LOSAKO

Le porte-voix de tous ceux qui cherchent vainement dans quel forum de ce monde, ils peuvent se faire entendre.. Oui, je veux donc parler au nom de tous les « laissés pour compte » parce que « je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger ».

14 septembre 2007

J. Kabila : Le cas Bemba concerne le Sénat et la Justice

« Les grands travaux avant fin 2007 »jkabila_confpresse

0Deux heures et trente minutes, c’est le temps qu’il a fallu au président Joseph Kabila pour répondre, de 12H15 à 14H45, aux questions d’une cinquantaine de journalistes représentant l’essentiel de la presse congolaise et étrangères au Palais de la Nation, le jeudi 13 septembre 2007

Tout y est passé : les cinq chantiers dont les grands travaux démarrent « avant fin 2007 », la situation du sénateur Bemba classée « affaire de la justice et du Sénat », la rentrée scolaire enrayée par Mbudi dont le premier palier va commencer à être « payé cette année » par le gouvernement, le cas Nkunda qui « n’est pas un député élu », les FDLR invités à « rentrer chez eux », le récent tête-à-tête Kabila-Museveni pour « évaluer l’accord de Luanda » signé par la RDC et l’Ouganda en 2002, etc.

S’agissant du cas Bemba, la position de Joseph Kabila n’a pas changé d’un iota, par rapport à l’interview qu’il a accordée récemment à Jeune Afrique. « J’avais dit effectivement que la question du sénateur Jean-Pierre Bemba, c’est entre deux institutions : la justice et le Sénat », a-t-il déclaré, s’étonnant par ailleurs que, « comme par hasard, il n’y a personne qui s’intéresse à cette question, du moins au niveau du Sénat ».

« Je me porte bien », a rassuré Joseph Kabila cinglé dans un costume sombre, en s’adressant au journaliste qui s’inquiétait de son état de santé.

« Je tombe souvent malade mais je ne suis jamais évacué à l’étranger pour des soins médicaux », a-t-il indiqué plus tard à propos des millions de dollars dépensés pour les personnalités congolaises envoyées à l’étranger pour des soins médicaux. Grâce aux deux nouveaux hôpitaux ultra-modernes inaugurés à Masina et à N’Djili, l’Etat congolais va pouvoir les faire soigner à Kinshasa.

Bemba, une affaire de deux institutions

Répondant à Jeune Afrique sur le retour de Jean-Pierre Bemba au pays, le président de la République avait affirmé que le sénateur avait un problème avec la justice congolaise et non avec lui en tant que président de la République.

Mais, après la rencontre du président de l’Assemblée nationale, Vital Kamerhe avec Jean-Pierre Bemba au Portugal, on a cru à des pressions exercées sur Joseph Kabila pour régler la question Bemba.

A-t-il cédé aux pressions de la communauté internationale, privilégié la concorde nationale ou donné les garanties sécuritaires et lesquelles ?

« J’avais dit effectivement que la question du sénateur Jean-Pierre Bemba, c’est entre deux institutions : la justice et le Sénat. Ce n’est pas seulement la justice », a reconnu le chef de l’Etat.

« Il s’est fait, a-t-il poursuivi, que quand le président de l’Assemblée nationale était invité à Lisbonne, au Portugal, il m’avait effectivement posé la question de savoir « si le sénateur Bemba demande à me voir, qu’est-ce que je dois faire ». Je lui avais dit : « Monsieur le président de l’Assemblée, vous n’avez pas du tout le droit de refuser de recevoir un compatriote ou des compatriotes, qu’ils soient au Portugal, qu’ils soient en Espagne, en Europe en général, vous n’avez pas le droit de le faire. Même si ce sont des compatriotes qui sont en vacances, il faut les recevoir. Il faut les écouter. Et, c’est ce qu’il a fait, il m’a fait le rapport ».

A-t-il vraiment cédé à la pression de la communauté internationale ?

