconstruire les deux Kivu, il n’a été mis en place que le 3 avril. Par ailleurs, les travaux de la Commission technique mixte Paix et Sécurité ont été interrompus en raison de désaccords sur la représentation des groupes, avant de reprendre le 13 juin. Concernant la Sous-commission humanitaire et sociale, centrée sur le sort des déplacés et réfugiés, elle poursuit ses travaux.

En dépit de ces signaux contradictoires sur le terrain, le processus de paix se poursuit avec, néanmoins, beaucoup d’atermoiements. Les officiels sont certes moins pessimistes, affirmant que la paix ne s’obtient pas du jour au lendemain. Mais les populations locales, elles, attendent désespérément le retour de la paix. Le Potentiel

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La tragédie de Gizenga !

610xLe mariage contre nature qui relie Joseph Kabila à Antoine Gizenga ne tiendra plus longtemps. Combattu dès sa formation, le couple est poussé au divorce. Nombreux au sein de l’AMP souhaitent que la rupture intervienne autour du 30 juin prochain. Ainsi, dit-on, Gizenga devait endosser tous les échecs de l’exécutif. Tout ce qui a marché est mis sur le compte du Président Kabila. Gizenga, dans son propre parti, doit gérer la guerre des clans qui vient d’aboutir à l’éviction de Mayobo, principal négociateur du PALU à Sun City.

Après le test de popularité que le Président Joseph Kabila vient de passer, avec succès, sur les terres d’Antoine Gizenga, dans les grands centres urbains de la province de Bandundu, certains observateurs notaient que Gizenga pourrait encore rester à la Primature pendant six mois sans subir trop de pressions. L’accalmie n’aura été que de très courte durée. Des rumeurs de plus en plus pressantes font état d’un imminent remaniement ministériel.

On le situe autour du 30 juin prochain, le jour de l’indépendance de la RD Congo. Le remaniement supposé ne devrait, logiquement, pas intervenir avant lundi prochain pour ne pas gâcher la fête. Si Joseph Kabila, qui, selon ses collaborateurs, ne gère jamais de dossiers sous la pression de qui que ce soit, arrivait à remanier le Gouvernement, va-t-il se limiter à remplacer les ministres défaillants, ceux qui sont fréquemment invités à l’Assemblée nationale, ou le Chef de l’Etat frappera très fort jusqu’à la déchéance complète de Gizenga II ?

Beaucoup de cadres de l’AMP n’hésiteraient pas à opter pour la deuxième hypothèse. On reproche à Gizenga l’absence de visibilité, le faible leadership et l’inefficacité. On ajoute que le Premier a le Président Kabila seul au front lors des situations difficiles. La faiblesse de Gizenga aurait fait trébucher la République d’un régime semi-présidentiel au présidentiel. Les chrysanthèmes, c’est le Président qui les inaugure.

Le Premier ministre, semble-t-il, dort beaucoup. Il se dit dans des officines que si Kabila n’agit pas maintenant, il sera de toute évidence tenu à l’obligation des résultats. Comme quoi, le Président n’aurait pas de bilan à défendre en 2011 quand viendront de nouvelles échéances électorales. Tout cela, avance-t-on, à cause de ‘‘l’immobilisme’’ du Patriarche Gizenga.

Si on juge objectivement l’action, le bilan de deux ans est négatif. Les promesses électorales sont loin de se traduire en actions. La promesse d’une vie meilleure est toujours repoussée pour le congolais. Les cinq chantiers manquent de visibilité. Il faut donc que les choses bougent. Le cocotier doit être secoué. Tous les analystes sérieux sont unanimes pour dresser le bilan négatif de l’institution exécutive nationale. Certains ne partagent pas les attaques personnelles contre Gizenga.

Pourquoi ?

