05 novembre 2007
KABILA - BEMBA... La vraie histoire V.O lingala
Vidéo envoyée par losako
LOSAKO TV: Témoignage d'un sinistré des inondations de Kinshasa
Témoignage d'un sinistré des inondations de Kinshasa le 25 octobre 2007. Cet habitant d’un des quartiers dévastés par les eaux parle de la situation.
RDC: Une manifestation dégénère
La police de la République démocratique du Congo (RDC) a tué une enfant de six ans lundi en ouvrant le feu sur une foule de réfugiés qui manifestait violemment devant une base des Nations unies dans le Nord-Kivu. La foule hostile réclamait une aide alimentaire d'urgence. Dix-sept soldats de l'ONU ont été blessés par des jets de pierre avant l'intervention de la police. Plusieurs centaines de villageois, qui fuient les combats entre les soldats gouvernementaux et la rébellion dans la région, souffrent de pénurie alimentaire. Au total, plus de 370 000 civils ont fui depuis le début de l'année les combats entre l'armée, les insurgés tutsis, les rebelles hutus rwandais et les milices locales.
LOSAKO TV: Vidéo accablante... Arche de Zoé: Les négriers nouveaux arrivent... l'art d'humaniser l'esclavage !
Les négriers sont de retour en Afrique
Ils ne viennent plus par mer. Ils ne débarquent plus l’arme au poing semant la terreur dans le village. Aujourd’hui, ils ont un stéthoscope dans une main et des bonbons dans l’autre. Comme ceux de «l’Arche de Zoé», une ONG française, qui ont été à deux doigts d’embarquer 103 enfants au Tchad pour une destination, la France, dont on commence à douter tant l’embrouille est manifeste. Ainsi donc, les négriers du 3e millénaire se présentent sous des aspects d’ONG à but humanitaire. 103 enfants âgés entre 3 et 5 ans vendus «sur plans» à 6000 euros la pièce à des acheteurs dont on ne sait plus s’ils sont en mal d’adoption ou eux-mêmes intermédiaires pour d’autres filières comme la pédophilie ou le trafic d’organes, voire même pour des recherches plus diaboliques sur des humains. «L’Arche de Zoé» dont le fondateur est un ancien pompier nous dit-on devait, pour cette première affaire «d’enfants du Darfour», gagner 600.000 euros.
Jean-Pierre Bemba à Bruxelles
Depuis une semaine, l’ancien vice-président de la République et sénateur élu Jean-Pierre Bemba Gombo séjourne dans la capitale belge. Selon des sources, il a eu des entretiens avec plusieurs personnalités politiques du royaume de Belgique. D’autres entrevues seraient prévues la semaine prochaine.
Depuis une semaine, la nouvelle circulait de bouche à oreille
dans certains milieux congolais de Bruxelles. Selon des sources proches du MLC
(Mouvement de libération du Congo), il se confirme que Jean-Pierre Bemba (JPB)
se trouve bel et bien «en séjour privé» dans la capitale belge. Quel est le but
de sa visite ? «Prendre langue avec certaines personnalités politiques belges»,
indiquent les mêmes sources. Sans plus. Il va sans dire que «le Chairman»
poursuit des démarches en vue de mettre fin à son exil involontaire au Portugal
depuis bientôt 190 jours. A Kinshasa, les kabilistes paraissent décidés à le
déférer devant la « justice ». « Bemba est un bandit. Il doit rentrer pour
répondre de ses méfaits », déclarait récemment à l’AFP, sous l’anonymat, un des
« faucons » de la Présidence de la République. «Bemba a tué. Il a beaucoup tué à
Kinshasa. Il doit se défendre devant la justice», enchaînait pour sa part, le
porte-parole à la Présidence, Kudura Kasongo, sur le site Internet officiel de
cette institution. Une chose paraît sûre : le camp kabiliste a mis en place un
«comité d’accueil» pour recevoir Bemba. Il semble que le président du MLC
pourrait quitter la Belgique à la fin de la semaine prochaine. Il faut espérer
qu’il aura été écouté et surtout entendu par des interlocuteurs plus préoccupés
par des questions politiques belgo-belges que les querelles politiciennes
congolaises. Notons que dimanche 4 novembre, l’Etat belge se trouvait à son
146ème jour « sans gouvernement légitime », issu des élections législatives du
10 juin dernier. Le formateur Yves Leterme a fait savoir que les négociateurs
vont enfin aborder les questions communautaires. Ce sera au cours de la semaine
qui commence. Des analystes redoutent ce que d’aucuns nomment déjà une « crise
de régime ».