Joseph Kabila répond : « Je ne suis pas au courant d’une pression de la communauté internationale. Le Congo est un pays indépendant, souverain. Vous savez, moi je peux supporter beaucoup, beaucoup de pressions. Mais, est-ce une question entre l’institution président de la République et le sénateur Jean-Pierre Bemba ? Non, je ne pense pas. Il y a la séparation des pouvoirs. Il y a le président de la République et il y a d’autres institutions. C’est ça un Etat de droit. Il ne faut pas faire de moi un dictateur. On a insulté monsieur Untel, « ah !, monsieur le président vous voyez bien, on a arrêté monsieur Y, c’est le président qui doit intervenir ». Donnons une chance à nos institutions de fonctionner conformément à la Constitution. C’est tout.

Alors, il faut poser la question au président du Sénat. Et comme par hasard, il n’y a personne qui s’intéresse à cette question, du moins au niveau du Sénat. Et, pourquoi pas au procureur général de la République ou au ministre de la Justice ? Mais, quant à moi, vous avez - je crois bien - la réponse ».

Apprenant de la bouche d’un journaliste que le sénateur Jean-Pierre Bemba souhaiterait que sa garde rapprochée soit constituée par des militaires européens ou africains, le chef de l’Etat a paru surpris.

« C’est ce qu’il a dit ? Est-ce qu’il l’a dit ? Parce que, moi, je ne suis pas au courant de ça. Je n’ai pas suivi le souhait. Les souhaits, vous savez, ce ne sont que des souhaits. Mais, pourquoi là encore des unités d’une armée de - je ne sais quoi - des Africains ? Pourquoi ? Il faut faire confiance plutôt à la Police nationale congolaise, à nos services de sécurité.. Pourquoi pas à l’armée.

Disons que je n’ai pas de commentaire à faire parce que, officiellement, il n’y a personne qui m’a demandé ou m’a informé de la demande », s’est-il étonné.

Les grands travaux « avant fin 2007 »

Interrogé sur ce qui a été réalisé, n’a pas été fait ou qui se fera depuis son investiture le 6 décembre 2006, le président Joseph Kabila a indiqué que les « Cinq chantiers » constituent désormais un « vaste programme adopté par le gouvernement » qui l’a présenté à l’Assemblée nationale.

« C’est une question de méthodologie et de moyens », a-t-il signalé, faisant savoir qu’« il faut beaucoup de moyens » chiffrés « pas en 100 millions ou 150 millions de dollars, mais plutôt en milliards de dollars américains ».

Pour ce faire, la première étape consistera en la mobilisation des ressources. « Il faut aussi beaucoup de temps pour mobiliser 14 milliards de dollars américains » destinés à financer les cinq chantiers étalés sur le quinquennat présidentiel, a prévenu le chef de l’Etat. « Depuis janvier 2007 jusqu’à ce jour, c’est ce que nous faisons », a-t-il indiqué, assurant avoir « trouvé des moyens avec un montage financier ».

Le gouvernement va, en partenariat avec des sociétés et d’autres partenaires, utiliser les ressources nationales (cuivre, diamant, cobalt). Son programme va démarrer avec l’ouverture de beaucoup de chantiers au niveau des infrastructures.

« Les cinq chantiers, ce n’est pas du tout une illusion, c’est un programme qui nécessite beaucoup de moyens », s’est enorgueilli le chef de l’Etat, en indiquant que « tout ce qui se fait aujourd’hui, c’est dans le cadre des cinq chantiers ». Il s’est réjoui de l’« exploit » que constitue l’inauguration,« en moins de six mois », de deux hôpitaux ultra-modernes dans la capitale, en rappelant que la santé étant une des priorités du programme gouvernemental.

« Il ne faut pas exiger d’une maman d’avoir un bébé après trois mois de grossesse alors que celle-ci dure normalement neuf mois. Cela ne se fait pas, c’est l’avortement », s’est défendu le président de la République à l’adresse de tous ceux qui réclament déjà des résultats d’un programme pourtant quinquennal.

