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LOSAKO

le porte-voix de tous ceux qui cherchent vainement dans quel forum de ce monde ils peuvent se faire entendre. Oui, je veux donc parler au nom de tous les « laissés pour compte » parce que « je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger ».

23 novembre 2007

Sarkozy lâche Chirac (?)

SARKOCHIRACL'avocat de l'ancien président français, Jacques Chirac, a annoncé la mise en examen de ce-dernier pour détournement présumé de fonds publics, dans l'affaire dite "des emplois fictifs de la mairie de Paris".

C'est un cas judiciaire sans précédent en France.

Maître Jean Veil a annoncé l'information à l'issue de l'audition par la justice de l'ancien président.

Jacques Chirac a été entendu tôt ce matin au pôle financier de Paris,  dans le cabinet de la juge Xavière Siméoni.

Il avait été convoqué en temps que témoin assisté, mais à l'issue de cette audition, qui a duré plus de trois heures, il a été mis en examen.

Ceci signifie que la juge estime avoir suffisamment d'éléments pour justifier une enquête plus approfondie.

L'ancien président français avait déjà été entendu une première fois, le 19 juillet. L'audition s'était alors déroulée dans ses bureaux.

La juge Xavière Siméoni enquête sur les chargés de mission employés, entre 1983 et 1995, au cabinet du maire de Paris, c'est-à-dire Jacques Chirac.
La justice française soupçonne l'existence d'emplois fictifs.

Les bénéficiaires en auraient été des sympathisants du RPR, le parti de Jacques Chirac.

Dans une tribune, publiée mercredi par le quotidien Le Monde, Jacques Chirac se défend de toute malversation.

"Jamais les moyens de la Ville de Paris n'ont été mis au service d'autres ambitions que d'agir pour les Parisiennes et les Parisiens", affirme l'ancien président français.

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22 novembre 2007

LOSAKO TV: FALLY IPUPA... Fouta Ndjalo

Vidéo envoyée par losako

L'AMOUR N'EXISTE PAS... IL N'EXISTE QUE DES PREUVES D'AMOUR...

DONC MOPAO... VEUT DIRE QUE... DIEU N'EXISTE PAS, PUISQU'IL EST AMOUR ?

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LOSAKO TV: FERRE GOLA... Washington

Vidéo envoyée par losako

BO SEKA NGA TE HEIN... NAZO MEKA !!!

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RDC: Combats au coeur de Rutshuru, retrait des insurgés sur pression de l'ONU

unonuPour la première fois depuis septembre, des soldats insurgés sont parvenus à pénétrer au coeur d'une importante cité du Nord-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), dont ils se sont retirés après de violents combats contre l'armée et sur pression de l'ONU.

Des soldats dissidents ralliés au général déchu Laurent Nkunda sont parvenus mercredi à contourner les lignes des Forces armées congolaises (FARDC) pour attaquer leur quartier général dans la ville de Rutshuru, située à environ 50 km au nord de la capitale provinciale, Goma.

Pendant environ une heure, des tirs d'armes lourdes et légères ont retenti dans cette cité de plus de 150.000 habitants, entraînant la fuite de milliers de civils, a-t-on appris auprès de l'administrateur de Rutshuru, Dominique Bofondo.

"Les combats ont cessé (vers 13H30 locales, 11H30 GMT). Des troupes insurgées qui avaient attaqué le quartier général des FARDC à Rutshuru se sont retirées de la ville (...) après de fortes pressions de la Monuc", a déclaré à l'AFP Sylvie van den Wildenberg, porte-parole de la Mission de l'ONU en RDC (Monuc) au Nord-Kivu.

La Monuc, qui a lancé des patrouilles dans Rutshuru, "condamne fermement cette seconde attaque menée en une semaine par des dissidents ralliés à Nkunda contre une position FARDC située à proximité d'un centre urbain" et pouvant être assimilée à un "crime de guerre", a-t-elle poursuivi.

Le 13 novembre, des soldats insurgés avaient attaqué une position des FARDC sur une colline surplombant des camps de déplacés à Mugunga (à 15 km au nord-ouest de Goma), entraînant la fuite de 28.000 personnes.

