LOSAKO

Le porte-voix de tous ceux qui cherchent vainement dans quel forum de ce monde, ils peuvent se faire entendre.. Oui, je veux donc parler au nom de tous les « laissés pour compte » parce que « je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger ».

02 mai 2008

Zimbabwe: défaite historique de Mugabe, l'opposition sans majorité absolue selon le ZEC 48%, mais le vrai chiffre est de 50,3% !

1345678Le chef d'Etat zimbabwéen a subi une défaite historique vendredi, les résultats officiels du scrutin présidentiel du 29 mars le plaçant derrière son rival , mais il a déjà fait savoir qu'il se plierait à un second tour.

Mugabe, 84 ans, qui dirige l'ex-Rhodésie du Sud britannique depuis 1980, avait déjà assisté au revers sans précédent de son parti, qui a perdu la semaine dernière la majorité qu'il détenait depuis 28 ans à la Chambre des députés.

Vendredi, après plus d'un mois d'attente, la Commission électorale du zimbabwe (ZEC) a annoncé que Morgan Tsvangirai, le chef du Mouvement pour le changement démocratique (MDC), avait remporté 47,9% des suffrages le 29 mars contre 43,2% pour Mugabe.

Puisqu'aucun candidat n'a obtenu la majorité absolue des bulletins exprimés, la ZEC a convoqué un second tour à une date qui reste à déterminer.

Le président Mugabe a immédiatement "accepté sa défaite et participera à un second tour", a indiqué son parti l'Union nationale africaine du Zimbabwe-Front patriotique (Zanu-PF).

Mais le MDC, qui revendique depuis plusieurs semaines la victoire de son leader dès le premier tour, a jugé l'annonce des résultats "scandaleuse". "La Commission électorale s'est emballée", a regretté Nelson Chamisa, le porte-parole du MDC.

"Morgan Tsvangirai est le président de la république du Zimbabwe dans la mesure où il a remporté le plus grand nombre de voix", a surenchéri Tendai Biti, numéro deux du MDC depuis Johannesburg.

"Nous pensons qu'il ne peut y avoir de deuxième tour", a-t-il ajouté, concédant cependant qu'aucune décision définitive n'avait été arrêtée sur la participation du MDC à ce scrutin.

Selon la Constitution zimbabwéenne, si un candidat se retire entre les deux tours, l'autre est automatiquement déclaré vainqueur.

Tsvangirai avait reconnu à la mi-avril qu'il pourrait se résigner à un second tour si "un nouveau contexte électoral" était garanti avec la participation d'observateurs internationaux.

L'ex-ministre des Finances Simba Makoni, arrivé en troisième position avec 8,3% des suffrages, a lancé un appel au dialogue. "Pour que le pays puisse avancer, il faut que les leaders politiques travaillent ensemble. Le pays ne peut pas se permettre une nouvelle élection. (....) Ce serait beaucoup, beaucoup trop cher", a-t-il déclaré.

A l'étranger, Londres et Washington ont mis en doute la crédibilité des résultats, appelant à "une interruption immédiate de la violence". La Commission européenne a souhaité la présence d'observateurs internationaux pour garantir un second tour "juste et libre".

L'opposition accuse le régime de vouloir se servir d'un second tour pour lui voler la victoire en intimidant les électeurs, et avance un bilan d'au moins 20 morts dans ses rangs et des centaines de blessés.

Vendredi, l'agence des Nations unies pour l'enfance (Unicef) a indiqué apporter une aide d'urgence à plus de 1.500 personnes déplacées par les violences.

La mission des observateurs d'Afrique australe a dénoncé une hausse des "violences, tortures et pillages" depuis les élections, en imputant la responsabilité de ce "climat d'intolérance" au pouvoir comme à l'opposition.

Le gouvernement sud-africain a fait savoir qu'il allait envoyer une mission d'enquête chez son voisin pour se renseigner sur ces violences.