On rappelle que les faiblesses de Gizenga étaient connues bien avant l’accord électoral du Grand Hôtel Kinshasa. On savait que Antoine était vieux, très vieux même. Physiquement, à 84 ans, on est limité. Quelqu’un raconte que lors des tractations pour convaincre Gizenga de soutenir Kabila au second tour de la présidentielle du 29 octobre 2006, le Patriarche aurait reconnu ses limites.

Le fait qu’il soit resté des décennies durant à la touche, l’expérience réduite dans la gestion des dossiers, la gestion des stress du pouvoir, etc. Il semble, selon la même source, que Gizenga, par humilité, avait demandé à celui qui allait devenir le premier Président élu du Congo, de ne jamais se gêner pour lui procurer des conseils, le cas échéant, lui formuler des remarques.

Question.

Pourquoi Gizenga, en dépit de ses faiblesses connues, était appelé à la rescousse ? Il devait combler un déficit. La donne géopolitique. Le fameux clivage Est- Ouest. Avec l’arrestation de Bemba par la CPI, l’affaire BDK au Bas-Congo, le limogeage de Gizenga sera facile à gérer ?

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27 juin 2008

CPI | Audience à Bruxelles et à la Haye: Le sort de Jean Pierre Bemba sera connu ce vendredi

20070502elpepuint_7Journée décisive, ce vendredi 27 juin, où les juges belges devront répondre à la demande de remise en liberté provisoire de Jean Pierre Bemba. Le sénateur, leader du MLC, s’était personnellement présenté mercredi dernier devant les juges belges lors d’une audience. Il avait à cette occasion rassuré la chambre des mises en accusation sur sa crédibilité d’homme d’Etat, excluant toute crainte de sa fuite. Il a donné toutes les garanties possibles en vue de bénéficier de la liberté provisoire. En effet, Jean Pierre Bemba souhaite comparaître en homme libre devant la Cour pénale Internationale (CPI).

Raison pour laquelle ses avocats ont introduit plusieurs recours devant la justice belge pour réclamer sa remise en liberté, dont l’un devant la Cour de cassation, la plus haute juridiction du royaume. ‘‘L’objectif est de permettre à M. Bemba de comparaître libre, car il accepte de comparaître, mais pas dans des conditions d’humiliation inutile’’, avait expliqué l’un de ses avocats, Me Aimé Kilolo.

La Cour de cassation doit se prononcer sur la validité de décisions prises par des juridictions d’instruction -chambre du conseil et chambre des mises en accusation - qui ont décidé à plusieurs reprises de maintenir l’ex Vice-président de la RDC en détention. Cette procédure avait conduit la justice belge à suspendre le transfèrement, le week end dernier, de Jean Pierre Bemba, au siège de la CPI à La Haye. A Kinshasa, les prières de supplications à l’Eternel sont sur toutes les lèvres. Les Kinois qui se disent prêt à se cotiser pour contribuer à la paie d’une éventuelle caution pour obtenir la remise en liberté de Jean Pierre Bemba, souhaitent également ne pas le voir subir les humiliations de la justice occidentale.

Ngudjolobosco_ntaganda_terminatorGermain Katange et Mathieu Ngudjolo

La Cour pénale internationale devra examiner également à partir de ce vendredi 27 juin et jusqu’au 16 juillet les accusations, notamment de crimes sexuels, portées contre deux miliciens congolais, en vue d’un procès éventuel. Il s’agit de Germain Katanga, 30 ans, transféré à la CPI en octobre 2007, et Mathieu Ngudjolo Chui, 37 ans, incarcéré depuis février 2008. Ils étaient tous les deux apparentés à l’ethnie Lendu, et étaient les chefs de deux milices ayant ravagé l’Ituri, une région de l’est de la République démocratique du Congo (RDC), dans leurs affrontements avec les miliciens de l’ethnie Hema. Selon les ONG, les affrontements interethniques et les violences entre milices en Ituri, pour le contrôle notamment de ses mines d’or qui comptent parmi les plus importantes au monde, auraient fait 60.000 victimes depuis 1999.

