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LOSAKO

le porte-voix de tous ceux qui cherchent vainement dans quel forum de ce monde ils peuvent se faire entendre. Oui, je veux donc parler au nom de tous les « laissés pour compte » parce que « je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger ».

31 janvier 2008

Kenya: un deuxième député tué par un policier, les pourparlers sont ajournés... A cause de Kibaki, le pays sombre dans le K.O

CPS

KIBAKI KEBAKA...OLINGA ODINGA TE... OKO KENDA !!!

KIBAKI VOULOIR OU PAS...ODINGA PRESIDENT DU KENYA !!!

Le meurtre d'un deuxième député de l'opposition kényane, jeudi par un policier, a déclenché des manifestations de colère dans l'ouest du pays et entraîné l'ajournement des pourparlers entamés dans la matinée pour trouver une solution à la crise qui ensanglante le pays.

Depuis Addis Abeba, où il participe du 10ème sommet de l'Union africaine (UA), le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a annoncé qu'il se rendrait vendredi à Nairobi pour rencontrer le chef de l'opposition Raila Odinga, après s'être entretenu avec le président Mwai Kibaki dans la capitale éthiopienne.

Le député David Kimutai Too a été tué par balles jeudi par un policier dans une banlieue de la ville d'Eldoret, alors qu'il s'apprêtait à rentrer dans un hôtel en compagnie d'une femme, également policière, a indiqué la police kényane.

La femme, aussi la cible des tirs, a succombé à ses blessures, selon une source policière.

Les enquêteurs de la police privilégient la piste du "crime passionnel". Un officier de police avait indiqué plus tôt que le policier qui a tiré sur le couple était probablement le petit ami de la femme.

L'homme a été arrêté et doit être inculpé pour meurtre vendredi par un tribunal, selon la police.

Tout comme Melitus Mugabe Were, tué à Nairobi dans la nuit de lundi à mardi, M. Kimutai Too était député du Mouvement démocratique orange (ODM), le parti de M. Odinga.

Il avait été élu pour la première fois député dans la circonscription d'Ainamoi, dans le district de Kericho (ouest), au cours des légistatives du 27 décembre, organisées conjointement à la présidentielle.

M. Odinga a déclaré à l'AFP que le meurtre de M. Kimutai Too relevait d'un "complot" pour affaiblir son camp au Parlement.

Après le meurtre de M. Mugabe Were, député de la circonscription d'Embakasi (Nairobi), M. Odinga avait affirmé que "ses adversaires" politiques, en référence au camp de M. Kibaki, étaient impliqués dans cet "assassinat brutal".

L'annonce de la mort du deuxième député a entraîné jeudi après-midi la suspension des pourparlers entre gouvernement et opposition ouverts le matin même, sous l'égide du médiateur de l'UA Kofi Annan, dans un hôtel de Nairobi.

"Nous avons repoussé la session de cet après-midi et nous travaillerons toute la journée demain, afin que les négociateurs puissent s'occuper d'affaires urgentes et appellent leurs circonscriptions", a déclaré M. Annan à des journalistes.

Chaque camp est représenté par trois députés, mandatés par MM. Kibaki et Odinga pour négocier en leur nom.

Mardi, M. Annan avait estimé possible de résoudre les problèmes fondamentaux de la crise kényane "d'ici à un an" et "les problèmes politiques immédiats (...) d'ici à quatre semaines, voire plus tôt".

M. Odinga, arrivé officiellement deuxième de la présidentielle, accuse le camp de M. Kibaki d'avoir fraudé dans les élections du 27 décembre, dont les résultats sont entachés de graves irrégularités selon de nombreux observateurs.

Depuis l'annonce de la victoire de M. Kibaki, le 30 décembre, des violences à travers le pays ont fait près de 1.000 morts, et de 250.000 à 300.000 personnes déplacées.

La mort du député a déclenché des manifestations de colère dans l'ouest du Kenya, notamment dans les villes d'Eldoret, Kericho et Kisumu.

A Eldoret, des manifestants qui avaient installé des barrages sur la route nationale menant à Nairobi ont été dispersés par des tirs de la police, et plusieurs personnes ont été blessées, selon un correspondant de l'AFP.

