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LOSAKO

le porte-voix de tous ceux qui cherchent vainement dans quel forum de ce monde ils peuvent se faire entendre. Oui, je veux donc parler au nom de tous les « laissés pour compte » parce que « je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger ».

31 mai 2008

Bemba : marche de soutien avortée ! Kenya, l'exemple qui inquiète le MLC... Wait and see !

CPSCe samedi 31 mai à Kinshasa, le MLC a renoncé à battre le macadam. Officiellement, le Gouverneur de Kinshasa, André Kimbuta, s’est déclaré incapable d’encadrer les nombreux partisans de Bemba. Pendant ce temps à Bruxelles, le Collectif des avocats de Bemba, piloté par le bâtonnier Pierre Legros et Maître Aimé Kilolo Musamba, a présenté des garanties solides à la Chambre de mise en accusation de la Cour d’appel de Bruxelles pour obtenir la liberté provisoire du Sénateur. Parmi ces garanties, la présence en Belgique de la famille biologique de Jean-Pierre, son engagement sur l’honneur à se présenter à toutes les convocations de la CPI, le versement d’une caution et le planning politique futur et passé de Bemba.

La justice belge a une semaine pour rendre sa décision.

Plus rien ne peut justifier la détention en continue du Sénateur. Ils sont déterminés à se battre jusqu’à ce qu’ils obtiennent de la justice belge que Jean-Pierre Bemba comparaisse devant la CPI en homme libre. Les avocats de la défense, conduits par le bâtonnier Pierre Legros et Maître Aimé Kilolo Musamba, ont présenté toutes les garanties, à leurs yeux, suffisantes pour obtenir gain de cause.

A moins qu’il y ait acharnement. Maître Legros insiste sur le fait que Jean-Pierre Bemba est une personnalité politique très importante. Il a une vie publique. Le calendrier de ses activités politiques à venir est connu. Jean-Pierre est attendu dans les jours qui viennent au Parlement allemand dans le cadre d’une conférence, il a des émissions sur des chaînes de télévision publiques européennes.

Legros ajoute que Bemba n’est pas un homme qui peut fuir, ni se dérober de ses obligations, ni se cacher pour échapper à la CPI. Autre chose, Legros soutient que chaque déplacement de Bemba devrait, s’il est libéré provisoirement, être autorisé par son juge d’instruction. Réponse de la Cour d’appel de Bruxelles dans une semaine. Les propos des avocats de Jean-Pierre ont redonné de l’espoir à ses nombreux partisans.

Ceux-ci commencent à y croire depuis qu’ils ont eu connaissance du calendrier d’audiences de la CPI. Selon le calendrier initial, Jean-Pierre Bemba aurait déjà comparu le 26 mai dernier à 16h45 TU, dans la salle d’audiences préliminaires chambre 3 à la Haye. Si les choses s’étaient passées selon le plan de la CPI, l’audience du 26 mai se serait déroulée à huis clos. La CPI vient d’annoncer qu’elle révisera le calendrier d’audiences en prenant en compte le développement du dossier.

Toutes ces ‘‘brèches’’ ne calment toujours pas la colère des bembistes qui rougissent de voir leur leader derrière les barreaux. Les bembistes sont très convaincus que si la détention provisoire de Bemba devrait se poursuivre, il faudrait comprendre qu’il y a anguille sous roche. Cela reviendrait à dire que les bembistes ne croiront plus jamais à l’indépendance des cours et tribunaux occidentaux.

Dans leur hystérie, les partisans de Bemba les plus extrémistes lui reprochent de s’être incliné devant le verdict de la Commission électorale indépendante au second tour de la présidentielle. Certains estiment que si Bemba avait contesté les résultats, il aurait contraint le Chef de l’Etat à un partage du pouvoir.

On cite l’exemple qui fait école, chez les ‘‘révolutionnaires africains’’, du Kenya avec Raila Odinga, Marc Ravalo. à Madagascar. C’est comme si, dans leurs têtes, Bemba avait mal fait de s’engager sur la voie d’une opposition républicaine et forte face au pouvoir établi. Pour manifester leur soutien inconditionnel à Jean-Pierre Bemba dit Igwe, ses partisans envisageaient d’organiser une manifestation monstre ce samedi 31 mai dans les rues de Kinshasa.

Aux dernières nouvelles, la marche a été reportée sine die. Le Gouverneur PPRD de la ville de Kinshasa, André Kimbuta, s’est déclaré incapable d’assurer la sécurité des manifestants. On craint d’éventuels débordements. A quoi aura servi la violence du moment que ‘‘l’ennemi potentiel’’ n’est pas en face ? François Muamba, Secrétaire général du MLC, a lancé un appel au calme. La Prospérité

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Accablantes révélations de l’Ouganda... Kigali continue d’armer L. Nkunda, mais il n'y a pas que le Rwanda !!!

