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LOSAKO

le porte-voix de tous ceux qui cherchent vainement dans quel forum de ce monde ils peuvent se faire entendre. Oui, je veux donc parler au nom de tous les « laissés pour compte » parce que « je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger ».

27 août 2007

LOSAKO TV: Le massacre des gorilles dans l'est de la RDCongo


Une équipe internationale mène actuellement des missions d'évaluations d'urgence à la suite du massacre de gorilles de montagne dans le parc national des Virunga, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), a annoncé l'ONU samedi à Kinshasa. La mission conjointe est composée de membres de l'UNESCO (Programme de l'ONU pour l'éducation, la science et la culture), du PNUE (Programme des Nations unies pour l'environnement), de l'UICN (Union mondiale pour la nature) et de l'ICCN (Institut congolais de conservation de la nature), a précisé la même source. Au cours des deux derniers mois, sept de ces primates ont été tués par balles lors d'incidents séparés dans ce parc, situé près des frontières de l'Ouganda et du Rwanda. La mission doit tenter de "déterminer les raisons pour lesquelles on s'en prend aux gorilles de montagne dont le nombre, dans le parc national, est estimée à 370", selon l'UNESCO. Les gorilles de montagne du parc des Virunga contribuent de manière importante à la biodiversité de la planète et font partie intégrale du patrimoine national de la RDC, qui compte 60% des sept cents individus répertoriés dans le monde, dont une partie se trouve également au Rwanda et en Ouganda, indique un communiqué de la Mission de l'ONU en RDC (Monuc). La protection de cette espèce animale en voie de disparition, unique dans cette partie de l'Afrique, est d'une grande importance pour l'avenir de celle-ci et de ses habitants, notamment sur les plans environnemental, économique, culturel et social. Selon la Monuc, la destruction des ressources naturelles de la RDC, particulièrement celle des gorilles de montagne, pourrait avoir des conséquences néfastes pour le développement durable de la région, tandis que leur préservation pourrait, grâce au tourisme, devenir comme c'est le cas dans les pays voisins, une source très importante de revenus pour les populations locales qui en seront directement bénéficiaires.

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26 août 2007

La mode a dit ou la Bible a dit ?

"Ne vous laissez pas modeler par le monde actuel, mais laissez-vous transformer par le renouvèlement de votre pensée" Romains 12.2a

Enfant, j’aimais jouer à "Jacques a dit !". Ce jeu enfantin se déroulait de cette façon : un meneur se tenait devant nous en prononçant la fameuse phrase "Jacques a dit", puis joignait le geste à la parole. Exemple : Jacques a dit : "touche ton nez" et au même moment, le meneur touchait son nez et tous les enfants se tba01devaient de l’imiter. La fin du jeu est simple. Celui qui ne faisait pas ce que le meneur avait intimé était disqualifié.

Ce jeu existe en version adulte et se nomme "La mode a dit !" Les médias correspondent au meneur et le peuple qui suit naïvement les ordres donnés, représente l'enfant.

La mode a dit : "Aujourd’hui, une belle fille est une fille avec des formes !" Et les filles font tout pour avoir de belles formes. La mode a dit : "Aujourd’hui, une belle fille est une fille filiforme !" Et les filles mettent tout en oeuvre pour devenir filiformes, certaines allant jusqu'à se faire vomir pour garder leur ligne. La mode a dit : "La pornographie, ce n’est pas bien !" Et le peuple dit : "Non ce n’est pas bien !". La mode a dit : "La pornographie, c’est très bien, applaudissez l’actrice de films pornos sur le plateau télé !" Et le peuple frappe des mains ! Les exemples ne manquent pas et le jeu peut continuer ainsi, sans fin.

Malheureusement, le peuple avance dans la vie, ne s’apercevant même pas qu’il reproduit ce que le meneur lui dicte.

Si vous réalisez que ce jeu subtil mène à la mort, j’aimerais vous proposer autre chose. Connaissez-vous : "La Bible a dit !" Ne pensez pas qu’il s’agisse également d’une manipulation mais analysez en plutôt les différences.

Si la mode change toutes les années comme une véritable girouette cherchant son intérêt, la Bible, quant à elle, conserve les mêmes principes éternels, cherchant votre bonheur. Si le présentateur télé ne cherche que sa popularité, l’intérêt de Dieu c’est vous ! Si le présentateur est prêt à vous amener à une certaine déchéance pour s’enrichir, Jésus s'est dépouillé de ses richesses célestes pour venir mourir sur une croix pour vous.

Alors, à quel jeu choisirez-vous de jouer : "la mode a dit !" ou "la Bible a dit" ?

Une prière pour aujourd’hui

Père, renouvelle ma pensée et mon intelligence, afin que ma mentalité ne soit pas influencée par les médias mais plutôt par ta Parole.

Patrice Martorano

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LOSAKO TV: Beyonce montre ses seins... Oooups !