Un roman politique
Dès lundi 5 novembre, JPB
va poursuivre ses contacts à Bruxelles après des passages à Paris, New York et
Dakar. Il semble que le landerneau politique bruxellois entend entourer ces
entrevues d’un maximum de discrétion. Est-ce de peur d’effaroucher le «raïs» ?
La situation que traverse Bemba Gombo est digne d’un roman politique. Agé de 45
ans, titulaire d’une licence en sciences commerciales et consulaires du très
célèbre ICHEC (Institut catholique de hautes études commerciales), « Jean-Pierre
» prend en main la gestion des affaires familiales dont la compagnie aérienne «
Scibe Airlift ». Selon des sources, c’est grâce au transport aérien que qu’il a
pu, en 1994, nouer, in tempore non suspecto, des relations avec Yoweri Museveni.
Il se lance par la suite dans la téléphonie cellulaire. En mai 1997, le
président Mobutu Sese Seko est renversé par l’AFDL dont les troupes sont
essentiellement issues des armées régulières de l’Ouganda et du Rwanda.
Laurent-Désiré Kabila (LDK) s’empare du fauteuil présidentiel laissé vacant. Les
nouveaux maîtres du pays multiplient des actes d’intimidations et d’humiliations
à l’encontre des personnalités en vue sous l’ancien pouvoir. Le parquet général
de la République distribue des convocations. Les personnes qui répondent à ces «
invitations » se retrouvent comme par hasard dans les cellules miteuses de la
prison centrale de Makala. La nouvelle se répand dans la ville. «JPB» reçoit à
son tour la même convocation. Au lieu d’y répondre, il quitte le pays par le
dernier vol Scibe. Selon certains témoignages, l’homme s’était déguisé en membre
d’équipage de sa compagnie.
Rançon
Pendant ce temps,
Jeannot Bemba Saolona, le père, resté à Kinshasa, est littéralement rançonner
par les « libérateurs » avant d’être nommé ministre de l’Economie. C’est le
début de l’exil à Bruxelles pour Gombo. Le 27 juillet 1998, on assiste à la
rupture de la « coopération militaire » entre la RD Congo de LD Kabila et le
Rwanda et l’Ouganda de ses ex-mentors Paul Kagame et Yoweri Gakuta Museveni. En
août, un nouveau mouvement « rebelle » voit le jour à Kigali : le Rassemblement
congolais pour la démocratie (RCD). Au mois de novembre, JPB se rend à Kampala.
Il fait part aux dirigeants ougandais de son intention de lancer la lutte armée
contre le régime de Kinshasa. Dans son ouvrage «Le choix de liberté», publié aux
éditions Venus à Gbadolite, il énonce la motivation de son combat : « Au sommet
de l‘Etat, le vol et la corruption laissent la place à l’incompétence, du racket
et à la maffia ». « Lors des arrestations, des demandes de rançons déguisées
sous le vocable policé de cautions deviennent monnaie courante. Personne
n’échappe à la règle ». Dans la capitale ougandaise, il lui est conseillé
d’aller à Goma, via Kigali, où se trouve le siège du RCD. Bemba ne tarde pas,
selon ses propres dires, à réaliser qu’il n’a pas la même vision que les autres
acteurs politiques. « (…), le discours du RCD, écrit-il, me déçoit. Je n’y
décèle aucune originalité ou ligne de force autour des desquelles nous pourrions
fonder un large mouvement de rassemblement de tous les compatriotes épris de
changement et de liberté.»
MLC
Au mois de novembre, JPB
revient à Kampala et demander au numéro un ougandais de l’aider à créer une «
véritable force alternative » au «régime dictatorial» de Kinshasa. La suite est
connue. Chef de guerre, Bemba et ses camarades sont perçus comme des
réformateurs. Ils sont adulés par tous les déçus du kabilisme. En juillet 1999,
c’est la signature de l’Accord de cessez-le-feu de Lusaka. En janvier 2001, LD
Kabila meurt, assassiné ( ?) dans son palais. Décembre 2002, les ex-belligérants
et les représentants des forces politiques et sociales signent l’Accord de paix
de Sun City donnant naissance au régime de transition. Après cinq années passées
dans le maquis à l’Equateur, le « Chairman » regagne la capitale en juillet
2003. Il est accueilli en véritable héros. A la fin de la transition, il n’était
plus rare d’entendre des réflexions du genre : « Bemba, l’homme d’Etat, n’a pas
tenu les promesses faites par Jean-Pierre, le chef de guerre ». En juillet 2006,
le premier tour de l’élection a lieu. Kabila obtient 44%, Bemba n’a « que » 20%.
