30 novembre 2007
Ça passe ou ça casse demain samedi: Gizenga à l’Assemblée nationale, Lumbi au Sénat !
La journée de demain samedi 1er décembre connaîtra une intense activité
parlementaire. Le Premier ministre se doit de convaincre les Députés que le
Budget 2008 qu’il leur a présenté, le mardi 27 novembre, compte tenu des
réalités spécifiques du pays, est le meilleur qui puisse exister pour faire
décoller la RD Congo. Antoine Gizenga devra surtout apporter un message d’espoir
aux 60 millions de Congolais qui n’ont plus foi en l’avenir.
Au Sénat, c’est
demain ou jamais pour Pierre Lumbi, ministre des Infrastructures, Travaux
Publics et Reconstruction, qui est dans l’obligation de faire passer cette
fois-ci, après le raté du mois d’octobre, son projet de loi sur le FONER.
Pour une fois de plus, les nerfs du Premier ministre seront mis à rude
épreuve. Ses oreilles vont entendre, des heures et des heures, les Députés lui
dire des choses qui ne lui feront, de toute évidence, pas plaisir. S’il avait
été donné à Antoine Gizenga de faire adopter le projet de Budget 2008 sans qu’il
n’ait à effectuer le déplacement du Palais du Peuple, rien ne l’y aurait
empêché. A-t-il de choix lui qui est l’émanation de l’Assemblée nationale,
laquelle est reconnue autorité budgétaire ? Ainsi va la démocratie. Demain
samedi 1er décembre, le Premier ministre est attendu de pied ferme par les
Députés de l’opposition qui trouvent à redire sur les grandes lignes du Budget
2008. L’exercice auquel Gizenga va se soumettre, bien que rassuré par une
écrasante majorité des Elus, est délicat. Délicat, parce qu’à ce qui ressemble à
une formalité ou une routine, il faut joindre le fond. Il faut convaincre et les
Députés et l’ensemble du peuple congolais qui doute de l’efficacité de l’action
de l’institution exécutive nationale. On a parlé de l’absence de vision. Normal
que, non pas au moyen de la rhétorique, de signaux clairs soient lancés en
direction de la population qu’il y a de bonnes raisons d’y croire.
Lumbi,
samedi ou jamais
Après la présentation, le 22 novembre dernier, du projet de
loi portant Protection et financement des réseaux routier, fluvial et lacustre,
le ministre des Infrastructures Travaux Publics et Reconstruction, Pierre Lumbi
Okongo s’est prêté aux préoccupations et critiques des Sénateurs, hier jeudi 29
novembre.
Près de dix sept sénateurs ont tourné et retourné le projet de
loi. Le ministre des ITPR, Pierre Lumbi, apportera toutes les garanties si les
objectifs du FONER sont réalisables. Ce sera demain samedi 1er décembre à 10
heures. L’une des préoccupations des Sénateurs a été les routes prioritaires et
les voies lacustre et fluvial. A la séance d’hier, Pierre Lumbi avait brossé la
situation générale des routes en République Démocratique du Congo. L’ensemble du
réseau routier national est long de 152.400 km. 58.385 km de routes sont
d’intérêt général, 86.615 km de routes d’intérêt local et 7.400 km de voies
urbaines. Le réseau se trouve à plus de 90 % dans un état de délabrement avancé.
D’où l’urgente nécessité de faire adopter le FONER. Lumbi a fait voir aux
Sénateurs que l’insuffisance et l’irrégularité chroniques des budgets nationaux
alloués au secteur routier constituent une cause majeure de cette dégradation
généralisée.
Peut-être que cette fois sera la bonne.
Car le projet de loi
sur le FONER avait été rejeté par un vote exprimé des Sénateurs. Il y a eu des
concertations entre les Bureaux de deux chambres du Parlement. Les choses sont
donc rentrées dans l’ordre.
RDC- Rwanda : 1er décembre, date fatidique
On joue les ultimes minutes du derby visant le rétablissement de bonnes relations entre le Rwanda et la République démocratique du Congo. Au-delà, la paix et la stabilité dans la région des Grands Lacs. Ultimes minutes qui seront cette fois marquées par la concrétisation des engagements contenus dans l’Accord de Nairobi signé le 9 novembre dans la capitale kenyane entre les deux pays. En présence des délégués des Etats-Unis, de l’Union européenne et de l’Onu. Accord qui porte sur la neutralisation des forces négatives, FDLR et insurgés Nkundistes compris.
Ce 1er décembre, la République démocratique du Congo présentera au Rwanda, en présence des délégués des Etats-Unis, de l’Union européenne et de l’Onu le « Plan d’action » visant la neutralisation des forces négatives qui écument en République démocratique du Congo. Un plan d’action qui doit convaincre toutes les parties.
Dans les milieux proches du gouvernement, l’élaboration de ce plan est terminée après avoir bénéficié de l’expertise de la Monuc. Il serait même transmis au président de la République pour appréciation. Tant mieux. La RDC éviterait ainsi de porter le chapeau du report de cette rencontre.
