LOSAKO

Le porte-voix de tous ceux qui cherchent vainement dans quel forum de ce monde, ils peuvent se faire entendre.. Oui, je veux donc parler au nom de tous les « laissés pour compte » parce que « je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger ».

30 mars 2008

DEUX POIDS DEUX MESURES... A MATADI, JOSEPH KABILA MARCHE SUR NOS TÊTES ET A GOMA, IL MARCHE SUR DES OEUFS !

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KALUME A MATADI...BANG BANG ET A GOMA...BLING BLING !

Quand il s'agit des Congolais (JP Bemba, FAZ-DSP, BDK etc...) Joseph Kabila n'hésite pas à sortir l'artillerie lourde...pour tuer, torturer, emprisonner, museler etc... Mais devant ses frères Tustis rwandais du CNDP-RCD (Ruberwa, Nkunda etc...) qui massacrent des milliers de congolais, qui violent nos femmes, enfants et grand-mères chaque jour etc... Joseph Kabila préfère négocier et AMNISTIER...

Mes frères et soeurs... CESSONS DE SE FAIRE MARCHER SUR LA TÊTE SVP...SVP... SVP !!!

DEBOUT CONGOLAIS... MUANA MBOKA TELEMA !!!

L’opinion congolaise contre la levée de l’immunité parlementaire de Ne Muanda Nsemi

C’est aujourd’hui samedi, à l’Assemblée nationale, que le député national et chef spirituel de « Bundu dia Kongo » devra être fixé sur son sort, et ce, après le long réquisitoire du ministre d’Etat en charge de l’Intérieur et Sécurité, Décentralisation et Sécurité, le général Denis Kalume fait du haut de la tribune de la chambre basse du Parlement le mercredi 26 mars 2008.

Mais, ce qui n’était jusque-là qu’une affaire d’une province tend à devenir une préoccupation de l’ensemble de la population qui a suivi sur les ondes de la Radio et télévision nationale congolaise (RTNC) les deux sons de cloche de ce qu’il faut appeler désormais « l’affaire Bundu dia Kongo (BDK)».

Cependant, sur la question, des camps se dessinent déjà, même au sein de la classe politique du Bas-Congo où certains politiciens voient en Ne Muanda Nsemi un acteur politique à vite effacer de la scène politique, compte tenu non seulement de sa carrure mais surtout de la pertinence de ses arguments sur lesquels d’autres parties du territoire national semblent se retrouver.

Ainsi, les frustrations sur lesquelles les adeptes de « BDK » disent s’appuyer dans leurs revendications se retrouvent presque dans d’autres parties du pays. Du coup, le chef spirituel du BDK devient en quelque sorte le porte-parole des opprimés, de ceux à qui on a confisqué le droit à la différence.

Le danger est bien là. Et, une bonne frange de l’opinion pense qu’il serait encore plus dangereux de traiter le dossier BDK avec légèreté. Ce qui, vraisemblablement, ne fera qu’envenimer la situation au lieu de l’étouffer en s’attaquant au vrai problème.

Si la popularité grandissante du député national Ne Muanda Nsemi inquiète déjà certains politiciens en mal de positionnement, cela ne peut nullement être une raison de passer outre les grands problèmes soulevés par la question orale du député Kiakwama ou de les occulter.

Il y a certainement un malaise au sein de l’opinion. Et, les faits évoqués pour le cas précis ne sont peut-être que la face révélée de l’iceberg dont les tentacules couvrent l’ensemble du pays.

A l’Est comme à l’Ouest, au Sud comme au Nord, il faut que le gouvernement s’arme de courage de manière à affronter le vrai problème. C’est la mission confiée pendant la transition « 1+4 » à la Commission vérité et réconciliation ; commission qui a brillé par son amateurisme à réconcilier le peuple congolais avec lui-même. Aujourd’hui, l’on se rend bien compte que le problème est bien là. L’on ne peut donc pas refuser de l’admettre.

Les débats de deux jours à l’Assemblée nationale ont révélé les grandes fissures d’une Nation au bord de l’implosion si l’on ne prend garde d’aborder certains problèmes sans passion.

Il s’agit aujourd’hui de sauver la Nation congolaise. Ce qui s’est passé au Bas-Congo ne devrait pas servir de prétexte à ceux qui voudraient voir la RDC devenir ingouvernable en diabolisant systématiquement ceux qui ont le courage d’appeler le chat par son nom. Non ! Ce serait une grave erreur que de chercher à lever l’immunité parlementaire à Ne Muanda Nsemi.

Celle-ci doit être maintenue. N’en déplaise à ceux qui voient, dans l’opposition comme dans l’AMP, leur avenir s’assombrir du fait de l’adhésion de la masse aux idéaux défendus du haut de la tribune de l’Assemblée par le député national, élu du territoire de Luozi. O.M/Le Potentiel

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