Selon certains milieux diplomatiques, le président sortant était décidé à
proclamer sa « victoire » en dépit de ces résultats n’eut été une intervention
vigoureuse de la « communauté internationale». Entre les deux tours, les deux
challengers se sont affrontés au mois d’août, à l’arme lourde, par partisans
interposés. Un second tour est organisé le 29 octobre. Dans une déclaration
politique daté 14 novembre 2006, l’Union pour la Nation, le cartel politique
ayant soutenu JPB au second tour, tire la sonnette d’alarme : « Préoccupés par
le gonflement du taux de participation de la population au second tour de
l’élection présidentielle notamment dans les provinces de l’Est du pays, alors
que les éléments d’information en notre possession recoupés avec d’autres
sources crédibles, y compris celles de plusieurs observateurs nationaux et
internationaux du second tour de l’élection établissent que ce taux moyen de
participation n’a pas dépassé 50% dans la partie orientale du pays
».
L’inacceptable
N’empêche. Mi-novembre, Kabila est
proclamé vainqueur. Le président élu attendra en vain les félicitations de son
infortuné adversaire. Le 6 décembre, Joseph est investi en qualité de président
de la RD Congo. «Matanga!» (traduction : le deuil), c’est ainsi que les Kinois
décrivaient l’ambiance qui régnait dans la capitale. « Bemba a déçu beaucoup de
monde qui croyait en lui. Il a fait preuve de couardise. Il aurait dû prendre
l’exemple de Laurent Gbagbo de Côte d’Ivoire en proclamant sa victoire avant la
CEI et en demandant à la population de descendre dans la rue», dit-on dans
certains milieux. Dans une interview accordée à l’hebdomadaire Jeune Afrique
n°2396 daté 10-16 décembre 2006, le « candidat malheureux » a ces mots : « Je ne
suis pas d’accord avec les résultats. Ni avec la manière cavalière dont la Cour
suprême de justice a rendu son jugement qui n’a pas été motivé. Nous sommes
frustrés. Mais j’ai privilégié l’intérêt supérieur de la Nation en cherchant à
éviter la violence et le chaos dans le pays.» Question : la « communauté
internationale» aurait-t-elle forcé Bemba, «l’impulsif », à accepter la
«défaite» alors même que cette même communauté internationale sait pertinemment
bien que Kabila n’a pas gagné le second tour organisé le 29 octobre? C’est en
tous cas le message subliminal que JPB tente de faire passer avec sa fameuse
phrase : « J’ai tout accepté au nom de la concorde nationale y compris
l’inacceptable ». En mars 2007, les deux camps antagonistes se sont à nouveau
affrontés au mortier. Bilan : 600 morts. Motif invoqué : le refus de l’ancien
vice-président d’envoyer ses troupes au brassage. Les soldats de Bemba sont
défaits grâce à une intervention de l’armée angolaise. JPB, lui , n’a eu la vie
sauve qu’en se réfugiant à l’ambassade sud africaine. Depuis le 11 avril, le
sénateur Bemba vit en exil dans sa villa de Quinta do Lago à 300 kms de
Lisbonne. A Kinshasa, sa formation politique fait l’objet d’une Opa (Offre
publique d’achat) pour le moins «inamicale» de la part du clan kabiliste. Les
cadres du MLC se trouvent dans la situation des rats pris au piège d’un navire
en plain naufrage. Sombrer ou quitter le bateau ? Que va faire un Jean-Pierre
Bemba Gombo en passe de se retrouver dans la situation peu enviable d’un général
sans troupes ?
A. W
La crise belge bat un record
Cent quarante-huit. C'est le nombre de jours que la Belgique a
passé sans gouvernement. C'est aussi un record historique, car le Royaume dirigé
par Albert II n'avait jamais connu une crise politique aussi longue. Depuis le
10 juin dernier, date à laquelle Yves Leterme, le leader flamand des
chrétiens-démocrates a glorieusement remporté les législatives, l'unité du pays
est sur une corde raide.