La tension était également forte à Kericho, où des maisons ont été incendiées et des tirs sporadiques entendus, selon des témoins.

En outre, la police a tiré des gaz lacrymogènes à Kisumu, fief de l'opposition kényane, pour disperser des dizaines de manifestants qui avaient installé des barrages et lancé des pierres contre un commissariat de police.

A Naivasha, en revanche, le calme semblait revenir et quelques commerces avaient rouvert, après plusieurs jours de troubles meurtriers.

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HALTE AU CONCOURS ET RECRUTEMENT DE DANSEUSES MINEURS! HALTE A LA PEDOPHILIE! HALTE AU TOURISME SEXUEL! HALTE A LA PROSTITUTION!

SP_A0661Trouver du travail, rencontrer le partenaire idéal, devenir célèbre... Les attentes de la jeunesse sont multiples, mais pas toujours accessibles. A quoi rêvent les jeunes congolais ? Réponse d’un kinois de 17 ans : « Le problème des jeunes, c’est justement qu’ils passent trop de temps à rêver...de l'Europe et des États-unis ! »

Le tableau est sombre. Lorsqu’on parle de « jeunes », on pense à l’éducation et à un certain nombre de conditions de base qui, réunies, forment la jeunesse, la nourrissent, la soignent, lui donnent confiance en elle, en son pays et en l’avenir. Or ces conditions ne sont pas garanties et font même parfois cruellement défaut, particulièrement dans le monde musical congolais.

Le monde musical congolais tel qu’il est représenté ici est plutôt stimulant pour notre jeunesse...les voyages en Europe et aux États-unis, les belles voitures, les belles villas... bref, << la belle vie >>.

Passe une visite avant de t'engager...<< Passer à l'acte >>

godivasilverroeA69Mais que dire de nos Artistes-Musiciens qui recrutent et utilisent (emploient presque gratuitement) un nombre croissant de jeunes filles - parfois à peine sorties de l’enfance (-13 ans) comme danseuses chorégraphes...selon leur bon vouloir sans être rappelé à l'ordre et sans être inquiété par la justice. 

La fleur de l’âge qui se transforme en un clin d’œil d’une étudiante brillante à une simple fille de la rue aux rêves volés.

Mami 16 ans surnommée Lopele , Rachel 15 ans(Tshindo), Nana 17 ans(Shakira), trois filles de rue, de la ville de Kinshasa, chacune d’elles a son histoire. Elles avaient une famille, un foyer. Aujourd’hui elles vivent le cauchemar de la rue à elles seules, elles pensaient trouver le bonheur dans la danse, elles rêvaient d’être une danseuse « célèbre dans le show-biz ». Toutes les trois ont été obligées de donner leurs chaires pour de l’argent ou une promesse de voyager avec l'orchestre en Europe, il fallait donc supporter les humiliations des uns, la sueur des autres.

Alors pour certains de nos Artistes-Musiciens, ces filles n'ont jamais été autre chose que des bonnes à tout faire (dans lesquels, elles doivent tout accepter).

Parmi celles-ci, il est frappant de constater que la majorité d’entre elles sont issues de familles pauvres et sans assistance. Et ces pauvres filles sont exposées (dans le sens de mises en prostitution) et abandonnées à leur triste sort. N’ayant pas d’éducation sexuelle, beaucoup se retrouvent enceintes.

Les espoirs de réussite sont tellement faibles que les rêves sont brisés dès le début, et là, il y a une cassure dans leur vie.

Il est temps que la justice sévisse sérieusement des gens qui font subir ces choses-là aux enfants, et même si certaines « familles » sont convaincues, via le sacrifice d’un enfant dédié à la danse, peut aider des familles entières.

Chômage, rêves brisés, sentiment d’inutilité face à l’indigence de la famille, pour elles, c'est un énorme défi que de réintégrer la société.

C'est intolérable de laisser les enfants entre les mains criminelles d'adultes sans foi ni loi qui les font subir toutes sortes d'humiliation.