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Un pavé dans la mare ! Avant-hier, le gouvernement de Kampala a accusé celui de Kigali de fournir le Congolais Laurent Nkunda en armes. Armes qui transitent par le Sud-Ouest de l’Ouganda, en hélicoptères de l’armée rwandaise, en direction de Kichanga, le quartier général du général déchu, situé dans la province du Nord-Kivu. Qu’est-ce qui ne va plus pour que Museveni dénonce publiquement Kagamé, l’allié en compagnie duquel il a, de 1998 à 2003, envahi et pillé les ressources naturelles de la RDC ? Tentative de décryptage.

Vraiment inattendu, le coup de gueule du régime de Kampala ! A la fois pour exprimer son aigreur et sa désapprobation, le président Kaguta Yoweri Museveni n’a trouvé mieux que de s’attaquer à la relative «crédibilité» extérieure de son homologue rwandais, Paul Kagamé.

Selon Radio France Internationale (RFI) captée hier vendredi à Kinshasa, l’Ouganda a, sans fioritures ni circonlocutions, accusé le Rwanda et son leadership politique d’armer Laurent Nkunda, un général tutsi congolais entré en dissidence et radié de l’armée nationale (FARDC) en 2005.

A en croire RFI, Kampala a élevé des protestations contre le survol de son territoire, dans la région Sud-Ouest contiguë au Nord-Kivu, en RDC, d’un hélicoptère de l’armée rwandaise. L’Ouganda affirme que les rotations de l’hélicoptère rwandais ont pour but évident de ravitailler le dissident congolais en armes. Et pour donner le change, Kampala déclare avoir capturé plus d’une dizaine de rebelles congolais membres du mouvement politico-militaire de L. Nkunda. Parmi lesquels un milicien identifié comme sujet rwandais.

Comme il fallait s’y attendre, les révélations ougandaises ont mis la puce à l’oreille de maints analystes. Ils cherchent à comprendre le sens de ce message, d’autant plus que, depuis janvier 2008, grâce à l’Acte d’engagement de Goma, les derniers chefs de guerre congolais du Nord et du Sud-Kivu, y compris L. Nkunda, ont formellement accepté de faire la paix. Cet Acte est, soulignons-le, garanti par la communauté internationale qui, pour son application sans faille, l’accompagne d’un mécanisme de suivi.

NkundaNumbiHonneurSEULS COMPTENT LES INTERETS

Pourquoi Museveni dénoncé Kagame-t-il maintenant ? Est-il conscient que cette délation risque de remettre en cause les avancées de l’Acte d’engagement de Goma, laborieusement acquis ? La tapageuse sortie médiatique de l’Ouganda n’est-elle pas destinée à semer la méfiance entre les fils et filles du Nord et du Sud-Kivu ? Quel est, en définitive, l’objectif principal de Museveni ?

A première vue, les intérêts économiques ne sont pas étrangers à l’attitude des autorités de Kampala. Il est de notoriété publique que les perspectives de l’exploitation en commun – par l’Ouganda et la République démocratique du Congo – du pétrole découvert dans le lac Albert ont pesé dans la décision ougandaise.

Le président Museveni, qui fait de cette manne pétrolière «un problème de vie ou de mort» pour son régime, n’a que faire des états d’âme. Seuls comptent les intérêts de son pays.

Par ailleurs, les historiens rappellent le parcours en dents de scie de l’alliance entre le président ougandais et son homologue rwandais. C’est l’Ougandais qui a soutenu à bras-le-corps la rébellion rwandaise en exil, conduite notamment par Fred Rwigema, Pasteur Bizimungu et Paul Kagamé contre la dictature de Habyarimana.

Après l’avènement des rebelles au pouvoir à Kigali, en 1994, c’est encore l’Ougandais et le nouveau maître du Rwanda qui se sont ligués pour porter M’zee L.D. Kabila au pouvoir à Kinshasa. C’était en mai 1997.

L’alliance ne durera qu’au gré des intérêts des parties. Des signes de déchirements vont cependant se manifester en 1998, au lendemain de la deuxième aventure ougando-rwandaise d’envahir la RDC pour chasser du pouvoir L.D. Kabila et piller allégrement.

Du fait de la complexité des alliances des acteurs nationaux et étrangers, les armées ougandaise et rwandaise se sont affrontées à Kisangani, par deux fois, provoquant de gros dégâts matériels et humains.

Au finish, les troupes de Kagamé avaient militairement écrasé les hommes de Museveni. Suprême humiliation !