Dans sa dernière déclaration faite à la presse, le ministre congolais de la Défense, Chikez Diemu, a précisé que ce plan ne fait pas de distinction et met dans le même panier à crabes, les rebelles rwandais mieux connus sous l’appellation des Interahamwe, FDLR, et les insurgés de Laurent Nkunda, cet officier dissident qui a pris prétexte de protéger son ethnie pour combattre l’autorité congolaise. Il est entré en rébellion avec le soutien du Rwanda dans le but de déstabiliser les institutions légitimes de la République.
C’est ce 1er décembre donc que la République démocratique du Congo lèvera le pan de voile sur ce « plan d’action ». L’acte qui sera posé est d’une haute importance politique tant il est vrai qu’il déterminera la suite des événements en prévision d’un retour effectif des relations de confiance entre la RDC et le Rwanda. Mais, ce 1er décembre devra ouvrir également une nouvelle ère de paix et de stabilité dans la région des Grands Lacs. Une date fatidique donc pour tourner définitivement une page sombre de l’histoire entre la RDC et le Rwanda. Sinon, on reviendrait à la case départ. Si le Rwanda ne renonce pas de son côté à soutenir les insurgés de Nkunda.
LE PLUS DUR RESTE A FAIRE
Cependant, la présentation de ce « plan » ne résoudra pas automatiquement tous les problèmes. Ce serait trop beau pour croire à cette éventualité en minimisant les raisons profondes qui ont sous-tendu toute cette période meurtrière et destructive, émaillée d’insécurité, d’instabilité, de méfiance entre la RDC et le Rwanda, au-delà toute la région des Grands Lacs.
Il est important de continuer toujours à retenir, surtout du côté congolais, que toutes ces tueries, ces prétextes fallacieux de protection de minorité ont été planifiés. Ils s’inscrivent dans un vaste complot de balkanisation de la République démocratique du Congo. Ils ont constitué des « coups de boutoir » visant à fragiliser la RDC pour qu’elle cesse d’exister en tant qu’Etat et Nation. Si ce « Plan d’action » pour neutraliser les Interahamwe n’a pas pris en compte ce complot, il est voué d’avance à l’échec. Car, il sera toujours combattu par les auteurs de ce complot international et ces « groupes identitaires » obsédés par la création des « Etats nains » en vue de contrôler les richesses du Congo.
Ce qui revient à dire, par ricochet, qu’il s’est agi d’une « affaire de gros sous ». C’est la deuxième cause profonde. Devant cette évidence, il est acquis qu’on retrouve les « ennemis de la RDC et de toute l’Afrique » dans les deux camps : au Congo et au Rwanda. Parce qu’au-delà, il est important de retenir que se joue également en ces moments la carte du régime en place au Rwanda. D’où la question : sur quelle pyramide est bâtie le pouvoir de Kigali ?
En effet, les discussions porteront sur le concept de « neutralisation » - alors que l’Accord de Lusaka parlait de « traquer » - des forces négatives. Ce concept n’aura pas la même signification à Kinshasa et à Kigali. Dans cette dernière ville, il a toujours été soutenu que les « FDLR combattaient aux côtés des FARDC. Si neutralisation voudrait dire «éliminer physiquement » les Interahamwe ou les « emprisonner à vie », certainement que le Rwanda approuverait cette initiative. Mais si neutralisation consisterait à « éloigner, désarmer et réinsérer les rebelles rwandais dans la vie sociale », avec possibilité d’ouvrir l’espace politique rwandais au terme d’un compromis interne, cette approche serait rejetée par Kigali. Car, le régime de Kigali existe également et soutenu dans ses revendications de par « l’existence aussi des Interahamwe en RDC ». Qu’on ne se méprenne donc pas. Qu’adviendrait-il si les Interahamwe continuaient à exister, même ailleurs qu’en RDC ? A-t-on tenu compte de cette donne dans l’élaboration de ce « plan » ? Interrogations tout aussi pertinentes.
LE RESPECT DES ENGAGEMENTS
Le moment est crucial dans le cadre des relations entre la RDC et le Rwanda. Cette symphonie mirobolante a trop duré qu’il est temps que l’on change de partition. Maintenant ou jamais. Ce qui expliquerait certainement cette autre rencontre prévue à Addis Abeba entre les présidents Kabila, Kagame et Museveni, sous les auspices des Etats-Unis. Mais avec certainement la participation de l’Union africaine et de la Commission européenne.
Une rencontre qui tomberait à propos tant qu’elle permettrait de donner la dimension africaine et internationale au « plan d’action » de la RDC et aux engagements pris par chacune des parties signataires de l’Accord de Nairobi.