Depuis Kinshasa, le porte-parole de la Monuc, Kemal Saïki, a affirmé que "la Monuc ne permettr(ait) pas que Rutshuru tombe entre les mains des insurgés", affirmant que les troupes et les hélicoptères de combat de la Monuc étaient en alerte au Nord-Kivu, où la mission a déployé 4.500 de ses 17.600 Casques bleus.

Mercredi soir, le chefs d'état-major général des FARDC, le général Dieudonné Kayembe, et le commandant de la force de la Monuc, le général Babacar Gaye, se sont déclarés déterminés à désarmer de force les insurgés, annonçant de prochaines opérations militaires, au cours d'un point de presse à Goma.

"Toutes les voies pacifiques ont été explorées et nous allons passer à une phase de contrainte. Nous entrons dans une phase d'opérations qui a pour objectif de permettre aux populations de retourner dans leurs villages", a déclaré le général Gaye.

De son côté, le général Kayembe a affirmé qu'un "plan pour l'usage de la force" contre les insurgés ralliés à Nkunda était en cours de préparation, sans fixer d'échéance.

Depuis la fin août, les FARDC, qui ont massé environ 20.000 hommes au Nord-Kivu, combattent quelque 4.000 soldats insurgés ralliés à Nkunda.

C'est la première fois que les insurgés manquent de s'emparer d'une importante ville de cette province depuis leur brève incursion le 6 septembre dans Sake (à 30 km au nord-ouest de Goma), avant le déploiement de Casques bleus.

Mercredi, les combats avaient débuté vers 4H00 selon les FARDC, qui ont accusé les insurgés d'avoir attaqué leur position de Rukoro, à 3 km de Rutshuru, avant d'être repoussés plus au sud-est.

Le colonel Antoine Mushima, commandant de la 6e brigade des FARDC, a affirmé à l'AFP que ses hommes avaient tué une vingtaine d'insurgés. Au moins trois soldats loyalistes blessés ont été admis à l'hôpital de Rutshuru, selon les autorités locales.

Tutsi congolais du Rutshuru, Nkunda se pose en défenseur de sa minorité contre les rebelles hutus rwandais stationnés dans l'est de la RDC et refuse de rendre les armes, en dépit des appels répétés de Kinshasa.

Depuis la fin 2006, les violences ont entraîné le déplacement forcé de quelque 375.000 civils au Nord-Kivu, qui compte désormais 800.000 déplacés de guerre, selon l'ONU.

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Le MLC de Jean-Pierre Bemba menace de boycotter les élections locales de 2008

opposition_aguetsUne tendance au sein du MLC ( Mouvement de libération du Congo) menace de boycotter les élections locales, urbaines et municipales prévues en 2008 sur toute l'étendue de la République démocratique du Congo (RDCongo) tant que le sénateur Jean Pierre Bemba ne sera pas de retour en RDCongo, a déclaré mardi au cours d'un point de presse à Kinshasa, le député national du MLC, Ives Kisombe.

Le député Kisombe, qui a exprimé ses craintes et ses regrets de perdre ces élections, a appelé les membres du bureau à un débat au sein du parti afin de peaufiner des stratégies en vue de gagner les prochaines échéances électorales.

Et pourtant, le président du MLC, Jean Pierre Bemba, avait dans une correspondance rendue publique le 9 novembre dernier, appelé les membres du bureau du MLC à l'unité ainsi qu'à continuer le combat pour l'instauration d'une véritable démocratie en RD Congo.

En séjour au Portugal depuis avril 2007 à la suite des affrontements meurtriers des 22 et 23 mars derniers entre les forces loyalistes et les éléments de sa garde rapprochée causés par le refus de ces derniers de réintégrer les FARDC, le sénateur Bemba aurait sollicité pour la deuxième fois une prolongation de son séjour à l'étranger au risque de perdre son mandat au Sénat ainsi que son immunité parlementaire, le deuxième délai étant expiré.

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20 novembre 2007

JOSEPH KABILA... À BEAU MENTIR QUI VIENT DE LOIN !