Le procureur de la CPI, l’Argentin Luis Moreno-Ocampo, devra démontrer, pendant ces audiences dites de confirmation des charges, la solidité des accusations qu’il compte retenir contre Germain Katanga et Mathieu Ngudjolo. Les juges, qui ne se prononceront pas sur le fond, entendront aussi la défense et la cinquantaine de victimes participant à la procédure. Germain Katanga et Mathieu Ngudjolo sont poursuivis pour l’attaque contre le village de Bogoro le 24 février 2003, menée conjointement par la Force de résistance patriotique en Ituri (FRPI) et le Front des nationalistes et intégrationnistes (FNI), dont ils étaient les dirigeants. ‘‘Pas moins de 200 civils y ont trouvé la mort (...) parmi les survivants, un certain nombre souffraient de blessures graves’’, avance le procureur, renchérissant qu’ ‘‘aujourd’hui encore, les familles ne rentrent que très lentement à Bogoro, dont la population n’est plus que la moitié de ce qu’elle était à l’origine’’

Toujours selon le procureur, des enfants soldats âgés de moins de quinze ans ont été utilisés dans cette attaque, des femmes, qui ont été capturées à Bogoro et qui ont eu la vie sauve en cachant leur appartenance ethnique, ont été violées, réduites à la condition d’esclaves sexuelles ou humiliées. ‘‘L’ampleur des crimes sexuels en RDC est énorme. C’est la première fois qu’ils sont examinés devant la CPI, au plus haut niveau international, cela peut avoir un grand impact’’, s’est réjouie Mariana Pena, de la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH). Au total, le procureur demande aux juges de confirmer treize chefs de crimes de guerre et crimes contre l’humanité, pour meurtre, mauvais traitements, utilisation d’enfants soldats, viol, esclavage sexuel et pillage notamment. La décision, qui aboutira à leur inculpation formelle, devrait intervenir dans plusieurs mois.

thomaluThomas Lubanga, premier prisonnier congolais à la CPI

Le premier procès concernant cette région devant la CPI, contre le Congolais Thomas Lubanga, accusé d’enrôlement d’enfants soldats alors qu’il dirigeait une milice hema d’Ituri, l’Union des patriotes congolais, a été suspendu le 13 juin. La défense de Thomas Lubanga avait demandé mardi 24 Juin dernier à la Cour pénale internationale sa remise en liberté immédiate en attendant le début de son procès. ‘‘La remise en liberté est le résultat de la décision de suspendre le procès’’, avait plaidé Me Catherine Mabille. ‘‘Il n’y a pas de bases légales pour maintenir Thomas Lubanga en détention, et nous demandons sa remise en liberté immédiate’’, a-t-elle poursuivi.

Cette décision de suspension du procès a été prise par la CPI à la suite d’une plainte de la défense qui reproche au procureur de ne pas lui communiquer les éléments de preuve, éventuellement disculpatoires, obtenus auprès de l’ONU et d’organisations non gouvernementales en RDC, constituant une violation du principe d’égalité des chances entre les parties. Selon le procureur, qui a fait appel de la décision des juges de suspendre le procès, ces documents ont été obtenus sous le sceau du secret auprès des Nations unies, comme le prévoit le statut de la Cour, et il ne peut donc pas les dévoiler à la défense. Les juges de la chambre espèrent trancher la question dans le courant de la semaine prochaine. Thomas Lubanga, 47 ans, Chef de l’Union des patriotes congolais (UPC), est le premier accusé de la CPI à répondre de crimes de guerre pour son rôle dans la guerre civile ayant ravagé l’Ituri.
O.M/Le Révélateur

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ABC diffuse un reportage de Ben Affleck sur l'est du Congo

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A SUIVRE AUJOURD'HUI SUR LOSAKO TV A 20 H

CLIQUEZ SUR LE LIEN POUR VOIR LA VIDEO http://abcnews.go.com/video/playerIndex?id=5251664

L'acteur oscarisé Ben Affleck a délaissé provisoirement les studios pour participer à un reportage sur l'Est du Congo diffusé au cours de l'émission Nightline de la chaîne de télévision américaine

Affleck s'est rendu à trois reprises en République démocratique du Congo au cours des douze derniers mois et, dans un texte figurant sur le site internet d'ABC, il dit vouloir attirer l'attention sur les violences, la famine et les maladies qui font 1.200 morts par jour dans la région.

