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LOSAKO

le porte-voix de tous ceux qui cherchent vainement dans quel forum de ce monde ils peuvent se faire entendre. Oui, je veux donc parler au nom de tous les « laissés pour compte » parce que « je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger ».

12 novembre 2007

Bientôt le nouveau Gouvernement : Voici les nouvelles mises en place à l’AMP !

KabilaGizengaMobutuTrois organes ont été créés : le Comité Politique, la Conférence des Présidents et le Secrétariat Exécutif. Au Comité Politique, on retrouve 13 grosses pointures de la vie politique nationale. Entre autres, Boshab Evariste, Mbusa Nyamwisi, Endundu Bononge, Lumbi Okongo Pierre, André- Philippe Futa, etc.
Augustin Katumba Mwanke devient le Secrétaire Exécutif. 
18 mois après sa création, l’AMP se restructure et se met en ordre de bataille. Trois organes ont été créés. Le Comité Politique se veut un espace de concertation, d’orientation et de décision pour des grandes questions d’importance stratégique. Dans son mot de circonstance à l’occasion de la mise en place de nouvelles structures, hier vendredi 9 novembre au Grand Hôtel Kinshasa, le Coordonnateur sortant de l’AMP, André- Philippe Futa, a dit que le Comité est la locomotive politique de l’AMP.
La Conférence des Présidents, l’ensemble des maillons de la chaîne de solidarité politique de l’AMP, sera la source de toute initiative et action politique. « La Conférence des Présidents nous assurera une véritable dispensation de la justice distributive au sein de notre famille politique », affirme Futa.
Le Secrétariat Exécutif aura la responsabilité de gérer et d’appliquer les décisions. « Bien que petit de taille, le Secrétariat Exécutif va traduire nos rêves en réalités. C’est un maillon très important pour notre organisation », a-t-il poursuivi.

Conduire le peuple vers la providence

Pour le Coordonnateur sortant de l’AMP, depuis le 26 juin 2006, jour de création de l’AMP, les partis politiques et les indépendants, qui avaient répondu à l’appel des troupes lancé par Joseph Kabila, ont réalisé un ras-de marée électoral. Les Institutions de la République sont entre leurs mains et ils n’ont le devoir que de conduire le peuple congolais vers la providence de ses rêves. « Pour cela, l’AMP doit faire peau neuve, se revigorer pour entreprendre une œuvre titanesque de reconstruction et de développement de notre pays. Il faut de bonnes lois, mais il nous faut aussi une action gouvernementale d’envergure et d’une efficacité visible et significative. Il faut que les Congolais se sentent gouvernés. Le manquement à ces attentes est un forfait politique incompréhensible par rapport à nos potentialités et nos possibilités », fait remarquer André-Philippe Futa.

Le Choix des hommes

Les institutions, dit-on, ont la valeur de ceux qui les animent. Au Comité Politique, on retrouve de gros calibres comme Boshab Evariste, Mbusa Nyamwisi, Endundu Bononge, Lumbi Okongo Pierre, etc. Presque tous les ténors connuKatumba_Mwankes de l’AMP sont au Comité Politique.

Augustin Katumba Mwanke désigné Secrétaire Exécutif

Il faudra noter la désignation de Augustin Katumba Mwanke au poste de Secrétaire Exécutif. Choix judicieux dans la mesure où ce dernier a des atouts pour faire évoluer l’AMP. D’abord qu’il est très proche du Président de la République, maître de la majorité. Ensuite, parce que Katumba sait à quoi s’en tenir. A la fin de la manifestation, il a réalisé que la responsabilité politique de l’AMP est énorme dans la concrétisation des 5 Chantiers du Président et dans la réalisation des objectifs de l’Alliance. Pour ce faire, le tout nouveau Secrétaire Exécutif sollicite le soutien indéfectible de tous les membres de l’AMP. Déjà, Augustin Katumba Mwanke se dit reconnaissant à sa famille politique et particulièrement à André- Philippe Futa, qu’il félicite au passage, pour avoir abattu un travail de titan. Lequel travail a permis à l’Alliance d’obtenir la Présidence de la République, la majorité au Parlement, le Gouvernement de la République et presque toutes les provinces.
On attend donc voir la nouvelle équipe de direction de l’AMP à l’action.
Nicole Lidimbo    

ALLIANCE DE LA MAJORITE PRESIDENTIELLE
«AMP »
MISE EN PLACE DES STRUCTURES
Conformément à l’article 10 de l’acte constitutif de l’AMP, un Comité Politique et un Secrétariat Exécutif doivent être mis en place comme étant un organe de coordination, de conception, d’orientation et de décision pour le premier et d’appoint pour le second.
A l’issue des échanges avec l’Autorité morale le 04 novembre 2007, il se dégage ce qui suit :
1. Du Comité Politique
a) le Comité Politique comprend :
- les délégués des partis politiques significatifs de l’AMP, ayant obtenu au moins trois sièges cumulés à l’Assemblée Nationale et au Sénat ;
-des personnalités choisies in tuite personnae en tenant compte des réalités socio-géostratégiques du pays ;
-les responsables des institutions ;
-les Présidents des Groupes parlementaires politiques ;
- le Secrétaire Exécutif.
b) Les Forces du Renouveau étant un regroupement de deux leaderships politiques, il leur est concédé de déléguer deux membres au Comité Politique.
c) Quant aux personnalités indépendantes, l’Autorité morale a préféré qu’en priorité, celles élues pourraient être choisies sur la liste des personnalités membres de l’AMP.
d) Pour corriger les déséquilibres géopolitiques et de genre, l’Autorité morale a coopté en outre des personnes issues des Provinces non représentées et des femmes qui oeuvrent au sein de l’AMP.
e) Le Comité Politique sera donc composé de …….Personne ci-après : 
14 Délégués des 13 partis politiques ci-après :