HALTE AU CONCOURS ET RECRUTEMENT DES DANSEUSES MINEURS ! HALTE A LA PROSTITUTION  ENTRE LE CHOIX ET L'OBLIGATION !

***EVOLOKO LAY LAY EST LOIN D'ÊTRE LE SEUL... JOKER !

O.M...droit au but

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Kasa-Vubu, Evoloko Lay Lay condamné à 10 ans de prison ferme ! Un signal fort et un avertissement pour tous !

evoloko_200Le fait est d’une gravité telle qu’il ne pouvait rester impuni. 10 ans de prison ferme, voilà le verdict exemplaire pris par le Tribunal de Grande Instance de Kasa-Vubu, le mardi 29 janvier 2008 contre l’artiste musicien Evoloko Atshuamo dit Joker Lay Lay, 54 ans, pour viol d’une fille de 14 ans, élève en 5ème primaire. Humiliée, toute la famille musicale a vidé la salle d’audience.

C’est sur la pointe des pieds et avec un visage contrit, couvert de honte que Tabu Ley, ancien musicien et aujourd’hui, ministre provincial chargé de la Culture et Jeunesse, et par delà, toute la famille musicale congolaise, ont quitté, le 29 janvier 2008, la salle d’audience du Tribunal de Grande Instance de Kasa-Vubu/Assossa. Aux fonds auspices, la condamnation à 10 ans de prison ferme de l’artiste musicien Evoloko Lay Lay pour viol d’une jeune fille de 14 ans, élève en 5ème primaire. Le tribunal qui n’a pas lésiné sur les faits infractionnels a fixé les dommages et intérêts à hauteur de 70.000 dollars en faveur de la famille de la victime. L’inculpé devrait également s’acquitter de frais d’instance.
Que s’est-il passé pour que l’on en arrive là ?

Il ressort des faits allégués au cours de l’instance que l’artiste musicien Evoloko Atshuamo a violé, le dimanche 27 janvier dernier, une fille mineure âgée de 14 ans. Le fait s’est produit sur l’avenue Wafanya à Yolo-Nord, dans la commune de Kalamu, dans la résidence du condamné. Selon les témoignages de la victime, le patron de l’orchestre Langa Langa Rénové l’avait enfermé dans sa résidence où ne loge ni femme, ni enfants et ce, après avoir utilisé des plusieurs subterfuges.

C’est après l’avoir libéré dans l’après-midi de ce dimanche là que la famille, informée du drame survenu contre la fille, s’est empressée de saisir le poste de police. Sans ménagement, une procédure fut déclenchée conduisant à l’arrestation de l’intéressé. Au Tribunal où il fut conduit, la procédure de flagrance engagée a débouché sur sa condamnation pour 10 ans de ferme.

Des sources concordantes affirment que ce n’est pas la première fois que l’auteur de la célèbre chanson, «Fièvre Mondo» puisse commettre un tel acte scandaleux. Désolation dans la famille musicale !

Gros plan sur l’artiste

Il était mineur quand Evoloko Jocker a commencé la musique en 1969 dans le groupe Zaiko Langa Langa. La première cuvée de Zaiko porte l’estampillage d’Evoloko et de nombreux musiciens congolais ont fourbi leurs armes à ses côtés avant d’atteindre aujourd’hui les rivages où ils sont.

Atshuamo est un artiste de facture respectable. Il fut fureur dans les années soixante-dix avec sa chorégraphie et son look. Il est l’un des élevés du style fiesta. Joker Lay Lay est le seul musicien congolais de sa génération dont on sent la ressemblance à travers ses chansons. Avec sa voix aigue et limpide, très charmante, il est parvenu à créer toute une école. La musique congolaise lui doit beaucoup et tous les musiciens de la RDC, notamment Papa Wemba, Nyoka Longo, le Grand père Benz Bozi Boziana… reconnaissent en lui, une étoile brillante de la musique d’une certaine époque.
Jordache Diala & Séverine Katanga

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ETATS-UNIS : John Edwards se retire

pict_118911L'ancien sénateur démocrate John Edwards a annoncé officiellement mercredi son retrait de la course à l'investiture démocrate. "Il est temps pour moi de me retirer" de la course, a dit M. Edwards précisant qu'il avait parlé avec Hillary Clinton et Barack Obama et que les deux candidats démocrates encore en lice lui avaient promis de faire de la lutte contre la pauvreté le thème central de leur campagne. "Il se sont engagés à faire de la lutte contre la pauvreté et des inégalités économiques le thème central de leur campagne et, plus important, de leur présidence", a-t-il dit.