Ancien modèle de la région, le Zimbabwe est plongé dans une crise sans précédent. En récession économique depuis huit ans, le pays est à genoux: le chômage est supérieur à 80% et l'hyperinflation a atteint 165.000% en rythme annuel en février.

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Commentaires sur Zimbabwe: défaite historique de Mugabe, l'opposition sans majorité absolue selon le ZEC 48%, mais le vrai chiffre est de 50,3% !

  • J.Kabila et les Belges

    06 mai 2008
    La Tête de Joseph Kabila coûtera chère donc, FINI LA RECREATION!


    La Tête de Joseph Kabila coûtera chère donc, FINI LA RECREATION!

    Les fanfaronnades belges peuvent paraître inacceptables mais que cachent-elles? Sur le dossier Congo, la Belgique n’est jamais forte que quand elle s'appuie par le reste du monde occidental, Europe… et surtout États-Unis.

    Jeudi 24 avril en Belgique dans tous les presshop du royaume, il n’y avait que du Président Joseph Kabla Kabange. Toute la presse du pays - du nord flamand riche, mais aussi du Sud francophone pauvre qu’écoute peut-être trop facilement l’ex-Colonie, pour la langue en partage, et où se publie une gazette, «le Soir» - à la une il n’y avait que la photo de Grand Combattant, le Chef de l’Etat de RDC,celui qui a osé encore une fois proclamer tout haut ce que les lâches parlent tout bas.

    En colère - c’est clair. «Kabila aux Belges: «le rapport Maîtres-Esclave, c’est fini». Formidable phrase, qui nous rappelle le passé d'un peuple opprimé.

    Les réponses aux forfanteries de Karel peut être interpréter de la manière suivante: J'accepte la mort pour le bien de mon peuple,néanmoins ma tête coûtera chère, la RDC a droit au développement et sa population a droit à la vie donc, FINI LA RECREATION! «La prochaine fois, il y aura un incident» car les Congolais ne sont pas de sous hommes trop ce trop si c'était : «Au Soudan, en Angola, en Afrique du Sud, on les aurait chassés».

    BRUXELLES.
    Corruption. Le mot est étalé à la une de toutes les gazettes du royaume - sauf «la Libre Belgique» qui paraît n’avoir pas trouvé une place dans l’avion ministériel belge pour faire voyager sa «spécialiste Congo».

    «Corruption». D’où vient encore ce mot? On pensait avoir tourné le dos à cela, voilà que le passé nous rattrape. Ce pays est-il si corrompu? ça viens de la tête des Belges qui amalgament volontairement le néocolonialisme à la corruption, l'Esclavagisme au droit de l'homme, Souveraineté à la Dépendance.

    Nous nous posons des questions depuis l'Etat Indépendant du congo qui veut dire Etat Individuel ou domaine privé du Roi Belge Léopold II de 1885 à 1908.

    En 1908, la pression de l’opinion publique et les manœuvres diplomatiques conduisirent à la fin de la souveraineté de Léopold II et à l’annexion du Congo par la Belgique en tant que colonie, désormais connue sous le nom de Congo belge jusqu'au 30 Juin 1960: Qui opprime qui? Qui corromps qui? Qui Viole les droits de qui? Qui veut à perpétuité dominer sur qui? Qui vole qui?

    Belges parlent des violations de Droit de l'homme au congo, sans fronter les yeux! Mais, nous posons la unième question à la Belgique de Karel: Assassiner une homme est-il un acte de charité ? si ce non, alors LUMUMBA a été assassiné par Qui? N'est ce pas vous les Belges, les defenceurs de Droit de l'homme qui l'ont assassiné. L'histoire nous enseigne que Le 30 Juin 1960, lorsque la Belgique proclame l’indépendance du Congo, Lumumba accède au poste de Premier ministre, mais il en sera très rapidement évincé et fut arrêter et assassiner, avant de découper et de dissoudre sa dépouille dans de l’acide chlorhydrique.
    Vous avez pendant des années soutenu notre regreté, le Maréchal Mobutu,vous l'avez entrainé à la corruption, aux voles et toute sortes d'abus pour vous servir et nos son peuple paradoxalement vous l'avez accusé de beaucoup de choses chaque fois qu'il vous demandait de penser aussi au peuple.