De toute façon, l’administration Bush a tout intérêt à rapprocher le cas de la RDC et du Rwanda à la situation au Proche-Orient. Si Bush s’est investi pour convoquer le sommet d’Annapolis, mettant face-à-face chefs israéliens et arabes pour pacifier cette région, il devrait agir avec la même détermination pour la région des Grands Lacs. Nairobi et Addis Abeba pourraient également être « l’Annapolis des Grands Lacs » en prévision d’un retour effectif de la paix dans cette région. Bush partirait ainsi en beauté, en novembre 2008, après avoir réussi ses « deux camps David ». Sinon à quoi auront servi « ses Accords de Washington » qui ont institué la « Tripartite Plus » ? Washington a un mot à dire, le dernier, pour avoir donné l’impression aux Congolais d’avoir été plus proche de Kigali que de Kinshasa dans l’examen et la recherche de solution dans ce différend. Une façon pour chaque camp de respecter les engagements pris lors de la signature de l’Accord de Nairobi.
La gratuité des antirétroviraux change l'image du sida en Afrique
Les progrès dans l'accès aux
traitements contre le sida, grâce notamment à la gratuité des
antirétroviraux dans plusieurs pays d'Afrique et à la décentralisation
des soins vers les campagnes, commencent à faire changer l'image de la
maladie sur ce continent durement frappé par la pandémie.
"Quand quelqu'un entend aujourd'hui qu'il est séropositif, ce n'est plus l'image de la mort, nous pouvons mettre ce mot à la bouche", souligne l'anthropologue camerounais Séverin Cécile Abega.
Instaurée depuis le 1er mai au Cameroun grâce à l'aide du Fonds mondial, la gratuité des antirétroviraux (ARV), dont bénéficiaient fin juin 37.000 personnes vivant avec le VIH/sida, a modifié l'image de la "maladie qui suce la graisse", selon la traduction de sida en fulfulde, une des langues africaines parlées au Cameroun.
Dans les hôpitaux de districts, à l'écart des grandes villes, des affiches montrent des patients décharnés avant le traitement qui ont retrouvé leur vigueur en suivant bien leur trithérapie.
"A l'hôpital, depuis que les ARV sont gratuits, ce n'est plus comme avant, les gens parlent entre eux, y compris les femmes enceintes", mais la peur du rejet subsiste, explique une militante associative, Pauline Mounton, qui aide à prendre en charge l'annonce du diagnostic dans un hôpital de Yaoundé.
Le nombre de malades sous trithérapie a plus que triplé en deux ans, passant cet été à 37.000, soit 1/3 des adultes qui en ont besoin d'urgence. Mais le coût des trajets vers l'hôpital ou des examens restent un frein au suivi du traitement, tout comme le recours à des marabouts promettant des "miracles", regrettent des associations de malades.
Le Malawi, qui a lancé en 2004 un programme de distribution gratuite d'ARV, compte actuellement plus de 110.000 adultes et près de 20.000 enfants sous trithérapie. Le gouvernement espère doubler ces chiffres d'ici 2010.
Pour briser le tabou entourant la maladie, le président Bingu wa Mutharika et la ministre de la Santé Marjorie Nagunje ont passé un test de dépistage.
Dans ce pays de 12 millions d'habitants qui ne compte que 150 médecins inscrits dans le secteur public, il a fallu innover pour élargir l'accès aux ARV via 144 centres de distribution dans tout le pays, contre 36 en 2004.
Le manque de médecins dans de nombreux pays d'Afrique oblige à donner davantage de responsabilités à d'autres professionnels de santé.
Au Cameroun, où il n'y a qu'un médecin pour 30.000 habitants en zones rurales, des infirmières assurent une part importante du suivi des malades dans la centaine d'unités "de prise en charge décentralisée", renouvelant elles-mêmes les ordonnances d'ARV, sauf quand un bilan biologique est nécessaire.
Au Botswana, où 17% de la population est infectée par le VIH, le premier programme de distribution d'ARV gratuits en Afrique a été lancé dès 2001. Près de 90.000 personnes en bénéficient, soit 85% des séropositifs en ayant besoin. Seuls 8,5% des patients sous trithérapie depuis 2002 sont décédés, selon l'Agence nationale de coordination sur le Sida (NACA).
"Jusqu'en 2001, les gens tombaient comme des mouches, mais la vie a repris quand les ARV sont arrivés", raconte Francinah Moumakwa-Sinos, une patiente sous trithérapie. Mais des tabous persistent. De crainte d'être stigmatisés, plus de 70% des Botswanais n'ont pas eu recours au dépistage.
Des joueurs de l'équipe nationale de foot, les Zébras, se sont rendus dans les campagnes pour se faire dépister et encourager les hommes à faire de même.
Une distribution gratuite est également assurée dans d'autres pays (Sénégal, Tanzanie, Ethiopie... Zimbabwe où le taux de prévalence de l'infection a chuté). En Afrique du Sud, où la mise ne place a été lente, seulement 21% des malades en ayant besoin d'urgence reçoivent des ARV.