ADOPTER LA REAL POLITIK

Depuis ce sanglant épisode, les relations entre les deux ex-alliés sont teintées de méfiance. Il ne pouvait en être autrement car, à chaque fois qu’il y a défection des officiers dans l’un ou l’autre pays, pour divergences d’opinions, les opposants rwandais trouvent refuge à Kampala et les ougandais à Kigali. De quoi alimenter durablement le fonds de suspicion réciproque.

Il est permis de penser, sur base de ces observations, que la dénonciation de l’Ouganda contre le Rwanda est doublement motivée.

D’une part, partant du principe universel selon lequel «les Etats n’ont pas d’amis, mais plutôt des intérêts», l’Ouganda avait économiquement raison de se rapprocher de la RDC. Seule la RDC peut devenir son partenaire idéal pour le projet d’exploitation du pétrole du lac Albert.

D’autre part, l’Ouganda se sait condamné, il y a trois ans, par la Cour internationale de justice (CIJ) pour indemniser la RDC en raison de sa croisade meurtrière (concomitamment avec le Rwanda) de 1998-2003. Le règlement de la facture des dommages-intérêts, encore pendant, attend la concertation des deux pays dans un climat apaisé, un climat de confiance. Sur ce chapitre, l’arrogance de Kigali a rendu Kampala plus modéré, du fait des intérêts croisés que l’Ouganda peut tirer de sa coopération avec la RDC.

Qui s’étonnerait, dans les circonstances décrites ci-dessus, que l’Ouganda ait adopté la real politik, en tentant de noyer son ennemi, le Rwanda, et de se rapprocher d’un partenaire commercial tout désigné, la RDC ? La politique a ses raisons que, parfois, la raison ignore. O.M/Le Potentiel

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RDC : Nettoyage de l’espace politique en vue... Je t'aime, moi non plus !

413618Une voix et non des moindres, s’est faite entendre de manière particulière hier sur les ondes de RFI. Il s’agit de celle de Louis Michel, Commissaire Européen au Développement et à l’Aide Humanitaire. Cette figure bien connue des Congolais a choisi de s’exprimer au sujet de la dernière actualité qui fait couler encre et salive dans les milieux politico-diplomatiques de Kinshasa et de Bruxelles. A propos de l’affaire Bemba, Louis Michel s’est voulu tranchant, en indiquant que la CPI devrait « aller au bout de sa logique pour se crédibiliser » vis-à-vis de l’opinion congolaise, africaine et internationale.

Selon l’ancien ministre belge des Affaires Etrangères, Jean-Pierre Bemba ne devrait pas être seul dans le box des accusés. Il devrait y être rejoint, et le plus tôt serait le mieux, par « d’autres chefs de guerre et de bandes présents en République Démocratique du Congo, qui se sont transformés en politiciens pour piller le pays, alors qu’ils ne sont pas des politiques ».

Les observateurs voient dans la sortie de Louis Michel l’expression de la volonté de voir l’espace politique congolais subir un nettoyage à sec, de manière à le débarrasser de criminels de guerre qui ont profité de la « blanchisserie » de Sun City et du processus électoral pour effacer leur passé de tueurs, violeurs, pilleurs et tortionnaires.

Ce n’est pas un hasard si cette personnalité belge et européenne, qui était de tous les combats ayant conduit à la cessation des hostilités entre belligérants congolais, à leur participation au Dialogue Intercongolais, à la réunification du pays, à la mise en place d’institutions transitoires et à l’organisation du processus électoral, exige une chirurgie au laser pour assainir l’environnement politique congolais.

Qu’un homme appartenant à un Etat ayant parrainé et piloté l’architecture institutionnelle mise en place en RDC de 2003 à 2006 et à la mutation du Régime 1 + 4 en 1+0 par la magie des élections ait lâché des phrases presque assassines et lourdes de conséquences, cela ne peut être interprété autrement que par l’expression du sentiment des Occidentaux de voir la CPI , tout en se montrant ferme à l’égard de Bemba, ne pas perdre de temps pour s’occuper de tous les anciens, présents ou futurs seigneurs de guerre congolais éligibles aux préventions de crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

L’avertissement est vraiment sans frais pour tous les Congolais et Congolaises ayant le sang des milliers sinon millions de leurs compatriotes sur la conscience, de même que ceux ayant violé l’intégrité physique de nos mères et sœurs en période de conflit, détruit nos infrastructures de base ou des ressources animales et végétales relevant du « patrimoine de l’humanité ». O.M/Le Phare

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BEMBA - CPI: LE JEU DES SERVICES SECRETS BELGES.. LA BELGIQUE AVEC SON ''DROIT MORAL'' DOTÉ DU DROIT DE RETRAIT OU DE REPENTIR !