La vidéo qui a touné le plus sur le web hier est celle de Beyoncé ... Juste un clin d'oeil !

Bon Dimanche !!!

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25 août 2007

Concertations Gouvernement-Provinces: Les 40% renvoyés à plus tard

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Les concertations entre le gouvernement central et les institutions provinciales se sont clôturées sans la mise en place des modalités pratiques de la retenue à la source de 40% des recettes publiques à caractère national. Déjà, l’Assemblée provinciale du Bas-Congo menace d’appliquer cette disposition constitutionnelle dès le 1er septembre 2007. Pour leur part, les représentants du Katanga ont tout simplement séché la séance de clôture. L’exécution du budget 2007 demeure donc problématique.

Les institutions provinciales ne sont pas encore arrivées au bout de l’épreuve qui les oppose au gouvernement central sur la retenue à la source de 40 % des recettes publiques à caractère national. Au terme des concertations, initiées par le président de la République, tenues à Kinshasa du 11 au 23 août 2007 au ministère du Budget, il se dégage que plusieurs préalables doivent être réunis pour que les provinces perçoivent effectivement les 40 % constitutionnels.

Le gouvernement se cramponne à l’absence des instruments juridiques et des modalités pratiques de mise en application du principe constitutionnel de la retenue à la source des 40 %. Ces concertations laissent plutôt le goût de l’inachevé. D’ailleurs, les trois provinces (Kinshasa, Bas-Congo, Katanga) qui font des excédents budgétaires, renouent le dialogue avec le gouvernement dès ce samedi 25 août 2007 pour statuer sur la «caisse de solidarité nationale» destinée, selon le ministre du Budget, à financer les déséquilibres budgétaires de certaines provinces.

Dans le communiqué final, lu à l’issue de ces réunions, les deux parties – mis à part le Katanga et le Bas-Congo - se sont accordées sur sept points. A l’analyse, sur aucun de ces sept points, il n’a été donné les modalités pratiques d’application de l’article 175 de la Constitution qui consacre la retenue à la source par les provinces de 40 % des recettes publiques à caractère national, dès l’exercice budgétaire en cours.

Du déjà entendu mais jamais réalisé

C’est dans ce cadre que les deux parties ont proclamé «leur détermination à œuvrer ensemble en vue de rendre effective la retenue à la source de 40 % des recettes à caractère national, au profit des provinces». Aussi, ont-elles réaffirmé «la nécessité d’appliquer cette disposition constitutionnelle concomitamment avec le transfert des droits et des charges inhérents aux matières relevant de la compétence exclusive des provinces».

Le gouvernement central et les délégués des institutions provinciales ont, en outre, convenu de «la mise à la disposition des institutions provinciales à travers des ordres permanents distincts à des dates précises, des allocations devant leur permettre de remplir les missions et prérogatives leur dévolues par la Constitution». Une fois de plus, commente un analyste, cette rhétorique sent du déjà entendu mais jamais réalisé.

Rappelons qu’à l’issue de la Déclaration de Matadi, faite par les présidents des Assemblées provinciales, un accord a été négocié et conclu avec le gouvernement central au cours du mois de juin 2007. Dans celui-ci, il a été convenu que la retenue de 40% à la source serait d’application stricte le 1er septembre 2007. Et qu’avant cette date, les modalités pratiques devraient être négociées.

En attendant, le gouvernement central s’est engagé à reconduire la dotation de 20% habituellement accordés aux provinces ainsi qu’à octroyer une allocation de 300.000 USD à chaque province au titre d’appui à l’installation des Assemblées provinciales et des gouvernements provinciaux. Aucune de toutes ces promesses n’a hélas ! été réalisée par le gouvernement jusqu’à ce jour.

Toutefois, au quatrième point du communiqué final des concertations d’août, il est plutôt noté «l’urgence d’adopter au courant du dernier quadrimestre (sic !) 2007 des textes que nécessite la mise en route effective de la décentralisation». Toujours de la rhétorique. En tout état de cause, rien n’est moins sûr. Le Parlement, à sa rentrée de septembre prochain, devrait vraisemblablement prioriser l’examen et le vote de la loi sur la décentralisation alors que, paradoxalement, il s’agira d’une session essentiellement budgétaire.

Le Katanga et le Bas-Congo boudent

Si les représentants de la province du Katanga ont participé à tous les travaux de ces concertations, il a été constaté qu’aucun délégué de la province cuprifère n’a été présent à leur clôture. Par conséquent, le Katanga n’a pas paraphé le communiqué final. Y serait-il engagé ? Il est prématuré de l’affirmer. On note cependant que le caractère évasif des recommandations lues à la fin des concertations a de quoi dissuader les plus ardents défenseurs des 40%.

N’empêche que, selon le conseiller en communication du ministre du Budget, le gouvernorat du Katanga aurait donné «son accord pour participer aux travaux d’harmonisation en ce qui concerne la constitution de la caisse de solidarité nationale», travaux qui débutent aujourd’hui.

