14 novembre 2007
AFFAIRE NKUNDA: KINSHASA SE PLIE AUX EXIGENCES DE KIGALI. Les Hutus d’abord et puis après, on verra...
La RDC planche sur un plan
d’opérations militaires d’urgence pour neutraliser les rebelles hutus
des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) opérant dans
les provinces du Kivu. Un plan détaillé devra être présenté d’ici le
premier décembre prochain, en vertu de l’accord signé le week-end
dernier, à Nairobi, entre
les ministres des Affaires étrangères du Rwanda et de la RDC. Le
gouvernement rwandais, lui, s’est engagé à renforcer les contrôles aux
frontières afin de s’assurer qu’aucune aide transfrontalière ne
parvient aux groupes armés opérant dans l’Est de la RDC.
Kigali se dit optimiste au sujet de la mise en œuvre de ce nouveau plan. « Nous avons senti qu’il y avait un nouvel engagement et une plus ferme volonté, une plus ferme détermination de la part de la RDC d’exercer des pressions militaires pour contraindre les ex-FAR/Interahamwe à désarmer de force », a déclaré le ministre rwandais des Affaires étrangères, Charles Murigande. La réunion spéciale de Nairobi s’est tenue en présence d’envoyés spéciaux de l’Onu, des Etats-Unis, de l’Union européenne « qui, tous, se sont engagés à aider la RDC », a expliqué le chef de la diplomatie rwandaise, ajoutant que ce concours international permettra à Kinshasa de mener à bien l’opération.
RDC: Plus de 28.000 déplacés ont fui après une attaque près d'un camp
Plus de 28.000 déplacés ont fui
mardi des camps près de Mugunga, après l'attaque d'une position
militaire surplombant cette localité du Nord-Kivu, dans l'est de la
République démocratique du Congo (RDC), a-t-on appris auprès de l'ONU.
"Nous estimons que les trois quarts des populations des camps de Mugunga I, Mugunga II et du Lac Vert, qui abritaient environ 38.000 personnes, ont fui", a déclaré à l'AFP Jens Hesemann, porte-parole du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) en RDC.
"Sur ces quelque 28.500 personnes, certaines ont pris la direction de Goma (la capitale provinciale, située à 15 km au sud-est), d'autres celle d'un autre camp, à quelques kilomètres", a-t-il poursuivi.
Les Forces armées congolaises (FARDC) ont affirmé avoir repoussé une attaque de soldats insurgés ralliés à l'ex-général tutsi congolais Laurent Nkunda sur une colline surplombant Mugunga.
"Il y a 27 morts du côté des insurgés", a déclaré à l'AFP le colonel Delphin Kahimbi, commandant en second des FARDC au Nord-Kivu.
"Il y a eu simultanément deux attaques: l'une qui avait pour objectif le massacre des déplacés de Mugunga et une deuxième qui visait Rusayo (à 3 km), avec pour objectif Goma", a-t-il affirmé, ajoutant que la situation était "maîtrisée" depuis le début de l'après-midi.
Des journalistes de l'AFP ont vu des milliers de civils, portant bâches, couvertures et quelques bidons de vivres, sur la route menant à Goma, sous une pluie battante. Depuis Mugunga, ils ont pu entendre en fin de matinée des tirs de mortier, provenant d'une position des FARDC située à moins d'un kilomètre.
La Mission de l'ONU en République démocratique du congo (Monuc) a annoncé dans l'après-midi avoir "renforcé son dispositif" dans ce secteur.
"Deux sections de combat, avec des blindés, ont été déployées sur la colline surplombant Mugunga et deux autres sections sont positionnées autour des camps", a déclaré à l'AFP le porte-parole de la Monuc, Kemal Saïki.
"Cela fait au total une soixantaine de Casques bleus", dont la mission est de "protéger les populations civiles", a-t-il précisé, ajoutant que la Monuc était "en état d'alerte maximum" au Nord-Kivu.
Le gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku, a lui aussi accusé les hommes de Nkunda d'avoir tenté de "liquider les déplacés" de Mugunga, tout en appelant ces derniers à "revenir" dans les camps sécurisés par les FARDC et la Monuc.
Depuis la fin août, les FARDC, qui ont massé environ 20.000 hommes au Nord-Kivu, combattent quelque 4.000 soldats insurgés ralliés à Nkunda. Le président congolais Joseph Kabila a donné le "feu vert" aux FARDC pour désarmer de force les combattants récalcitrants d'ici la fin 2007.
Le camp Nkunda a nié être impliqué dans ces dernières hostilités, mais selon des sources sécuritaires onusiennes, les insurgés contrôlent la zone d'où l'attaque a été lancée.
Pour un observateur de l'ONU, "il y a maintenant chez Nkunda, de plus en plus isolé, une volonté de semer la terreur, de déstabiliser, quitte à s'attaquer presque ouvertement à des civils".
Il a rappelé que l'attaque de mardi faisait suite au massacre de six personnes dans un village du territoire de Masisi (à 40 km de Goma), attribué par les FARDC au camp Nkunda, et au blocage depuis plus de dix jours par les nkundistes de la route reliant Goma à Masisi, vitale pour l'approvisionnement de la capitale provinciale.
Depuis la fin 2006, les violences ont contraint environ 375.000 civils à fuir leurs foyers au Nord-Kivu, une province qui compte désormais près de 800.000 déplacés.
Le HCR estime que Nord-Kivu "fait face à la pire situation de déplacement interne de populations depuis la fin de la guerre (1998-2003)" en RDC.
"La tension est telle qu'il suffit maintenant de quelques tirs, à plusieurs kilomètres, pour jeter près de 30.000 personnes sur les routes en deux heures", a déploré M. Hesemann.