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Le pot aux roses est aujourd’hui découvert grâce à la révélation faite mercredi par un porte-parole du tribunal de Bruxelles, cité par la presse belge. « Jean-Pierre Bemba ne sera pas mis en liberté parce que les services de renseignements belges détiennent des informations selon lesquelles le leader du Mouvement pour la libération du Congo, en venant à Bruxelles après avoir quitté Faro au Portugal, avait l’intention de regagner son pays », a-t-il dévoilé.

« Ayant eu vent de ces informations, la CPI a précipité son arrestation, craignant qu’au Congo, l’ancien chef rebelle ne se rende dans une zone qui n’est pas sous contrôle du gouvernement de Kinshasa, ce qui rendrait son arrestation impossible », a-t-il précisé.

Les Congolais sont aujourd’hui en droit de s’interroger sur la face cachée de la démarche des responsables des services secrets belges. Leur implication dans la précipitation qui a caractérisé l’arrestation du président national du MLC ouvre la voie à ce qu’une certaine opinion congolaise considère comme une sorte de politisation des procédures de la CPI. D’autant que, le sénateur Jean-Pierre Bemba n’était pas encore déclaré « persona non grata » en RD Congo.

Aucune disposition légale ne lui interdisait d’entrer dans son pays où ses pairs l’attendaient pour occuper son siège à la Chambre haute du parlement et prendre part à la désignation du porte-parole de l’opposition politique.

Par ailleurs le commissaire européen Louis Michel avait déjà salué « l’intention » de l’ancien vice-président de retourner en RDC. Avocat de Jean-Pierre Bemba, Me Aimé Kilolo Musamba, exclut cette intention de fuite prêtée à son client. Il a déclaré à la presse belge que « M. Bemba a échangé dès 2003 des courriers avec les Nations unies en leur demandant l’envoi d’enquêteurs et  pour apporter des éléments d’information. Il faut préciser que nous sommes actuellement en 2008 et que les faits soulevés par la Cour pénale internationale datent eux de 2002 ».

Il a ajouté que M. Bemba vivait au Portugal et en Belgique depuis plus d’un an et était au courant depuis plus d’un an également qu’une enquête avait été officiellement ouverte à sa charge. Son avis est qu’il est difficile d’évoquer dans ce cas l’urgence car, Jean Pierre Bemba avait eu tout le temps de prendre la fuite, si c’était réellement son intention.

Des sources concordantes ont même laissé entendre que le président du MLC était attendu à Kinshasa à la « fin du mois de mai ». Dès lors, les milieux proches du MLC se demandent « de quoi se mêle la Belgique ? ». Ne serait-ce pas ce paternalisme que l’on déplore depuis des siècles dans le chef des autorités belges et qui a mis en froid ces jours-ci Bruxelles et Kinshasa ?

En attendant la prochaine audience devant se tenir d’ici à deux semaines au maximum, les avocats de la défense ont interjeté appel jeudi contre la décision prise par la Chambre du Conseil de Bruxelles de maintenir leur client en détention. O.M/Le Potentiel

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30 mai 2008

LOSAKO TV: BEMBA LE CANNIBALE... EXEMPLE D'UNE VIDEO MONTÉE PAR LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE QUI PRÉPARAIT DÉJÀ DE LONGUE MAIN !

PROPAGANDE CONTRE JEAN-PIERRE BEMBA PENDANT LA CAMPAGNE ÉLECTORALE... 2006 !!!

J.P Bemba servi en monnaie d'échange

La CPI et la communauté internationale ont peut-être oublié que comme rebelle, Joseph Kabila a aussi un bon nombre de vies à justifier. Serait-il pas un bon sujet pour la CPI ? Aussi longtemps que *Kagamé, James Kabarebé, Laurent Nkunda, Azarias Ruberwa et autres sont libres après toute violence commise en République Démocratique du Congo, les actions de la CPI seront à considérer comme sélectives.

* SANS OUBLIER FRANÇOIS BOZIZÉ, LE PUTSCHISTE AUTO-PROCLAMÉ PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE !

Il reste à savoir qui dicte les règles de sélection

O.M...suivez mon regard

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Bemba, qui reste détenu, va en appel... Kinshasa se prépare !

133114La chambre du conseil de Bruxelles a refusé sa mise en liberté provisoire. Il va en appel ce jeudi. Violences lors de manifs pro-Bemba en Equateur.

La chambre du conseil de Bruxelles a décidé mercredi de maintenir en détention le chef de l'opposition congolaise, Jean-Pierre Bemba, arrêté samedi à son domicile de Rhode-St-Genèse sur mandat de la Cour pénale internationale.

