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LOSAKO

le porte-voix de tous ceux qui cherchent vainement dans quel forum de ce monde ils peuvent se faire entendre. Oui, je veux donc parler au nom de tous les « laissés pour compte » parce que « je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger ».

31 août 2007

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30 août 2007

Pourquoi la visite d’un simple ministre Rwandais excite Kinshasa... le grand remue-ménage !?

murigande_rwanda_ministreNouvelle annonce de la visite en Rdc du ministre rwandais des Affaires étrangères qui est attendu à Kinshasa le 3 septembre prochain, selon les indications données sur cette visite par un porte-parole du ministère congolais des Affaires étrangères.

Le ministre rwandais des Affaires étrangères, Charles Murigande, effectuera début septembre une visite de travail en République démocratique du Congo (RDC), a annoncé lundi un porte-parole du ministre congolais des Affaires étrangères, Claude Kamanga.

M. Murigande a confirmé sa visite prochaine à Kinshasa, mais sans préciser de date. « C’est vrai que je dois me rendre bientôt à Kinshasa. Je vais y aller, mais la date de la visite n’a pas encore été confirmée officiellement », a-t-­il déclaré lundi à Kigali.

Cette visite, initialement prévue fin juillet, avait été reportée à la demande de la partie rwandaise. M. Murigande devrait maintenant venir à Kinshasa « les 3 et 4 septembre », selon M. Kamanga.

Cette visite doit permettre de « raffermir » et de « consolider » les relations entre la RDC et le Rwanda, avait écrit le ministre congolais des Affaires étrangères Antipas Mbusa Nyamwisi, dans une lettre adressée à la mi-juillet à M. Murigande, qui avait « accueilli favorablement » cette invitation. M. Mbusa Nyamwisi avait alors salué la volonté de Kigali de « tout mettre en œuvre pour développer des relations d’amitié et de coopération bilatérale et explorer ensemble    la possibilité d’entamer un dialogue bilatéral franc (...) pour vider tout contentieux » existant entre les deux pays voisins. En dépit d’un réchauffement des relations amicales depuis l’organisation en 2006 d’élections générales en RDC, les rapports sont encore parfois tendus entre Kigali et Kinshasa, qui n’ont pas ouvert d’ambassades chez le voisin.

Le Rwanda a agressé à deux reprises l’ex-Zaïre, en soutien à la rébellion de Laurent-Désiré Kabila (père de l’actuel chef de l’Etat, Joseph Kabila) en 1996, puis pour appuyer, de 1998 à 2003, une rébellion hostile au régime installé par ce dernier.

Les relations bilatérales entre les deux Etats sont encore empoisonnées par la récurrence des tensions interethniques dans l’est de la RDC (frontalier du Rwanda), occupé par le Rwanda via une milice Rwandaise à sa tête un général mutin Nkunda Batware et où vit une petite minorité tutsie, et la présence depuis 13 ans de groupes rebelles hutus rwandais, accusés par Kigali d’avoir participé au génocide de 1994 au Rwanda.

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Réunion des chefs militaires à Kigali... solution politique incertaine !

Pas de signal fort au terme de la réunion de Kigali pour neutraliser les forces négatives. Les chef107848s militaires du Rwanda, de l’Ouganda, du Burundi et de la Rdc ont privilégié l’option politique. Ce n’est qu’en cas d’échec de la solution politique qu’on aura recours à la force. Option qui va à l’ encontre des propositions du Rwanda émises avant cette réunion de Kigali. La divergence d’approches persiste.

Réunis du 27 au 28 août à Kigali, capitale du Rwanda, les chefs d’états-majors généraux des armées du Rwanda, de la République démocratique du Congo, du Burundi et de l’Ouganda ont réaffirmé « leur engagement à chercher la paix en neutralisant les rebelles ». Pour y parvenir, ils ont décidé que cette neutralisation fasse dans le respect des mécanismes de la « Commission tripartite Plus 1 ». Entre-temps, ils ont mis en place une « cellule conjointe de planification pour développer des plans opérationnels », et se retrouveront le 20 septembre à Kisangani, dans la province Orientale où est installée la structure de coordination.

