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LOSAKO

le porte-voix de tous ceux qui cherchent vainement dans quel forum de ce monde ils peuvent se faire entendre. Oui, je veux donc parler au nom de tous les « laissés pour compte » parce que « je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger ».

08 novembre 2007

LOSAKO TV: BANDIMI... Priez, Aimez en esprit et en vérité


Luc 18, 9-14

Jésus dit une parabole pour certains hommes qui étaient convaincus d’être justes et qui méprisaient tous les autres : « Deux hommes montèrent au Temple pour prier. L’un était pharisien, et l’autre, publicain. Le pharisien se tenait là et priait en lui-même : ’Mon Dieu, je te rends grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes : voleurs, injustes, adultères, ou encore comme ce publicain. Je jeûne deux fois par semaine et je verse le dixième de tout ce que je gagne.’ Le publicain, lui, se tenait à distance et n’osait même pas lever les yeux vers le ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : ’Mon Dieu, prends pitié du pécheur que je suis !’ Quand ce dernier rentra chez lui, c’est lui, je vous le déclare, qui était devenu juste, et non pas l’autre. Qui s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé. »

Il dit : "Prenez garde de vous laisser abuser, car il en viendra beaucoup sous mon nom, qui diront : C'est moi ! et Le temps est tout proche. N'allez pas à leur suite.

BA SI BAYEBA YO...OKOMA KOLINGA MIBALI YA BATO... PE KO ZELA PONDU YA MATANGA !!!

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LOSAKO TV: CHOC..17 tonnes de minerais radioactifs déversés dans une rivière du Katanga...ECOUTEZ THIERRY MICHEL ET DIDACE PEMBE


QUI DIRIGE LE CONGO ?

INCROYABLE MAIS VRAI...

KABILA ET SON GOUVERNEMENT SONT - ILS INCONSCIENTS ???

MAGMA LUBUMBASHI, FIRME CHINOISE POINTÉ DU DOIGT...

CONDITION POUR UN PRÊT CHINOIS... EXTRAIRE L'URANIUM ET DÉVERSER LES MINERAIS RADIOACTIFS DANS LES RIVIÈRES CONGOLAISES ???

*VOILA A QUOI SERVENT LES MILLIARDS DE DOLLARS DE LA CHINE.

RDC : 17 tonnes de minerais radioactifs déversés dans une rivière du Katanga

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RDC : 17 tonnes de minerais radioactifs déversés dans une rivière du Katanga

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INCROYABLE MAIS VRAI... AU PAYS DE KABILA

La population de Likasi est en émoi après l’annonce que 17 tonnes de minerais hautement radioactifs ont été déversées dans une rivière près de cette ville minière de la province du Katanga. Selon les autorités locales, plusieurs camions chargés de minerais 50 fois plus radioactifs que la teneur acceptée ont été interceptés, la semaine dernière. Le chargement de ces camions devait être détruit dans une mine du Katanga, mais apparemment les minerais se sont retrouvés dans les eaux de la rivière Mura, dans des conditions qui restent à élucider.

Le cinéaste belge Thierry Michel, qui tourne un film sur le Katanga, a enquêté sur cette affaire. Selon lui, quatre camions venant de Kolwezi transportaient les minerais en question. Ils ont été interceptés par les contrôleurs de Likazi, qui ont nôté la radioactivité élevée de leur cargaison. Ordre a été donné par le procureur de Likazi de détruire le contenu de trois camions; ce qui a été fait par déversement des minerais dans la rivière Mura, à dix km de Likasi, a indiqué M. Michel.

Le ministre de l’environnement de la RDC, Didace Pembé, a fait savoir, de son côté, qu’il se ira sur le terrain jeudi pour se rendre compte de la situation, avertissant que de sévères sanctions seront prises à l’encontre des responsables de cette pollution. M. Pembé a reconnu l’existence de « quelques défaillances » dans les dispositions prises par le gouvernement pour surveiller les activités minières, mais il a assuré que tout est mis en œuvre pour protéger la santé des Congolais.