N° Partis Nbre de Sièges Délégués Provinces
Ass. Nat. Sénat Total
1 PPRD    125 26 151 BOSHAB Evariste Kasaï Occ
2 FR 28 7 35 MBUSA NYAMUISI NORD-KIVU
KAMITATU Olivier Bandundu
3 MSR 27 3 30 LUMBI OKONGO Pierre Maniema
4 PDC 8 8 16 ENDUNDU BONONGE Equateur
5 CODECO 10 0 10 MUYAMBO KYANSA Katanga
6 DCF/Cofedec 8 1 9 TSHIPASA Venant Nord-Kivu
7 UNAFEC 7 0 7 KISIMBA NGOY Honorius Katanga
8 PANU 4 1 5 FUTA André Philippe Kasaï Or
9 PRM 4 0 4 KALIBA MULANGA Pardonne Sud-Kivu
10 UPRDI 4 0 4 MUSHI BONANE Sud-Kivu
11 CCU 3 1 4 MENDE OMALANGA Lambert Kasaï Or
12 PANADI 3 0 3 N’TINUMENYERWA Gervais Nord-Kivu
13 UNADEF 3 0 3 MWANDO NSIMBA Katanga

Les Responsables des Institutions :
Assemblée Nationale
-Vital Kamerhe : Président (Sud-Kivu)
Sénat
-MOKOLO WA MPOMBO Edouard : 1er Vice-président (Equateur)
Les Responsables de Coordinations Institutionnelles :
-Assemblées Nationale : PPRD
-Sénat : PDC
-Gouvernement : Le Ministre pré séant
Les 14 Présidents des Groupes Parlementaires politiques ci-après :
a) Assemblée nationale :
-GP-PPRD : A désigner
-Forces du Renouveau : MBUKU LAKA Boris (Bandundu)
-GP-CDF : MUNAYI MUNTU MONJI Thomas (K.Occ)
-GP-MSR et Alliés : MOLISHO SAIDI Didier (Maniema)
-GPP : BAKONGA WILIMA WILLY (Equateur)
-GPI: BAHATI LUKUEBO Modeste (Sud-Kivu)
-GP PDD : TSHIBANGU KALALA (Kasaï Or)
b) Sénat
-PPRD et Apparentés : KIKONTWE Marie-Claire (Katanga)
-PDC et Alliés : BETYNA NGILASE Thomas (Equateur)
MSR et Alliés : KYANGWE MULEYA Godefroid (Katanga)
-Sénateurs centristes : KAPAYA OHELO pene LOMBENDJA (Maniema)
-Forces du Renouveau : BALIKWISHA NYONYO Martin (Nord-Kivu)
-UDCL : FUTA ANDRE Philippe (Kasaï Or)
Le Secrétaire Exécutif : KATUMBA MWANKE Augustin (Katanga)
Autres personnalités :
-TAMBWE MWAMBA Alexis (Maniema)
-KIN-KIEY MULUMBA TRYPHON (Bandundu)
-MATENDA KYELU Athanase (Maniema)
-Mme KASA-VUBU Marie-Rose (Bas-Congo)
-TSHIBANDA NTUNGAMULONGO RAYMOND (Kasaï Or)
-Pr LUMANU MULENDA BWANA N’SEFU (Kasaï Or)
-TIBASIMA MBONGE MUA TEENYI Jhon (Prov Orientale)
-Mme MANOKA NZUZI MARIE-Ludovic (Kinshasa)
-YAGI SITOLO Jean (Prov. Orientale)
-BURA PULUNYO Maurice (Prov. Orientale)

N.B. Le Rapporteur du Secrétariat Exécutif assiste aux réunions du Comité Politique comme personnel d’appoint.

2. De la Conférence des membres
a) Partis politiques
1 ACDC
2 ANCC
3 AEC-FR
4 ARREN
5 CCU
6 CODECO
7 CVP
8 DCF/COFEDEC
9 FIS
10 FSDD
11 FSIR
12 MAI MAI
13 MMM
14 MSDD
15 MSR
16 OPEKA
17 PANADI
18 PANAP
19 PANU
20 PCBG
21 PDC
22 PDS
23 PPRD
24 PRM
25 PRP
26 PVR
27 RCPC
28 SODENA
29 ULDC
30 UNADEC
31 UNADEF
32 UNAFEC
33 UPRDI
b) Personnalités indépendantes
1 BANZA MUKALAYI NSUNGU
2 BASHIZI MAPENDO
3 BIELLA KANYANGA Odette
4 BUSHIRI BIN MORISHO Prince
5 BWINO Natalis
6 KAMBIDI Solange
7 KATALAYI MULELI SANGOL
8 KIBABU Valentin
9 KIMWINI KIKUNDA Didace
10 LUMUMBA Juliana
11 MAKALA Armand
12 MATENDA KYELU Athanase
13 MOKEMO Jean ERIC
14 MUDUMBI Joseph
15 MUKABA MBUTU Ignace
16 MUPIRA Ignace
17 NGOYI KASANJI Alphonse
18 OMARI RAMAZANI
19 PHUKUTA NYUNDU Jean Pierre
20 RUMBU KAZANG Marie Jacqueline
21 RWANKUBA NAMWEZI Agathe
22 TAMBWE MWAMBA Alexis
23 TIBASIMA ATEENYI Jhon
24 TOENGAHO LOKUNDO FAUSTIN
25 TOWAULU AENA
26 WALO ASSUMANI Genevieve
27 WEMBO OSSAKO
28 YAFALI MILAMBO
C) Associations affiliées
1 Action pour la Promotion des femmes paysannes et des enfants défavorisés.
2 AMACCO
3 Initiative Développement à la Base (IDEBASE asbl)
4 Association pour la Protection des intérêts des femmes et des enfants
5 Association Socioculturelle Balubak asbl
6 Centre de formation et de développement intégré
7 Dynamique des Patriotes
8 La Dynamique des Jeunes Congolais pour un Front Commun
10 Regroupement des Ongs de développement pour l’encadrement des femmes  et des enfants
11 Structure d’encadrement des Jeunes pour la Reconstruction et le Développement du Congo
12 Union des Démocrates pour la Reconstruction et le Développement
13 Union des Katangais pour le Développement
3. Du Secrétariat Exécutif
Après échange et approbation de l’Autorité Morale, le Secrétaire Exécutif sera composé des personnes ci-après :
- Secrétaire Exécutif : KATUMBA MWANKE Augustin
- -Secrétaire Exécutif Adjoint : KOYAGIALO NGBASE te GEREMGBO
- Rapporteur : LUMANU MULENDA BWANA N’SEFU
- Trésorier : LOMEYA BEATRICE
- Chargé de l’organisation : KAMBINGA Christian
4 Des Coordinations Institutionnelles
Pour faciliter et coordonner le fonctionnement de l’AMP au sein des Institutions, il était jugé utile d’instituer les coordinations institutionnelles.
Il est préférable que les responsables soient désignés par leurs pairs.