« Avant fin 2007, on va commencer la construction de la route Bukavu-Kavumu, poser la première pierre au niveau de la route Kasumbalesa-Lubumbashi, démarrer les travaux de l’autoroute Aéroport de N’Djili-Centre-ville à Kinshasa dont les études de faisabilité sont terminées », a annoncé Joseph Kabila.

« D’ici à 2010 ou 2011, on va connecter le pays de l’Est à l’Ouest, du Nord au Sud, si pas la totalité mais au moins la moitié du réseau », a-t-il promis au peuple congolais en ce qui concerne les routes.

Dans le secteur de l’énergie, il a affirmé qu’« entre 2007 et 2010, au plus tard en 2011, on va construire le barrage de Katende et deux lignes de transport du courant électrique ». En attendant, la RDC va acheter en Ouganda du courant électrique destiné à desservir les villes de Beni, Butembo et Lubero, dans le Nord-Kivu.

A propos du barrage de Katende (Kasaï Occidental), le président de la République a révélé que l’Etat congolais a engagé une action judiciaire, en Afrique du Sud, contre la société sud-africaine qui a dilapidé les fonds reçus pour sa construction et celle du barrage de Kakobola.

Pour la région de l’Equateur, les études sont en cours pour amener le courant de Mobay à Gemena, Lisala et à Bumba. « Depuis l’accession du pays à l’indépendance, il n’y a jamais eu du courant électrique à Kindu (Maniema). Maintenant, c’est chose faite », a-t-il indiqué.

Autant elle vend du courant électrique à certains pays africains, dont le Congo-Brazzaville, autant la RDC achète le courant électrique auprès des pays voisins, dont la Zambie. « C’est beaucoup plus coûteux de construire une ligne électrique de 2.000 kilomètres, que d’importer du courant chez les voisins pour satisfaire les besoins des populations qui en ont un besoin urgent dans l’Est du pays », a expliqué le chef de l’Etat.

« La construction d’une ligne Kananga-Nord-Kivu nous prendra beaucoup de temps », a-t-il ajouté. Toutefois, a-t-il rassuré, un barrage hydroélectrique sera construit à court et moyen termes sur la rivière Semiliki.

Donner un visibilité à la RDC

« Le Congo ne négociera jamais en position de faiblesse », a encore promis le chef de l’Etat dont la vision est de donner une « visibilité à la République démocratique du Congo qui, depuis une dizaine ou une quinzaine d’années, est toujours absente de la scène internationale ».

C’est dans cette optique qu’au niveau de l’Afrique centrale, où elle doit « faire entendre sa voix », la RDC a initié des commissions mixtes avec l’Angola, le Congo-Brazzaville, la Zambie, l’Ouganda et le Soudan. L’objectif poursuivi est « la normalisation et la consolidation des relations entre la RDC et ses voisins », afin qu’il y ait la paix et la stabilité dans la région.

S’agissant de l’ouverture – sollicitée par le Rwanda – des ambassades rwandaise et congolaise respectivement à Kinshasa et à Kigali, Joseph Kabila la conditionne par une schématisation de la démarche, reposant sur la restauration de la « sérénité » au niveau de la frontière commune, de la « paix » et de la « stabilité ».

Interrogé sur la situation du général dissident Laurent Nkunda, le chef de l’Etat a, de prime abord, relevé que « sur 169 territoires, il n’y que dans deux (Masisi au Nord-Kivu et Rutshuru au Sud-Kivu) où il y a un problème de sécurité ».

« Si on a réussi à ramener la paix dans 167 territoires, ce ne sont pas deux territoires qui vont nous échapper », a-t-il déclaré. Pour ce faire, le président de la République pense que la solution réside dans le brassage de l’armée. « Je ne permettrai à personne d’avoir une milice à lui. C’est inacceptable. La solution, c’est l’intégration dans l’armée ou la démobilisation », a-t-il menacé.