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Remaniement, la dernière ligne droite

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Le réaménagement technique de l’équipe gouvernementale était attendu à la fin du mois de septembre. Rien n’est encore fait à ce jour. Certainement que le président de la République peaufine son travail en examinant les différents cas de figure après avoir mieux pénétré les leçons tirées des premiers six mois de l’action du gouvernement. Mais depuis son retour de son voyage de Washington, précédé par un repli-réflexion à Lubumbashi après avoir séjourné à Goma, le remaniement de l’équipe gouvernementale n’est plus qu’une question de jours. Si pas d’heures. L’on vient, semble-t-il, d’entamer la dernière ligne droite.

Le moment attendu est l’imminent discours du Président de la République devant le Congrès, Assemblée nationale et Sénat réunis. Le fera-t-il sans un gouvernement remanié ?

L’attente parait, certes, longue. Mais le réaménagement technique de l’équipe gouvernementale devient une nécessité. D’abord parce qu’il faudra combler les vides laissés par des ministres révoqués et appelés à d’autres fonctions. Ensuite, au niveau du cabinet du Chef de l’ Etat, la mise en place n’étant pas encore terminée, il est opportun de parfaire ce travail, surtout après le décès du professeur Samba Kaputo, illustre Conseiller spécial du chef de l’Etat en matière de sécurité.

Cependant, ce réaménagement technique s’impose pour des raisons d’efficacité après avoir laissé fonctionner le gouvernement pendant plus de six mois. Temps largement suffisant pour apprécier le travail accompli jusqu’ici par chaque responsable ministériel dans le but de donner une nouvelle impulsion à l’action du gouvernement.

Réaménagement qui s’impose également au regard des critiques et observations tant intéressantes que pertinentes émises au niveau interne, ensuite par des partenaires extérieurs ainsi que les observateurs de la politique congolaise. Raison pour laquelle le président de la République avait déclaré qu’il fallait tirer les leçons utiles des six premiers mois du gouvernement. Le temps est très proche pour que le pan de voile sur ce remaniement ministériel soit levé.

Il est temps, dirait-on aussi, pour autant que cette restructuration ministérielle aura un impact également sur les Entreprises publiques. Depuis que les mandataires en place assument les affaires courantes, aucune initiative ne peut être prise jusqu’à la nomination des nouveaux mandataires qui ont été retenus après la sélection et le test supervisés par le ministère du Portefeuille.

Mieux que cela, les obligations constitutionnelles l’exigent. Et ce en conformité avec les articles 77 et 160 de la Constitution. Dans le premier cas, et en son alinéa 3, cet article stipule que le président de la République « prononce, une fois l’an, devant l’Assemblée nationale et le Sénat réunis en Congrès, un discours sur l’état de la Nation ». Or, le Congrès est une réalité depuis le 5 novembre 2007 avec l’adoption de son Règlement intérieur. Aussi, au regard de l’article 160 de la Constitution, la Cour constitutionnelle, aujourd’hui la Cour suprême de justice, dispose de 30 jours pour se prononcer sur la constitutionnalité du règlement intérieur du Congrès. C’est-à-dire le 5 décembre, et le président de la République pourrait faire son discours sur l’Etat de la Nation au plus tard le 7 décembre 2007. Ce délai peut être ramené, s’il y a urgence, selon le 4è alinéa de ce même article 160, à huit jours. C’est dire que le chef de l’Etat ferait son discours devant le Congrès avant la fin de ce mois. Le remaniement serait sûrement un des points majeurs de ce discours sur l’état de la Nation.

DES MINISTRES VERTEBRES

Face aux nombreux défis à relever, il est de plus en plus évident de faire appel à des « ministres vertébrés ». Certes, en son temps, l’on avait déjà soulevé cette question de « ressources humaines » pour mieux débuter la IIIè République. Un problème qui se pose avec beaucoup d’acuité au sein des formations politiques qui ont eu le privilège de faire partie de ce gouvernement. Un gouvernement de coalition des partis politiques et des indépendants alignés à des plates-formes, particulièrement celle de la majorité présidentielle. Aujourd’hui que l’on a goûté au dur exercice de la gestion de la chose publique, les questions orales des parlementaires aidant pour se faire une idée de la capacité politique et intellectuelle des ministres quant à la maîtrise en un temps records des dossiers, la présence des ministres vertébrés devient une nécessité pour une nouvelle impulsion. Surtout que l’époque de l’amateurisme est révolue face à un environnement national, régional et international en pleine mutation.