C'est fait. Alors que le décompte était lancé depuis les législatives du 10 juin
dernier, et que le spectre de la crise institutionnelle de 1987 se profilait de
plus en plus, la crise d'identité belge a bel et bien franchi des sommets. Elle
a battu lundi son record historique de longévité, et frôle désormais les cinq
mois.
Cinq mois que le Royaume de Belgique n'a pas de gouvernement. Cinq
mois que le Nord et le Sud se déchirent de plus en plus, mettant en péril la
stabilité de l'Etat fédéral. Cinq mois que le gouvernement sortant du libéral
flamand Guy Verhofstadt en est donc toujours à gérer les "affaires courantes" du
pays. Alors que le leader Flamand des chrétiens-démocrates, qui s'est partagé la
victoire des dernières élections avec les libéraux, a, depuis, connu des hauts
et des bas, l'impasse politique dans laquelle se trouve la Belgique, elle,
stagne littéralement. Yves Leterme a dans un premier temps fait chou blanc dans
sa mission de créer une "Orange Bleue" - du nom des couleurs des deux partis
vainqueurs - ce qui lui valu d'être remercié par le roi Albert II, puis il a été
rappelé fin-septembre par ce dernier afin de réessayer de faire ses preuves là
où il avait échoué.
Le statut de l'arrondissement de
Bruxelles-Hal-Vilvorde, un enjeu majeur
Selon Rtbf.be, le site
de la radio et de la télévision belge francophone, cette semaine sera décisive
pour cet ancien patron de Flandre, et pour l'Orange bleue. Si jusqu'ici, Yves
Leterme, candidat au poste de Premier ministre, n'a évoqué que des sujets qui
font consensus avec ses partenaires, l'embryon de coalition devra maintenant
s'attaquer aux dossiers sensibles. A savoir le "budget de l'état", les
"institutions", mais aussi et surtout le statut "de l'arrondissement
électoral et judiciaire de Bruxelles-Hal-Vilvorde (BHV), avec l'ultimatum posé
par les parlementaires flamands qui menacent de voter la scission en commission
mercredi". Le BHV est le seul arrondissement bilingue du royaume, et
représente aux yeux des Belges la division entre les deux communautés, d'où son
aspect symbolique qui lui confère une importance majeure. En effet, Bruxelles
est à la fois la capitale de la Belgique et de la Flandre, mais elle est à
80-90% francophone. Alors les francophones s'accrochent aux prérogatives qui
leurs restent dans cet arrondissement, et s'opposent fermement à cette scission.
La crise linguistique, culturelle, politique et économique de la
Belgique remonte en fait aux années 1960, soit depuis que la Flandre
néerlandophone, située au Nord du pays, a concrétisé sa quête d'indépendance en
faisant de la Belgique un Etat fédéral. Depuis, elle veut donner de plus en plus
de compétences aux régions, ce à quoi la Wallonie francophone est opposée. En
1987, la désormais deuxième crise constitutionnelle belge en terme de longévité
avait également porté sur une rivalité communautaire. Il s'agissait d'un
désaccord sur le statut linguistique des Fourons, une commune flamande enclavée
en Wallonie. Aujourd'hui, la presse belge espère encore que les Flamands et les
Francophones finiront par trouver un compromis, avant que cette crise
n'aboutisse à un éclatement pur et simple de la Belgique.
Après Pay Pay et Mumba Gama : Cléophas Kamitatu révoqué de la CODECO !
Doyen
et membre du Présidium de la Coalition des Démocrates Congolais
(CODECO), Cléophas Kamitatu Masamba a été, officiellement, suspendu par
les membres du Bureau Exécutif pour récidivisme et comportement
indigne. La même mesure frappe Claude Boba, Robert Pimbo et Teme Teme.
Avec le remaniement annoncé du Gouvernement Gizenga et les nominations
attendues dans les Entreprises Publiques, il y a fort à parier que
plusieurs formations politiques vont éclater.
A la Coalition des Démocrates Congolais (CODECO), on ne badine
pas. On ne transige pas avec les directives. Ancien Président National
de la CODECO au début du mouvement, Monsieur Pierre Pay Pay en sait
quelque chose.
L’ex président de la CODECO/Katanga, Barthélemy Mumba Gama n’est
pas sans l’ignorer. Cette fois-ci, c’est Cléophas Kamitatu Masamba qui
a subi la colère de son Président National Jean-Claude Muyambo.