Plus frondeuse encore que le Katanga autour des 40%, la province du Bas-Congo a clairement donné sa position à l’issue des travaux. Dans une lettre datée du 24 août 2007 et adressée au gouvernement à travers le ministre du Budget, le rapporteur de l’Assemblée provinciale du Bas-Congo, a indiqué que son institution «n’est pas partie prenante du communiqué final du 24 août 2007, qui vient de consacrer la violation des dispositions de l’article 175 de la Constitution».

Le rapporteur ajoute que cette violation affecte «particulièrement deux principes à savoir : la retenue à la source de 40% et le caractère consolidé du budget de l’Etat qui comprend celui du pouvoir central et ceux des provinces, étant entendu que c’est l’Assemblée provinciale qui est l’autorité budgétaire en province». Une copie de cette lettre a été réservée au président de la République, au premier ministre, au ministre des Finances, aux présidents des Assemblées provinciales et aux gouverneurs de province.

S’agissant de la caisse de solidarité nationale, le Bas-Congo n’émet pas sur la même longueur d’ondes que le gouvernement central. Son Assemblée provinciale tient à ce que cette caisse «soit alimentée à l’initiative des provinces» elles-mêmes.

En dépit de ces joutes, qui vont encore contrarier les rapports des institutions nationales et provinciales à l’aube de la décentralisation, le gouvernement central a réussi à rallier à lui la capitale. Dans son mot de remerciement, en effet, le président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa, parlant au nom des collègues de toutes les provinces, a remercié le gouvernement central pour tout ce qu’il a entrepris afin de parvenir à cet accord.

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François Bozizé : Bangui n’a jamais retiré sa plainte contre Jean-Pierre Bemba

Pour le Président centrafricain François Bozizé contrairement à ce que certains pensent, la République Centrafricaine n’a jamais retiré sa plainte contre Jean-Pierre Bemba.bozize_jkabila

Arrivé jeudi dans la soirée à Kinshasa pour une visite d’amitié, le président centrafricain, François Bozizé, est reparti à Bangui hier vendredi 24 août. Avant de s’envoler pour son pays, il s’est en­tretenu pendant une heure, au Palais de la na­tion avec son homologue congolais, Joseph Kabila Kabange. L’entretien entre les deux chefs d’Etat a tourné autour des ques­tions de la coopération entre Kinshasa et Bangui. Ils ont également évoqué le problème de la réouverture de la frontière entre la République Centrafricaine et la République Démocrati­que du Congo. En effet, depuis l’inter­vention à Bangui en 2002 des éléments de Jean-Pierre Bemba, alors chef rebelle, la frontière entre les deux pays avait été fer­mée et elle l’est restée jus­qu’aujourd’hui.

Cette fer­meture a eu des consé­quences néfastes sur l’économie du Nord de l’Equateur, notamment à Gbadolite et autres locali­tés de cette province qui font le commerce avec Bangui. Dernièrement, des commerçants Congolais, avaient lancé un cri de dé­tresse afin que cette fron­tière soit réouverte.

Le pré­sident Bozizé a souligné que Bangui avait préféré d’abord que l’armée régulière congolaise réoccupe cette partie du pays avant d’envisager sa réouver­ture. “ Nous avons discuté de ce problème avec le président Kabila. A mon re­tour à Bangui, nous allons prendre des mesures pour ouvrir la frontière entre Bangui et Zongo“, a promis François Bozizé. Par ailleurs, du côté jardin Mmme Olive Kabila et Monique Bozizé se sont entretenues aussi au Palais de  la nation.

Au cours de la conférence de presse qu’il a animé au salon d’honneur de l’aéroport international de N’Djili, le président de la RCA a indiqué que les re­lations entre les deux pays sont au beau fixe. “Il n’y a aucun nuage dans nos re­lations. La RDC peut comp­ter sur la RCA au plan sécuritaire. Vous avez constaté le climat qui règne entre nos deux pays, il n’y a pas de problème de fron­tière ni sécuritaire “, a-t-il déclaré.

La plainte contre J-P Bemba maintenue

Concernant l’évolution de l’instruction sur la réqui­sition d’information de la Cour pénale internationale (CPI) au sujet de l’interven­tion des éléments du MLC à Bangui, il a laissé enten­dre qu’il appartient à la CPI de répondre. Il a ajouté que la justice a toujours été trop lente, il faut donc beaucoup de temps pour réunir toutes les preuves avant que la CPI ne se mette en branle. Toutefois, François Bozizé a tenu à préciser que, contrairement à ce que certains pensent, la République Centrafricaine n’a jamais retiré sa plainte contre Jean-Pierre Bemba. “II n’en est pas question. A ma con­naissance, il n’y a rien de cela “, a-t-il martelé.

pict_100363Il faut souligner que François Bozizé revenait d’une visite de travail de 48 heures en Ouganda. Lors du tête-à-tête qu’il a eu avec Joseph Kabila, il lui a transmis les salutations de Yoweri Museveni Kaguta. Il a précisé qu’il n’avait aucun message particulier. Seule­ment, pense-t-il, le prési­dent ougandais est disposé à s’entretenir avec son ho­mologue congolais. “Je n’avais pas un message précis me confié par le pré­sident Museveni. Je laisse aux deux chefs d’Etat de s’entretenir “, a-t-il dit.