a) Assemblée Nationale
- Président : A désigner (GP-PPRD)
- Rapporteur : BAHATI LUKWEBO Modeste (GPI)   
- Rapporteur Adjoint : BAKONGA WILIMA WILLY (GPP)
b) Sénat
- Président : BETYNA NGILASE Thomas (GP-PDC)
- Rapporteur : KIKONTWE TUMBWE Marie-claire (GP-PPRD)
c) Gouvernement
- Président : Le Ministre AMP préséant
- Rapporteur : Un Ministre
- Rapporteur Adjoint : Un Vice-ministre
Afin de permettre une meilleure animation de l’AMP au niveau des nos bases, le secrétaire Exécutif aura 2 Conseillers et 4 Commissions permanentes ci-après :
1. Commission chargée des relations avec les partis politiques
2. Commission chargée des relations avec la jeunesse
3. Commission chargée des relations avec les femmes
4. Commission chargée des relations avec la masse et l’opinion
Fait à Kinshasa, le 9 novembre 2007

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Tous les détails sur la Congolaise qui s'est fait immoler au Luxembourg

04kongofire63744da9Toutes les nuances du gris semblent s'être donné rendez-vous dans ce ciel des Ardennes. Un chien vautré dans un champ humide surveille les corneilles perchées sur un fil barbelé. Il monte la garde devant le panneau retourné qui marque la frontière avec la Belgique. On accède à Oberwampach par une route étroite. 

Le bourg ne compte qu'une centaine de maisons - grosses fermes d'antan et demeures à tourelles de nouveaux riches, blotties dans une vallée dont la quiétude n'avait plus été troublée depuis la bataille autour de Bastogne, la ville belge toute proche, en 1944. Au-dessus du village, les pales de trois éoliennes battent l'air.

Leur chuintement n'étouffe pas de pleurs : à Oberwampach, on ne pleure pas pour la famille Delvaux-Mufu Mpia.

Mardi 5 octobre, Maggy Mufu Mpia, une quadragénaire belgo-congolaise, mère de trois enfants, a troublé la vie paisible de sa patrie d'adoption. Elle s'est arrosée d'essence en plein cœur de la capitale, Luxembourg, avant de craquer une allumette. 
Des photographes présents par hasard ont saisi l'image de la jeune femme en feu, hurlant sa douleur. Olivier Delvaux a tenté d'intervenir mais Maggy, transportée à Metz, est morte quelques jours plus tard. Elle voulait, affirmait-elle, dénoncer les tracasseries administratives dont sa famille était l'objet et le racisme dont ses enfants étaient les victimes.

A l'arrière de son garage Citroën d'Oberwampach, dans un bureau aux murs jaune et vert, M. Delvaux se prend la tête entre les mains. "Je me reproche de n'avoir pas vu son désespoir, mais j'aurais fait la même chose qu'elle. Aujourd'hui, je préférerais être mort, mais il y a mes trois enfants..."

Ce petit homme fluet, marqué pas la fatigue et la douleur, ne sait plus comment raconter son histoire. Sa voix puissante résonne et tonne, s'adoucissant seulement pour évoquer la visite que lui a rendue la Grande-Duchesse Maria Teresa. Il pense que beaucoup d'autres autorités de ce pays ont "tout fait pour le ruiner" et conduire sa femme au désespoir.

PRÉTENDUE PSYCHOLOGUE
 

Le couple habitait Bruxelles avant que le mari, ingénieur, décroche un travail à Luxembourg, en 1997. L'installation se déroule sans souci particulier mais les enfants du couple connaissent leurs premières difficultés à l'école.

A Ettelbrück, un garçon se fait traiter de "sale Noir" et on l'interroge sur l'étrange couleur de sa peau de métis. La petite fille est parfois "oubliée" sur le bord de la route par le car de ramassage et, une autre fois, reste coincée dans la porte de sortie tandis que le chauffeur poursuit son chemin.  

La maman s'insurge quand on veut placer ses enfants dans les classes les plus faibles, sous prétexte qu'ils parlent mal l'allemand, la deuxième langue du pays. "Un jour, une prétendue psychologue nous a lancé violemment : "Il est hors de question de donner plus de chance à votre fille qu'à un Luxembourgeois !"", raconte Olivier Delvaux. Sa femme finira par trouver un emploi de bibliothécaire mais se serait vite rendu compte que son salaire se situait sous le minimum légal. 

Le couple décide alors de s'installer à son compte et de mobiliser ses économies par reprendre un garage, à Oberwampach. L'affaire compte quelques ouvriers, semble rentable et devrait permettre au mari de la transformer en un petit centre commercial. Il compte sur l'aide des banques et des pouvoirs publics, qui offrent des primes à l'installation. Mais les diverses autorisations requises se feront attendre. Olivier doit fermer le garage pendant plusieurs mois, perdant au passage la concession Citroën, reprise par un concurrent. 

A plusieurs reprises, le couple tentera de faire fléchir l'administration. En vain, affirme M. Delvaux. C'est alors que sa femme, dépeinte comme tolérante et soucieuse d'équité, aurait mûri le projet d'une action d'éclat. Son mari affirme que, jusqu'au dernier moment, il a cru qu'elle voulait enflammer des couvertures devant un ministère. 

Le 5 octobre, alors que la police avait été discrètement alertée mais attendait Maggy à un autre endroit de la ville, elle s'est immolée.

Voulait-elle vraiment mourir ? La police garde un doute et devait entendre M. Delvaux de nouveau, mardi 19 octobre. Soit la veille de l'enterrement de Maggy, qui a été retardé : il aura fallu des jours et des jours pour que les pompes funèbres disposent des documents nécessaires à l'inhumation. 

Les autorités luxembourgeoises ont, entre-temps, lancé plusieurs enquêtes, judiciaire, scolaire et au ministère des classes moyennes. Un peu tard, sans doute. A Oberwampach, trois enfants n'aspirent plus qu'à fuir le "paisible" Grand-Duché et préfèrent ne pas regarder les photos dans les journaux.

Le monde

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10 novembre 2007

LOSAKO TV: ARCHE DES NEGRIERS... Sarkozy " Ce n'est pas la marionnette débile Idriss qui décide "


La petite phrase du président de la République, « J'irais chercher tous ceux qui restent, quoi qu'ils aient fait », a placé son pion tchadien dans la pire des situations.