Au plan politique, « nous sommes toujours à l’écoute de nos compatriotes », a-t-il fait savoir, ajoutant que c’est cette option qui est à l’origine de la conférence de la paix projetée au Nord et au Sud-Kivu. « Notre objectif est de faire participer toute la population à la recherche de la solution », a souligné Joseph Kabila, corrigeant dans la foulée qu’il n’a « jamais promis » d’établir son état-major à l’Est.

« Bien avant la campagne électorale, j’avais promis d’établir un état-major opérationnel à Bukavu. Cela a été fait et il est à pied d’œuvre », a-t-il soutenu.

Donner un visibilité à la RDC

« Le Congo ne négociera jamais en position de faiblesse », a encore promis le chef de l’Etat dont la vision est de donner une « visibilité à la République démocratique du Congo qui, depuis une dizaine ou une quinzaine d’années, est toujours absente sur la scène internationale ».

C’est dans cette optique qu’au niveau de l’Afrique centrale, où elle doit « faire entendre sa voix », la RDC a initié des commissions mixtes avec l’Angola, le Congo-Brazzaville, la Zambie, l’Ouganda et le Soudan. L’objectif poursuivi est « la normalisation et la consolidation des relations entre la RDC et ses voisins », afin qu’il y ait la paix et la stabilité dans la région.

S’agissant de l’ouverture – sollicitée par le Rwanda – des ambassades rwandaise et congolaise respectivement à Kinshasa et à Kigali, Joseph Kabila la conditionne à une schématisation de la démarche, reposant sur la restauration de la « sérénité » au niveau de la frontière commune, de la « paix » et de la « stabilité ».

Interrogé sur la situation du général dissident Laurent Nkunda, le chef de l’Etat a, de prime abord, relevé que « sur 169 territoires, il n’y que dans deux (Masisi au Nord-Kivu et Rutshuru au Sud-Kivu) où il y a un problème de sécurité ».

« Si on a réussi à ramener la paix dans 167 territoires, ce ne sont pas deux territoires qui vont nous échapper », a-t-il déclaré. Pour ce faire, le président de la République pense que la solution réside dans le brassage de l’armée. « Je ne permettrai à personne d’avoir une milice à lui. C’est inacceptable. La solution, c’est l’intégration dans l’armée ou la démobilisation », a-t-il menacé.

« L’évaluation a déjà commencé dans le calme, mais pas comme à l’époque de 1+4 », a dit le président de la République.

« Au plus tard début octobre, on aura effectivement une réponse technique ou politique » à la question portant sur l’avenir du gouvernement, a-t-il révélé, en indiquant que l’évaluation concerne également toutes les institutions du pays, dont la Présidence de la République. « Il s’agit d’une critique et auto-critique », a-t-il précisé.

Au plan politique, « nous sommes toujours à l’écoute de nos compatriotes », a-t-il fait savoir, ajoutant que c’est cette option qui est à l’origine de la conférence de la paix projetée au Nord et au Sud-Kivu.

« Notre objectif est de faire participer toute la population à la recherche de la solution », a souligné Joseph Kabila, corrigeant dans la foulée qu’il n’a « jamais promis » d’établir son état-major à l’Est.

« Bien avant la campagne électorale, j’avais promis d’établir un état-major opérationnel à Bukavu. Cela a été fait et il est pied d’œuvre », a-t-il soutenu.

Le 1er palier de Mbudi sera payé

« Le gouvernent va commencer à payer le 1er palier du narème de Mbudi », a encore promis le chef de l’Etat, qui demande aux enseignants d’accepter de consentir des sacrifices.

« Il y a des revendications tout à fait fondées, mais il y a aussi de la manipulation dans la situation des enseignants », a-t-il relevé, soulignant que « le gouvernement a pour vision de ne pas faire sauter le cadre macro-économique. Il faut être réaliste et pragmatique », a-t-il exhorté. « Il faut que cette situation soit assainie afin que les enfants puissent aller à l’école lundi prochain », a-t-il déclaré, en promettant qu’« on ne laissera pas tranquille celui qui va toucher aux enfants de la RDC. On sera tout à fait sévère ».