Sur le volet de la politi­que intérieure de la RCA, François Bozizé a exprimé sa surprise des déclara­tions de l’ancien chef re­belle Abdoulaye Mesquine. Nous avons signé un accord en février 2007 que la partie gouvernementale respecte normalement. C’est dans ce cadre là que nous avons nommé M. Mes­quine Conseiller auprès du président de la République afin qu’il puisse entrepren­dre des dispositions pour le cantonnement de ses combattants, leur insertion dans la vie militaire ou ci­vile. Malheureusement, il se trouve en Libye où nous sommes surpris qu’il fait des déclarations dans le sens contraire de l’accord “, a souligné le président Centrafricain.

Rappelons que la délé­gation du président Fran­çois Bozizé était composée de M. Come Zumara, minis­tre des Affaires étrangères, Dieudonné Stanislas Mbango, conseiller politi­que du chef de l’Etat,  Francois Bozizé et le directeur de cabinet du ministre cen­trafricain de la Défense.

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Un référendum sur l'indépendance flamande

belgique2Le Vlaams Belang estime que le gouvernement flamand doit rapidement procéder à l'organisation d'un référendum qui permettra aux néerlandophones de s'exprimer sur l'avenir de la Belgique. Filip Dewinter, chef de groupe du Vlaams Belang au Parlement flamand, déposera lundi "une proposition de décret concernant l'élaboration d'un référendum à propos de l'appel, ou non, à l'indépendance flamande". C'est ce qu'indique le parti dans un communiqué diffusé samedi.

Selon M. Dewinter, le référendum ne doit formuler qu'une seule question claire: "Etes-vous partisan d'un Etat flamand autonome? ", à laquelle les flamands pourront répondre par un simple oui ou non.

Filip Dewinter estime qu'il est temps que les flamands prennent leur avenir en main. "Ce n'est pas un petit groupe de politiciens mais bien le peuple flamand lui-même qui doit avoir le dernier mot concernant l'avenir de l'Etat."

"Le choix clair du peuple flamand s'exprimant par voie d'un référendum en faveur de l'indépendance flamande offre suffisamment de légitimité pour nier la Constitution belge et créer un Etat flamand autonome. Le peuple devient l'Etat", selon le leader nationaliste flamand.

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24 août 2007

Les funérailles de Madilu en images...Biya,Werra,Jb,Kimbuta,Lutumba,Verckys,Tabu Ley,Mokolo,Bombole,KisombeYves etc.. Madilu RIP

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L'UDPS d'Etienne Tshisekedi volera en éclat à l'instar du MNC/L de Patrice Lumumba et MPR du maréchal Mobutu…

udps_sJamais un sans deux et deux sans trois, dit un adage. Il y a eu le MNC/L de Lumumba. Il a volé en éclat après la disparition tragique de son leader charismatique Patrice Emery Lumumba. À l'arrivée de Mobutu, les Lumumbistes prirent non seulement le large, mais la plupart devinrent ou épousèrent le « mobutisme » nouveau.

Le Congo d'hier et celui d'aujourd'hui a connu et connait plusieurs partis ou mouvements politiques d'obédience « lumumbiste ». Il semblerait même que le fils de l'autre, selon les propos de Gizenga, serait un « lumumbiste » à ses heures perdues.

Le MPR du feu maréchal Mobutu a connu et connait presque le même sort que le MNC/L de Lumumba. À la débâcle du mobutisme, les Mobutistes, du moins ceux qui s'en réclamaient avaient pris leurs jambes à leur cou à l'avènement d'un type nouveau de politiques congolais appelés « Kabilistes ». Aucun de ceux que Mobutu a fabriqués n'a affiché ni la loyauté ni le courage d'assumer le passif ou l'actif du mobutisme. Le temps de reniement a sonné avant même que le troisième chant du coq ne fut entendu. S'ils n'ont pas tous rallié Kagamé et devenus « Kabilistes », faute de convictions et de dignité, le MPR du feu Marechal Mobutu a donné naissance au MPR fait-privé de Nzuzi wa Mbombo, à l'Apareco d'Honoré NGbanda, à l'UDEMO de l'un des fils du Marechal, au MLC de Jean Pierre Bemba, etc.

Loin d'apparaître comme un oiseau de mauvaise augure, l'interrogation demeure et elle est actuelle au sujet du parti cher à Etienne Tshisekedi. Volerait-il en éclat après Tshisekedi qui incarne l'UDPS considéré non en tant que structure politique mais en tant qu'esprit de changement qui habiterait l'homme congolais sans distinction d'opinions et de tribus. La plupart de ceux qui répondent à l'appel de Tshisekedi ne sont pas tous membres de l'UDPS.

