LOSAKO

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23 octobre 2007

Piraterie : Les artistes musiciens ne savent plus à quel saint se vouer

Le piratage appauvrit les artistes qui bénéficient de fruits de leurs oeuvres. Moins encore, d’autres acteurs du circuit de la production et de l’édition qui voient les chiffres d’affaires glisser entre leurs mains.manda_ferre_mpela

Les artistes musiciens ne cessent de clamer le piratage de leurs oeuvres au su et au vu de tous. Ce n’est sous le manteau qu’un cd pirate se vend sur la place Victoire. Ce n’est pas dans les tunnels de la métropole congolaise que se vendent des cassettes piratées. C’est sur les grandes artères de Kinshasa. Les artistes ne savent sur quel saint se vouer pour inoculer cette gangrène.

De grandes villes africaines, Kinshasa est devenu une cible pour les pirates d’écoule leurs marchandises en toute quiétude.

Aussi, la copie se vend à un prix modique à même le sol pourquoi faire un tour chez les disquaires de la place, a lancé un passant au marché dit «  Koweit ». Le faible pouvoir d’achat de la population congolaise en général africaines.  Kinshasa le laisse spectateur.

Le piratage des œuvres congolaises  ne constitue pas seulement  une réalité congolaise mais elle s’étale sur tout le monde.  Mais toutefois, dans une moindre mesure sous d’autres cieux parce qu’ils ont mis en place des systèmes de lutte contre cette réalité, le piratage des oeuvres. En ce qui concerne la RD Congo beaucoup d’efforts restent à faire pour endiguer ce fléau.

Le piratage appauvrit les artistes qui bénéficient de fruits de leurs oeuvres. Moins encore, d’autres acteurs du circuit de la production et de l’édition qui voient les chiffres d’affaires glisser entre leurs mains.

Il y a lieu de recourir à des solutions appropriées pour permettre aux acteurs de l’art d’Orphée de vivre de leurs oeuvres. Parmi les maux qui rongent l’épanouissement du cadre de vie agréable de nos artistes.

Observateur attitré du monde musical congolais, le chroniqueur témoigne le piratage particulièrement des tubes a succès en RD Congo et sous d’autres cieux.

II rappelle à la Soneca en phase de liquidation et de la création dune nouvelle société sur son rôle entre autre majeur, celui de la protection des oeuvres d’esprit des artistes, en particulier les musiciens. Il déplore également l’entrée frauduleuse des oeuvres piratées dans toutes les portes du pays en provenance, pour la plupart, du Nigeria et de la Tanzanie.

Il rapporte également que les revendeurs en détail de la place ne se voilent pas pour citer une entreprise de la douane qui facilite l’approvisionnement des Cd pirates sur le marché discographique congolais. Les larmes de grossistes n’obtiennent aucune réponse satisfaisante.

Cette triste réalité que dénoncent les grossistes et autres musiciens occasionne le décadence du taux de vente a tel point que les Cd qui se vendaient au prix de 20 dollars Usd revient actuellement à.10 dollars Usd (l’original) contre 1.000 Francs Congolais pour le faux.

Le réseau de pirate reste opérationnel jusqu’à ce jour malgré les doléances des artistes qui ne savent contourner cette gangrène faute d’une thérapeutique de choc.

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