Irresponsabilité, manque de transparence, corruption et impunité, étouffement d'enquêtes en RDC : le pavé de RAID et Global Witn
Le gouvernement de la République Démocratique du Congo se réunit, ce
jeudi 29 novembre, avec ses partenaires au développement -
multilatéraux et bilatéraux - au bureau de la Banque mondiale à Paris
(66, avenue d’Iéna). Selon les organisateurs de cette rencontre, cette
réunion sera l’opportunité pour le nouveau Gouvernement de la RDCongo
de présenter son programme des priorités à moyen terme (2007-2011) qui
est basé sur sa stratégie de réduction de la pauvreté incluant un
programme de réformes économiques et de solliciter le soutien des
partenaires au développement de ce pays en l’exécution dudit programme.
Les conclusions de deux jours de réunions seront présentées lors d’une
conférence de presse le vendredi 30 novembre à 13 heures.
À la veille de cette importante réunion, RAID et Global Witness, deux
grandes Ong internationales, somment la Banque mondiale et les
gouvernements donateurs de décrire les mesures qu’ils déploient pour
assurer une utilisation responsable et justifiable de l’aide dont la
RDC est appelée à bénéficier. « Après dix ans de conflit armé, les
Congolais, qui vivent dans une profonde pauvreté, ont grandement besoin
d’un soutien financier et d’investissements étrangers », affirme
Patricia Feeney, directrice exécutive de RAID. « Mais si les bailleurs
de fonds se contentent de jeter de l’argent dans un trou sans fond, la
population qui en a le plus besoin n’en bénéficiera jamais. »
Cette réunion du Groupe consultatif conférant aux bailleurs de fonds
une occasion unique d’insister sur la responsabilité et la transparence
du gouvernement congolais, Patrick Alley, directeur de Global Witness
a, sans détour, pris le courage de déclarer : « Le fait que les
bailleurs de fonds n’ont pas pris de position claire sur la corruption
et le pillage exercé par l’État - notamment pendant la période de
transition, de 2003 à 2006 - a contribué à perpétuer une culture
d’impunité en RDC »,
Etouffement d’une enquête par les autorités congolaises
Par ailleurs, Global Witness et RAID lancent un appel à la Banque
mondiale et aux plus gros bailleurs de fonds de la RDC - dont le
Royaume-Uni, les États-Unis et l’Union européenne - pour qu’ils
tiennent compte, lors de l’élaboration de leurs politiques d’aide, du
phénomène généralisé de corruption et de mauvaise gestion dont souffre
la RDC. Les préoccupations soulevées par les deux ONG interviennent
deux mois après des allégations selon lesquelles une enquête sur la
corruption de fonds réservés à des programmes d’aide en RDC, enquête
menée par le Service de déontologie institutionnelle de la Banque
mondiale, aurait été étouffée à la suite de l’intervention de hautes
autorités congolaises.
« Avant de convenir de nouveaux programmes d’aide conséquents, les
bailleurs de fonds internationaux de la RDC doivent s’assurer de
l’existence de mécanismes de protection et de garde-fous puissants pour
contrer le détournement de fonds et les pratiques corrompues qui ont
tant nui au développement du pays. Sans de tels garde-fous, les
gouvernements donateurs risquent de manquer à leurs engagements à
l’égard de leurs propres contribuables », précise Patrick Alley.
En effet, insiste-t-il, la corruption tient une place particulièrement
importante dans le secteur des ressources naturelles de la RDC. Les
résultats d’une commission gouvernementale mise en place pour passer en
revue une soixantaine de contrats miniers permettront de vérifier
l’engagement du gouvernement à l’égard d’une gestion responsable et
transparente du secteur minier. La Banque mondiale et les gouvernements
donateurs devraient manifester leur soutien envers cet examen. Plus
spécifiquement, si l’examen met en lumière des pratiques illégales
flagrantes dans les contrats, et si le gouvernement congolais n’a pas
la capacité ou la volonté de prendre les mesures qui s’imposent, les
gouvernements des pays d’origine devraient veiller à ce que les
entreprises soient tenues responsables.
Plusieurs des plus gros contrats miniers ont été conclus dans des
circonstances obscures, en violation du Code minier congolais. Bien que
les ONG aient lancé de nombreux appels à l’action et malgré les
recommandations de ses propres consultants, la Banque mondiale n’est
que peu intervenue pour empêcher le transfert vers des entités privées
de précieux actifs de l’État issus de l’exploitation des minerais.
Un projet d’étude de la Banque mondiale consacré au secteur minier en
RDC devrait faire l’objet d’un débat lors de la réunion du Groupe
consultatif. « La Banque mondiale doit saisir cette occasion pour
s’engager explicitement à jouer un rôle plus actif dans le
rétablissement de la responsabilité et de la transparence dans le
secteur minier congolais », affirment les ONG.