Son avocat, le bâtonnier Pierre Legros, avait plaidé que M. Bemba n'avait aucune intention de se soustraire à la justice internationale et pouvait donc être remis en liberté en attendant son procès. Ce jeudi, il fera appel de la décision de la chambre du conseil devant la chambre des mises en accusation, qui se prononcera dans les huit jours.

Intérêts belges visés

Pendant ce temps, dans la région d'origine de M. Bemba, l'Equateur (nord-ouest du Congo) le gouverneur de province, José Makila (du parti de M. Bemba, auquel il ambitionne de succéder pour diriger la formation) a annoncé mercredi la suspension de toute manifestation de soutien au prisonnier après des dérapages xénophobes en début de semaine. "J'ai demandé à ce que toutes les manifestations soient suspendues jusqu'à nouvel ordre, sur tout le territoire de l'Equateur, parce que les manifestants s'attaquent aux expatriés", a-t-il déclaré à l'AFP.

Lundi à Mbandaka, capitale de l'Equateur, des partisans de M. Bemba avaient lancé des pierres contre les installations de la Mission de l'Onu au Congo (Monuc). Mardi à Gemena, ancien bastion de Bemba à environ 500 km au nord de Mbandaka, les bureaux d'ONG, notamment financées par la Belgique, ont été saccagés par des manifestants.

Une justice "impartiale"

Le gouverneur, apparenté à Jean-Pierre Bemba, a souligné que les autorités belges n'avaient fait "que respecter leur engagement vis-à-vis de la CPI en procédant à l'arrestation" du chef du MLC.

"Nous devons laisser la justice faire son travail, et nous savons que la justice occidentale est impartiale", a poursuivi le gouverneur de l'Equateur - qui est le seul membre de l'opposition à occuper ce poste.

"Nous ne voulons que la libération provisoire de Jean-Pierre Bemba, qui s'est dit prêt à répondre aux questions de la CPI. Mais il doit pouvoir préparer sa défense dans de bonnes conditions", a-t-il ajouté.
M.F.C. (avec AFP)

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LOSAKO TV : Louis Michel fustige les autorités congolaises !

Louis Michel interpelle les autorités congolaises en marge du sommet de Lisbonne, le commissaire européen Louis Michel met les autorités congolaises face à leur responsabilité au micro de Télé Matongé.

Je cite, Louis Michel : Je me fouts pas mal de Joseph Kabila et autres...

O.M...preuve à l'appui

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Bemba : des pressions croisées sur les Belges ! Bemba - Louis Michel même avocat...même combat ?

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Le Commissaire européen, le belge  Louis Michel a dit dimanche à RTL-TVI  ''Jean-Pierre Bemba voulait s’inscrire dans le cadre des institutions congolaises.''

D’un côté les bembistes qui ont décidé de gagner la rue à Kinshasa ce samedi 31 mai pendant que les avocats de la défense tentent d’obtenir une liberté sous caution de Jean-Pierre Bemba, de l’autre, les Ong de droits de l’homme et l’accusation qui poussent à ce que la procédure suive son cours devant la CPI. Dans tous les cas, la semaine s’annonce de tous les enjeux.

Une semaine après, l’arrestation de Jean-Pierre Bemba n’a pas quitté le devant de l’actualité. On en parle toujours comme si l’événement venait de se dérouler il y a, à peine, quelques heures. Signe que l’information est intéressante et que la densité événementielle détermine sa sélection et son choix. Bemba restera sous les feux de l’actualité aussi longtemps que durera son procès. Les avocats de la défense sont allés en appel pour obtenir la libération sous caution du président national du Mouvement de Libération du Congo (MLC).

La nature de la caution n’a pas été définie. Ce pourrait être une faramineuse somme d’argent, il semble que Bemba soit né avec une cuillerée d’or dans sa bouche ; la Belgique pourrait aussi apporter des garanties que Bemba ne prendrait pas la fuite ; en tout cas, ces derniers jours, les fanas débordent d’imagination.

Les attentes des bembistes, par rapport à la justice belge, démontrent qu’ils ont beaucoup de considération pour leur leader. Son potentiel politique au pays demeure intact. Il reste que pour la CPI, Jean-Pierre Bemba est un criminel de guerre qu’il faut garder en détention. La justification que l’on donne est que les crimes commis en Centrafrique sont tellement graves que les suspects ne peuvent jouir de la liberté de mouvement. Ainsi se dessine une véritable bataille juridique mettant aux prises, d’un côté les bembistes contre, de l’autre, la CPI soutenue par les Ong de droits de l’homme.