"C'est la cause de ma vie et maintenant j'ai leur engagement que ce sera leur cause", a-t-il ajouté. M. Edwards a annoncé son retrait de la course là où il l'avait commencée: dans un quartier déshérité de La Nouvelle-Orléans (Louisiane, sud) qui porte toujours les stigmates de l'ouragan Katrina survenu en 2005.

M. Obama a appelé mercredi plus d'une dizaine de milliers de ses partisans venus l'écouter à Denver à applaudir M. Edwards. M. Obama, dont l'équipe de campagne a reconnu qu'elle espérait pouvoir récupérer dans son camp un maximum de partisans de l'ex-sénateur de Caroline du Nord, a tenté de marier son message avec celui de son ancien concurrent: "John et (sa femme) Elizabeth Edwards croient profondément que les deux Amériques peuvent n'en faire qu'une", a assuré M. Obama, qui place sa campagne sous le signe du rassemblement du pays.

"Dans une période où la politique s'intéresse trop à voir qui a l'avantage, qui est en difficulté, (John Edwards) s'est constamment intéressé à ceux qui comptent", a lancé M. Obama. Mme Clinton a salué de son côté la "compassion et la conviction" de son ancien rival qualifié d'un "des plus grands champions" de la cause de ceux qui sont "souvent laissés pour compte".

Petit poucet du camp démocrate face aux deux favoris, M. Edwards, 54 ans, n'a pas réussi à faire mieux que second dans les caucus de l'Iowa. Dans toutes les autres consultations, il a terminé à la troisième place, assez loin de ses deux rivaux.

Avocat des classes moyennes sacrifiées, selon lui, au profit des milieux d'affaires qui dictent leur loi à Washington, M. Edwards avait considérablement durci son discours depuis sa campagne "optimiste, positive" de 2004. Ce discours séduisant lui avait permis de figurer sur le "ticket" de John Kerry comme candidat à la vice-présidence des Etats-Unis. Son ancien "co-listier" John Kerry a rejoint le camp Obama.

Durant toute sa campagne de 2008, de l'Iowa à la Caroline du Sud, M. Edwards a dénoncé "l'avidité" et la puissance "arrogante" des milieux d'affaires qui, selon lui, ruinent les classes moyennes.

Certains de ses thèmes ont été repris par Mme Clinton et M. Obama notamment sur la "honte" que représente l'existence de 47 millions de personnes sans couverture maladie ou des 200.000 anciens combattants qui vivent dans la rue.

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Choléra au Katanga (RDC): plus de 2.000 cas, dont 59 décès en un mois

goma8Plus de 2.000 cas de choléra dont 59 décès, ont été enregistrés depuis début janvier au Katanga, province minière du sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), selon un nouveau bilan communiqué mercredi à l'AFP par l'ONG Médecins sans frontières (MSF).

"Depuis le 1er janvier, nous avons enregistré un total de 2.083 cas de choléra, dont 59 décès" dans trois différents sites de cette région, a déclaré à l'AFP Bertrand Perrochet, coordonnateur du Pool d'urgence Congo de MSF/Belgique.

Il y a une semaine, MSF avait donné un bilan de 1.463 cas, dont 30 décès, essentiellement répartis entre la capitale provinciale Lubumbashi, la cité minière de Likasi et la localité rurale de Bukama, situées respectivement à 120 et 300 km au nord-ouest de Lubumbashi.

A Bukama où MSF est intervenu début janvier, l'épidémie semble avoir été maîtrisée et les équipes d'urgence de l'ONG ont été déployées à Likasi, ville de plus de 300.000 habitants, pour assurer une bonne prise en charge médicale.

"A notre arrivée (la semaine dernière) à Likasi, plus de 60 nouveaux malades arrivaient chaque jour pour un centre d'une capacité de 35 personnes (...). Les conditions d'hygiène étaient catastrophiques", souligne MSF.