Quota insignifiant à l’Education, Santé, Agriculture et Développement rural... Budget 2008 sans vision
L’actualité nationale reste dominée par l’examen du projet de Budget 2008 à l’Assemblée nationale. Les intervenants rivalisent d’éloquence jusqu’à susciter des passes d’armes. D’où l’intérêt du débat et du sujet. C’est-à-dire, le Budget 2008 qui n’est rien d’autre qu’un programme d’action du gouvernement à travers lequel il exprime ses ambitions d’assainir l’environnement politique, de relancer l’économie et de promouvoir l‘être humain. Mais comment peut-on alors soutenir tout effort global de développement si des domaines tels que l’Education, la Santé, l’Agriculture et le Développement rural ne sont que « des secteurs prioritaires » dans l’imagination des gouvernants ?
Dans le projet budgétaire pour l’exercice 2008 déposé mardi devant l’Assemblée nationale et depuis sous examen par les députés, le Premier ministre a déclaré ce qui suit dans son exposé de motifs : « Aujourd’hui, en ce qui concerne ce Budget 2008, on peut noter une stratégie d’investissement axée de manière plus résolue et plus précise sur les Cinq chantiers du Président de la République et du gouvernement. En effet, près de 70% de l’enveloppe globale vont aux secteurs prioritaires suivants : Infrastructures, 41% ; Energie 14% ; EPSP 5% ; Santé 5 % ; Agriculture et Développement rural 3,5% ».
Une telle répartition, l’on conviendra avec nous, suscite plusieurs interrogations dans la mesure où elle sous-tend de profondes contradictions en matière de développement. Car, on ne peut vouloir le développement d’une nation, le mieux être d’un peuple, une économie dynamique et prospère, et consacrer peu des ressources à des secteurs dits « prioritaires ». C’est vouloir une chose et son contraire.
Présenter un programme d’action et le soutenir avec des éléments techniques tels que contenus dans le projet du Budget 2008 relève de l’absence de vision de la part du gouvernement en matière de gestion ; une manifestation découlant de l’amateurisme et de manque de maîtrise des grandes questions nationales ; une absence de volonté politique d’affronter les vrais défis du développement.
AGRICULTURE : SOUBASSEMENT DE TOUTE ECONOMIE
Depuis des temps immémoriaux, toutes les économies prospères tirent toujours leurs substances de l’agriculture. Les Etats-Unis en sont une illustration parfaite : elles sont aujourd’hui une puissance financière grâce à l’agriculture. Raison pour laquelle, l’agriculture demeure le soubassement de toute économie.
En fait, une agriculture prospère apporte la réponse à la politique de l’auto-suffisance alimentaire pour disposer d’une population saine et active. Une agriculture prospère contribue à la constitution de l’épargne et des réserves de la banque par le ralentissement des charges d’importation. Aussi, pour le cas d’espèce des pays en voie de développement, les ressources propres ou provenant des partenaires extérieurs seront orientées vers les projets de développement et non de consommation. Ce qui aura pour effet, dans la deuxième hypothèse, de contenir les charges de la dette.
On ne peut donc se comporter autrement dans un pays à vocation agricole qu’est la République démocratique du Congo en inventant d’autres recettes de développement. La RDC est aussi un scandale agricole, dotée d’une terre fertile où l’on peut cultiver durant 365 jours, des eaux poissonneuses, une faune et une flore exubérantes.
Mais quelle réponse un gouvernement peut-il apporter à la relance de l’Agriculture s’il ne puise pas dans ses propres réserves et lorsqu’il affecte seulement 3,5% de son budget à ce secteur ? Aucune réponse positive ni encourageante. L’agriculture congolaise demeurera toujours au stade de la cueillette et de la subsistance. Entre-temps, les charges d’importation sont élevées avec du riz venant de Thaïlande, du Vietnam alors qu’à Bumba, dans la province de l’Equateur, on retrouve la même variété. L’on s’acharne à faire venir des chinchards de la Namibie et de l’Afrique du sud comme produits de première nécessité plutôt que de réduire le volume d’importation en affectant des ressources financières pour accroître de la production à l’Equateur au Kivu, au Katanga. Le Lac Edouard, Vitshumbi et les eaux du Tanganyika sont les plus poissonneuses du monde. Seule l’imagination servira de pourvoyeuse à l’augmentation de la production locale.
Cet effort serait accru si des efforts sont consentis dans la recherche appliquée de manière à multiplier les variétés des produits agricoles : maïs, manioc, et nous en passons. La Corée du sud a réussi justement son boom économique en empruntant cette voie.
Une Agriculture prospère est un atout majeur de la Santé pour une population saine. Car la nutrition joue un rôle prépondérant dans la santé des populations. Un corps sain, bien nourri, résistera aux maladies avant de recourir aux médicaments. Et par effet de contagion, l’on assistera à l’ élimination progressive des maladies endémiques.