1617370405483d9eb65bca7Les limites du recours à la rue

Les marches de soutien pro Bemba sont suspendues dans son fief de l’Equateur sur ordre du Gouverneur José Makila. Le Gouverneur de l’Equateur craint des dérapages. Il a peur que les ressortissants Belges, très nombreux dans la province, fassent les frais de certains extrémistes. Ç’aurait été en Afrique du Sud, les autorités laisseraient les bandes de gangs s’attaquer sauvagement, sans la moindre inquiétude, aux étrangers. En suspendant les manifestations d’appui à Jean-Pierre Bemba, José Makila sait se mettre au dessus de la passion. L’arrestation de Bemba, ne finit-on pas de dire, ferra de victimes. Mais les Belges, qui ont choisi le Congo comme deuxième patrie, devraient exiger des comptes à l’Etat belge qui les expose facilement avec des agissements teintés d’affairisme.

A Kinshasa, une marche a été annoncée pour demain samedi 31 mai. Les organisateurs entendent montrer à la face du monde que Bemba a réellement une base dans la capitale rd congolaise. Mais Bemba s’est engagé à coopérer pleinement avec la justice internationale, à ne pas faire obstruction à l’enquête qui doit suivre son cours normal. Cette coopération ne se traduirait-elle pas, dans une moindre mesure, par la démobilisation de la base ?

O.M/La Prospérité

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Où est passé le capitaine Kelly Itulu Bolemba ?

montageSoldatsrebellesAncien officier de renseignements dans les Forces armées zaïroises (Sarm), le capitaine Itulu avait regagné la RD Congo après plusieurs années d’exil à Brazzaville. Depuis le 19 mai dernier, il n’a plus été vu en public.

Dans une correspondance adressée à la rédaction du Congoindependant.com, l’avocat kinois Boale Bokinatendo fait état de l’"enlèvement" du capitaine Itulu Bolemba Kelly. Selon lui, les faits ont eu lieu, vers 16 h15’, le lundi 19 mai dernier alors que l’intéressé rentrait de service avec une ses collègues dans un taxi bus. "Ils ont vu deux Jeeps de la police barrer la route au niveau de Kintambo", raconte-t-il. Aussitôt après, "des hommes en uniforme" ont fait débarquer le sous-officier pour l’amener vers une destination inconnu. La famille du capitaine Itulu est sans nouvelles depuis ce lundi 19 mai. Personne ne connaît les lieux de la détention encore moins les griefs articulés à sa charge.

Qui est Kelly Itulu Bolemba ? Sorti de la 15ème promotion de l’école de formation des officiers de Kananga (EFO), Kelly a été affecté, après sa formation, au service de renseignements militaires (Sarm) où il a occupé notamment les fonctions d’aide de camp du feu général Donatien Mahele Lieko Bokungu, alors chef d’état major. Après la "libération" du 17 mai 1997, le Sarm (Service d’action et de renseignements militaires) a été débaptisé "Demiap" (Détection militaire des activités anti-patrie). Itulu a par la suite été désigné responsable de la sécurité rapprochée du général Eluki Monga Aundu alors chef d’état major général des FAZ.

Après l’arrivée de l’AFDL au pouvoir, Kelly, à l’instar de nombreux officiers originaires de la province de l’Equateur, avait pris le chemin de exil. Destination : Congo-Brazza. Au lendemain du dialogue intercongolais organisé en décembre 2002, l’officier a jugé bon de rentrer au pays surtout avec la promulgation de la loi portant amnistie. "C’est dans ce cadre, poursuit l’avocat, qu’il fut repris par les autorités actuelles pour prester à la Demiap". Et de conclure :"Voilà pourquoi je sollicite votre intervention pour retrouver cet homme épris de paix dans la mesure où il n’a jamais pris part à une quelconque activité de la rébellion qui a endeuillé la nation". Questions: Qui a ordonné l’arrestation du capitaine Itulu Bolemba? Pourquoi? Où est-il détenu? Pourquoi ne le défère-t-on pas devant une autorité judiciaire compétente?

B.A.W

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29 mai 2008

Affaire Bemba : la justice belge inflexibe. Jusqu’à quand ?

compatriotesMLCJean-Pierre Bemba n’a pas été libéré mercredi sous caution. Ses sympathisants restent confiants. Des Congolais de Belgique ont manifesté mardi 27 mai à la Porte de Namur pour exiger la libération du président du MLC.