Pourquoi Tsar k.o en parle avec certitude ???

Parce que tout simplement c'est déjà acquis !!! Dans sa logique, puisque Idriss Debby est une marionnette Africaine...UNE DE PLUS COMME TOUS LES AUTRES.

C'est la qu'on voit comment les occidentaux ont encore et toujours cette laisse invisible autour de notre continent... Qui est pourtant bien réel hélas !

Pourquoi la France n'a pas eu les couilles de demander aux américains que Zakarias Mousawoui soit jugé sur le territoire français ?

PS: TSAR K.O, les Tchadiens sont d'accord si tu fais une halte à Dakar et tu prends au passage Hissen Habré, l'ex-ditacteur du Tchad et tu livre le colis aux Tchadiens... Alors tu pourras ramener les six français qui restent sans problème, qu'en penses-tu... 1 pour 6 ?

HONTE A VOUS SOIT DISANT PRESIDENTS AFRICAINS...

Des gens comme IDRISS DEBBY, OMAR BONGO, François BOZIZE, Sassou N’GUESSO, PAUL BIYA et JOSEPH KABILA en RDCONGO doivent jouir de satisfaction ! Eux qui imposent à l’Afrique, des ordres qui viennent de la France (OCCIDENT) et prennent plaisir à isoler leur peuple, pour mieux leur imposer les ordres du maître, eux qui ne tirent pas leur légitimité du peuple, mais de la France (OCCIDENT)dont ils deviennent des obligés et dont ils ne peuvent se soustraire, sinon que n’appliquer que ce qui vient de France (OCCIDENT)au risque d’être détrôné. Eux qui ne sont en rien, des vrais élus des peuples noirs. La France peut massacrer des africains délibérément. Il y a impunité. Il suffit qu’elle dise que c’est une légitime défense que vous la fermez tous, comme devant l’hôtel Ivoire en Côte d’Ivoire. Il suffit qu’un seul blanc soit touché, alors là, il faut condamnation, comme pour maintenir l’influence blanche supérieure en vie, et plus humaine que la race noire.

Souvenez-vous de Patrice Emery LUMUMBA : Il était à son massacre, chef d’Etat. Souvenez vous de Thomas Sankara, il l’était, et de tous ces hommes braves massacrés...POUR AVOIR DIT NON A L’OCCIDENT.

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KABILA: Six ans et toujours pas de démocratie... La dérive totalitaire. MOMEMI MAKI BO... MOKO !

kabilaLa magistrature restreint les libertés individuelles, la Majorité restreint la liberté des magistrats. La RDC vit l’ère de la dérive totalitaire. La contre-attaque du syndicat national de la magistrature, exprimée par une contre-pétition au Parlement n’a pas sa chance de passer dans un hémicycle aux trois-quarts acquis à la cause du président de la République, quelque soit la moralité de la question. L’affaire Nkulu Kilombo en est une parfaite illustration. C’est la situation qui se vit aujourd’hui dans l’espace politique rd-congolais.

C’est la rentrée judiciaire qui a sonné le glas des libertés individuelles au pays par la promulgation d’une mercuriale du Parquet général de la République (PGR) affichant une brochette des choses à ne pas faire, comme dans une vaste prison. Et le moindre geste contraire à ce qui s’apparente désormais à une loi martiale serait jugé comme outrage, une offense. A peine Tshimanga Mukeba se délectait-il encore de son coup de force dont le but inavoué serait de se mettre à l’évidence et de protéger la classe dirigeante des bois verts contre sa mégetion caractérisée, la Majorité au pouvoir est sortie pour lui imposer la présence du Président de la République ainsi que du ministre de la Justice au sein du Conseil supérieur de la Magistrature (CSM). Pour y parvenir, la Majorité (310 députés AMP ayant signé la pétition) veut attaquer la Constitution, adoptée avec large majorité (83% de 25 millions de Congolais) lors du referendum du 18 décembre 2005. Leur objectif, offrir au Président de la République une Constitution sur mesure, moins de deux ans seulement après son adoption.

RDC, une prison grandeur nature

Déjà, la semaine s’est ouverte avec les restrictions des libertés que le PGR a consacrées par sa Mercuriale. Le document ne laisse aucune chance à la liberté de critiquer des autorités bardées d’immunités, notamment le Président de la République, les membres du gouvernement, du Parlement, de la Magistrature, les officiers des forces de l’ordre et les mandataires publics. Une liste d’infractions contre ses personnalités qui ont droit à tout est prescrite. Rien pour les simples citoyens, qui n’auront que leurs yeux pour pleurer. Dans un pays qui vit plus de 40 ans de corruption et classé encore aujourd’hui par Transparency international parmi les plus corrompus de la planète, si un gestionnaire de la res publica peut traîner en justice toute parole, tout écrit qui dénoncerait ses actes, à quoi peut-on s’attendre, surtout que la subjectivité du concept, c’est-à-dire les limites de la critique et de l’outrage sont confondues dans la nouvelle perception des libertés.
95042
Désacraliser la Constitution

A peine a-t-elle été promulguée, la Constitution de la RDC, votée dans la douleur du changement démocratique, avec les morts, les privations, etc. est en passe d’une révision, juste pour trouver un siège au Président de la République et un autre au ministre de la Justice au sein du CSM. Les autres articles (110 et 197) soumis à révision ne sont cités que pour accompagner le Coup d’Etat constitutionnel. La pétition a été déposée à l’Assemblée nationale par le député PDP-AMP Tshibangu Kalala pour désacraliser la ‘‘Bible’’ de la RDC. A la criée, comme un vulgaire règlement. Puisque pour lui, l’absence du président de la République au CSM est ‘‘une erreur très grave qui ne peut que créer, à terme, non seulement le dysfonctionnement sérieux de nos institutions, mais aussi consacre une incohérence inadmissible au sein de l’ordre constitutionnel’’. Il propose une modification de l’article 152 pour y greffer une alinéa sur mesure en ces termes : ‘‘Le CSM est composé du président de la République, du Ministre de la Justice, des Magistrats et des personnalités indépendantes issues de la Société civile’’. Le président présiderait le CSM, ou le Ministre de la Justice, vice-président de l’organe, en son absence, une loi organique déterminerait la composition, l’organisation et le fonctionnement du Conseil.