Rejet donc des opérations militaires conjointes à l’intérieur de la RDC. S’appuyant sur les mécanismes de la Commission « Tripartite Plus 1 » instituée conformément aux accords de Washington, les chefs militaires de ces pays ont privilégié la solution politique. Ils s’inscrivent ainsi dans l’esprit et la lettre de la Résolution 1756 qui, en son point 10, stipule : « Exige que les milices et groupes armés qui sont encore présents dans l’Est de la République démocratique du Congo déposent leurs armes et s’engagent volontairement, sans plus tarder et sans pré-conditions, dans leur démobilisation, leur rapatriement ou leur réinstallation, et leur réinsertion »

Aussi, les chefs militaires réunis à Kigali ont-ils envisagé en cas d’échec, de recourir à la force. Ce qui explique justement la mise en place de cette cellule de planification des plans opérations qui sera composée des responsables des opérations et renseignements militaires. Faut-il conclure, au vu de ce communiqué, qu’il y a eu des avancées à la réunion de Kigali ?

DIVERGENCE D’APPROCHES

Il serait prématuré de répondre par l’affirmative à cette interrogation. Et ce, pour plusieurs raisons. D’abord, cette option va à l’ encontre des propositions émises par le Rwanda juste avant la rencontre de Kigali. Les autorités rwandaises qui n’ont jamais caché leur préférence à la solution militaire, s’étaient empressées de « solliciter le feu vert pour le retour de l’armée rwandaise en RDC afin de neutraliser les forces négatives ». C’est dire que Kigali ne croit pas du tout au succès d’une quelconque solution politique qui implique un retour, un désarmement et une mobilisation volontaires des rebelles étrangers.

Kigali pourrait bien avoir raison sur ce plan dans la mesure où depuis que cette proposition a été formulée, les rebelles rwandais qui ont regagné leur pays se comptent au bout des doigts. A en croire les dernières estimations, ils seraient encore plus de 8 mille en RDC. Ce qui constitue réellement un danger et une source incontestable d’insécurité dans la région du Kivu.

Bien plus, l’ Onu, à travers la Monuc, est également parvenue à ce constat malheureux. M. William Swing, représentant spécial du secrétaire général des Nations unies et responsable de la Monuc, avait suggéré une concertation pour imaginer d’autres stratégies, le retour volontaire, la solution politique ayant démontré leurs limites. Pourquoi subitement cette volte-face, s’il faut qualifier ainsi les résultats de cette rencontre de Kigali ?

Comme pour répondre à cette interrogation, l’on venait d’apprendre au même moment que les éléments du général dissident Nkunda, ont lancé une attaque pour occuper le village de Rughana. A en croire les premiers éléments d’information, ce serait déjà le début d’une attaque de grande envergure, prémices de la IIIè guerre en République démocratique du Congo. Raison avancée : cette position délaissée par les éléments des Fardc de la Brigade Bravo aurait été investie par les éléments des Fdlr. Nkunda qui craint une attaque combinée avec les Fardc, aurait ainsi pris l’ initiative d’attaquer le premier. La situation risque de dégénérer dans les prochaines heures au Nord-Kivu.

Mais dès lors que l’on sait que Nkunda est soutenu par Kigali, on peut interpréter cette attaque comme le refus de Kigali d’adhérer à cette logique politique. Le prétexte est ainsi vite trouvé pour démontrer que seul le recours à des moyens dissuasifs permettrait de neutraliser les rebelles rwandais qui n’entendent que le langage des armes. A l’instar de leurs compatriotes de Kigali.

Evidemment, Kigali tente de contourner cette solution politique qui l’obligerait à accepter une solution inter-rwandaise. C’est-à-dire, organiser un dialogue inter-rwandais qui aboutirait à l’ouverture de l’espace politique au Rwanda. Sur ce plan, Kigali demeure intransigeant : pas de dialogue sous condition avec les génocidaires.

LE TEMPS : UN COUTEAU A DOUBLE TRANCHANT

Cependant, d’autres observateurs avertis ne sont pas surpris par cette décision politique de la réunion de Kigali. Au moment où se tenait cette réunion, et que les hommes du général dissident prenaient l’initiative des combats, M. Roland Van de Geer, Envoyé spécial de l’Union européenne dans la région des Grands Lacs, effectuait un voyage-marathon dans les capitales des quatre pays concernés.

