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LOSAKO

le porte-voix de tous ceux qui cherchent vainement dans quel forum de ce monde ils peuvent se faire entendre. Oui, je veux donc parler au nom de tous les « laissés pour compte » parce que « je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger ».

09 novembre 2007

MLC : J.P Bemba coupe court aux rumeurs

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« Le MLC est au bord de l’implosion ». « Le MLC a éclaté ». « Le secrétaire général a été désavoué ». « Des cadres du MLC, donnés pour dissidents, ont été débauchés par l’AMP ». « Ils ont créé un courant réformateur au sein du MLC avec but de rentrer dans la prochaine équipe remaniée d’Antoine Gizenga ». Autant de déclarations qui ont caractérisé ces derniers temps la vie au sein du Mouvement pour la libération du Congo, MLC.

Ce feuilleton de rumeurs et allégations, qui avait nourri la presse récemment, vient de connaître son dénouement. Il s’agit de la lettre que le président national du MLC, le sénateur Jean-Pierre Bemba Gombo a adressée aux membres du comité politique de son parti à Kinshasa. Lettre est signée à Bruxelles, le 6 novembre dernier.

La teneur de cette correspondance a été livrée au public hier jeudi par le secrétaire général du MLC, François Muamba. C’était au cours d’une réunion extraordinaire du comité politique de ce parti qu’il a présidée en sa résidence de la Gombe à Kinshasa.

A la lecture, cette missive tient lieu de mise au point aussi bien pour les cadres que pour tous les militants du MLC. « J’invite les membres du Bureau Politique à rester unis autour de ce qui est essentiel à notre organisation politique : je parle du combat pour l’édification d’un Congo meilleur », conseille-t-il. Il ne s’insurge pas contre le débat interne mais recommande que cela se fasse dans une ambiance de liberté et de sérénité. «Nous devons nous garder de donner l’impression, à l’occasion des débats internes, qu’il s’agit des tentatives de dissidence », met-il en garde, avant de renchérir : « Les attaques par voie de médias des uns contre les autres parmi nous ne nous honorent pas et donnent à bien des égards l’impression d’une absence de cohésion au sein du parti, et, partant de l’opposition, le MLC en constituant la plus grande composante ».

Dans la foulée, il confirme François Muamba à son poste de secrétaire général du MLC et renouvelle sa confiance à tous les membres du comité politique. Par ailleurs, Jean-Pierre Bemba vient par sa lettre éclairer la lanterne de tous sur sa situation et des contacts qu’il prend à l’étranger où il séjourne depuis plusieurs mois afin d’assurer son retour au pays.

Le sénateur refuse l’exil et appelle ses compagnons de lutte à éviter la distraction. Il leur recommande la loyauté, la fidélité dans le choix politique effectué et la constance par apport à l’idéal commun.

Ci-après le texte intégral du président national du MLC aux membres du comité politique de son parti.

Lettre du Président National du MLC JEAN PIERRE BEMBA GOMBO

A Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs les membres du Bureau Politique du Mouvement de Libération du Congo.

Chers Compagnons,

Voilà bientôt six mois que je suis avec une grande attention l’évolution de la situation générale de la politique du pays. Dès lors, il ne se passe pas un jour sans que le poids des responsabilités que vous m’avez confiées ne pèse sur mes pensées et ma conscience.

En effet, à chaque fois que je suis informé des malheurs tantôt hasardeux, tantôt conséquences des actions des hommes que mon pays et mon peuple sont obligés de subir, le soutien des millions des Congolais qui croient en moi et de ceux qui, trompés, n’ont pas perçu à temps l’urgence du changement, me redonne la force de combattre pour revenir dans les meilleurs délais au Congo. Pour preuve, mes nombreux déplacements et contacts vous sont constamment relayés par la presse ainsi que par la hiérarchie du Parti.

Je vous invite donc, tous, à vous concentrer sur les enjeux actuels en vue d’œuvrer pour la matérialisation des dividendes du choix démocratique que nous avons tous librement opéré et qui conditionne l’avenir de notre cher et beau pays.