Bras de fermagistrats_csj_pres_g

Le président du Syndicat autonome des magistrats du Congo (SYNAMAC), principal syndicat, n’a pas tardé à réagir. Pièce par pièce, Nsamabay Mutenda Lukusa a attaqué pièce par pièce l’argumentaire qu’il a traité de sociologique. Pour Nsambay, c’est une démarche qui ramènerait la magistrature au temps fort de la dictature mobutienne. ‘‘Il serait donc une aberration que le Conseil supérieur de la magistrature, un organe corporatif pour la gestion disciplinaire, financière et professionnelle des magistrats, c’est-à-dire du point de vue carrière, soit dirigé par un politique, bien que le président de la République est appelé magistrat suprême’’, a-t-il confié au Révélateur, début septembre, à l’annonce de cet acte jugé suicidaire. ‘‘Les présidents de ces deux institutions (Assemblée nationale et Sénat, Ndlr) comprennent qu’en leur sein, il y a des pétitionnaires qui cherchent à induire les autres en erreur, parce que toute l’Assemblée nationale et tout le Sénat ne sont pas constitués que par des juristes’’, a-t-il indiqué. Reconnaissant néanmoins au président le titre de magistrat suprême (disposant déjà du pouvoir constitutionnel, il nomme et révoque les magistrats sur proposition du CSM. Il peut remettre, modifier ou réduire des peines. Il a aussi le privilège de nommer trois sur les neuf membres que constitue la Cour constitutionnelle), il juge sa présence dans le CSM comme une violation de la Constitution ‘‘qui prévoit des dispositions précises pour assurer l’indépendance du pouvoir judiciaire’’. Il a indiqué l’existence des passerelles légales mises en place entre les pouvoirs pour la bonne marche de l’Etat. Du point de vue pratique, Nsambay a mis en avant le cas de Mobutu qui a été président du Conseil pendant 30 ans, et n’avait assisté à aucune des réunions.

Déjà en septembre, les magistrats n’ont pas hésité de larguer la foudre sur l’apprenti politicien, qui voudrait entamer, par son initiative égoïste, la crédibilité du processus de démocratisation en RDC. En effet, nombre de députés contre objectent d’inventorier tous les articles susceptibles de révision et de les soumettre à la plénière de l’Assemblée nationale. La majorité des magistrats a exprimé sa réticence de voir sa carrière gérée par des politiques, ce qui serait l’immixtion du pouvoir exécutif dans le judiciaire, un tare dans l’objectif d’atteindre l’indépendance de la magistrature. Le législateur l’a d’ailleurs clairement notifié, en l’article 152, point 3, alinéa 10 : ‘‘La présente Constitution réaffirme l’indépendance du pouvoir judiciaire dont les membres sont gérés par le Conseil supérieur de la Magistrature désormais composé des seuls magistrats’’. En plus, la ‘‘Bible’’ des lois en RDC est formelle en son article 220. ‘‘La forme républicaine de l’Etat, le principe du suffrage universel, la forme représentative du Gouvernement, le nombre et la durée des mandats du président de la République, l’indépendance du pouvoir judiciaire, le pluralisme politique et syndical, ne peuvent faire l’objet d’aucune révision constitutionnelle’’, stipule l’article qui protège également les articles sur les droits et les libertés individuelles de toute tentative révisionniste de quelques aventuriers.

Alea jacta est ?

Avec la majorité actuelle au Parlement, il est fort à parier que le sort en est jeté. Bonjour l’instabilité politique. Bonjour la révision pour restreindre les libertés, bonjour la révision pour prolonger les mandats électifs, bonjour la révision visant à immuniser les prédateurs économiques. Bonjour les sièges électifs personnalisés pour les parlementaires qui peuvent s’offrir des va-et-vient entre le gouvernement et l’Assemblée.

Ca sent l’amalgame

Les magistrats congolais pressentent les amalgames qui ont vu le jour pendant la transition lorsque les politiques cherchaient à justifier le refus du Maréchal Mobutu à organiser une Conférence nationale souveraine pour une conférence constitutionnelle. Des professeurs d’université ont soutenu cette aberration afin de contourner la volonté du peuple et sauver les intérêts de Mobutu. Beaucoup de sang a coulé pour obtenir cette Conférence, finalement sabotée par les mêmes politiques pour des postes politiques.

Tricherie dans la démarche

Au niveau de l’Assemblée nationale, des voies s’étaient élevées pour dénoncer la tricherie usée par Tshibangu Kalala pour obtenir certaines signatures. Certains députés criaient à l’abus de confiance. Ce fut le cas de Lisanga Bonganga, président la Convention chrétienne pour la démocratie (CCD), qui disait, début septembre avoir signé la pétition pour un objet autre que celui pour lequel il a été sollicité . Il avait soulevé outre ce que serait l’attitude des magistrats, fonctionnaires de surcroît, membres du CSM devant un point de vue défendu par le Chef de l’Etat si celui-ci présidait le dit Conseil ? La question reste posée.


Losako/
Le Révélateur

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RDC: AU LIEU DE S'ATTAQUER A NKUNDA, KABILA PREFERE NOUS DISTRAIRE AVEC LES DESARMEMENTS DES MAI MAI ET CONSORTS...

KivuLa République démocratique du Congo (RDC) s'est engagée samedi à Nairobi à élaborer pour début décembre un "plan pour éliminer la menace" constituée par les rebelles hutus rwandais basés dans l'est du pays et à lancer "d'urgence" des opérations militaires contre ces groupes.

Kinshasa "s'engage à préparer pour le 1er décembre 2007 un plan détaillé pour désarmer les ex-FAR/Interahamwe et éliminer la menace qu'elles constituent", affirme un document adopté dans la nuit de vendredi à samedi à l'issue d'une réunion entre les gouvernements congolais et rwandais destinée à adopter une "approche commune" pour ramener la stabilité dans la région des Grands Lacs.

Ce document a été signé conjointement par les ministres congolais et rwandais des Affaires étrangères, Antipas Mbusa Nyamwisi et Charles Murigande.

Des représentants des Nations Unies, de l'Union européenne et des Etats-Unis ont ajouté leurs signatures en tant que témoins.