Cinq jours après l’arrestation de l’ancien vice-président de la République et sénateur Jean-Pierre Bemba Gombo, dans sa résidence à Rhode Saint-Genèse, les détails de cette opération policière commencent à filtrer.l faut dire d’emblée que depuis au mois six mois, «Jean-Pierre» venait régulièrement en Belgique où réside sa famille de manière permanente. Les cinq enfants Bemba suivent des cours comme élèves réguliers dans un lycée catholique à Waterloo. Selon une source bien informée, vendredi 23 mai, Bemba aurait reçu en sa résidence un ancien ambassadeur à Bruxelles d’un pays d’Afrique australe. Une vieille connaissance. L’homme a connu de l’ascension puisqu’il a été promu chef de la diplomatie de son pays.

Samedi 24, Jean-Pierre a été aperçu dans la matinée à Uccle faisant ses courses dans cette Belgique où il se sent comme un poisson dans l’eau pour y avoir passé les plus belles années de sa jeunesse. «JPB» a fait ses études secondaires et universitaires dans le royaume. Dans la soirée de ce samedi, il était prévu qu’il dîne avec son père Jeannot Bemba Saolona, l’ancien «patron des patrons» zaïrois, dans un restaurant à Waterloo. Vers 20 h00, Papa Bemba avait précédé avec un de ses fils et trois de ses petits-enfants. Jean-Pierre et son épouse devaient rejoindre le groupe vers 20h30. C’est à cette heure que la sonnette de la porte d’entrée de la résidence retentit. Le sénateur prend le parlophone. Pour toute réponse, il entend : «C’est la police judiciaire!». C’est Bemba Gombo en personne qui va ouvrir la porte à ces visiteurs inattendus.

Combien étaient-ils ? Selon nos informations, pas moins d’une quarantaine de policiers a investi le lieu. Un groupe s’est répandu dans le jardin. Un autre est entré dans la villa. «Nous devons perquisitionner», dit l’un des policiers. A 21h00, Papa Bemba tente de joindre son fils au téléphone. Sans succès. Pour cause, les «flics» ont saisi les téléphones portables ainsi que l’ordinateur du «Chairman». Celui-ci est empêché de faire venir son avocat. Une entorse au respect du droit de la défense. En désespoir de cause, Bemba Saolona va dépêcher un de ses fils pour s’enquérir de la situation. A 22h00, la perquisition est terminée. «Vous devez nous suivre», lance un agent au maître du lieu. Fin du premier acte. Pourquoi cette arrestation alors que Jean-Pierre Bemba a pratiquement déplacé son lieu d’exil de Faro à Bruxelles ? L’homme n’avait-il pas, au grand jour, de contacts réguliers avec diverses personnalités du royaume ?

Selon une source, le président du MLC devait rencontrer lundi 26 mai le ministre de la Coopération au développement, le libéral francophone Charles Michel. Dans son édition datée lundi 26 mai, le quotidien bruxellois «Le Soir», citant la directrice de la coopération internationale auprès du procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Béatrice Le Frapper du Hélin, dont l’arrogance n’a pas échappé à l’attention des observateurs, écrit notamment : «Le risque était grand qu’il {Bemba} parte vers un pays qui ne reconnaît pas la compétence de la Cour, ou même au Congo, mais dans une région du pays mal contrôlée par le gouvernement.» En clair, Bemba se préparait, selon cette responsable de la CPI, à s’enfuir. «C’est une cabale», tonne un ami de la famille avant d’ajouter :
«Bemba allait donc abandonner ses cinq enfants qui vont à l’école à Waterloo?». Il ajoute: \"Pourquoi le président Ange-Patassé et son chef d’état major de l’armée sont loin d’être dans le collimateur de la CPI? L’actuel président François Bozizé, ancien chef rebelle, n’a-t-il fait tuer personne pour s’emparer du pouvoir avec l’aide de la France de Jacques Chirac?\"

Certains sympathisants du MLC n’hésitent pas à suspecter le gouvernement du Premier ministre Yves Leterme d’avoir «donné» Bemba à la CPI pour «calmer» Joseph Kabila au moment où le torchon brûle entre Kinshasa et Bruxelles. Une assertion plutôt difficile à étayer au moment où le ministère belge de la Justice est dirigé par Jo Van Deurzen, l’ancien président des démocrates chrétiens flamands (CD&V). L’image de Kabila est au plus bas en Flandre. Lundi 26, des militants et sympathisants du MLC ont manifesté à Mbandaka afin d’exiger la libération du président du MLC, un natif de l’Equateur. Mardi 27, une autre marche a eu lieu à Kinshasa et à Gemena. Dans la capitale, les protestataires ont remis un mémorandum aux présidents des deux Chambres. Le même mardi, de 16h00 à 18h00, des Congolais de Belgique ont organisé un sit-in à la Porte de Namur. Aux cris de «Libérez, Bemba !» ponctués de coups de siflets, certains manifestants lançaient des paroles hostiles à Joseph Kabila ainsi qu’à Laurent Nkunda. «Comment peut-on arrêter Bemba alors que Nkunda et Kabila sont libres de tout mouvement», crie littéralement un habitant du quartier Matonge. «Bemba avait mis un contingent militaire à la disposition du gouvernement de l’ancien président Ange-Félix Patasse, rappelle un manifestant. Bemba n’a jamais mis les pieds en Centrafrique ni participé aux opérations. Comment expliquer que Patassé reste libre ?»