Quant au Développement rural, son champ d’action est vaste. Il va de l’entretien des routes de desserte agricole à l’accès à l’eau potable, en passant par l’énergie, l’ amélioration des voies de communication, les soins de santé primaire, sans oublier le droit à l’ instruction élémentaire. Comment peut-on alors affecter à un domaine aussi vaste et important, 3,5% du Budget ? Sur quelles bases et données a-t-on établi ces prévisions, surtout pour un pays qui a l’ambition de se reconstruire ?...
EDUCATION, UN TOUT
La contradiction ou le manque de vision, c’est selon, est manifeste dans le domaine de l’Education. Ce secteur, force est de le souligner, constitue un TOUT. C’est à dire, il va de la maternelle à l’université en passant par le secondaire et les instituts supérieurs. On ne peut s’appesantir sur ce secteur séparément au risque de fausser toutes les données ainsi que la stratégie de développement national.
C’est ce qui pourrait se produire. Le Gouvernement n’a d’yeux qu’à l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel, EPSP, où il a affecté 5% de son budget.
Certes, le pays a besoin d’une classe moyenne. Mais le développement d’une nation, même en termes de coefficient d’ouvriers qualifiés et de ses intellectuels ne s’arrête pas à ce niveau. C’est une courte vue que de s’imaginer une telle bourde pour sacrifier les instituts supérieurs, les universités. C’est comme si la grève du mois de novembre 2007 dans le secteur de l’Enseignement supérieur et universitaire n’ a pas retenu l’ attention du gouvernement.
Le projet du Budget 2008 actuellement sous examen à
l’Assemblée nationale devra avoir comme obligation morale et politique
de traiter ces contradictions profondes pour doter la République
démocratique du Congo d’un budget réaliste et conséquent. Quelles que
soient les contraintes financières. Car, consacrer 41% du budget aux
Infrastructures avec cette prédominance « d’équiper les bureaux avec
des climatiseurs, construire des routes à « usage unique » comme
ironise la population pour autant qu’à la moindre première pluie les
nids de poule réapparaissent », serait faire preuve de manque de vision
et de lucidité. L’on ferait oeuvre utile en augmentant les quotas des
secteurs prioritaires ci-énoncés.
Le potentiel
On a parlé de la réconciliation : Werrason et JB Mpiana jouent à l’hypocrisie !
Initialement prévu pour le 29 décembre prochain au stade des Martyrs de Kinshasa,
le concert jumelé entre Werrason et JB Mpiana continue à faire couler eau et
encre dans les milieux musicaux de la capitale. Toute la ville en parle !
Le
public de ces deux musiciens s’exprime à travers les médias pour donner leur
position. La tension est montée d’un cran, les polémiques refont surface dans
les quartiers et recoins de Kinshasa à propos de cette production hypothétique.
Les supporters de Wenge BCBG sont fiers de JB Mpiana à cause de son
répertoire costaud.
Rien que ses chansons peuvent faire face à Werrason,
pensent-ils. Tandis que ceux de Maison Mère évoquent la qualité de spectacle, la
popularité et le succès qui entourent leur idole Noël Ngiama. L’heure est à la
guerre avant même que leur sponsor, la Bralima qui se fait arbitre, donne le
coup d’envoie. Entre-temps les deux stars n’ont pas encore donné leur avale
au sujet de ce concert face-à-face qui défraie la chronique musicale
actuellement à Kinshasa.
Pourquoi le titre d’Ambassadeur de la paix ?
Abordé par le journal La Prospérité, Noël Ngiama Makanda n’a pas voulu se
prononcer. Faisant semblant de dire que l’orchestre ne lui appartient pas.
L’artiste le plus populaire du Congo souhaite à ce que la décision finale
revienne à ses fanatiques disséminés à travers la ville.
Mis au parfum par
la direction de marketing de Wenge Musica Maison Mère, la Majorité Plurielle
(fans de Werra) s’oppose catégoriquement à cette production. On se
souviendra que lors de leur rencontre à la Zamba playa (siège de l’orchestre),
les Présidents de fans-clubs de Kinshasa avaient dit niet, sans autre forme de
procès !
Ils ont avancé deux raisons pour boycotter cet événement proposé
par la Bralima. Premièrement, ils pensent que l’heure n’a pas encore sonné pour
mettre ensemble sur un même podium les deux stars qui ont, chacune, actuellement
le vent en poupe.
Dans le même chapitre, les fans indécrottables de Werra
veulent savoir combien va gagner leur leader en terme de cachet. Et quelles sont
les dispositions prises pour organiser cet événement sur le plan technique
(sonorité) et sécurité. «Tant que nous n’aurons pas toutes ces garanties, le
concert n’aura pas lieu le 29 décembre au stade des Martyrs», ont-ils renchéri.
Qu’à cela ne tienne, rien n’est encore décidé du côté des Anges adorables.
Les Anti-terroristes attendent toujours le mot d’ordre du grand leader
charismatique, JB Mpiana.