Osako_024C'est le règne de l'hypocrisie et des rentes financières où la vie des Congolais n'a aucune valeur. C'est une évidence. Avouons-le !

Le peuple Congolais vous jugera tous, et quelle que soit la passion dévoratrice, les arguments fourmis sur le massacre des civils innocents au Bas-Congo, Kinshasa, Kivu...

Le peuple Congolais attend un successeur qui viendra sécher les larmes des Congolais et mettre fin au régime répressif de Joseph Kabila.

Ce qui est certain, Joseph Kabila va laisser un héritage dont il ne sera jamais fier. Il laissera en héritage un pays dénaturé sans état d’âme. Il a transformé le Congo en un pays sinistré, géré à tout bord par ceux qui se disent combattre pour le bien être du peuple Congolais.

La situation apocalyptique que traverse actuellement l
Est de la RDC, est bien réelle. Les Congolais souffrent sous les yeux, la complicité de Joseph Kabila et l’hypocrisie de toute la communauté internationale et ils ne savent plus à qui se confier.

Que reste t-il encore pour eux ?

Seulement s’effacer de cette planète.

On tue, on pille, on viole même les enfants, on torture... Le Général mutin Tutsi rwandais Laurent Nkunda et tous ceux qui sont liés de près ou de loin dans ce pillage, dans ces massacres rendront des comptes au peuple Congolais. Ce n’est qu’une question de temps.

Après une année d’un gouvernement
fantoche, non représentatif, un gouvernement d’intérêts personnels... Depuis la mise en place de la législature, cette institution se perde en longueur de journées ne sachant quel type de mission ou quel rôle elle doit jouer dans une démocratie comme il est le cas aujourd'hui en R.D.Congo. Le contexte dans lequel évolue en ce moment le pays confronté à une crise économique, crise politique, sociale, plongé dans un cycle infernal de violence le tout couronné par l'insécurité grandissante sur toute l’étendue du Territoire national, et en particulier dans le Nord-Kivu. Une insécurité persistante au Congo en raison de l’impunité entretenue par le régime répressif militaro-mafieux composé de troubadours de tout acabit, répondant au seul critère de copinage ou de népotisme, dont la marque de commerce est l’obscurantisme sustenté par la répression aveugle, les Congolais ont maintenant les yeux ouverts et la tête claire. Trop c’est trop.

A QUI PROFITE LE CRIME ?

La banalisation de vie humaine a atteint un niveau si bas au Congo comme en témoignent les tueries du Bas-Congo (Bundu dia Kongo), Kabila a transformé la police de cet Etat en sa propre armée. A Kinshasa, les attaques incessantes et meurtrières lancées contre la résidence de Jean-Pierre Bemba par la soi-disant garde républicaine "GSSP" de Kabila.

A l'est, un génocide se déroule sous nos yeux dans un silence assourdissant. Kabila et son gouvernement restent passifs face à la véritable guerre contre les civils Congolais qui se déroule actuellement au nord Kivu avec le général mutin, criminel, génocidaire Nkunda et ses milices qui pillent, tuent, violent, massacrent des civils aux yeux de tous. Ce n'est pas Jean-Pierre Bemba, ce ne sont pas non plus les opposants, mais une milice Rwandaise ( rebelles de FPR ) qui a pour mission d'éradiquer toute la population du Kivu y compris les camps de réfugiés hutus pour instaler les Tutsis Rwandais et balkaniser le Congo. Le président de la République pense que la solution réside dans le brassage de l’armée et signe un commun accord avec les ennemis du peuple Congolais pour désarmer non, pas les criminels (Nkunda et sa milice Rwandaise), mais tous Ceux qui sont contre les forces du mal qui sont à l'origine du chaos au Nord-Kivu.

Y a-t-il u
n lien profond fait de complicité et d’admiration, une  sorte d’amitié amoureuse qui ne dit pas son nom entre Kabila et ses Rwandais Tutsis qui imposent leur stratégie de domination machiavélique dans la région des grands lacs ?

L
e sabotage et la négligence des Kivutiens qui animent Joseph Kabila et ses apôtres étonnent plus d'un par leur mutisme, indifférence, désintérêt, lenteur  et inaction...