    N'est ce pas vous, les Belges qui ont appris à Mubutu la corruption et le vole au détriment de son peuple pour qu'il vous serve et après vous l'avez rejeté vrai ou faux? Donc ça ce le Droit de l'homme! Hein!! Faire souffrir tout un peuple pour vos intérrêts personnels, c'est le Droit de l'homme? Qui berne qui? OOOh non, FINI LA RECREATION! Laissez nous LIBRE, au diable vos tutelle. On ne pas mineur.

    Si vous voullez assassiner Joseph Kabila comme vous l'avez fait avec Lumumba et Laurent D.Kabila alors la Belgique sera pour les Congolais ce que le Diable est pour Dieu.

    Si P. Lumumba et L.D.Kabila ont été assassiné c'est parce que vous avez usé de la manipulation, de la corruption morale, financière... mais pas grave nous leur pardons mais pas vous parce vous avez pour Mère la manipulation, le néocolonialisme pour pere et la Diplicité pour fille.

    Vous avez dit: _ Lumumba vous a déçu, la solution pour vous c'était Mubutu, ce dernier mourrant vous l'a poignardez au dos_ par la trahison et l'ingratitude comme pour bien l'achever...vient la rebellion que vous avez soutenu sans savoir que vous serez encore et plus déçu_Par celui qui vous a prouvé que la RDC n'est plus une propriété privé de la Belgique les robinets étaient fermés pendant trois ans. ,j'ai cité "L.D.Kabila.

    Etant des monstres aux yeux verts comme a écrit Shakespeare (Iago, Othello, Acte III, .sc. 3) : "Gardez-vous de la jalousie et l'égocentrie! C'est un monstre aux yeux verts qui nargue la proie dont il se repaît."
    Elles vous a poussé à dépensé un peu d'argent que vous avez volé chez nous pour nous aider à élir nos dirigeants bravo! Nous vous en remerçions c'est vraiment Philanthropique.

    Cependant, qu'il nous soit permis de vous dire que le temps est revolu et RDC doit décoller donc FINIE LA RECREATION càd FINIE L'INGERANCE ne soyez pas sourds jusque là quand même. c'est l'Elu qui dirige, j'ai cité: "Joseph Kabila Kabange". «le rapport Maîtres-Esclave, c’est fini». Si, Les deux (Lumumba et LD Kabila) vous ont déçu alors cette fois ci, c'est les 60 millions de Congolais, par la bouche de celui qu'ils ont donné le mandat,qui vous dit : C'est fini, c'est inacceptable, donc FINIE LA RECREATION. «le rapport Maîtres-Esclave, c’est fini». Enseignant-Elève, Epoux-Epouse c'est fini. Now the Game is over.

    Il sied de noter que sur les congolais se divisent sur plusieurs points mais celui de nos relations avec la Belgique tous de commun encore nous disons "FINI LE RAPPORT MAITRE -ESCLAVE".

    Le Président a raison de dire au journal le «Soir»: OOOhhh KAREL le Belge, qui vous établi juge au congo! Si vraiment vous en avez digne apportez moi des preuves.... «Si vous avez une liste avec des preuves incriminant des membres du gouvernement, de l’entourage du Président ou du Président lui-même, il faut me donner ces preuves, je prendrai des mesures. Mais je suis un homme juste, je n’aime pas l’arbitraire et je trouve que c’est à la justice de faire son travail». Ohhh Karel GUCHT! "Ingerance" ce mot ne vous dit rien Monsieur!