En un mois, l'ONG a enregistré 30 décès pour 687 cas dans la seule ville de Likasi.

MSF a mis en place dans cette cité une nouvelle structure médicale pour désengorger l'hôpital, dont l'approvisionnement en eau potable a été "amélioré", selon l'ONG.

"Nos équipes travaillent pour endiguer la progression de la maladie mais la courbe épidémiologique est toujours en hausse" à Likasi, a affirmé M. Perrochet.

A Lubumbashi, une ville de 1,3 million d'habitants, l'ONG appuie les efforts du ministère de la Santé dans la prise en charge des malades, dans deux Centres de traitement du choléra (CTC), installés dans des quartiers populaires de la ville.

Le choléra, infection intestinale hautement contagieuse, est mortel faute de traitement.

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RDC: 17 morts, des disparus et plus de 100 rescapés dans un naufrage sur le lac Tanganyika

lacDix-sept personnes sont mortes, "beaucoup" sont portées disparues et plus d'une centaine ont survécu après le naufrage de leur barge vendredi sur le lac Tanganyika, selon un nouveau bilan donné mercredi par les autorités de la République démocratique du Congo (RDC).

"Quatre nouveaux corps ont été trouvés. Le bilan est maintenant de 17 morts. Il y a 120 rescapés, mais il y a encore beaucoup de disparus", a déclaré à l'AFP Guibert-Paul Yav Tshibal, le vice-gouverneur du Katanga, province du sud-est de la RDC où le drame s'est produit.

"On ne sait pas combien il y avait de gens à bord. Il y avait beaucoup de +clandestins+", des passagers ayant généralement payé leur billet mais ne figurant pas sur le registre de bord, a-t-il précisé, joint par téléphone à Kalemie, ville la plus proche du lieu du drame.

Un précédent bilan communiqué par les services d'enquête du bureau maritime de Kalemie faisait état de 13 morts, de dizaines de disparus, de 17 rescapés identifiés et de plusieurs rescapés parmi les passagers irréguliers. Le registre de navigation ne comptait que 58 noms.

"J'ai été dépêché ici (à Kalemie) par le gouverneur, en déplacement à l'étranger, pour venir en aide à nos frères en détresse", a dit M. Yav Tshibal après avoir rencontré des rescapés et familles de victimes au port de Kalemie.

Il a affirmé avoir promis à tous "une aide" du gouvernorat, sans en indiquer la nature, après s'être recueilli sur les tombes des victimes fraîchement enterrées, non loin des rives du lac.

Selon le témoignage d'un rescapé joint par l'AFP et qui a requis l'anonymat, "il y avait au moins 150 personnes" à bord de la barge au moment de l'accident.

L'embarcation, une barge en bois, a coulé à environ 5 km de Kalemie, peu après avoir quitté ce port situé à près de 700 km au nord-est de la capitale provinciale Lubumbashi.

La barge d'une capacité de 9 tonnes assurait la liaison entre Kalemie et Moba, cité située à environ 150 km plus au sud, au bord du lac Tanganyika, frontière naturelle entre la RDC et la Tanzanie.

Selon les premiers éléments de l'enquête, l'accident serait dû "à une erreur de navigation" du pilote.

"Au lieu de prendre directement la direction de Moba, le conducteur a voulu aller récupérer un passager à Kibanga (à plus de 5 km au sud de Kalemie). Il faisait nuit et la barge a heurté une roche. Elle s'est cassée en deux", a expliqué à l'AFP le commissaire délégué à la navigation de Kalemie, Xavier Kasimbo.

Mercredi après-midi, alors que les recherches se poursuivaient pour récupérer les corps des victimes, des équipes de secours ont été dépêchées pour porter assistance à un autre bateau en difficulté sur le lac, à environ 90 km au sud de Kalemie, a indiqué M. Kasimbo.

"C'est un assez gros bateau. On ne sait pas combien de personnes sont à bord", a-t-il ajouté, précisant que l'embarcation pourrait avoir eu un problème mécanique ou être simplement en panne de carburant.