J’invite les membres du Bureau Politique à rester unis autour de ce qui est essentiel à notre organisation politique : je parle du combat pour l’édification d’un Congo meilleur. Les attaques par voie de médias des uns contre les autres parmi nous ne nous honorent pas et donnent à bien des égards l’impression d’une absence de cohésion au sein du parti, et, partant de l’opposition, le MLC en constituant la plus grande composante.

Le débat interne est intrinsèque à tout parti à vocation démocratique, et je suis le premier à m’en faire l’avocat. Cela doit cependant se faire dans une ambiance de liberté et de sérénité. Nous devons nous garder de donner l’impression, à l’occasion des débats internes, qu’il s’agit des tentatives de dissidence. C’est par le débat interne dans l’unité que nous pourrons, tous ensemble, rester une force suffisamment crédible pour incarner l’alternative au pouvoir à travers un projet véritable de transformation de notre pays.

En réalité plus que jamais, le MLC doit assumer son destin face aux ennemis de la démocratie qui s’épuisent en manœuvres dilatoires pour me contraindre à l’exil. Le rôle du MLC est attendu dans la dénonciation active des insuffisances du gouvernement qui se montre dans bien des domaines incapable de trouver des solutions aux problèmes des congolais et peine à offrir par là même des perspectives à ce grand pays. La guerre qui perdure à l’est en est la preuve la plus explicite et, à notre plus grand regret ce sont nos innocentes populations qui en paient le prix le plus élevé.

Enfin, les défis sont devant nous: le statut de l’opposition dont l’aboutissement doit refléter la réalité du choix objectif opéré par la population en faveur du MLC; les prochaines élections urbaines, municipales et locales, au cours desquelles nous devons maintenir et renforcer le crédit que le peuple congolais accorde au MLC ; le combat citoyen contre la présidentialisation sournoise du régime orchestrée par nos adversaires politiques.

Ne soyons pas distraits !!! Soyons-en conscients pour ne pas verser demain dans la mélancolie des opportunités gâchées, en ruminant le « si je savais... ». Que bon nombre de nos compatriotes congolais expérimentent à la faveur de la faiblesse consacrée du Gouvernement.

Je termine mon propos en vous invitant à la loyauté et à la fidélité dans le choix politique et à la constance vis-à-vis de notre idéal commun. Je renouvelle ma confiance au Secrétaire Général du Parti François Muamba ainsi qu’en chacun d’entre vous.

Avec Dieu NOUS VAINCRONS!

Fait à Bruxelles le 06-11-07

JEAN-PIERRE BEMBA GOMBO

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TSHIMANGA: PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE OU CHIEN DE GARDE... DE KABILA ?

tshimangamukeba

"Ne prends pas d'avocat, sinon ton affaire va se compliquer plus". Plus d'unprévenu a entendu cette prase de la bouche d'un juge, d'un procureur ou d'um simple garde pénitencier. C'est que la chaîne de la corruption émmmaillote bien ces trois niveaux de la procédure. Procureur général de la république et le pouvoir en place se sont entendus pour ''faire la peau'' au leader de l'opposition Jean-Pierre Bemba sans état d'âme.

Bah oui, qu'a-t-il fait que de dire, redire et répéter ce que souhaitait Jospeh Kabila ? Dans une histoire qui depasse la justice et les institutions  normales, le PRG Tshimanga Mukeba est le petit soldat qui monte au front sur l'ordre de ses généraux qui ont la stratégie, à lui les phrases énormes ,les menaces contre le leader de l'opposition Jean-Pierre Bemba. 

Les gesticulations de ce haut magistrat étonne plus d'un congolais . Alors que la garde présidentielle a attaqué trois fois la résidence de Bemba en voulant l'assassiner. Les commanditaires du massacre de la population sont libres  et nullement inquiétés par ce procureur corrompu qui veut seulement contraindre Bemba à l'exil. Ses formules à l'emporte pièce qui n'honorent pas la justice congolaise pourtant il y a des hommes intègres dans cette institution  qui voient d'un mauvais oeil cette justice instrumentalisée par Joseph Kabila.