Il s’est rendu à Kampala, Kigali, Bujumbura avant d’arriver à Kinshasa mardi. Au menu de ses entretiens dans les quatre capitales : la paix et la sécurité dans les Grands Lacs. Avec cette note de plus : la tenue d’une Table ronde intercommunautaire au Kivu, initiative soutenue par l’Union européenne. On ne peut donc tenir pareille rencontre pendant que l’on déclenche de vastes opérations militaires ; fussent-elles conjointes..

Toutefois, sans peut-être s’en rendre compte, cette proposition politique demeure un couteau à double tranchant. Elle accorde du temps à toutes les parties qui auront à s’organiser selon leurs convictions politiques.

Certes, ce temps serait positif pour la RDC qui poursuivrait son processus d’intégration, d’entraînement et d’équipement de ses Forces armées, de la Police en même temps qu’elle renforcerait les dispositifs des services de sécurité et des renseignements avec l’appui des partenaires extérieurs. D’ailleurs, la Résolution 1756 du Conseil de sécurité contient cette clause.

Mais les forces négatives ne croiseront pas les bras, convaincus qu’ils peuvent être délogés de force d’un moment à l’autre. Ils continueront à s’organiser pour faire face à toutes les éventualités. Mieux, leurs chefs ont mis en garde la Communauté internationale contre toute tentative de les neutraliser par la force.

Kigali adoptera le même comportement. Bien plus, il continuera à se servir des insurgés congolais comme paravent. Au demeurant, la question de la neutralisation des forces négatives demeure entière tant qu’on n’ira pas droit au but. C’est-à-dire, entreprendre des actions parallèles en exerçant réellement des pressions politiques, diplomatiques, économiques et militaires sur des parties qui constituent encore le noeud gordien de cette insécurité dans les Grands Lacs. Ils sont bien connus. Mais surtout n’occulter point les enjeux économiques émaillés des pillages des richesses congolaises pour constituer des « économies de guerre ».

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LOSAKO TV: Mort de Lady Di


Excellent reportage sur le déroulement de l'accident mortel de Lady Di.

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Photo de Lady Di mourante... Pas éteinte, la "folie Diana"

Un journal italien a fait paraitre une photo de la princesse Diana, dans la carcasse de la voiture où elle a trouvé la mort en août 1997...

chi__140x180Le journal britannique The Sun, qui n'a jamais été tendre avec la première femme du Prince Charles a salué cette parution d'un "honte à vous !".
Mohamed Al Fayed, le père du compagnon de Lady Di, qui a toruvé la mort en même temps qu'elle a jugé cette photo comme écoeurante et se dit très en colère. Sur la photo que nous reproduisons ci-contre, on peut voir un secouriste mettre un masque à oxygène à la princesse.

Le journal Chi se défend pour sa part de faire du voyeurisme estimant plutôt la photo comme "touchante et tendre". A noter que l'image illustre un article consacré à la mort de la princesse de Galles, écrit par le journaliste français
Jean-Michel Caradec'h, intitulé "Lady Diana: l'enquête criminelle".

LA VÉRITÉ SI JE MENS...QUI ÉTAIT LE DERNIER AMOUREUX DE LADY DI ?kahn

Il se nommait Hasnat Khan, un médecin pakistanais cardiologue. Elle songea même à se convertir à la religion musulmane pour lui. Pour lui, elle était devenue une femme au foyer, faisant la nourriture, lavant son linge, elle s'habillait même comme les femmes pakistanaises.
Khan appartenait à la tribu de Pathan, descendant des guerriers reconnus comme très attachés par la tradition.
Mais la famille de Khan voulait qu'il marie une musulmane, et avait déjà proposé des noms....Bien que Diana s'était fait amie avec sa soeur, et que celle-ci voyait bien un mariage musulman entre elle et Khan, lorsque celui ci l'appris, et que la presse se mêla de l'affaire en l'appelant le futur M. Di.....tout a cassé......elle alla vers Fayed en espérant que Khan serait jaloux et la rappellerait mais......elle est morte, sans savoir si un jour....

Dix ans après sa mort, la princesse de Galles continue à faire rêver et à faire vendre du papier.
C'est pourquoi les théories du complot ont encore de beaux jours devant elles.
Jusqu'à empoisonner l'aDiana_aktuellvenir de Charles.