"Les secours sont partis cet après-midi (mercredi)", a-t-il a ajouté.

Un officier de police du bureau maritime de Kalemie a confirmé à l'AFP l'envoi de secours, précisant que le bateau n'était pas menacé de couler, mais avait besoin d'aide pour rejoindre le rivage.

Les accidents sont fréquents sur les lacs et rivières de RDC, notamment du fait de la surcharge des embarcations, du mauvais balisage des voies navigables et d'erreurs des pilotes, souvent peu formés.

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CAN 2008: l'Egypte et le Cameroun qualifiés pour les quarts, Eto'o meilleur buteur

ETOFLa logique a été respectée dans le groupe C de la CAN-2008 avec les qualifications pour les quarts de l'Egypte et du Cameroun, qui n'ont pas forcé leurs talents face à la Zambie 1-1 et au Soudan 3-0 mercredi, Eto'o devenant le meilleur buteur de l'histoire de la CAN.

De cet ultime rendez-vous de la poule, c'est bien la performance de l'avant-centre du FC Barcelone, désormais à 16 unités en cinq participations à la Coupe d'Afrique, qui restera dans les mémoires tant l'accession au prochain tour des tenants du titre égyptiens et des Camerounais était attendue et surtout prévisible.

Eto'o, auteur d'un penalty en première période et du troisième but de son équipe en toute fin de rencontre, dépasse ainsi pour de bon l'Ivoirien Laurent Pokou, qu'il avait déjà rejoint contre la Zambie (5-1).

Mais ce record n'a pas été suffisant pour redonner de l'éclat à une sélection qui, humiliée d'entrée par l'Egypte (4-2), termine 2e du groupe et devra se montrer autrement plus convaincante pour être un candidat crédible au titre.

Les Pharaons ont, eux, failli faire le plein avant d'être rejoints par des Zambiens finalement pas véritablement à la hauteur malgré les belles promesses nées de leur large victoire face au Soudan (3-0). Première du groupe, l'Egypte va désormais s'offrir un peu de repos avant son quart de finale de lundi à Kumasi contre le deuxième de la poule D.

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30 janvier 2008

RDC, l’absence d’une réelle Opposition inquiète !

be_tshiLa République Démocratique du Congo est plongée depuis quelques temps dans un marasme multiforme. D’une part, des grèves dans pratiquement tous les secteurs publics, la guerre dans la partie Est du pays… D’autres part, la conférence sur la paix, la sécurité et le développement dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu, présentant une lueur d’espoir pour les Congolais, tarde jusqu’à ce jour à décoller.

Face à tous ces problèmes, l’on se pose la question sur le rôle que devrait jouer l’Opposition politique en RDC.
Nous nous sommes bien rendus compte de la léthargie dont souffre cette Opposition. Jusque là, l’on dénombre moins de dix Congrès organisés par les membres de la gauche. Quelques figures emblématiques comme Etienne Tshisekedi, Jean-Pierre Bemba ont pratiquement fait défection sur la scène politique. Le premier, malgré ses récentes campagnes effectuées en Afrique du Sud et aux Etats-Unis, semble bien être abattu par le départ de certains de ses lieutenants comme Valentin Mubake, et aussi par le poids de l’âge. Et le second, qui jusque là ne dévoile toujours pas son vrai statut d’exil politique. C’est la forme que présente l’opposition de la RDC aujourd’hui. Etant donné que toute la population n’est pas de la majorité, le rôle de l’opposition aurait été d’encadrer le reste de cette population.

Elle tente de soulever la voix au parlement, mais celle-ci est rapidement étouffée par la majorité. Il est de notre vécu quotidien, les coupures intempestives du courant électrique, l’insuffisance d’alimentation d’eau potable, sous l’œil lourd du Gouvernement. L’occasion faisant le larron les opposants pourraient en profiter pour sensibiliser la population. Les appels à la grève dans les secteurs publics et la fameuse aventure du général dissident Laurent Nkunda, les laisseraient-ils indifférents ? Au moment où le peuple a plus besoin de cette Opposition, elle se tait comme si son travail se limitait aux campagnes électorales. Nos opposants politiques doivent se servir de l’exemple d’autres opposants, tels que feu BENAZIR BHUTTO. L’on se rappellera que son retour au Pakistan, après une décennie passée en exile, a coïncidé avec l’état d’urgence décrété par le Président PERVERS MUSHARAF.