"Il sera demandé à la Monuc (Mission de l'ONU en RDC) de fournir un soutien pour la planification et la mise en oeuvre" de ce plan "en accord avec son mandat et ses moyens", précise le texte.

En outre, la RDC s'est engagée "à lancer d'urgence des opérations militaires pour démanteler les ex-FAR/Interahamwe" qualifiés dans le document d'"organisation génocidaire-militaire".

Le terme ex-FAR/Interahamwe désigne des rebelles hutus rwandais essentiellement regroupés au sein des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), créées en 2001.

Certains des rebelles des FDLR, estimés à environ 6.000 par l'ONU, ont participé au génocide rwandais de 1994, essentiellement dirigé contre les Tutsis, et qui a fait selon l'ONU environ 800.000 morts.

 

"Ces opérations devraient être conduites simultanément avec les opérations de démantèlement des autres groupes armés illégaux au Nord et au Sud-Kivu", provinces de l'est de la RDC ravagées par les violences, ajoute le communiqué.

Les gouvernements rwandais et congolais appellent également le Conseil de sécurité de l'ONU à "adopter d'urgence une résolution mettant en place des sanctions contre les ex-FAR/Interahamwe et appelant tous les Etats Membres à s'opposer aux collectes de fonds, à la mobilisation et aux activités de propagande" de ces groupes.

De son côté, le Rwanda s'est engagé à prendre "les mesures nécessaires pour sécuriser sa frontière et empêcher l'entrée ou la sortie de membres de tout groupe armé, en particulier de celui du chef de milice dissident (Laurent) Nkunda, et d'empêcher que toute forme de soutien - militaire, matériel ou humain - soit fourni à aucun groupe armé en RDC".

Depuis la fin août, le Nord-Kivu est le théâtre de violents affrontements entre l'armée congolaise, qui y a massé quelque 20.000 hommes, et quelque 4.000 soldats insurgés ralliés au général déchu tutsi congolais Nkunda, considéré par plusieurs responsables congolais comme le cheval de Troie du Rwanda.

L'engagement signé à Nairobi a été conclu à l'issue de discussions engagées après une réunion ministérielle de la Conférence Internationale pour la Région des Grands Lacs qui s'est tenue jeudi et vendredi dans la capitale kenyane.

 

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09 novembre 2007

MLC : J.P Bemba coupe court aux rumeurs

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« Le MLC est au bord de l’implosion ». « Le MLC a éclaté ». « Le secrétaire général a été désavoué ». « Des cadres du MLC, donnés pour dissidents, ont été débauchés par l’AMP ». « Ils ont créé un courant réformateur au sein du MLC avec but de rentrer dans la prochaine équipe remaniée d’Antoine Gizenga ». Autant de déclarations qui ont caractérisé ces derniers temps la vie au sein du Mouvement pour la libération du Congo, MLC.

Ce feuilleton de rumeurs et allégations, qui avait nourri la presse récemment, vient de connaître son dénouement. Il s’agit de la lettre que le président national du MLC, le sénateur Jean-Pierre Bemba Gombo a adressée aux membres du comité politique de son parti à Kinshasa. Lettre est signée à Bruxelles, le 6 novembre dernier.

La teneur de cette correspondance a été livrée au public hier jeudi par le secrétaire général du MLC, François Muamba. C’était au cours d’une réunion extraordinaire du comité politique de ce parti qu’il a présidée en sa résidence de la Gombe à Kinshasa.

A la lecture, cette missive tient lieu de mise au point aussi bien pour les cadres que pour tous les militants du MLC. « J’invite les membres du Bureau Politique à rester unis autour de ce qui est essentiel à notre organisation politique : je parle du combat pour l’édification d’un Congo meilleur », conseille-t-il. Il ne s’insurge pas contre le débat interne mais recommande que cela se fasse dans une ambiance de liberté et de sérénité. «Nous devons nous garder de donner l’impression, à l’occasion des débats internes, qu’il s’agit des tentatives de dissidence », met-il en garde, avant de renchérir : « Les attaques par voie de médias des uns contre les autres parmi nous ne nous honorent pas et donnent à bien des égards l’impression d’une absence de cohésion au sein du parti, et, partant de l’opposition, le MLC en constituant la plus grande composante ».

Dans la foulée, il confirme François Muamba à son poste de secrétaire général du MLC et renouvelle sa confiance à tous les membres du comité politique. Par ailleurs, Jean-Pierre Bemba vient par sa lettre éclairer la lanterne de tous sur sa situation et des contacts qu’il prend à l’étranger où il séjourne depuis plusieurs mois afin d’assurer son retour au pays.

Le sénateur refuse l’exil et appelle ses compagnons de lutte à éviter la distraction. Il leur recommande la loyauté, la fidélité dans le choix politique effectué et la constance par apport à l’idéal commun.

Ci-après le texte intégral du président national du MLC aux membres du comité politique de son parti.

Lettre du Président National du MLC JEAN PIERRE BEMBA GOMBO

A Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs les membres du Bureau Politique du Mouvement de Libération du Congo.

Chers Compagnons,

Voilà bientôt six mois que je suis avec une grande attention l’évolution de la situation générale de la politique du pays. Dès lors, il ne se passe pas un jour sans que le poids des responsabilités que vous m’avez confiées ne pèse sur mes pensées et ma conscience.

En effet, à chaque fois que je suis informé des malheurs tantôt hasardeux, tantôt conséquences des actions des hommes que mon pays et mon peuple sont obligés de subir, le soutien des millions des Congolais qui croient en moi et de ceux qui, trompés, n’ont pas perçu à temps l’urgence du changement, me redonne la force de combattre pour revenir dans les meilleurs délais au Congo. Pour preuve, mes nombreux déplacements et contacts vous sont constamment relayés par la presse ainsi que par la hiérarchie du Parti.

Je vous invite donc, tous, à vous concentrer sur les enjeux actuels en vue d’œuvrer pour la matérialisation des dividendes du choix démocratique que nous avons tous librement opéré et qui conditionne l’avenir de notre cher et beau pays.

J’invite les membres du Bureau Politique à rester unis autour de ce qui est essentiel à notre organisation politique : je parle du combat pour l’édification d’un Congo meilleur. Les attaques par voie de médias des uns contre les autres parmi nous ne nous honorent pas et donnent à bien des égards l’impression d’une absence de cohésion au sein du parti, et, partant de l’opposition, le MLC en constituant la plus grande composante.