Autre élément à prendre en compte demeure justement la taille du gouvernement. Force est de rappeler que parmi les critiques pertinentes émises figure la taille éléphantesque du gouvernement, le manque de cohésion qui influe négativement sur la machine gouvernementale, la rendant lourde.

Certes, sans nuire aux alliances politiques, mais pour des raisons d’efficacité et d’austérité, il nous revient que la taille du gouvernement serait sensiblement réduite. De nombreux ministères fusionneraient. Ainsi, le nombre pourrait être ramené à moins de quarante contre 61.

Par ailleurs, pour une bonne coordination de l’ action de l’ Exécutif dans le but de permettre au Premier ministre d’être plus mobile, présent sur tous les fronts, le Premier ministre, disions-nous, sera secondé de deux vice-premiers ministres. L’un sera chargé des questions de Défense, sécurité, ordre public et décentralisation ; tandis que l’autre s’occupera de la section politique, économique, financière administrative et socio-culturelle. Cette section bénéficiera de l’appui important de la future « Commission économique et sociale ». Etant donné qu’il faudra donner une accélération à la diplomatie et à la coopération internationale, ce ministère qui demeure un domaine de collaboration avec le chef de l’Etat, disposera toujours à sa tête d’un ministre d’Etat.

GOUVERNEMENT D’OUVERTURE

Le style Sarkozy pourrait également inspirer la Rdc. Dans cet élan de la recherche des ministres vertébrés, des compétences, il n’est pas exclu que l’imminent cabinet soit un gouvernement d’ouverture. Que donc l’on assistera sûrement à l’entrée au gouvernement de certaines personnalités politiques faisant partie de l’Opposition, des technocrates. Ils auront été contactés non pas en fonction de leur couleur politique mais à cause de leur expertise, de leur compétence à mettre au service de la Nation. Ils auront été approchés à titre individuel.

Bien sûr que cela ne manquera pas de susciter certains remous et des interprétations sélectives. Les ministres français socialistes n’ont pas échappé à ces critiques. Mais dans l’intérêt supérieur de la Nation, les discussions n’ont pas soulevé des montagnes. En sera-t-il le cas en République démocratique du Congo ?

Une fois de plus, force nous est de souligner que les défis sont grands et importants. Dans cet élan de la refondation de la Rdc, du redressement des fronts des Congolais longtemps courbés, il n’est pas un crime de tenter l’expérience si elle pourrait s’avérer payante.

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Guerre au Nord-Kivu - Le ballet diplomatique se poursuit : Bernard Kouchner ce vendredi à Kinshasa

Kouchner2De sources proches du ministère des Affaires étrangères, l’on apprend l’arrivée, ce vendredi 9 novembre, du ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner.
Il s’agit d’une visite officielle, la première du genre depuis la mise en place du cabinet Sarkozy. Visite de deux jours en République démocratique du Congo. Sur la situation sécuritaire préoccupante à l’Est de la Rdc, la France ne veut pas obtenir en seconde main les informations sur ce qui prévaut exactement dans cette partie du territoire national. Aussi, a-t-elle décidé l’envoi d’une forte délégation avec à sa tête son ministre des Affaires étrangères.

M. Bernard Kouchner, ministre français des Affaires étrangères et européennes, arrive à Kinshasa ce vendredi 9 novembre à la tête d’une forte délégation, apprend-t-on au Ministère congolais des Affaires étrangères. Le programme de Kouchner et sa délégation prévoit un déplacement dans la partie Est de la République démocratique du Congo pour se rendre compte de la situation qui y prévaut sur le plan humanitaire.

Il est aussi prévu des entretiens avec les officiels congolais sur des questions de coopération bilatérale. Il en sera de même de la Francophonie, la Rdc étant l’organisatrice du sommet de 2010, et des autres questions liées à la politique intérieure du pays de Lumumba.

Faut-il rappeler que la situation préoccupante à l’Est a été provoquée par l’incivisme de Laurent Nkundabatware? Sous le fallacieux prétexte de protéger sa communauté ethnique contre la menace que représenterait la présence sur le sol congolais de la minorité Tutsi au Rwanda en 1994, ce dernier affronte depuis des mois les forces loyalistes. Nkunda qui bénéficierait du soutient des autorités rwandaises son anéantissement par les Fardc risque de replonger la Région des Grands Lacs dans une spirale de guerre qui ne dit pas son nom. D’où, la prudence de la Communauté internationale qui s’est mobilisée pour une issue heureuse de cette crise.