Le combat de Tshisekedi a été celui de libération d'un peuple. Il a cherché à informer et à former le « citoyen » congolais appelé à se libérer du joug de toute domination. À ce titre, Tshisekedi s'est placé en marge de conquête de pouvoir politique. Il s'est servi de la marque « UDPS » pas en tant que parti politique mais un mouvement d'adhésion à un idéal commun : le changement. Il a incarné un leadership national qui se situait au-delà des courants et des partis politiques. Tshisekedi a été élu à la Conférence Nationale Souveraine par des voies qui n'étaient pas uniquement de l'UDPS. Son combat n'était pas perçu comme celui d'un parti politique, d'un camp donné mais d'un peuple tout entier même si la structure politique UDPS, qui ne l'a pas finalement accompagné (Kibassa, Birindwa, Lihau, et bien d'autres encore) et qui est appelée à faire ses preuves, s'est appropriée l'homme Tshisekedi qui ne lui appartient pas en fait. Faisons bien la part des choses. Il y a UPDS et UDPS.

Il y a UDPS considéré comme esprit de changement et UDPS comme structure politique qui est appelée à disparaitre après Tshisekedi comme le furent le MNC/L et le MPR à la disparition de leur leader respectif. La plupart des Congolais ne font pas la polmubakeitique par conviction ni par idéal.

Valentin Mubake

Mubake et Massamba qui dirigent actuellement l'UDPS « structure politique » n'incarnent pas forcement l'esprit de rupture prôné par son leader Tshisekedi. Les deux réunis, qui sont en outre des transfuges, n'ont pas le charisme de l'homme Tshisekedi. Et l'absence de ce charisme entrave leur succession à la tête ou à la direction de l'UDPS « structure politique » et de ce fait incarné l'autre versant de l'UDPS « esprit de changement ». Ni l'un ni l'autre ne pourrait préteremy_3ndre à sa direction.

Remy Massamba

À regarder de près les résultats électoraux bien que contestables réalisés par le fils de l'autre dans les régions d'origine de Mubake et de Massamba, il ressort de cette lecture que les deux précités ne représentent aucun poids politique réel car le nommé « Kabila Joseph » a raflé la mise dans ces deux régions. La majorité « silencieuse » qui forme l'ossature de la structure UDPS n'est pas prête à suivre le duo Massamba et Mubake. Ils doivent convaincre mais ils savent que c'est impossible à l'heure du bilan. Il y a un autre couMpuilarant interne dirigé par une ligne dure.

Il est animé de Bruxelles par le Docteur Mpuila. L'homme est comme Tshisekedi originaire de la région du Kasaï Oriental. Ce qui n'est pas à déconsidérer. Son courant prône la rupture proche de la vision politique de Tshisekedi. Et s'il n'est déjà pas majoritaire, il pèsera lourd le moment opportun face aux autres qui croient que le temps serait venu de se positionner pour le pouvoir politique moyennant quelques arrangements. C'est la logique institutionnelle que rejette Mpuila, celle du statut de l'opposition confectionné par le camp au pouvoir comme un appât pour attirer les « gibiers » et de l'autre le refus de ces gibiers d'abandonner ce poste à un Jean Pierre Bemba au service de ses maîtres.

Il y a aussi ces compagnons de Tshisekedi, une structure en dehors de la structure UDPS que Tshisekedi laisse s'exprimer sans que les autres instances de l'UDPS n'autorisent ses manifestations. Ce qui sonne comme une guerre larvée à l'intérieur même de la maison entre les occupants. C'est une façon de démontrer à Mubake et à Massamba qu'ils ne dirigent rien. Les ingrédients sont réunis pour que l'UDPS connaisse le même sort que le MNC/L de Lumumba et le MPR de Mobutu. On ne pourra l'éviter.

Il y a d'autres cadres de l'UDPS qui ont souffert de leu vie et qui attendent faire une OPA sur l'UPDS. Tshisekedi étant un être humain, et tout ce qui serait humain ne lui serait pas étranger, le moment de la vérité sonnera un jour. Ce n'est pas la crainte de voir l'UDPS en plusieurs morceaux, mais l'absence de Tshisekedi sonnera l'hallali de l'UDPS « structure politique ». D'ailleurs, Jacques Matanda que Tshisekedi a nommé comme représentant de l'UDPS « structure politique » aux Etats-Unis est plus Tshisekediste que membre de l'UDPS.

Il est temps que ceux qui ont amorcé ce combat pour le changement avec Tshisekedi, que le « citoyen » Congolais se réapproprie son combat de libération qui va de pair avec la conquête de pouvoir politique, que le « citoyen » Congolais reprenne le flambeau de cette lutte. Le nouveau leadership et l'avenir du pays se joue à ce niveau.