Le débat interne est intrinsèque à tout parti à vocation démocratique, et je suis le premier à m’en faire l’avocat. Cela doit cependant se faire dans une ambiance de liberté et de sérénité. Nous devons nous garder de donner l’impression, à l’occasion des débats internes, qu’il s’agit des tentatives de dissidence. C’est par le débat interne dans l’unité que nous pourrons, tous ensemble, rester une force suffisamment crédible pour incarner l’alternative au pouvoir à travers un projet véritable de transformation de notre pays.

En réalité plus que jamais, le MLC doit assumer son destin face aux ennemis de la démocratie qui s’épuisent en manœuvres dilatoires pour me contraindre à l’exil. Le rôle du MLC est attendu dans la dénonciation active des insuffisances du gouvernement qui se montre dans bien des domaines incapable de trouver des solutions aux problèmes des congolais et peine à offrir par là même des perspectives à ce grand pays. La guerre qui perdure à l’est en est la preuve la plus explicite et, à notre plus grand regret ce sont nos innocentes populations qui en paient le prix le plus élevé.

Enfin, les défis sont devant nous: le statut de l’opposition dont l’aboutissement doit refléter la réalité du choix objectif opéré par la population en faveur du MLC; les prochaines élections urbaines, municipales et locales, au cours desquelles nous devons maintenir et renforcer le crédit que le peuple congolais accorde au MLC ; le combat citoyen contre la présidentialisation sournoise du régime orchestrée par nos adversaires politiques.

Ne soyons pas distraits !!! Soyons-en conscients pour ne pas verser demain dans la mélancolie des opportunités gâchées, en ruminant le « si je savais... ». Que bon nombre de nos compatriotes congolais expérimentent à la faveur de la faiblesse consacrée du Gouvernement.

Je termine mon propos en vous invitant à la loyauté et à la fidélité dans le choix politique et à la constance vis-à-vis de notre idéal commun. Je renouvelle ma confiance au Secrétaire Général du Parti François Muamba ainsi qu’en chacun d’entre vous.

Avec Dieu NOUS VAINCRONS!

Fait à Bruxelles le 06-11-07

JEAN-PIERRE BEMBA GOMBO

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TSHIMANGA: PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE OU CHIEN DE GARDE... DE KABILA ?

tshimangamukeba

"Ne prends pas d'avocat, sinon ton affaire va se compliquer plus". Plus d'unprévenu a entendu cette prase de la bouche d'un juge, d'un procureur ou d'um simple garde pénitencier. C'est que la chaîne de la corruption émmmaillote bien ces trois niveaux de la procédure. Procureur général de la république et le pouvoir en place se sont entendus pour ''faire la peau'' au leader de l'opposition Jean-Pierre Bemba sans état d'âme.

Bah oui, qu'a-t-il fait que de dire, redire et répéter ce que souhaitait Jospeh Kabila ? Dans une histoire qui depasse la justice et les institutions  normales, le PRG Tshimanga Mukeba est le petit soldat qui monte au front sur l'ordre de ses généraux qui ont la stratégie, à lui les phrases énormes ,les menaces contre le leader de l'opposition Jean-Pierre Bemba. 

Les gesticulations de ce haut magistrat étonne plus d'un congolais . Alors que la garde présidentielle a attaqué trois fois la résidence de Bemba en voulant l'assassiner. Les commanditaires du massacre de la population sont libres  et nullement inquiétés par ce procureur corrompu qui veut seulement contraindre Bemba à l'exil. Ses formules à l'emporte pièce qui n'honorent pas la justice congolaise pourtant il y a des hommes intègres dans cette institution  qui voient d'un mauvais oeil cette justice instrumentalisée par Joseph Kabila.

On le voit à présent, les juges congolais sous la pression politique de l'entourage de Kabila avec comme objectif éliminer politiquement Jean-Pierre Bemba  près avoir  raté de l'assasssiner en présence des ambassadeurs occindentaux. Car tous les congolais savent que la garde présidentielle pompeusement appellée garde républicainne a attaque plus d'une fois la résidence de Bemba. Lors des évenements du 22 , 23 mars dernier, elle était appuyée par les militaires angolais.

le Procureur Général principal, c’est à dire Tshimanga, qui est aussi un très proche  du PPRD, le parti au pouvoir ne dépense pas la même énergie lors qu'il s'agit de massacre des populations et autres crash des avions poubelles qui ont fait plusieurs morts au sein dde la population souvent autoriser à voler par l'entourage de Kabila. Les autres magistrats  se sont en coulisse ainsi plaint du fait que le PGR Tshimanga Mukeba interférait beaucoup avec les affaires traitées par d'autres procureurs, et l’action du Procureur Général principale était souvent liée à des objectifs politiques.

Le souci c'est qu'aujourd'hui tout ce qui touche à la justice ressemble à une corruption de l'appareil judiciaire. Avec beaucoup de duplicité, les juges perdent autorité et compétence, même s'ils sont sincères ils semblent être utilisés par le régime en place...

Elle est belle la justice indépendante de la RDC, il est glorieux ce régime de Joseph Kabila qui envoie ses redoutables services de sécurité pour arrêter les originaires de l'Equateur et du Kassai ,des journalistes, et ce procureur corrompu qui rejette le principe de la présomption d'innocence ...Il est plus que temps de "faire le ménage" puisque politiques et magistrats sont complices et compromis dans des affaires de detournements de derniers publics, faux et usage de faux, fraude fiscale, massacre des populations civiles,corruption etc...

Ce qui est sûr, depuis lors, il n'y a plus eu de sanctions aussi dures contre des magistrats convaincus de pratiques illicites.
Le dernier élément de rempart contre la corruption dans la magistrature, la promotion au mérite, ne fonctionne pas non plus. La promotion ne se fait pas à l'ardeur au travail et à la conscience professionnelle. Pour occuper des postes valorisants dans la justice, il n'est pas nécessaire d'être bon travailleur. Une bonne allégeance suffit au camp présidentiel. C'est d'ailleurs la leçon de chose que l'on donne aux nouveaux magistrats qui viennent de prêter serment : " savoir choisir le bon camp et se mettre sous la coupe de bons parrains ". Ne surtout pas flirtrer avec l'opposition démocratique.