Intégrer une milice Rwandaise dans l’armée congolaise ?  Pourquoi faire ? En réalité, le brassage de cette rébellion Rwandaise est de l’intox...

Le sol Congolais est complètement infiltré par les espions "d'insurgés" étrangers Rwandais, Angolais, Ougandais etc...

Les populations souffrent de la famine. Le pays manque d’écoles, d’hôpitaux, d’infrastructure de développement. La situation actuelle de la R.D.Congo est une calamité nationale que les Congolais doivent refuser en continuant la lutte déjà engagée pour la libération définitive et réelle du pays du joug des ces vautours, prédateurs qui ont saigné et asphyxié les Congolais pendant plus de six ans. Il est certain que personne ne viendra faire le travail à la place de Congolais. Il faut donc que les Congolais prennent leur destin en main. À cet effet, ils doivent regarder vers l’avenir et continuer cette lutte de survie.

Il ne faut pas lâcher devant ces traîtres (Joseph Kabila et ses complices) dont l’évolution vers une animosité perpétuelle et une surdité irréversible, a complètement obscurcie la conscience.

Ces Tutsis Rwandais ne comprendront jamais «qu’il faut un temps pour faire la guerre, mais une éternité pour construire une nation et un pays et asseoir les bases de cette paix ».

Tout Congolais a le droit et le devoir sacrés de défendre la Nation et son intégrité territoriale, de désobéir et de résister à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou l’exerce en violation des dispositions du présent Acte. C’est le devoir de tout Homme créé à l’image de Dieu de dénoncer l’oppression et défendre la vérité.

La République Démocratique du Congo n’est pas un bien à vendre. La R.D.Congo appartient aux Congolais. À cet égard, il convient de négocier directement avec son véritable propriétaire, en l’occurrence le Peuple Congolais, et non avec le ramassis de prédateurs, a fortiori tueurs à gages de la paix et de la sécurité, de la liberté et de la démocratie, de la justice et de la dignité.

"On peut mentir à quelqu’un tout le temps. On peut mentir à tout le monde un certain temps. Mais on ne peut mentir à tout le monde tout le temps" A. Lincoln.

La patrie ou la mort, nous vaincrons

Losako

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LOSAKO TV: Le viol, une arme de guerre au Congo 1/3

Documentaire réalisé par Susanne Babila (2007)

Elles ont subi des viols répétés et des tortures, certaines ont été enlevées et emmenées comme esclaves sexuelles dans des camps de combattants.

Bébés, fillettes ou grands-mères, peu importe l'âge, rien ne pouvait arrêter la fureur et le sadisme des bourreaux.

Après avoir été soignées et avoir bénéficié d'un soutien psychologique à l'hôpital, la plupart des femmes redoutent le moment de regagner leur village, car les exactions et les humiliations qu'elles ont subies ont souvent eu lieu devant leur famille ou leur communauté.

Par ailleurs, la richesse de la République démocratique du Congo en minerai - or et surtout casserite et coltan très prisés dans la fabrication de composants électroniques pour l'informatique et l'aéronautique - provoque des trafics illégaux permanents, pratiqués par des groupes incontrôlés Rwandais qui tuent, pillent, rançonnent et violent des villageois.

Dans ce documentaire trois femmes témoignent : Ndamosu M'Buefuh, 70 ans, violée plusieurs fois, dont le mari et les cinq enfants ont été assassinés ; Ntakobajira M'Bisimwa, 30 ans, qui a été esclave sexuelle dans un camp de rebelles ; Noella M'Mburugu, 18 ans, qui a subi pendant trois ans des sévices sexuels et à qui on a enlevé le fils.

***ET TOUT ÇA SOUS LES YEUX DE JOSEPH KABILA ET SES APÔTRES...

LES KIVUTIENS QUI ONT FAIT DE LUI, LE NOUVEAU << ROI DU CONGO >> EN SONT LES PREMIÈRES VICTIMES... ATTENTION DANGER... LA LISTE EST TROP LONGUE.

DEBOUT PEUPLE CONGOLAIS... TO TELEMA !!!