L'industrie Diana, comme on l'appelle en Angleterre, se porte bien. Dix ans après sa mort tragique dans un accident de voiture, la princesse continue à faire rêver, à alimenter la rumeur, à inspirer les factions, bref à faire vendre des journaux. "La vérité sera-t-elle jamais connue ?", se demandait encore mercredi le "Daily Express", l'un des défenseurs les plus enthousiastes de la théorie du complot : lady Diana aurait été assassinée par la famille royale d'Angleterre pour empêcher qu'elle épouse son amant, Dodi Al-Fayed, et, partant que le beau-père du prince William, l'héritier du trône, soit un musulman, Mohamed Al Fayed, propriétaire de Harrods. Aucune preuve n'a jamais été avancée, aucun élément n'a jamais été découvert pour remettre en question les conclusions de la justice française ou celle de lord Stevens, l'ancien numéro un de Scotland Yard, qui passa au crible l'enquête mais le "Daily Express" n'en continue pas moins de découvrir chaque semaine un nouveau "témoin", un nouveau "scandale", une nouvelle "preuve".

Cette semaine, le journal populaire annonçait que l'ancien garde du corps de Diana, et le seul survivant de l'accident, Trevor Rees-Jones, avait été "attaqué" pour qu'il change sa première version des événements, qui, ne mentionnant nulle part l'état d'ivresse du chauffeur, aurait pu accréditer la thèse "d'un complot de l'establishment". L'an dernier, le journal avait augmenté ses ventes de 30000 exemplaires quand il avait affirmé que des "espions britanniques avaient aveuglé avec un laser" le conducteur de la Mercedes, Henri Paul. Son rédacteur en chef, M. Peter Hill, affirme que "son boulot, c'est de faire des journaux que les gens lisent".

Le "Daily Express" n'est pas le seul coupable. Une étude montre que, l'an dernier, neuf ans après sa mort, la princesse Diana a fait l'objet de 8000 articles dans les journaux et périodiques anglais, plus qu'au cours de chacune des quatre années précédentes. "La fascination qu'elle exerce", affirme Fergus Hampton, le directeur de "Millward Brown Precis", un institut de recherche, "a duré plus longtemps que celle d'aucune autre personnalité". La thèse du "complot", à laquelle s'est ralliée une importante proportion des Britanniques, n'y est pas étrangère.

Le moulin est alimenté sans relâche par le père de Dodi, l'infortuné amant de la princesse. Mohamed Al-Fayed, qui pointe du doigt le duc d'Edimbourg, a utilisé son énorme fortune à remettre en question le travail des tribunaux. Vendredi matin, le millionnaire demandera aux clients de son magasin à Knightsbride d'observer deux minutes de silence en souvenir de Diana et de Dodi. Pour se faire, Mohamed Al-Fayed se tiendra à la porte numéro 3 de son magasin, au pied d'une nouvelle statue de bronze montrant les deux amants les bras tendus "dans une pose attendrissante", selon le "Times".

Selon l'association "Save the Memory of Diana", "Charles n'est pas digne de devenir roi et Camilla ne sera jamais reine à cause de son adultère et de la façon dont ils détruisirent la vie de Diana". Côté tribunaux, l'affaire Diana reprend au mois d'octobre quand s'ouvrira, sous la direction de lord Justice Scott Baker, l'enquête judiciaire des autorités britanniques sur les causes de la mort de Diana et Dodi. Cette enquête aurait dû s'ouvrir voici quelques mois mais le juge désigné, madame Butler Sloss, avait capitulé devant la masse de documents et les pressions exercées de toutes parts.

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Après Kamhere... Revenant de Kinshasa pour Lubumbashi: Moïse Katumbi échappe à la mort !