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23 août 2007

Crise politique en Belgique: Le Roi accepte la démission du formateur... Le Flamand Yves Leterme jette l'éponge

manchette7Le roi a accepté jeudi la demande que lui a formulée le formateur Yves Leterme d'être déchargé de sa mission, a annoncé le Palais royal après que le chef de l'Etat eut reçu M. Leterme en audience.

Le formateur Yves Leterme a annoncé jeudi soir vers 20 heures 30, après avoir été reçu par le Roi, qu'il a demandé à celui-ci d'être relevé de sa mission. Entre-temps, le Palais a annoncé qu'il avait accepté la démission du formateur. J'ai constaté ce jeudi midi qu'il était momentanément impossible d'arriver à mettre au point un programme de gouvernement ambitieux pour lequel l'électeur a donné un signal clair le 10 juin dernier, déclare dans un communiqué le formateur Yves Leterme. Il ajoute qu'il a dès lors demandé à être relevé de sa mission de formation.
L'ex-formateur rappelle dans son communiqué qu'il avait été désigné le 15 juillet en tant que formateur et qu'il avait présenté aux partenaires potentiels une note avec un programme socio-économique ambitieux. Il ajoute qu'après d'intenses discussions, les négociateurs sont arrivés à plusieurs accords partiels importants. M. Leterme précise encore que dès le départ il a indiqué que, pour le bien des citoyens, des réformes institutionnelles sont nécessaires. "J'ai fait des propositions à ce propos dont la réalisation demande soit la majorité simple, soit la majorité des 2/3. Cette majorité spéciale devrait être réalisée avec l'aide de partis n'appartenant pas à la coalition", précise-t-il. Jeudi dernier, 16 août, ajoute encore l'ex-formateur, "j'ai dû constater que malgré tous les efforts qui ont été faits, un blocage est intervenu". Il rappelle ensuite l'intervention du Roi et finalement le fait qu'il a dû constater jeudi midi qu'il était impossible d'aboutir et qu'il a demandé à être déchargé de sa mission. "Je suis arrivé à cette conclusion après avoir longtemps essayé, en mon âme et conscience et avec beaucoup de patience, et après avoir tenté de rapprocher les points de vues des 4 partis et d'élaborer un bon programme pour un gouvernement stable dont le pays à besoin", conclut l'ex-formateur.

Pas un "arbitre fédéral" selon Ecolo

Pour Isabelle Durant, cet échec du formateur était "prévisible". Selon la secrétaire fédérale d'Ecolo, Yves Leterme ne s'est pas profilé en "arbitre fédéral, mais a endossé le costume flamand". "Le blocage rend la main au roi qui doit redéfinir au stratégie et remettre les vrais problèmes sur la table".

Le PS dénonce "l'état d'esprit communautaire de l'Orange-Bleue"

Le parti socialiste a pris acte de la démission du formateur Yves Leterme jeudi. Le PS dit constater que tous les partenaires de la potentielle orange bleue ne semblent pas faire primer l'intérêt général des habitants de ce pays, qu'ils soient Flamands, Bruxellois ou Wallons, sur les revendications communautaires qui divisent et qui opposent.

Plus de 70 jours après les élections, aucune dynamique, aucun projet commun pour le pays ne se dégagent, relève le PS. "A côté des gouvernements régionaux et communautaires, il importe pourtant que les Belges soient gouvernés par une équipe fédérale qui partage une vision de leur avenir et qui apporte des réponses concrètes aux problèmes auxquels ils sont confrontés", précise-t-il, rappelant l'intérêt à porter aux thématiques de l'emploi, à la revalorisation du travail, au pouvoir d'achat des familles, à l'avenir des pensions, au coût du logement et de l'énergie et à la sauvegarde de la planète notamment.

Ce sont autant de thèmes qui méritent d'être mis au coeur d'un projet gouvernemental fédéral, énonce le parti socialiste précisant qu'un tel projet n'est possible "qu'entre des partenaires qui se respectent et qui sont soucieux d'élaborer une politique pour tous les citoyens de ce pays plutôt que pour telle ou telle Communauté". Or, conclut le PS, "tel ne paraît pas être à ce stade l'état d'esprit de tous les négociateurs de l'orange-bleue.

le CD&V/N-VA maintient son point de vue institutionnel

Le cartel CD&V/N-VA n'a pas l'intention de modifier son point de vue relatif à la réforme de l'état à présent que la mission du formateur Yves Leterme est allée dans le mur, a-t-on indiqué jeudi après-midi à l'issue d'une réunion des parlementaires des deux formations. Le CD&V/N-VA persiste à priviliégier l'orange bleue, à tout le moins côté flamand.