Celui-ci, par le fait de vouloir abroger l’ancienne constitution a provoqué des émeutes. Mme BHUTTO, populaire à son départ simplement parce qu’elle avait pris le risque de pousser les Pakistanais à dire non, et à se révolter. Où sont alors passés ceux qui levaient les deux doigts en signe de victoire ? Notons que les églises, écoles, universités, associations, organisations non gouvernementales, sont aussi en grande partie des oppositions ignorées. L’office du pasteur ne doit pas s’arrêter au miracle, à la prospérité, et à ne rien dire pour s’opposer face à des injustices. Cela nous laisse penser au fait que le congolais ait perdu son sens de l’opposition.

Par ailleurs, les improvisations des demi- terrains et des augmentations illicites du coût de transport en commun, sous le regard inactif voire passif des congolais craignant ne pas avoir accès à bord des bus ou d’être en retard à leur poste de travail sont des faits qui pouvaient pousser à la contestation.
Chris Mumpakani/CP

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DES PERSONNES ( BA INSPECTEURS YA NZELA ) AU SERVICE DU MAL SANS SCRUPULE ONT PRIS DES PHOTOS ET M'ONT FILMÉ...A MON INSU !!!

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QUI DANS L'OCEAN VOUDRAIT NOYER UN PAPILLON..?  MOI, JE LE VOIS !

<< En passant et histoire de prouver que je n'ai pas encore l'intention de quitter mon blog... Losako مُجاهِد va publier bientôt une photo qui va faire parler de lui... qui va ébranler le pouvoir de Kinshasa >>

Vous seriez surpris de savoir combien de personnes ( inspecteurs ya nzela, agents-Mukala ) sans scrupule au service du raïs Joseph Kabila en Belgique prennent des photos et vidéos...pour se faire un peu d’argent !

Chers internautes,

J’ai appris récemment d'une source sure proche du pouvoir et très fiable qu’un pavé de photos prises dans les rues de Bruxelles et une vidéo avait été réalisée à mon insu... Mes photos et vidéos prisent par des personnes ( ba inspecteurs ya nzela ) circulent à Kinshasa, ces personnes ( ba inspecteurs ya nzela ) sans scrupule et mal renseigné pensaient que Losako
مُجاهِد était à Kinshasa via Brazzaville. Ceux qui les emploient n'ont aucun mal à faire travailler ces pauvres gens qui n'ont rien d'autre à faire que dénoncer, colporter, filmer pour gagner quelques dollars et privilèges lorsqu'elles arrivent à Kinshasa...

Mais que faut-il donc faire pour se rapprocher du saint des saints ?

Dénoncer, colporter, Prendre des photos, filmer etc...

Ces personnes ( agents-Mukala ) sont présents et procèdent toujours ainsi, ils filment et prennent des photos avec leurs portables ( GSM ), ces agents fournissent également des renseignements sur tous nos mouvements, réunions, vie privée etc...

J'espère qu'ils ( agents-Mukala ) vont dévoiler au mieux qui je suis, ou tout du moins, en partie !!!

Losako مُجاهِد n'a rien à cacher... j'assume et je le prouve par mon blog ( www.losako.afrikblog.com )... avec mes photos à gogo... Bande d'imbéciles !!!

Losako مُجاهِد mène l’enquête et va dévoiler incessamment sous peu les noms et photos de ces agents-Mukala ( ba inspecteurs ya nzela ) sans scrupule au service du mal.

En passant et histoire de prouver que je n'ai pas encore l'intention de quitter mon blog... Losako مُجاهِد va publier bientôt une photo qui va faire parler de lui... qui va ébranler le pouvoir de Kinshasa !!!

ATTENTION DANGER... VOUS DEVEZ VEILLER...

ENNEMI YA CONGOLAIS...KAKA CONGOLAIS YE MOKO... TO YEBI BINO !!!