Les admirateurs de Wenge BCBG ne sont ni chauds,
ni froids au sujet de l’offensive attendue. Si la confrontation a lieu, nous
allons y faire face. Mais qu’on déploie un important cordon de sécurité pour
mettre la population à l’abri des imprévus.
Qui dirige qui ?
Vu la
popularité de ces deux vedettes, les supporters souhaitent que le sponsor puisse
installer deux podiums pour éviter des crocs-en-jambe.
Notons que jusqu’à
présent, les fans de deux groupes musicaux ne se sont pas encore mis d’accord
pour cette production. Ils soutiennent avoir beaucoup investi pour maintenir le
cap de leurs orchestres respectifs, contre vents et marées, contre coups et
blessures, injures humiliations, etc. Par conséquent, le Roi de la forêt et le
Souverain 1èr sont condamnés à rester des ‘‘Ennemis, musicalement ’’ pour ne pas
trahir l’idéologie.
Exposer Werra et JB Mpiana sur une même scène demeure
encore une tâche difficile pour quiconque voudra tenter l’aventure. Il
faudra d’abord convaincre «la Majorité Plurielle», du reste trop exigeante et
jalouse du succès de son leader. Elle soutient que Werrason est au-dessus,
artiste le plus populaire du Congo, ne peut jamais partager le leadership avec
n’importe qui.
Où est la réconciliation ?
Certains observateurs ne
partagent pas les réactions enregistrées de part et d’autre. Ils fustigent
l’hypocrisie et la médiocrité qui règnent dans le chef de deux artistes leaders.
Remontant à ce qui s’est passé lors des obsèques du Chanteur Madilu System où JB
Mpiana et Werra s’étaient serrés la main, au dessus du cercueil du défunt en
signe de réconciliation, des observateurs voudraient comprendre le sens de cet
acte et à quoi il a servi. Ont-ils eu le droit de faire du cinéma sur la
dépouille mortelle du Grand Nindja, s’interrogent-ils. En outre, lorsque les
deux stars signent de contrats pour des tournées musicales à l’étranger,
organisent-elles des referendums pour obtenir l’aval de leurs fanatiques ?
Renchérissent-ils.
Parlant de la médiocrité, ils dénoncent qu’il est
inadmissible que Werra ou JB Mpiana écoutent les supporters ou admirateurs qui
prêchent la haine et l’intolérance ! Ils est grand temps que nos musiciens
s’investissent dans la promotion des valeurs qui portent et qui peuvent porter
notre pays vers sa reconstruction et son développement en comptant surtout sur
sa jeunesse.
Wenge Maison Mère : Le guitariste Flamme Kapaya claque la porte !
Incroyable mais vrai ! Flamme Kapaya, dit «Papa de feu», guitare attitré de
l’orchestre Wenge Musica Maison Mère de l’ambassadeur de la paix, Werrason,
vient de confirmer son départ.
Personne ne l’a mis à la porte. Le directeur
artistique a fait son choix librement. Ce n’est un secret pour personne.
Depuis qu’il a regagné Kinshasa, Flamme Kapaya ne s’est jamais rendu aux séances
de répétition du groupe à la Zamba playa. Et, le public constate que le
guitariste ne se présente même pas aux concerts de chaque dimanche, au
restaurant «le Basilic», au centre ville.
Invité spécial de l’Emission
«Karibu Variété» à la chaîne nationale le dimanche dernier, Papa de Feux n’a pas
été clair à ces propos devant les téléspectateurs, comme on peut le constater.
Il ne faisait que taquiner son président Werra qui n’a aucun problème contre
lui. Le guitariste n’a pas dévoilé la raison qui justifie son départ de Wenge
MMM.
D’après certaines sources, Papa de Feux a introduit une lettre auprès
de son patron (Werra) sollicitant d’organiser une conférence de presse pour
briser le silence en ce qui concerne son séjour prolongé en Europe. Parce qu’il
a beaucoup à dire à l’opinion.
Malheureusement, le bureau de l’orchestre n’a
pas accordé cette liberté d’expression parce que le règlement d’ordre intérieur
du groupe ne permet pas une telle démarche aux musiciens.
Seule la direction
de marketing et commerciale détient le monopole de choisir les membres de la
presse pour informer l’opinion sur la marche du groupe.
Cette mesure
n’arrange pas Papa de Feux qui préfère abandonner Werrason pour aller évoluer là
où il lui semble bon.
Au moment où nous couchons ce papier de presse, une
source proche de Wenge MMM renseigne que le guitariste Flamme Kapaya est entrain
de recruter ses musiciens afin de monter son propre orchestre ! Affaire à
suivre.
Après la suspension du soliste Thierry Mogratana accusé de dopage
par le staff dirigeant, le départ de Flamme Kapaya prouve qu’il y a un malaise
dans le groupe cher à Werrason.
Nous y reviendrons !