Le président du CD&V Jo Vandeurzen a indiqué que le cartel entendait maintenir pleinement sa position afin de réaliser, sur le plan institutionnel, le programme avec lequel il s'est présenté devant l'électeur. Yves Leterme reste la figure de proue incontestée et a été loué pour le contenu de son travail lors de la réunion des parlementaires chrétiens-démocrates et nationalistes. Le CD&V/N-VA continue à penser que les partis francophones doivent collaborer à une réforme de l'état. "Ce n'est pas une question de renoncer mais de réaliser qu'une telle réforme n'est pas faite pour nuire aux citoyens mais pour faciliter la gestion dans toutes les entités du pays", a-t-on indiqué.

Le CD&V n'a en tout cas pas l'intention de revoir son point de vue sur la réforme de l'état. Jo Vandeurzen a indiqué que "le cartel a été particulièrement raisonnable pendant les négociations" et s'est montré "étonné par la réaction francophone".

La coalition orange bleue reste la préférée du cartel CD&V/N-VA, certainement côté flamand. Le cartel ne sera pas demandeur d'une coalition avec d'autres partis. Le médiateur Jean-Luc Dehaene avait conclu que l'orange bleue était la seule option possible. "Nous nous sommes inscrits dans cette logique et nous ne voulons pas en sortir, à l'égard de l'Open Vld", a dit Jo Vandeurzen. Le Roi pourrait à présent désigner un nouveau formateur ou informateur. Ce pourrait être un francophone, ce que le président de la N-VA, Bart De Wever, ne verrait pas d'un mauvais oeil puisque, a-t-il dit, puisque ce sont les Francophones qui ont rendu la situation difficile.

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Sans E. Tshisekedi et JP Bemba: L’Opposition en léthargie

100869tshisekediL’opposition institutionnelle étant en congé parlementaire, d’aucuns pensent que c’est cela qui cause de la léthargie. *Le fait que personne à l’Udps comme au Mlc ne veut prendre l’initiative au risque d’être accusé de vouloir prendre la place de Tshisekedi et de Bemba, est une cause de la léthargie pour les autres. *Le gouvernement ayant résolu le problème des enseignants et des fonctionnaires en créant un cadre de concertation, l’opposition ne sait plus prendre la rentrée scolaire en otage. *On s’attend à ce que de retour des vacances parlementaires, l’opposition, faute de vrais problèmes, se mettent à la recherche de la petite bête. *Les députés de l’opposition du Kwango eux, veulent ramener l’affaire Kahemba au point zéro.

Après la tempête, c’est le calme. Ce calme qui suit la tempête est-il rassurant ?

Tout le monde a l’impression que l’opposition a du plomb dans l’aile et que le combat aurait pris fin faute de combattants. A force d’avoir bâti son action sur l’agitation politique et sur la désinformation, l’opposition congolaise donne l’impression d’avoir vidé son sac. Pour certains observateurs, l’explication à cette léthargie est que les parlementaires seraient en congé. C’est la conséquence de l’opposition institutionnelle qui ne s’exprime mieux qu’au sein des institutions. De ce point de vue, on peut dire qu’un grand changement a gagné l’opposition congolaise.

Pour d’autres, la léthargie au sein de l’opposition est une conséquence de la crise de leadership. Depuis qu’il a été question de statut de l’opposition dont une clause veut que le coordonnateur de cette frange de la classe politique soit désigné au sein soit de l’opposition institutionnelle soit au sein de l’opposition extra-institutionnelle, on ne sait plus qui a droit à l’initiative. Comme si cela ne suffisait pas, les personnes préposées au leadership de l’opposition sont tous comme par hasard des hommes à problème. Le leader du Mlc, JP Bemba, incontestable leader de l’opposition institutionnelle en sa qualité du challenger de Joseph Kabila aux dernières élections et fort de ses 42% des voix obtenues au deuxième tour de la présidentielle, est actuellement au Portugal. Parti pour des soins médicaux, JP Bemba pose des problèmes pour son retour au pays. Les problèmes de sécurité personnelle qu’il avait soulevés n’ont apparemment pas encore eu de solution. L’opinion en saura davantage avec la fin des vacances parlementaires. En attendant, l’opposition a l’impression d’être décapitée.

De son côté, Etienne Tshisekedi que d’aucuns pressentaient à la tête de l’opposition allant jusqu’à soupçonner les parlementaires du Mlc de lui faire des yeux doux. C’est l’interprétation qu’une certaine opinion avait faite de la volonté des parlementaires d’accepter l’existence de deux oppositions jusqu’à adopter la clause selon laquelle le coordinateur de cette opposition pourrait bien venir de telle ou telle autre opposition. La perche tendue au leader de l’Udps était visible voire intentionnelle. Mais, nombreux sont ceux qui doutaient que Etienne Tshisekedi s’en presse pour la saisir.

C’est ce qui est arrivé. Jusqu’à présent, on ne sait pas ce que l’Udps pense de ce statut de l’opposition voté par le parlement. On pense qu’au cours du congrès qui aura lieu bientôt, le parti cher à Rémy Masamba et autre Valentin Mubake se prononcera. A cette occasion, il va de soi, on saura si Tshisekedi est prêt à concourir pour le poste de coordinateur de l’opposition. En attendant, c’est la spéculation notamment sur la santé de l’homme de Limete.