Le système électronique de son avion a bloqué, refusant de libérer les pneus pour permettre son Moise_gouv_katangaatterrissage.
Les pilotes ont été obligés d’aller atterrir à Johannesburg après avoir actionné le système mécanique qu’on appelle dans l’aéronautique civile « cabotage ». *Informé, le chef de l’Etat, Joseph Kabila a sensibilisé les autorités sud-africaines afin de prendre des dispositions pour l’atterrissage de l’avion du gouverneur du Katanga avec peu de risques. *Il y a eu plus de peur que de mal, l’avion s’est posé sans dégâts. * Moïse Katumbi est rentré à Lubumbashi depuis hier à 15 heures. *Dans l’opinion la spéculation va bon train à cause de la personnalité emblématique du gouverneur, mais rien n’est moins sûr que ce soit un sabotage. * D’après les premiers témoignages des experts, le train d’atterrissage a bloqué à cause des secousses qu’il a subis à l’aéroport de N’djili à Kinshasa dont la piste n’est pas en très bon état.


Le gouverneur du Katanga Moïse Katumbi Tchapwe l’a échappé belle dans la nuit de mardi à mercredi. Selon le communiqué diffusé par Digital Tv hier mercredi 29 août 07 sur sa bande passante, c’est au retour de Kinshasa où il a pris part aux échanges sur les modalités de rétrocession des 40% avec le chef de l’Etat et les personnalités du gouvernement, que cela est arrivé. Vers minuit à la verticale de Lubumbashi la capitale de cuivre et fief du plus populaire gouverneur, le jet qui le ramenait a tout simplement refusé de faire sortir son train d’atterrissage afin de lui permettre d’embrasser le ciment de la piste de l’aéroport de la Luano, cela en dépit de tous les efforts du commandant de bord et de ses pilotes. D’après les explications techniques fournies par nos sources, les ennuis du train d’atterrissage de l’avion du gouverneur Moise Katumbi étaient dus au mauvais état de la piste de l’aéroport de N’djili à Kinshasa où l’homme d’Etat katangais a séjourné récemment pour des raisons professionnelles. C’est à cause des secousses subis que les roues de l’avion se sont rétractés à l’intérieur de leur compartiment, donnant ainsi des sueurs froides aux membres d’équipage et à leurs passagers, dont le gouverneur Moise Katumbi. Il faut dire que angoissés, ces derniers auraient bien voulu tenter le « cabotage » c’est –à – dire la procédure mécanique recommandée dans ce genre de circonstance, quand les procédés électroniques font défaut, pour un atterrissage forcé, mais ils se sont vite rendus compte que l’aéroport de Lubumbashi n’offrait pas suffisamment des garanties de sécurité pour ce genre de procédure d’urgence. Pour ne pas faire courir des risques insensés à leur illustre passager, l’équipage a décidé de mettre le cap sur l’Afrique du sud ; c’est à l’aéroport Lanceria de Johannesburg que l’avion du gouverneur Moise Katumbi a réussi son atterrissage forcé sans dégâts collatéraux pour le gouverneur du Katanga et sa suite. L’inquiétude trop grande au début a fait place à 2 heures du matin heure de Johannesburg, à un grand soulagement de toutes les autorités du pays, avec au premier plan, le président Joseph Kabila.

Intervention du chef de l’Etat

Le drame qui se déroulait dans l’avion de Moise Katumbi a été suivi en direct par le chef de l’Etat. C’est le président du Tout Puissant Mazembe lui-même qui de son propre aveu au journal télévisé de Digital Congo Tv, a décroché avec beaucoup de sang-froid son téléphone satellitaire pour informer le chef de l’Etat Joseph Kabila de ce qui lui arrivait. Aussitôt ce dernier a mis en branles la machine politico administrative du pays, demandant aux autorités d’Afrique du sud de tout mettre en œuvre pour encadrer l’avion du gouverneur Moise Katumbi en difficulté. L’Ambassadeur de la RDC sur place à Pretoria a été réveillé en pleine nuit afin de suivre minute après minute, les manœuvres de l’avion en détresse. A la suite de cette intervention diplomatique, toutes les dispositions furent prises au sol, et l’avion finit par libérer ses passagers presque normalement, sous l’œil vigilant des experts sud Africains en catastrophe aérienne. Il y a eu plus de peur que de mal. Les dieux ont compris qu’il y a trop de larmes en Rdc en ce mois d’août finissant, et que le Katanga en particulier, et la RD Congo en général avaient encore énormément besoin de ce fils, digne parmi les dignes et qui s’efforce d’appliquer à la lettre les recommandations contenues dans les cinq chantiers du chef de l’Etat, pour un développement endogène de la République démocratique du Congo par le travail. Le gouverneur Moise Katumbi est donc reparti de Johannesburg hier mercredi 29 août 2007 à 13 heures pour enfin rejoindre Lubumbashi à 15 heures, heure de la capitale du cuivre. Son intervention en duplex sur Digital Congo a rassuré définitivement les Congolais sur son état de santé. En dépit d’une légère tremblote dans la voix due sans doute à la forte émotion de cette journée tumultueuse de mercredi, Moise Katumbi est bel et bien indemne, et plus que jamais déterminé à poursuivre sans relâche le travail de bâtir la RDC à travers la prospérité de son cher Katanga. L’homme est plein de reconnaissance pour l’aide apportée à distance par le président de la République, Joseph Kabila et par le peuple congolais qui n’a eu de cesse de l’encourager dans ses actions politiques et éminemment sociales depuis le début de son mandat à la tête du Katanga.