Un communiqué de presse distribué, le week-end, dans les
rédactions des tabloïds kinois, annonce que Cléophas Kamitatu, Robert
Pimbo, Claude Boba et Teme Teme ont tous été officiellement suspendus
de la CODECO pour récidivisme et comportement indigne. La grave
décision est tombée, le samedi 3 novembre courant, à l’issue d’une
réunion du Comité Exécutif de la CODECO. La mesure qui frappe Vieux
Kami ne constitue pas une surprise en soi.
On s’y attendait de façon plus soutenue depuis la nuit du jeudi
au vendredi 2 novembre dernier quand les fins limiers de La Prospérité
ont mis la main sur une lettre appelant le Premier Vice-président de la
CODECO à convoquer la réunion du Présidium de la CODECO au plus tard le
vendredi 27 octobre 2007. Le principe de la convocation d’une deuxième
réunion dans dix jours avait été arrêté lors de la première réunion
tenue le 6 octobre. Des Présidents Nationaux des Partis politiques,
membres du Présidium de la CODECO, sont venus de l’hinterland pour
participer à cette réunion avortée.
Jusque tard dans la soirée d’hier dimanche, la réaction des
suspendus se faisait encore attendre. Certains observateurs ont
toutefois relevé le fait que les membres du Bureau Exécutif de la
CODECO, qui ont pris la décision de suspension, n’ont évoqué aucune
disposition statutaire.
Des ambitions difficiles à gérer
Une source avait confié à La Prospérité que Cléophas Kamitatu
revendiquait le poste du Président du Conseil d’Administration dans une
entreprise publique. Une ambition démesurée selon la source qui
estimait que même si le Président National de la CODECO, Jean-Claude
Muyambo, présentait le nom du doyen Cléophas, il était difficile pour
le Président de la République, Joseph Kabila, et son Premier ministre
Gizenga d’accepter cette candidature. On a avancé des raisons
politiques.
Kamitatu Masamba n’ayant pas, rapporte-t-on, battu campagne au
premier tour de la présidentielle de juillet 2006 en faveur de Kabila.
Pis, il était soupçonné de vouloir écarter Jean-Claude Muyambo du
Présidium de la CODECO. Une sorte de bras de fer s’est alors installé
au sein de la plateforme entre les deux personnalités.
On se demandait qui lancerait les hostilités en premier lieu. La
menace se précisait du côté de Jean-Claude Muyambo, qui, en début de la
semaine dernière, était déjà prêt à passer à l’action. Ça y est, c’est
fait.
La semaine qui commence s’annonce riche en rebondissements à la CODECO.
Udps, les vérités crues de François Lusangie Ngiele sur le congrès de Tshisekedi (Message)
Combatantes et Combatants,

Le fameux congrès convoqué par Etienne Tshisekedi est une imposture
de trop de la part de cet home irrespectueux de textes régissant
l’U.D.P.S.
L’objectif poursuivi par Etienne est de se légitimer comme
président national. Lui qui n’a jamais été élu président de manière
régulière use de tous les subterfuges pour atteindre ses objectifs.
C’est pour cela qu’après avoir chassé les Fondateurs Diayikwa et
Mukoka, il s’est vite rappelé que ces gens pourraient lui être utiles
s’il les utilisait comme objets de décor pour la légitimation de son
coup de force. Apres une exclusion prononcée tambour battant, ceux que
l’entourage de Tshisekedi a qualifies d’enfants prodigues ont bénéficie
de la magnanimité du Guide éclairé qui les a gracies a la manière de
Mobutu.
Nos combattantes et combattants de l’U.D.P.S. doivent savoir qu’un
seul Fondateur ou un groupe minoritaire des Fondateurs n’a pas le
pouvoir de convoquer un congrès du parti. C’est à la majorité des
Fondateurs que revient ce droit et pouvoir de convoquer un congre. Ce
que Etienne est entrain de faire n’est qu’une imposture que les
combattantes et combattants doivent combattre.
Je joins en annexe de la présente un rappel des faits historiques de l’UD.P.S.
Tenez Bon, l’U.D.P.S. Vaincra !
New York, le 25 Octobre 2007
François Lusanga Ngiele
Membre du Groupe des 13 Parlementaires
Fondateur et Premier Vice – Président de l’U.D.P.S.