LOSAKO, LE GRAND MOUDJAHIDINE DU PEUPLE

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LOSAKO TV: Le viol, une arme de guerre au Congo 2/3

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LOSAKO TV: Le viol, une arme de guerre au Congo 3/3

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RDC: fin de l'épidémie d'Ebola, selon les autorités sanitaires

ebolLe ministre de la Santé de la République démocratique du Congo (RDC), Victor Makwenge Kaput, a annoncé lundi soir "la fin de l'épidémie de fièvre hémorragique virale Ebola" qui a sévi d'avril à octobre 2007 au Kasaï occidental (centre).

"Actuellement, l'épidémie est complètement contrôlée. Le dernier décès remonte au 10 octobre (...). Je me dois d'annoncer (...) la fin de l'épidémie de fièvre hémorragique virale Ebola", a déclaré le ministre au cours d'un point presse à Kinshasa.

Au total, 26 cas confirmés d'Ebola ont été enregistrés au Kasaï occidental, où d'autres pathologies (fièvre typhoïde, malaria, dysenterie) ont été également diagnostiquées.

Le dernier bilan des épidémies fait état de 264 cas suspects présentant les symptômes de ces différentes maladies, dont 187 décès, soit un taux de létalité de 71%, a souligné le ministre.

Le ministre a daté la fin officielle de l'épidémie au 13 novembre, soit à l'issue de deux périodes de 21 jours (durée maximale de l'incubation pour Ebola) sans aucun nouveau cas déclaré.

Il a remercié les services nationaux de santé, les agences internationales, les organisations non-gouvernementales et les volontaires qui se mobilisés pour combattre cette maladie, dont l'épicentre était situé à Kampungu, un village très enclavé situé à plus de 125 km de Kananga, la capitale du Kasaï occidental.

L'épidémie avait officiellement été confirmée le 11 septembre par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Dès la mi-septembre, l'ONG Médecins sans frontières (MSF) avait installé un centre d'isolement à Kampungu, pour soulager les patients les plus gravement touchés et lutter contre la propagation de la maladie.

Fin septembre, l'installation dans la zone à risque de laboratoires d'analyses américain et canadien ont permis d'analyser en quelques heures les échantillons sur les cas suspects (patients présentant des symptômes d'Ebola) et de mieux cerner la maladie.

Au total, le "plan de riposte" contre le virus a été évalué à près de 11 millions de dollars, comprenant la prise en charge médicale, les kits de protection des équipes soignantes, les frais de logistique et de transport, la sensibilisation des populations, a rappelé le Dr Florent Ekwanzala, responsable de la lutte contre les épidémies à l'OMS en RDC.

Il a souligné l'importance de la coordination entre acteurs de la lutte, la mobilisation très rapide de MSF et l'apport décisif de deux laboratoires mobiles pour mieux cerner la maladie.

Le Dr Ekwanzala a aussi relevé des "points faibles" dans le combat contre ce virus mortel extrêmement contagieux: "la faiblesse du système de santé en RDC", notamment du "faible niveau de contrôle de l'infection" en milieu hospitalier, où l'épidémie a été détectée tardivement et où les normes d'hygiènes ne sont pas assez respectées.

Il a appelé à renforcer le système de surveillance épidémiologique au Kasaï occidental, à renforcer le contrôle médical dans le pays en aidant à la formation des acteurs de santé et à "conduire une enquête" pour déterminer les causes exactes et l'origine de l'épidémie.

Selon le ministère de la Santé, le virus pourrait avoir été introduit dans la communauté de Kampungu par des chauve-souris. "Il y a des migrations de chauves-souris, qui sont porteuses du virus, dans cette région au mois d'avril. Il y a des pratiques de chasse des chauve-souris par la population dans cette zone", a rapporté le Dr Vital Mondonge, du ministère de la Santé, précisant toutefois que cette hypothèse devrait être confirmée par une enquête approfondie.

La fièvre Ebola a déjà frappé l'ex-Zaïre à deux reprises. En 1976, le virus a tué près de 500 personnes de part et d'autre de la frontière entre le Soudan et du Zaïre, où il avait réémergé en 1995, faisant 245 morts dans la province du Bandundu (ouest).

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