29 novembre 2007
LOSAKO TV: Ma fille Wamily présente un projet de voyage scolaire...(EXTRAIT)... Papou est très fier de toi !
Ce soir je suis retourné à l'école... Et oui...il y a aussi les réunions de parents. Donc pendant 30 minutes, je me suis assis à la place de ma fille et j'ai écouté le prof ou plutôt...À ma grande surprise et surtout à ma grande joie ma fille, WAMILY qui a été choisie pour présenter aux parents d'élèves un projet de voyage scolaire d’une semaine...
Elle était tout simplement briantissime ... Chapeau bas ma petite princesse, je suis très fier de toi...
Je l'ai toujours dit les parents et les professeurs doivent travailler ensemble pour le bien des enfants, pour que leur année scolaire se passe au mieux.
Si tous les parents pensent comme Losako... L'année scolaire promet d'être très belle. Le prof a eu une phrase que j'ai trouvé très jolie... Il a dit que chacun de ses élèves lui apprenait quelque chose et que chaque année il s'enrichissait un peu plus...
- 170 euros par élève de classe...Ah pasi !
*PASTA OMONI BOULOT ?
TEL PERE, TELLE FILLE
LOSAKO TV:Pcq c'est toi,je voudrais un enfant et non pas pcq c'est le moment..Pcq c'est toi! Je veux me voir dedans VIVRE EN TOI
Si tu crois un jour que je te laisserai tomber
Pour un détail pour une futilité
N'aie pas peur je saurais bien
Faire la différence
Si tu crains un jour que je t'laisserai fâner
La fin de l'été, un mauvais cap à passer
N'aie pas peur personne d'autre ne pourrait
Si facilement te remplacer
Oh non pas toi...non non...
Vraiment pas toi
Parce que c'est toi la seule à qui je peux dire
Qu'avec toi je n'ai plus peur de vieillir
Grâce à toi... Je suis tranquille et je mene la belle vie...
Mais pourquoi avoir le gâteau si je n'ai pas la cerise qui va avec ?
PS: Elle me remet dans le droit chemin, elle m'évite de déraper... Elle me montre la voie, elle m'évite les faux pas...Mon Ange.
JE SUIS UNE FUSÉE ET ELLE... 7EME CIEL !
YOU MAKE ME BETTER...
28 novembre 2007
GIZENGA II: C’est juste un pré-remaniement…le véritable remaniement va venir plus tard. Méfiez-vous des apparences…
ET VOICI LA LISTE DU FUTUR GOUVERNEMENT ( D' UNION NATIONALE )...A LA SARKOZY VERSION KABILA
Premier Ministre : KATUMBA MWANKE (AMP)
Parmi
les membres du futur gouvernement, il y aura notamment les ministres de
l'Intérieur, Décentralisation et
Sécurité, KALUME ou THEOPHILE MBEMBA (AMP); des Affaires étrangères et
de la
Coopération internationale, FRANCOIS MWAMBA (MLC); de la Defense
nationale,
Démilitarisation et Anciens combattants, ONDEKANE OU ONUSUMBA (RCD); de
la
Justice, REMY MASAMBA ou MUBAKE (UDPS); de la Presse et de
l'Information, DELY SESSANGA, YVES KISOMBE OU KINKEY MULUMBA (AMP-MLC);
de l'Economie, TAMBWE MWAMBA (AMP); des Finances, OLIVIER KAMITATU
(AMP); de l'Agriculture, NZANGA MOBUTU ... etc
* ELECTION OBLIGE... KABILA AURA BESOIN DE L' ÉLECTORAT DE L'OUEST... DONC RIEN D' ÉTONNANT LE RETOUR EN FORCE DE YA THEO KOLO BANDUNDU ET KAHEMBA... MBEMBA ( LE COUSIN ANDRE KIMBUTA CONTRÔLE LA VILLE DE KINSHASA )
* GIZENGA ( ET SON PALU ) SERA TOUJOURS UN ALIÉ PRIVILÉGIE...EN ESPÉRANT QUE LE VIEUX TIENNE BON PHYSIQUEMENT
* RCD ENCORE ET TOUJOURS... POUR FAIRE BASCULER L' EST EN FAVEUR DE KABILA ( NKUNDA SERA CHASSÉ OU PLUTÔT VA S' EFFACER PENDANT UN CERTAIN TEMPS HISTOIRE DE FAIRE PASSER KABILA POUR L' HOMME DE LA PAIX ETC... CONNERIE !!!
* AU CENTRE KABILA POURRA COMPTER SUR LES PARASITES DE L' UDPS ET OSCAR KASHALA
* MLC, FONUS, DC, MPR, FSD, UDEMO ETC... DINDONS DE LA FARCE COMME D' HABITUDE POUR FAIRE AVALER LA PILULE SOI-DISANT DÉMOCRATIQUE...
DEBOUT PEUPLE CONGOLAIS... FUNGOLA MISO PE TELEMA !!!
Losako