Qui en veut à Moïse ?

Cet accident raté grâce à la bénédiction du Très Haut vient de relancer la polémique sur le destin de cet homme d’Etat exceptionnel qu’est Moise Katumbi. Ses actions d’éclat qui le mettent en première ligne du décollage économique de la RDC, ne peuvent pas ne pas susciter des remous parmi les envieux ; lui-même a reconnu que au sein même de sa famille politique il existe des gens prêts à l’immoler sur l’autel de la jalousie politique. Instruite par l’expérience malheureuse de ce qui a souvent subvenu aux vrais nationalistes dans ce pays, l’opinion congolaise vit d’ailleurs dans la hantise de voir cet enfant du peuple disparaître prématurément, victime des ennemis de la patrie. C’est pourquoi le peuple congolais qui a pris acte de cet événement malheureux, demande aux autorités publiques de mettre un cordon de sécurité sur les dignitaires du pays qui démontrent jour après jour leur capacité à aider celui-ci à sortir du marasme économique dans lequel il se débat depuis des lustres. Le combat que le gouverneur du Katanga mène pour l’essor de la RD Congo n’est pas de nature à plaire à tous ceux qui avaient acquis l’habitude de casser du sucre sur le dos des Congolais, et qui se sont toujours opposés aux vrais nationalistes. Quant on suit la direction du regard du peuple, on comprend facilement de qui on veut parler. Mais quoi qu’il en soit des spéculations en cours, la vie d’un homme qui qu’il soit, appartient en dernier ressort au Créateur de l’univers, Dieu à qui appartient le souffle de vie. Moise Katumbi l’a reconnu avec émotion, et il faut respecter son témoignage et le courage avec lequel il a affronté cet impair. A partir de cet instant, le gouverneur du Katanga a juré de travailler encore plus pour laisser un souvenir impérissable de sa carrière politique au peuple congolais. Car comme disent les Américains : « on ne vit vraiment que lorsqu’on a échappé à la mort. »

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UNE DES NOMBREUSES ARNAQUES DES ADMNISTRATEURS DE LA MONUC

105349La Monuc n'en finit pas de livrer ses secrets depuis quelques jours. Elle a eu sa grève. Elle avait eu ses administrateurs bagarreurs, comme une de nos livraisons l'avait étalé. Elle a aussi des adminisrateurs qui se sont spécialisés dans les arnaques ayant ceci de particulier qu'elles sont totalement légales. Le but pour lesquels ils utilisent ces méthodes un peu particulières est celui d'économiser l'argent de la mission, ou simplement de l'empêcher de prendre la poche des congolais. C'est lä qeue cela fait mal. Les administrateurs disposent des pouvoirs étendus Ils font des efforts louables pour demeurer dans la légalité, mais leurs actes frisent l'indécence par leur manque de scrupules. ILS NE DIFFRENT EN RIEN DES DICTATEURS AFRICAINS QUI SE TAILLENT DES TEXTES CONSTITUTIONNELS SUR MESURE.
Une catégorie du personel de la MONUC en a payé les frais, comme on va le voir.