Il reconnaît que l'on peut se montrer sceptique face au militantisme de personnes célèbres et se demander si leur engagement pour une cause ne leur apporte pas davantage qu'à la cause qu'elles défendent.

Mais il formule l'espoir que les téléspectateurs mettront de côté ces réserves pour se concentrer sur l'essentiel: "la situation désespérée de l'Est du Congo".

Emily Lenzner, porte-parole d'ABC News, a souligné qu'Affleck n'était pas un correspondant de Nightline et que l'émission ne montrait qu'un seul voyage qu'il a effectué au Congo le mois dernier.

"Nous nous sommes essentiellement contentés d'y aller avec une caméra et un producteur et de le suivre partout", a-t-elle dit. "Ce sont dans l'ensemble ses observations, son voyage que nous avons décrits".

Affleck était accompagné du producteur Max Culhane et du caméraman Doug Vogt qui, avec le journaliste d'ABC Bob Woodruff, a été blessé en 2006 par l'explosion d'une bombe en Irak.

Affleck n'est pas le premier acteur américain à attirer l'attention sur l'Afrique. George Clooney et Don Cheadle ont longtemps dénoncé la situation dans la région soudanaise du Darfour et, en 2005, Brad Pitt s'est rendu en Afrique avec Diana Sawyer, d'ABC, pour parler de la lutte contre la pauvreté et contre la propagation du sida.

Alex Dobuzinskis, version française Nicole Dupont.
Reuters

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Zimbabwe: simulacre d'élection pour réélire un président de droit divin

CPS_HSM83_270608102317_photo03_photo_default_512x326Les bureaux de vote ont ouvert vendredi au Zimbabwe pour un simulacre de présidentielle à laquelle seul se présente le chef de l'Etat Robert Mugabe, qui à 84 ans s'estime investi d'un pouvoir de droit divin.

Quelques minutes avant l'ouverture du scrutin à 07h00 (05h00 GMT), neuf personnes attendaient dans le froid devant l'école primaire d'Eastridge, dans le centre de Harare.

Pour le premier tour, le 29 mars, des centaines d'électeurs faisaient la queue depuis des heures au même endroit, portés par l'espoir d'un changement.

Au collège Queen Elizabeth, le vétéran de la guerre d'indépendance Danger Zvembabvu, 50 ans, est arrivé plusieurs heures à l'avance: "J'ai fait la queue depuis 03h00 du matin. J'étais tout seul. Je suis très ému. Je dois participer (au vote) pour l'amour de mon pays", dit-il à l'AFP.

En théorie, 5,9 millions d'électeurs figurent sur les registres mais nombre ne seront pas en mesure de voter, sans compter tous ceux qui auront peur de se rendre aux urnes. Aucun observateur occidental n'a été accrédité et seuls quelques centaines d'Africains surveillent les opérations de vote.

CPS_HSM83_270608102317_photo02_photo_default_512x341Selon le leader de l'opposition Morgan Tsvangirai, qui a annoncé dimanche son retrait face à l'ampleur de la répression, 200.000 personnes ont été déplacées, plus de 86 de ses partisans tués et plus de 10.000 personnes blessées depuis les élections générales du 29 mars.

Vendredi est "un jour d'humiliation et de honte", a-t-il déclaré dans sa lettre ouverte quotidienne, appelant à plusieurs reprises les Zimbabwéens à boycotter l'élection s'ils le peuvent mais à "ne pas risquer leur vie" pour autant.

Le régime, au pouvoir depuis l'indépendance la Rhodésie en 1980, a ignoré son retrait et les bulletins de vote portent toujours son nom.