QUI DANS L'OCEAN VOUDRAIT NOYER UN PAPILLON..?  MOI, JE LE VOIS !

O.M...مُجاهِد droit au but...

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Les belligérants jouent à la roulette tutsie !

rebelles

Après des couacs, les belligérants assurent vouloir la paix !

Les groupes armés du Nord-Kivu ont réaffirmé mardi leur "engagement" pour la paix au lendemain d'accrochages qui ont violé le cessez-le-feu instauré la semaine dernière dans cette province troublée de l'est de la République démocratique du Congo (RDC).

Les belligérants ont minimisé les violences de lundi, alors que leurs représentants sont réunis pour la deuxième journée consécutive à Goma, capitale du Nord-Kivu, pour discuter avec le gouvernement congolais et la Mission de l'ONU en RDC (Monuc) des modalités de leur désengagement sur le terrain.

"La situation est calme ce matin (mardi). Aucun nouvel incident n'a été rapporté", a déclaré à l'AFP la porte-parole de la Monuc au Nord-Kivu, Sylvie van den Wildenberg.

Lundi, des accrochages ont opposé le Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), le mouvement du chef rebelle tutsi congolais Laurent Nkunda, et les Patriotes résistants congolais (Pareco), une milice d'auto-défense Maï Maï regroupant des combattants issus de plusieurs ethnies, près de la localité de Ngungu, à plus de 40 km à l'ouest de Goma.

CNPD et Pareco se sont mutuellement accusés de violer le cessez-le-feu entré en vigueur le 24 janvier, au lendemain de la signature par les neuf groupes armés du Nord-Kivu d'un "acte d'engagement" pour la paix dans cette province, qui compte actuellement 800.000 déplacés de guerre.

Aucun déplacement de population n'a été signalé après des accrochages, qui n'auraient pas fait de morts, selon des informations recueillies par la Monuc.

"Des incidents mineurs ne peuvent pas renverser le processus de paix déjà amorcé. Nous nous sommes engagés à restaurer la paix et c'est ce qui sera fait", a déclaré à l'AFP un porte-parole du CNDP, René Abandi.

"Ce n'est pas le gouvernement qui a attaqué ni violé le cessez-le-feu", a-t-il souligné, minimisant la portée des affrontements.

De son côté, un porte-parole des Maï Maï du Nord-Kivu, Didier Bitaki, a estimé inévitable que des incidents se produisent alors que les troupes rivales sont encore "face à face" sur les lignes de front.

"C'était évident que cela allait arriver, mais cela n'est pas le signe que les hostilités vont continuer. Dès que les troupes seront désengagées, le cessez-le-feu sera bien respecté", a-t-il affirmé à l'AFP.

"Nous avons la ferme volonté de restaurer la paix et la sécurité au Kivu", a-t-il poursuivi, rappelant à Kinshasa sa "responsabilité" dans la mise en place rapide de la Commission technique gouvernement-communauté internationale pour la mise en oeuvre de l'acte d'engagement - et prévue par celui-ci.

Il a notamment appelé au déploiement rapide de soldats et observateurs de la Monuc dans des zones "tampon".

Au siège de la Monuc à Goma, les discussions se poursuivaient mardi sur les modalités de la mise en place de la Commission technique et d'une sous-commission militaire, devant préparer le désengagement et la démobilisation des combattants.

"Il y a des tas de petits blocages, très procéduriers", a indiqué une source onusienne à l'AFP, déplorant notamment l'incapacité des délégués à prendre des décisions engageant leurs mouvement sans en référer systématiquement à leur hiérarchie.

Plusieurs observateurs internationaux doutent de la bonne foi des chefs belligérants et, pour une partie d'entre eux, de leur emprise réelle sur leurs troupes.

De leur côté, CNDP et Maï Maï ont estimé que les dérapages observés lundi pouvaient s'expliquer par le manque de sensibilisation des troupes.

Pour aider à "vulgariser" l'acte d'engagement, les autorités congolaises ont débloqué une enveloppe de 50.000 dollars, à répartir entre les 22 groupes armés des deux Kivu, pour une campagne de sensibilisation de dix jours.

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