Les Etats-Unis d’Amérique, qui se sont signalés les premiers après la visite du Chef de l’Etat congolais, Joseph Kabila à la Maison Blanche, a dépêché une mission spéciale au Nord-Kivu. L’émissaire de Bush a rencontré récemment le général déchu dans son fief au Nord-Kvu. Washington qui a décidé de la mise en place d’une représentation permanente sur place à Goma, s’est rangé derrière les institutions légitimes dans sa lutte pour le rétablissement de l’ordre et la stabilité dans la partie Est de la Rdc.

Bien qu’ayant un cahier de charges clair sur la résolution de la crise actuelle, notamment en cherchant à convaincre Nkunda de cesser ses aventures guerrières et s’exiler provisoirement en Afrique du Sud, les efforts des Usa ont été immédiatement relayés par l’Onu qui a dépêché un envoyé spécial M. Haile Menkerios, le sous­-secrétaire de l’Onu chargé des Affaires Politiqués. Voilà que la France se signale à son tour. Certaines analyses trouvent dans cette visite française, la volonté de préserver ses intérêts géostratégiques face à la massive presque de la première puissance mondiale dans la région des Grands Lacs. Mais, si cette présence est profitable au Congo, pour quoi ne pas s’en réjouir ?

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Retour en force des antivaleurs à Kinshasa : André Kimbuta et le Général John Numbi interpellés