    Président Joseph Kabila n'a -t-il pas raison quand il déclare au même «Soir»: «Il n’y a pas d’incident, car je n’ai pas voulu qu’il y en ait, il n’y a eu que le début d’un incident, quelque chose comme une provocation... Je sais seulement qu’en Angola, en Afrique du Sud, en Tanzanie, au Soudan et ailleurs, si la délégation belge portait un message comme elle l’a fait ici, elle aurait été chassée. C’est la dernière fois que j’ai accepté de recevoir une délégation porteuse d’un tel message. La prochaine fois, il y aura certainement un incident...»

    Quel message donc le ministre belge est venu apporter au Chef de l’État d’un pays souverain - semble-t-il au nom du Gouvernement de sa Majesté le roi des Belges?

    D’après ce qui se dit à Bruxelles, le ministre - flamand - des Affaires étrangères qui ne connait d’ailleurs pas la litote aurait accusé Kinshasa d’avoir vendu aux Chinois les mines du pays et d’avoir hypothéqué l’avenir de celui-ci. Le troc représenterait 10 milliards de dollars contre 70 milliards de matières premières. Les Belges auraient voulu savoir où est passé la différence. A moins que Kinshasa se soit fait rouler dans la farine de riz chinois?

    Les Belges auraient fait état de leur mauvaise humeur sur au moins deux points: pourquoi le port d’Anvers - firme flamande - a débuté la réhabilitation du port de Matadi a-t-il perdu le marché face aux Emirats Arabes Unis?

    Pourquoi le Congo n’a-t-il pas été reconnaissant - en concédant des parts de marché - à l’Europe qui lui a tant apporté dans le processus de normalisation politique? Kinshasa n’a-t-il pas fait montre d’ingratitude?

    Pourquoi s’être endetté pour 10 milliards à Pékin alors que ceux-ci qui représentent la dette extérieure du pays vont être effacés grâce à l’accompagnement européen?

    Last but not least, autre «point de friction» - reconnu par tous - De Gucht a interrogé le Chef de l’Etat sur le pourquoi de la suppression par Kinshasa du poste de rapporteur des Nations Unies pour les droits de l’homme.
    Pour tout ce qui précede le Chef de l'Etat reponds à la manière d'un évangiliste Biblique Question par une

    question . voir Luc 20:22-24
    Nous est-il permis, ou non, de payer le tribut à César?
    De qui porte-t-il l`effigie et l`inscription? De César, répondirent-ils.

    Il reponds «L’État congolais n’est-il pas souverain? Nous prenons nos décisions en fonction de nos intérêts, de la politique de notre pays et surtout de son développement».

    Sur le poste de rapporteur spécial: «Ici? Mais pourquoi chez nous et pas dans d’autres pays d’Afrique? La situation est-elle tellement grave ici qu’il faut que quelqu’un soit toujours là à observer, à surveiller? J’ai suivi les positions des ONG, belges et autres, mais je répète que c’est inacceptable. Ce que je refuse, c’est qu’une sorte de tutelle continue à s’exercer sur nous. Je ne refuse pas le droit de regard, car ici on applique la transparence. Qu’il s’agisse des droits de l’homme, de la gouvernance, tout le monde peut regarder ce qu’il veut. Je me considère comme le premier défenseur des droits de l’homme. Mais une tutelle, non, c’est inacceptable».

    Le Chef de l’État a raison quand il déclare - au même «Soir»: «Je constate que chaque fois qu’une mission est dirigée par le ministre des Affaires étrangères, c’est avec beaucoup d’arrogance, comme si nos visiteurs venaient ici pour nom donner des leçons. C’est inacceptable. Le Congo n’acceptera jamais cela, et surtout pas moi. Un autre peut-être, mais pas moi. Dans ce pays, on a versé le sang, et pour notre indépendance, et pour notre libération. Je n’accepterai jamais de leçons de la part de qui que ce soit, qu’il s’agisse du ministre des Affaires étrangères belge ou chinois, peu importe. La Belgique doit décider du type de relations qu’elle souhaite entretenir avec le Congo».