Lors de ce sit-in, le représentant du MLC au Benelux, Jean-Jacques Mbungani nous a confié que Bemba Gombo est «serein» et disposé à collaborer «pleinement» avec la CPI. Selon lui, c’est l’avocat belge Pierre Legros, ancien bâtonnier du barreau de Bruxelles, qui assure sa défense. «Tout est mis en œuvre pour obtenir la libération sous caution», a souligné l’ancien consul général à Anvers qui n’a pas manqué de «déplorer» l’action menée par la police judiciaire belge. \"Il faut comprendre que Jean-Pierre Bemba n’est pas un bandit de grand chemin. Le détenir au motif qu’il pourrait fuir n’a pas de sens. Il a une maison à Bruxelles, des enfants qui sont scolarisés en Belgique\", a déclaré à l’AFP François Muamba, le secrétaire général du MLC. Certains observateurs craignent en effet que la CPI «dont les magistrats se tournaient les pouces» tente de redorer son blason en faisant preuve d’un excès de zèle dans l’affaire Bemba.
«(…), les historiens diront que peut être que l’arrestation de Bemba marque le véritable acte de naissance de la CPI\", écrivait le quotidien parisien «Libération», daté mardi 27 mai. Selon ce journal, c’est la première fois depuis sa création que cette juridiction s’attaque à un «si gros poisson».

Elément positif. Il faut dire que l’arrestation de Bemba semble avoir renforcé un certain esprit d’unité au sein des forces politiques et sociales. Lors de la \"manif\" de la Porte de Namur, on notait la présence non seulement des sympathisants du MLC mais aussi de plusieurs représentants d’autres groupements. Tous, se disent «en colère» face à cette «injustice» faite \"aux seuls citoyens du Congo\". Henri Muke Disuishe, ancien président du groupe de pression «Bana Congo» estime «pas du tout normal qu‘on arrête Jean-Pierre Bemba pendant que Laurent Nkunda, Azarias Ruberwa et Joseph Kabila circulent librement». Pour lui, il s’agit d’un «complot» pour décapiter les forces progressistes comme en 1960. Un avis que partage Samson Cibayi Mukuta, ancien président de «Bana Congo». «Cette arrestation est sans objet quand on voit que Nkunda qui tue des enfants du Congo à l’Est n’est nullement inquiété», déclare-t-il qui relève que «jusqu’ici la CPI ne s’acharne que sur les Congolais». Pour lui, cette juridiction internationale «doit» relaxer Bemba «immédiatement et sans conditions». Dans le cas contraire, conclut-il, les forces politiques congolaises vont s’organiser «d’une autre façon» pour obtenir cette libération. Représentant des patriotes Maï Maï au Benelux, Michel Moto Muhima regrette le traitement infligé à cet ancien candidat à la Présidence de la République. Il s’étonne de ne pas voir l’ancien président centrafricain Ange-Félix Patassé faire l’objet du même \"acharnement judiciaire\" alors que «les troupes du MLC ont été mises à la disposition des autorités » de Centrafrique.

On le sait, depuis samedi, Jean-Pierre est détenu à la prison de Saint Gilles à Bruxelles. La justice belge a décidé mercredi 28 mai de le maintenir en détention provisoire. \"La décision de la chambre du conseil de Bruxelles est tombée. Malheureusement, il ne sortira pas aujourd’hui. La demande de libération pure et simple n’a pas été suivie\", a déclaré à l’AFP l’avocat, Aimé Kilolo Musamba, après avoir été informé de la décision par le greffe du tribunal. La défense entend interjeter appel. Pour l’anecdote, dans son édition n°2472 du 25 mai 2008, l’hebdomadaire parisien «Jeune Afrique» annonce que les autorités centrafricaines s’apprêtent à «amnistier» l’ancien président Patassé au terme d’un accord de paix, signé le 9 mai à Libreville, entre le gouvernement centrafricain et l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD). Notons que la plainte déposée à la CPI met en cause non seulement Jean-Pierre Bemba mais aussi un certain Ange-Félix Patassé et se chefs militaires de l’époque.

B.A.W

Posté par losako à 21:31 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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