C. Inter

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Kouchner ramene que dalle ! Il reporte au dernier moment un voyage en RDCongo

KOUCHNERUn voyage du chef de la diplomatie française Bernard Kouchner au Burkina Faso et en République démocratique du Congo (RDC), pour lequel il devait partir jeudi soir, a été reporté in extremis à une date non précisée "d'ici la fin de l'année", a annoncé son ministère.

M. Kouchner "ne se rendra pas au Burkina Faso et en République démocratique du Congo les 9 et 10 novembre comme prévu", a indiqué la porte-parole du Quai d'Orsay, Pascale Andréani, dans une brève déclaration écrite à quelques heures du décollage de Paris.

"Ce déplacement aura lieu à une date ultérieure d'ici la fin de l'année", a ajouté Mme Andréani, sans donner de date plus précise.

La porte-parole n'a apporté aucune explication à ce report de dernière minute d'un voyage qui avait été annoncé officiellement par le Quai d'Orsay mercredi.

M. Kouchner devait arriver à Ouagadougou dans la nuit pour des entretiens vendredi matin avec le président burkinabè Blaise Compaoré, portant notamment sur la crise en Côte d'Ivoire pour laquelle le Burkina Faso a engagé une médiation.

Il devait s'envoler dans l'après-midi de vendredi pour rencontrer à Kinshasa le président Joseph Kabila puis se rendre, samedi, dans la région du Nord-Kivu (est de la RDC) en proie à des affrontements et à une grave crise humanitaire.

M. Kouchner s'est entretenu au téléphone avec le président Compaoré pour l'informer du report de sa visite, et devait également joindre le président Kabila pour la même raison, ont indiqué des diplomates.

Selon des sources diplomatiques françaises, M. Kouchner souhaite que son futur voyage au Burkina Faso et RDC intègre également le Togo, une étape un moment envisagée pour cette tournée mais qui ne s'est pas concrétisée.

Ce pays cherche à former un gouvernement après les élections du 14 octobre dernier, qui ont vu la victoire du camp du président Faure Gnassingbé mais sont contestées par l'opposition.

"Il a été jugé préférable de repousser finalement ce déplacement pour intégrer ce pays dans le cadre d'une tournée élargie", a indiqué à l'AFP un diplomate, sans préciser si d'autres pays pourraient encore être ajoutés.

Ce déplacement en Afrique aurait dû se dérouler alors que les relations entre Paris et cette région du monde sont marquées par la tentative de faire sortir du Tchad 103 enfants, menée par l'association française Arche de Zoé dont six membres sont détenus à N'Djamena.

Des sources diplomatiques ont assuré que le report du voyage de M. Kouchner n'était "pas lié" au dossier de cette opération controversée.

Cette affaire domine toutefois l'actualité des relations entre la France et l'Afrique, avec notamment un voyage-éclair dimanche du président Nicolas Sarkozy à N'Djamena pour ramener à Paris trois journalistes et quatre hôtesses de l'air arrêtés en même temps que les membres de l'association.

Lors de son déplacement dans le Nord-Kivu, M. Kouchner avait prévu de mettre un fort accent sur l'humanitaire, avec notamment la visite d'un camp de personnes déplacées et la visite d'un hôpital soignant des femmes victimes de violences sexuelles.

 

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Sarkozy n'est-il pas hongrois ? NON, il est plus français que Dati parcequ'il est blanc, but no Rice... parcequ'elle est noire

sarkozzy

Chut ! Nicolas Sarkozy a commis une gaffe mardi à Washington sur laquelle aucun grand média français ne s'est particulièrement attardé pour le moment.

Le voyage officiel du président français aux Etats-Unis n'aura donc pas été un sans faute. Certes, l'erreur commise n'a eu aucune conséquence sur la reconquête amoureuse entreprise par le chef d'état français en direction de l'Amérique. Mais prêter à Condy Rice (Secrétaire d'état du gouvernement Bush) des origines étrangères mérite de s'arrêter un instant sur cette erreur d'appréciation.

La scène se déroule à la tribune du French American Business Council de Washington. C'est la première intervention publique prévue à l'agenda américain de Nicolas Sarkozy.

En établissant un parallèle entre son gouvernement d'ouverture et l'équipe ministérielle de Bush, le chef d'état s'est laissé déborder par son enthousiasme :
                                             

" L'Amérique que je j'aime, c'est celle qui se dote depuis 21 ans d'un ministre des Affaires étrangères qui n'est pas américain "canal historique" pour reprendre la belle expression de Rama [Yade] : Madeleine Albright, Colin Powell, madame Rice.
                                             
Ben, je suis heureux que Rachida Dati soit Garde des Sceaux, ministre de la justice."

Or si Madeleine Albright est bien née en Tchécoslovaquie de parents tchèques, et si les parents de Colin Powell (né à New York) sont d'origine jamaïcaine, en revanche Condoleezza Rice est née aux Etats-Unis de parents... américains. Elle est afro-américaine, c'est-à-dire noire.

Dans sa précipitation, le président a tout simplement assimilé la couleur de la peau à des origines étrangères.

Le site de Fox News (sic) publie une dépêche en anglais de l'agence américaine AP entièrement consacrée à ce sujet.

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08 novembre 2007

LOSAKO TV: BANDIMI... Priez, Aimez en esprit et en vérité


Luc 18, 9-14

Jésus dit une parabole pour certains hommes qui étaient convaincus d’être justes et qui méprisaient tous les autres : « Deux hommes montèrent au Temple pour prier. L’un était pharisien, et l’autre, publicain. Le pharisien se tenait là et priait en lui-même : ’Mon Dieu, je te rends grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes : voleurs, injustes, adultères, ou encore comme ce publicain. Je jeûne deux fois par semaine et je verse le dixième de tout ce que je gagne.’ Le publicain, lui, se tenait à distance et n’osait même pas lever les yeux vers le ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : ’Mon Dieu, prends pitié du pécheur que je suis !’ Quand ce dernier rentra chez lui, c’est lui, je vous le déclare, qui était devenu juste, et non pas l’autre. Qui s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé. »

Il dit : "Prenez garde de vous laisser abuser, car il en viendra beaucoup sous mon nom, qui diront : C'est moi ! et Le temps est tout proche. N'allez pas à leur suite.

BA SI BAYEBA YO...OKOMA KOLINGA MIBALI YA BATO... PE KO ZELA PONDU YA MATANGA !!!

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