On le voit à présent, les juges congolais sous la pression politique de l'entourage de Kabila avec comme objectif éliminer politiquement Jean-Pierre Bemba  près avoir  raté de l'assasssiner en présence des ambassadeurs occindentaux. Car tous les congolais savent que la garde présidentielle pompeusement appellée garde républicainne a attaque plus d'une fois la résidence de Bemba. Lors des évenements du 22 , 23 mars dernier, elle était appuyée par les militaires angolais.

le Procureur Général principal, c’est à dire Tshimanga, qui est aussi un très proche  du PPRD, le parti au pouvoir ne dépense pas la même énergie lors qu'il s'agit de massacre des populations et autres crash des avions poubelles qui ont fait plusieurs morts au sein dde la population souvent autoriser à voler par l'entourage de Kabila. Les autres magistrats  se sont en coulisse ainsi plaint du fait que le PGR Tshimanga Mukeba interférait beaucoup avec les affaires traitées par d'autres procureurs, et l’action du Procureur Général principale était souvent liée à des objectifs politiques.

Le souci c'est qu'aujourd'hui tout ce qui touche à la justice ressemble à une corruption de l'appareil judiciaire. Avec beaucoup de duplicité, les juges perdent autorité et compétence, même s'ils sont sincères ils semblent être utilisés par le régime en place...

Elle est belle la justice indépendante de la RDC, il est glorieux ce régime de Joseph Kabila qui envoie ses redoutables services de sécurité pour arrêter les originaires de l'Equateur et du Kassai ,des journalistes, et ce procureur corrompu qui rejette le principe de la présomption d'innocence ...Il est plus que temps de "faire le ménage" puisque politiques et magistrats sont complices et compromis dans des affaires de detournements de derniers publics, faux et usage de faux, fraude fiscale, massacre des populations civiles,corruption etc...

Ce qui est sûr, depuis lors, il n'y a plus eu de sanctions aussi dures contre des magistrats convaincus de pratiques illicites.
Le dernier élément de rempart contre la corruption dans la magistrature, la promotion au mérite, ne fonctionne pas non plus. La promotion ne se fait pas à l'ardeur au travail et à la conscience professionnelle. Pour occuper des postes valorisants dans la justice, il n'est pas nécessaire d'être bon travailleur. Une bonne allégeance suffit au camp présidentiel. C'est d'ailleurs la leçon de chose que l'on donne aux nouveaux magistrats qui viennent de prêter serment : " savoir choisir le bon camp et se mettre sous la coupe de bons parrains ". Ne surtout pas flirtrer avec l'opposition démocratique.

C. Inter

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Kouchner ramene que dalle ! Il reporte au dernier moment un voyage en RDCongo

KOUCHNERUn voyage du chef de la diplomatie française Bernard Kouchner au Burkina Faso et en République démocratique du Congo (RDC), pour lequel il devait partir jeudi soir, a été reporté in extremis à une date non précisée "d'ici la fin de l'année", a annoncé son ministère.

M. Kouchner "ne se rendra pas au Burkina Faso et en République démocratique du Congo les 9 et 10 novembre comme prévu", a indiqué la porte-parole du Quai d'Orsay, Pascale Andréani, dans une brève déclaration écrite à quelques heures du décollage de Paris.

"Ce déplacement aura lieu à une date ultérieure d'ici la fin de l'année", a ajouté Mme Andréani, sans donner de date plus précise.

La porte-parole n'a apporté aucune explication à ce report de dernière minute d'un voyage qui avait été annoncé officiellement par le Quai d'Orsay mercredi.

M. Kouchner devait arriver à Ouagadougou dans la nuit pour des entretiens vendredi matin avec le président burkinabè Blaise Compaoré, portant notamment sur la crise en Côte d'Ivoire pour laquelle le Burkina Faso a engagé une médiation.