La peur de la trahison

Une chose est vraie, l’opposition a besoin de se reprendre afin de se refonder sur de nouvelles bases. Il faut pour ce faire, des hommes pour prendre le risque. Le risque ? Oui. Car, aujourd’hui, quiconque en dehors de JP Bemba, tenterait d’organiser l’opposition sera accusé de vouloir prendre la place de ce dernier.

En ce moment, il y aura un larron pour jouer au justicier. Compte tenu de la situation, il y aura une opinion pour brandir l’accusation de trahison. Toutes les fois que l’on a parlé de la réorganisation au sein soit de l’UN ou du Mlc, cette opinion s’est exprimée vaillamment. C’était suffisant pour pousser Mwamba et autres à revoir leurs ambitions à la baisse.

Si au Mlc cela s’arrête souvent au niveau des déclarations dans les médias, à l’Udps, les fédérations ameutent facilement les militants.

Mubake et Massamba savent de quoi nous parlons pour avoir été plus d’une fois victimes de ces machinations. De ce côté également, personne ne veut affronter les militants en prenant des initiatives en lieu et place de Etienne Tshisekedi. Sagement, même en s’incommodant de la situation actuelle, les dirigeants de l’Udps préfèrent mettre la sourdine à leurs velléités réformatrices.

Et les autres opposants ?

Que dire d’autres oppositions circonstancielles ? Celle qui a pour leader Azarias Ruberwa n’attend pour agir que lorsqu’il s’agit des problèmes de l’Est du pays, particulièrement de Minembwe. Le Camp de la Patrie lui, semble également tétanisé. Depuis la fin de la transition, on ne l’a pratiquement pas assez vu. D’aucuns, sans mauvaises langues, ont vu dans l’attitude de ce clan politique un réalisme imposé par les résultats des dernières élections.

A ce sujet, le Camp de la Patrie qui a pour leader Z’Ahidi Arthur Ngoma, n’est pas seul. L’opposition n’entend plus la voix de certains de ses enfants terribles à l’exemple de Joseph Olenghankoy, Nzuzi wa Mbombo et autres. On attend peut-être l’approche des élections pour revoir certaines personnes jouer au lièvre de Jean de La Fontaine. Ils apprendront à l’occasion la leçon selon laquelle " Rien ne sert de courir, il faut partir à point ".

Tout ce qu’on entend aujourd’hui comme son de cloche de l’opposition, c’est celui de l’opposition de la télévision que dirige pratiquement Gabriel Mokia avec comme acolytes Jean Baptiste Bomanza et Gaston Dindo. Sans assises réelles, cette opposition sert justement à amuser la galerie.

Faute de combattants sincères

Le calme qui suit la tempête sera sans aucun doute brisé par le retour des vacances parlementaires. Les parlementaires en allant en vacances n’avaient pas fini de s’agiter sur la question de Kahemba. Il nous revient que certains députés, en dépit de la lumière suffisante apportée dans ce dossier afin d’éclairer la lanterne de l’opinion, entendent revenir sur cette question faute d’avoir un autre bout par lequel prendre un gouvernement qui, aux yeux de l’opinion, fait des prouesses dignes de miracle.

Généralement, les politiciens se dissimulent derrière les fonctionnaires et les enseignants pour prendre le gouvernement au colet. A ce jour, le gouvernement et les agents de l’Etat ont trouvé un terrain de dialogue après avoir créé des cadres de concertation.

Le Premier ministre a bien compris cela en demandant aux enseignants d’aller frapper à sa porte chaque fois qu’ils auront des problèmes. On sait que l’opposition a souvent pris les élèves en otage en instrumentalisant la rentrée scolaire. C’est une performance de voir que la prochaine rentrée scolaire s’annonce sans problèmes.

Le gouvernement a résolu un problème important, celui de la contribution des patents à l’éducation de leurs enfants. Il est allé plus loin en décrétant la gratuité de l’année scolaire qui vient. Sur ce point, on ne sait pas par quel bout cette opposition va-t-elle prendre ce gouvernement.

Chercher la petite bête

C’est lorsqu’il n’y a pas de problèmes que l’opposition crée des problèmes.

Et ces problèmes créés de toutes pièces sont ceux qui inquiètent plus. Car, ils n’appellent pas de solutions quelconques, sinon une agitation sans cause. C’est pourquoi, il est interdit au gouvernement de s’offrir un repos de guerrier. Les députés qui viennent frais des vacances ne se vouent pas vaincus pourtant. Il y a risque qu’ils apportent dans leurs rapports parlementaires toute sorte de problèmes, même ceux qui ne valent pas la peine d’être apportés au parlement étant donné la décentralisation. Les députés du Kwango eux, apprend-on de bonne source, attendent remettre à zéro l’affaire Kahemba. Avec quels arguments capables d’apporter du neuf ? Wait and see.

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