Le pouvoir avait essuyé une défaite historique le 29 mars, perdant le contrôle de la Chambre des députés, tandis que Mugabe devait s'incliner devant Tsvangirai au premier tour de la présidentielle (43,2% des suffrages contre 47,9%).

La Commission électorale du Zimbabwe, étroitement contrôlée par le pouvoir, avait mis cinq semaines à annoncer le résultat de la présidentielle.

Sous le choc de sa déroute, le régime a lancé une offensive en règle contre les partisans de l'opposition ou supposés tels, brûlant les maisons, frappant hommes, femmes et enfants, torturant parfois, selon des organisations indépendantes comme l'association des médecins zimbabwéens pour les droits de l'homme.

Alors que les condamnations fusaient de toutes parts, l'Afrique est restée longtemps muette. La Communauté de développement d'Afrique australe (SADC, 14 pays) n'a réussi à produire que "des communiqués tardifs et faibles", relève Karin AlexandeCPS_HSM83_270608102317_photo00_photo_default_385x512r (Institut pour la démocratie en Afrique du Sud - Idasa).

"Mais le plus humiliant, ajoute-t-elle, c'est que Mugabe ne leur a pas prêté la moindre attention".

Mercredi encore, seuls la Tanzanie et le Swaziland étaient présents à un supposé sommet de l'organe de sécurité de la SADC, une troïka présidée par l'Angola.

Le communiqué final, rédigé par le chef de l'Etat tanzanien et président de l'Union africaine Jakaya Kikwete et le roi swazi Mswati III, appelait tout de même Mugabe à reporter une élection qui ne serait ni "libre ni équitable".

"L'amitié ne veut pas dire que vous êtes aux commandes du pays !", a réagi le dirigeant zimbabwéen, pour qui "seul Dieu" peut lui retirer le pouvoir.

Seul signe d'une potentielle ouverture, le plus vieux chef d'Etat du continent s'est dit jeudi prêt à "discuter" avec le Mouvement pour le changement démocratique (MDC) de Tsvangirai, mais après le scrutin.

Ce dernier presse l'Afrique à favoriser la mise en place d'un "mécanisme de transition" et appelle au déploiement de "forces armées de maintien de la paix".

L'Afrique du Sud, qui rejette toute intervention armée, poursuit sans relâche ses efforts de médiation, dans lesquels la communauté internationale place ses ultimes espoirs. Selon des fuites dans la presse sud-africaine, le président Thabo Mbeki tente d'ouvrir la voie à un gouvernement d'union.

Certains pays, dont les membres du G8, ont d'ores et déjà annoncé qu'ils ne reconnaîtraient pas le gouvernement formé après une élection qui ne "reflèterait pas la volonté du peuple zimbabwéen".

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30 / 06 / 1960 - 30 / 06 / 2008... 48 ANS DÉJÀ... ET TOUJOURS RIEN !!!

carteIndépendance, fête morose

Le 48ème anniversaire de l’indépendance de la RDC sera célébré la 30 juin à Kananga, chef lieu de la province du Kasai Occidental. En prévision de cette fête, des travaux de réhabilitation et d’embellissement sont effectués dans cette ville dépourvue d’eau potable et d’électricité.

Visiblement, les autorités locales veulent renvoyer à Joseph Kabila l’image d’une ville et d’une population fière d’abriter ces festivités, surtout que 30 km de voirie urbaine de cette ville sont concernés par les contrats passés avec les investisseurs chinois.

Mais en réalité, les kasaïens de Kananga, comme le reste des congolais s’apprêtent à passer cette année encore dans la morosité cette fête de l’indépendance. Dans tous les cas, le matraquage fait autour de cet événement est loin de prendre le dessus sur les conditions de vie de plus en plus difficiles des congolais, que le gouvernement en place n’arrive pas à surmonter. O.M/LR

Posté par losako à 04:22 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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