Il devait s'envoler dans l'après-midi de vendredi pour rencontrer à Kinshasa le président Joseph Kabila puis se rendre, samedi, dans la région du Nord-Kivu (est de la RDC) en proie à des affrontements et à une grave crise humanitaire.

M. Kouchner s'est entretenu au téléphone avec le président Compaoré pour l'informer du report de sa visite, et devait également joindre le président Kabila pour la même raison, ont indiqué des diplomates.

Selon des sources diplomatiques françaises, M. Kouchner souhaite que son futur voyage au Burkina Faso et RDC intègre également le Togo, une étape un moment envisagée pour cette tournée mais qui ne s'est pas concrétisée.

Ce pays cherche à former un gouvernement après les élections du 14 octobre dernier, qui ont vu la victoire du camp du président Faure Gnassingbé mais sont contestées par l'opposition.

"Il a été jugé préférable de repousser finalement ce déplacement pour intégrer ce pays dans le cadre d'une tournée élargie", a indiqué à l'AFP un diplomate, sans préciser si d'autres pays pourraient encore être ajoutés.

Ce déplacement en Afrique aurait dû se dérouler alors que les relations entre Paris et cette région du monde sont marquées par la tentative de faire sortir du Tchad 103 enfants, menée par l'association française Arche de Zoé dont six membres sont détenus à N'Djamena.

Des sources diplomatiques ont assuré que le report du voyage de M. Kouchner n'était "pas lié" au dossier de cette opération controversée.

Cette affaire domine toutefois l'actualité des relations entre la France et l'Afrique, avec notamment un voyage-éclair dimanche du président Nicolas Sarkozy à N'Djamena pour ramener à Paris trois journalistes et quatre hôtesses de l'air arrêtés en même temps que les membres de l'association.

Lors de son déplacement dans le Nord-Kivu, M. Kouchner avait prévu de mettre un fort accent sur l'humanitaire, avec notamment la visite d'un camp de personnes déplacées et la visite d'un hôpital soignant des femmes victimes de violences sexuelles.

 

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Sarkozy n'est-il pas hongrois ? NON, il est plus français que Dati parcequ'il est blanc, but no Rice... parcequ'elle est noire

sarkozzy

Chut ! Nicolas Sarkozy a commis une gaffe mardi à Washington sur laquelle aucun grand média français ne s'est particulièrement attardé pour le moment.

Le voyage officiel du président français aux Etats-Unis n'aura donc pas été un sans faute. Certes, l'erreur commise n'a eu aucune conséquence sur la reconquête amoureuse entreprise par le chef d'état français en direction de l'Amérique. Mais prêter à Condy Rice (Secrétaire d'état du gouvernement Bush) des origines étrangères mérite de s'arrêter un instant sur cette erreur d'appréciation.

La scène se déroule à la tribune du French American Business Council de Washington. C'est la première intervention publique prévue à l'agenda américain de Nicolas Sarkozy.

En établissant un parallèle entre son gouvernement d'ouverture et l'équipe ministérielle de Bush, le chef d'état s'est laissé déborder par son enthousiasme :
                                             

" L'Amérique que je j'aime, c'est celle qui se dote depuis 21 ans d'un ministre des Affaires étrangères qui n'est pas américain "canal historique" pour reprendre la belle expression de Rama [Yade] : Madeleine Albright, Colin Powell, madame Rice.
                                             
Ben, je suis heureux que Rachida Dati soit Garde des Sceaux, ministre de la justice."

Or si Madeleine Albright est bien née en Tchécoslovaquie de parents tchèques, et si les parents de Colin Powell (né à New York) sont d'origine jamaïcaine, en revanche Condoleezza Rice est née aux Etats-Unis de parents... américains. Elle est afro-américaine, c'est-à-dire noire.

Dans sa précipitation, le président a tout simplement assimilé la couleur de la peau à des origines étrangères.

Le site de Fox News (sic) publie une dépêche en anglais de l'agence américaine AP entièrement consacrée à ce sujet.

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