    Est-il vrai cependant que la Belgique entretient une relation de longue durée avec le Congo?

    «Oui, mais la Belgique est d’abord un partenaire. Moi, j’espère bien que la Belgique sera toujours un pays ami, un pays frère, avec lequel je n’ai personnellement aucun problème. Mais une année et demie après les élections, on ne peut pas traiter avec la République démocratique du Congo comme si on était dans les années 90, qui ont été marquées par la conférence nationale souveraine, la transition, les guerres, etc. Il faut savoir que le Congo a complètement changé, et c’est cela le point de départ: il y a ici un pouvoir légitime. Même avant, Je ne pouvais pas accepter que les gens puissent traiter avec notre pays comme s’il était encore une colonie...»

    Très fort Kabila. A Bruxelles, où l’unanimité n’existe pas, il s’est trouvé des bonnes gens pour nous applaudir - tel ce José Happart francophoniste des Fourons - le même! -, le président du parlement wallon. Tel - d’une certaine façon - Louis Michel qui se rendait à Pékin et reconnaissait aux Africains le droit de traiter avec les Chinois. Il a beau jeu le Commissaire européen: il a pris de la distance par rapport à la politique domestique.

    Mais cette Belgique si petite mais si puissante, tout au moins quand elle opère sur le Congo! Cette Belgique à la rancune si dure que nous réserve-t-elle?

    LES MEILLEURS COUPS PORTÉS.
    Ceux qui autour du Président poussent, acquiescent, ne seraient-ils pas les mêmes qui comploteraient? Qui ne sait que les meilleurs coups portés contre l’ennemi sont ceux qui viennent de l’intérieur?

    Lors de la guerre de l’Afdl, combien de ceux qui mangeaient avec Mobutu n’étaient-ils pas les mêmes qui refilaient les plans de guerre à «l’ennemi»?

    L’ambassadeur de Chine à Kinshasa n’a-t-il pas déclaré récemment: «Nous sommes tout sauf des naïfs»?

    Que cachent exactement les rodomontades belges proférées la semaine dernière à Kinshasa? La guerre économique a toujours été un moment crucial.

    Comment expliquer que l’hebdomadaire franco-tunisien «Jeune Afrique» se soit invité, à Bruxelles, la même semaine, quasiment sur le même sujet de corruption!

    Hasard de journaliste? Formidable capacité d’anticipation? La question reste posée quand on sait que les chancelleries ne sont jamais loin des salles de rédaction de presse.

    Il est bon que le Chef de l’État déclare qu’il y a place pour tout le monde - Belges et Européens y compris. «Le Congo a besoin de se développer, le plus vite possible. Afrique du Sud, Angola, Congo-Brazzaville et tant d’autres ont déjà conclu des contrats avec les Chinois et ces pays commencent à se développer à une vitesse incroyable. Je ne vois pas pourquoi on empêcherait la RDC de décider des initiatives pour prendre à son tour son envol. On a besoin aussi d’hôpitaux, de l’accès aux soins pour tous, des écoles, il faut créer des emplois. L’option chinoise a été prise, et on assume, c’est tout à fait irréversible. Je sais qu’au niveau des institutions de Bretton Woods, il y a débat, mais la porte demeure ouverte, nous continuons à dialoguer avec eux. Les Belges ont tort d’avoir peur. Nous devons construire plus de 150.000 km de routes, avec en priorité 15.000 km de routes asphaltées en une quinzaine d’années! Les Chinois en construiront 3.000 : il y a encore de la place pour tout le monde, la reconstruction de ce pays ne se fera pas qu’avec les Chinois... Elle se fera avec tout le monde, avec nos partenaires de bonne foi, et avant tout avec nous-mêmes...»
    Peupleuniducongo.
    Jbl

    Posté par jblumendja, 06 mai 2008 à 10:30 | | Répondre
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