Des obsèques pour Mobutu 

La question du rapatriement de la dépouille du maréchal Mobutu en RDC et celle des obsèques nationales organisées à cette occasion ont été abordées.

« La première fois que le ministre d’Etat Nzanga était venu me voir, c’était en 2002. Je lui avais posé une question sur la vision de la famille en ce qui concerne le retour de la dépouille de feu le président Mobutu, il m’avait dit que « M. le président, nous pensons que ce n’est pas encore le moment. On attend la pacification et la réunification du pays, etc. ». Maintenant que c’est chose faite, je n’ai pas encore eu le temps, pas d’occasion d’ailleurs de lui poser la question », a indiqué le chef de l’Etat. « Je suis moi-même … je ne dirai pas préoccupé, mais c’est ça la volonté, c’était ça mon ambition depuis 2001. D’ailleurs, je suis toujours déterminé à le faire. Sinon, tout dépend de la famille qui doit se mettre d’accord autour de cette question, une question qui est aussi sensible pour la famille. Mais, pour l’Etat congolais, moi je n’ai pas de problème. A tout moment, et le plus tôt serait le mieux d’ailleurs », a-t-il dit.

L’engagement de Museveni

Lors de leur tête-à-tête de 46 minutes à Arusha, en Tanzanie le semaine écoulée, le président Joseph Kabila et son homologue Yoweri Museveni ont fait l’évaluation de l’accord signé par leurs pays en 2002 à Luanda, en Angola.

« Le président Museveni a pris l’engagement de respecter l’intégrité territoriale de la RDC, de retirer les unités de l’armée ougandaise qui étaient déployées le long de la frontière et dans des localités congolaises frontalières », a-t-il affirmé.

Ont été également examinées, les questions liées à l’exploitation du pétrole du lac Albert, en rapport notamment avec un précédent accord signé sous la Deuxième République, au courant électrique fourni à la RDC par l’Ouganda ainsi qu’aux 10 milliards de dollars américains que Kampala doit payer à Kinshasa à la suite d’un jugement de la Cour internationale de La Haye pour les préjudices subis lors de l’occupation militaire de la RDC par les troupes ougandaises entre 1998 et 20032.

« Le temps va nous prouver si le président Museveni va tenir parole », a dit Joseph Kabila.. « Le Congo est un Etat indépendant, souverain, qui a une vision dans la région et du rôle qu’il doit jouer dans le monde. Il ne faut pas dénigrer mon pays, ni mon peuple », tel est l’avertissement sévère qu’il a lancé à tous ceux qui croient qu’on a vendu le Congo.

Le Congo sera modernisé

Pour le président Joseph Kabila, le Congo sera modernisé. Tous les efforts sont conjugués à cet effet.

Ainsi se justifient la révisitation des contrats miniers, les réformes en cours dans plusieurs secteurs, la lutte contre les endémies telles que la fière d’Ebola qui est « contenue aujourd’hui » au Kasaï Occidental, la prochaine mise en place au niveau des entreprises publiques, des régies - projetée pour « d’ici la fin du mois de septembre ».

La situation de l’ancien vice-président Z’Ahidi Ngoma – évacué puis recasé dans la même résidence officielle – « je ne suis pas l’intendant de la République. Ne faites pas de moi un dictateur», a dit Kabila à ce propos-, l’élimination des Léopards de la CAN 2008 que le président de la République ne considère « pas comme une fatalité », la construction des infrastructures sportives à travers le territoire national – « des stades à Kananga et dans toutes les villes », selon Joseph Kabila, ont nourri la conférence de presse du président Joseph Kabila.

« Je ne suis pas président d’un parti politique », a-t-il tenu à rappeler à ceux qui le croient chef du PPRD, dont l’ancien secrétaire général Vital Kamerhe vient d’être remplacé par le professeur Evariste Boshab.

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