Le pillage du patrimoine minier à Lubumbashi : Jusqu’à quand va-t-on narguer l’autorité provinciale ?
La
Gécamines de triste mémoire était, jusqu’à une époque récente, un géant
du portefeuille de la République. Mais aujourd’hui, sans ressources
importantes pour des raisons évidentes.
De mémoire d’homme, personne ne peut prétendre avoir vécu une
période où l’on a eu à regretter des vols spectaculaires de ses
produits par des personnes sans foi ni loi. Mais que constatons-nous
depuis la multiplicité d’entreprises opérant dans le secteur minier au
Katanga ? Il ne se passe plus une seule semaine sans qu’on ait à
dénoncer des sorties illégales des véhicules chargés des divers
produits acquis frauduleusement.
Pas plus tard que la semaine dernière, un gros véhicule bourré
des lingots de cuivre et des câbles de la Snel s’apprêtait à regagner
la Zambie lorsqu’il a été intercepté par les services spécialisés de la
police nationale qui l’avaient pris en filature depuis le lieu de
chargement.
Informé de la situation, le gouverneur de province, Moise Katumbi
va monter sur ses chevaux jusqu’à ordonner à ses collaborateurs de
veiller sur le conducteur et tout l’équipage pour des raisons
d’enquête.
Nous osons espérer que pour cette fois, le numéro 1 du Katanga va
finir par arrêter un train des mesures efficaces qui ne laissent pas
place aux marchandages de mauvais goût. Des voleurs qu’on arrête tous
les trois ou quatre mois, et qui jurent de revenir le jour même de leur
arrestation, c’est quand même trop oser.
Ici, qu’on nous comprenne bien, il ne s’agit pas de porosité de
frontière. Ce sont des énergumènes qui narguent tout simplement le
pouvoir comme le font les détourneurs des deniers publics. Qui
n’hésitent pas d’empocher toute quantité possible et imaginable
d’argent qui passerait entre leurs mains. Sûrs de trouver des complices
dans les autres secteurs et grâce auxquels la facture devient moins
salée.
Le gouvernement du Katanga est donc interpellé. Trop c’est trop,
il faut prouver à l’opinion que le pouvoir n’est pas dans la rue. La
Snel va continuer à pleurer jusqu’à quand ? Combien des procès va-t-il
intenter et à quelle fin, si le pouvoir refuse de lui essuyer les
larmes ?
A moins que l’on ne soit là que pour déplorer et attendre que la
presse donne demain le nom du prochain voleur attrapé la main dans le
sac.
LOSAKO TV: JB. NAKO TUNA YO...SOKI YO NA NANI PE OLINGI NINI ??? NA LOSAKO TE !
BIG DEDI A :
S.E. GENTINY NGOBILA UNIVERSAL SECURITY, AU SOMMET ANDRE KIMBUTA, OWANDJI OSAKO LIKONZI YA FAMILLE, LE GOUVERNEUR YA JOSE MAKILA, LE LUSHOIS LE PLUS CELEBRE MOISE KATUMBI, MAITRE DING KULUTU, FONDATION MUNDELE LE SEUL, ANDY MPUTU AIR FORCE ONE, VITALO YA CONGO VEUX DIRE...KAMHERE, LEDYA GROUP RDC NOUVELLE VERSION, ADAM LE SAOUDIEN, MUTOMBO DIKEMBE LE GEANT DE LA RDC, L-NZI DE WATERLOO, DJIBRIL DABIRA, STINO CROSS OVER, BP MPOKO BAZAR, FREDDY LEKASOPO YO NDE, ESHIMA HIROSHIMA OMONI BOULOT...
LOSAKO TOUJOURS LISAPI LIBOSO...TO KO LOBA...NDENGE EZALI...YO YO YO OZO PEKISA NGA, OZA LÉGER... OZA NDAMBU... OZO SEKISA NGA... LOSAKO AZA PETE TE !!!
Alain Mpela de nouveau dans Wenge Bcbg
A ce sujet, une autre source proche de Wenge Bcbg nous a informé
que JB Mpiana a toujours regretté le d
épart d’Alain Mpela en ces termes
: « il n’était pas encore temps pour lui de quitter le groupe… ».
Blaise Bula a livré le samedi 3 novembre dernier un concert au
Marignan, à Bruxelles. Les nostalgiques étaient bien servis : le
chanteur a interprété des anciens succès de Wenge original à la grande
satisfaction des mélomanes. L’orchestre « Pondération 8 » au grand
complet a joué les nouveautés du nouvel album « Balia Ngando ». L’autre
temps fort de la soirée fut la montée sur scène de son frère cadet
Willy Bula, suivi d’Alain Mpela, tous deux frénétiquement applaudis. A
trois, ils ont joué la chanson « Likala ya moto », un succès de Blaise
Bula dans l’ancienne formule de Wenge. Dans la salle Marignan, un
membre du fan-club de Wenge Bcbg/Belgique nous a informé que des
négociations sont avancées pour un show commun entre JB Mpiana et Alain
Mpela au hall du stade Roi Baudouin en décembre 2007.
A notre question de savoir si un retour définitif d’Alain Mpela au
bercail est prévu, notre interlocuteur anonyme a déclaré que les fans
de Wenge Bcbg de Belgique ont déjà terminé les négociations. Il ne
reste que l’aval du président JB Mpiana sur base des conditions posées
par l’ancien « Chef du gouvernement » pour son retour.
A ce sujet, une autre source proche de Wenge Bcbg nous a informé que JB
Mpiana a toujours regretté le départ d’Alain Mpela en ces termes : « il
n’était pas encore temps pour lui de quitter le groupe… ».