Kin

La capitale congolaise devient comparable à Sodome et Gomore. Tous les ingrédients sont réunis. Les antivaleurs sans cesse décriées sont revenues en force et, si l’on n’y prend garde, un déluge est à craindre comme du temps de Noé. Il y a peu, quand André Kimbuta est arrivé à la tête de la ville- province de Kinshasa, et le Général John Numbi aux commandes de la Police Nationale, la population a salué le changement. On a vite senti qu’il y avait des hommes animés de la volonté d’agir et de faire bouger les choses. Plusieurs mesures efficaces ont été prises avec des résultats satisfaisants. La ville de Kinshasa, jadis réputée très hostile à vie, était redevenue vivable. On pouvait à nouveau respirer. Sur les routes, il régnait de l’ordre. Les embouteillages à ne point sortir ont quelque peu disparu. La Police de roulage, qui ternissait l’image de la Police congolaise, avait abandonné les vieilles habitudes consistant à truander les chauffeurs de taxis. Tout le monde se disait : ‘’pourvu que ça dure’’. Seulement voilà, la lune de miel n’aura été que de courte durée. Les antivaleurs sont revenues en force. Les parkings et arrêts de bus ne sont plus respectés. Les taxis qui quittent le Rond-point Victoire en direction du Grand Hôtel ou à destination de la Banque centrale ne se donnent plus la peine d’embarquer les passagers sur l’avenue Ethiopie. Partout dans la vaste banlieue c’est pareil. Les anciens arrêts de bus sont redevenus opérationnels. Les chauffeurs stationnent n’importe où, vive la jungle. Les vendeurs continuent à étaler leurs marchandises le long des artères jusqu’à encombrer la chaussée. A la Victoire, par exemple, les deux artères servent d’arrêt. Les véhicules qui viennent de la ville et de Bandal, tout comme ceux qui vont en ville et à Bandal font leur stationnement le long des artères gauche et droite. Et pourtant, l’autorité urbaine avait pris de mesures sévères en éloignant ces arrêts du Rond Point Victoire. Toujours à ces arrêts, la Police de roulage n’a pas cessé avec la concussion. Les roulages rançonnent les chauffeurs en inventant parfois des infractions. Les chauffeurs n’hésitent plus à entasser 5 personnes par banc. Le nombre de bancs a même augmenté. A bord de la voiture, 4 personnes derrière la voiture dont les chaises sont en état de délabrement le plus avancé avec risque de déchirer les habits. Alors que l’autorité urbaine avait pris des mesures sévères y relatives que les hommes avertis avaient saluées. C’est dire qu’il n’y a pas de suivi. Les services habilités à rendre ces mesures exécutoires sont complaisants. Jusque à quand va régner la folie de grandeur ? Quand va-t-on vraiment bâtir un Etat de droit proprement dit.
Outre le désordre qui reprend droit de cité sur la voie routière, on assiste à une montée en puissance du gangstérisme urbain. En effet, le phénomène ‘’Pomba’’ a repris de plus bel. Il faut voir les ‘’pomba’’, les ‘’batu ya makasi’’, les ‘’maîtres’’ régner en rois absolus dans les rues de Kinshasa. C’est la loi de la jungle. Ceux qui pratiquent les arts martiaux font tout ce qui leur passe par la tête sans être inquiétés. Habités par l’esprit de violence et de rudesse, ils briment la population, extorquent de l’argent aux paisibles passants, truandent les chauffeurs et les receveurs, détruisent, cassent impunément les biens appartenant à autrui. Il suffit de résister pour recevoir des coups et blessure pouvant entraîner des conséquences dramatiques. Pas plus tard que ce lundi 5 novembre, il venait à peine d’arrêter de pleuvoir, les bandits ont posé de graves actes de vandalisme au niveau de la station Cobil située près du Rond-point Yolo Ezo. Plus brutaux que la brutalité elle-même, ces gangsters sans conscience ni état d’âme ont explosé en banditisme. Les chauffeurs et receveurs qui y passaient en ont eu pour leur compte. Les ‘’pomba’’ les obligeaient à stationner pour leur donner de l’argent. Ceux des chauffeurs qui ont osé résister ont été victimes de jet de pierres et de sable effroyable. Certains se sont blessés, d’autres ont vu du sable pénétrer dans leurs yeux. Le service de gardiennage commis à la surveillance de cette station s’est vu confondu et déstabilisé. Et pourtant, le Général de la Police Nationale Congolaise, John Numbi, avait mis la main sur ces éléments nocifs en les mettant hors d’état de nuire. Ces mesures draconiennes étaient chaleureusement applaudies et accueillies par la population qui a toujours souffert des affres de ces malabars. Mais d’où vient qu’on les revoie en pleine liberté en se promenant tout bonnement dans les rues de Kinshasa comme s’ils étaient de bonnes mœurs ? Sans doute, les ‘’pomba’’ constituent un danger de plus pour la population qui est déjà confrontée à d’interminables difficultés. Tantôt c’est un avion Antonov 26 qui tue les gens à Kingasani, tantôt c’est le déraillement d’un train vétuste, si ce n’est des érosions ou des inondations. Quoi qu’il en soit, l’Etat, par l’entremise de ses services, est appelé à mettre définitivement les pomba hors d’état de nuire, car nul n’est plus fort que lui. Et, cette foi-ci, l’on doit absolument en finir.
Enfin, il faut évoquer le problème de l’insalubrité. Le Gouvernement Central et provincial ont initié les travaux d’assainissement. Mais rien n’a changé. Au contraire, la poisse évolue de mieux en mieux. Les immondices et la boue sorties de caniveaux sont éparpillées. Il n’y a aucun véhicule disponible pour évacuer la saleté. Ce qui entraîne une prolifération de maladies consécutives à l’absence d’hygiène. En tout état de cause, les pouvoirs publics sont obligés de prendre leurs responsabilités pour que la population vive une vie pleinement humaine.

La Prospérité

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LOSAKO TV: RDC : les fonctionnaires en grève


Les syndicats de la fonction publique ont déclenché une grève générale d’une semaine pour demander l’application d’un barème salarial négocié il y a plusieurs années. Ils exigent d’être tous payés « sur la même base salariale, de sorte que l’enseignant qui est en province ne soit pas tenté de venir absolument à Kinshasa et que celui qui est à Kinshasa soit encouragé à aller travailler en province », a déclaré Kibiswa Nopez, modérateur  de l’Intersyndicale nationale du secteur public en RDC. Une grande disparité s’observe dans les salaires payés aux fonctionnaires en poste à Kinshasa et ceux des provinces qui, dans certains cas, gagnent deux fois moins que leurs homologues de la capitale, a dit M. Nopez. Faisant remarquer que les budgets des provinces sont passés de 900 millions à 20 milliards de francs congolais, le modérateur de l’Intersyndicale nationale du secteur public de la RDC a expliqué qu’avec quelques efforts, le gouvernement peut mobiliser les ressources nécessaires pour harmoniser la situation salariale de l’ensemble des fonctionnaires du pays.

Posté par losako à 09:20 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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