La MONUC a comme politique l'habitude de recruter son Personnel sue les lieux où se déroulent ss opérations et ses activités. En Ituri, elle devit faire de même. Seulement là, il ya un hic. L'Ituri est en pleine guerre ethnique. IL n'est pas question que la MONUC recrute des interprètes pour son personnel militaire qui seraient partiaux et partie prenante au conflit. Elle doit alors déroger à ses habitudes en recrutant une cinquantaine d'interprètes Anglais-Swahili à Kinshasa et les envoyer en ITURI. Avec un contrat de plein membre du staff de l'ONU, ce interprètes coûteraient très cher. Il faut cherchr un subterfuge legal pour éviter cela. Ils vont deterrer un type de contrat dit 'Individual Contractor', IC en sigle qui lui permet d'employer ces interprètes sans leur payer lesw frais de mission. Comme qui dirait, envoyr des pères de familles loin de leurs foyers en mission sans frais d mission. Ls administrateurs se défendent en faisant remarquer que ces individus recrutés n'étaient ps obligés d'accepter cette offre, mais lorsqu'on sait la situation économique dupays en c moment, on comprend qu'ils étaient containts par les circonstances. La MONUC est en position de force de toutes les manières et elle peut offrir à des chiens affamés un os( que l'on me pardonne cette
image) à défaut d'un bon gigot, ils s'y précipiteraient. Mais il ne s'agit pas là déja d'une arnaque, mais on peut déjà prendre toute la mesure du mépris que ces responsables ont pour le peuple congolais et de sa misère.

Une fois en Ituri, Dieu merci, ces interprètes font du bon travail. Avec les contingnts de la MONUC, ils permettent un retour progressif de la paix à Bunia, prnant avec eux tous les risques qu'ils encouraient. Pour preuve, lorsque 9 Bangladais sont tués à KAFE, un interprète echappe miraculeusement; les balles ayant choisi de siffler à ses oreilles au lieu de l'atteindre. Ils permettent toujours avec les contingents un redeploiement des FARDC, absentes du distrct depuis plus de 4 ns. Quelques bonnes volontés à la MONUC( ils n'en manquent jamais quelque part) entendent les recompenser pour ce travail accompli. Elles leur octroient un contrat de plein membre de l'ONU, qui leur donne droit aux frais de mission et autres avantages du staff. Ceux ci pensent un moment améliorer leur situation financière lomgtemps précaire à cause du famaux contrat IC. Erreur ! C'était sans competr avec la vigilance des administrateurs qui ont là l'occasion d'échafauder leur première arnaque légale. Car si nos amis recrutés à Kinshasa se considèrent en mission en Ituri, leurs émoluments seraient trop élévés. On ne peut octroyer à un staff national cette chance-là. Un montage légal ingénieux voit le jour. Les administrateurs déclarent les postes occupés par cs interprètes là vaacants et ils lancent des appels d'offre d'emploi. Ils recrutent les mêmes interprètes, mais à Bunia cette fois-ci eux qui sont de Kinshasa. Dès lors, ils ne peuvent plus preendre à ces frais de mission que ces administrateurs tiennent avec une obstination maniaque à garder loin des poches du personnel naional. L'escroquerie est parfaitement légale et elle réussit. Les interprètes recrutés à Kinshasa sont en un tournemain recrutés à Bunia. Les auteurs du montge sont contents Aucun staff national ne doit jouir d'un salaire élévé. C'est un privilège qu'ils reservent aux internationaux. La rancoeur des congolais se cristallisent. De toutes les facons, les interprètes recrutés à Kinshasa sont maintenant recrutés à Bunia. Comme ils ont toujours besoin du travail, ils se résignent. Ils continuent à être en posiion de faiblesse. Ils sont privilegés par rapport à leurs compatriotes minés par le chomâge.

Sur terrain à Bunia, les contingents qui ont pacifié Bunia commencent à être déployés hors de la ville de Bunia. Ils sont maintenant à Aveba, Komanda, Mongwalo, Kpandroma, Aru, Mahagi, pour ne citer que xces endroits là. Les interpretes qui sont maintenant considérés comme recrutés à Bunia sont appelés à oeuvrer hors de Bunia. Leur déplaacement hors de Bunia est une mission. Cela implique des frais à la Monuc. Nos administrateurs n'avient pqas pensé à cela. Ils sont pris de court. Alors, unilatéralement, au mépris de leurs propres textes réglementaires, ils suspendent le paiement de ces frais de mission et engagent un bras de fer avec cette catégorie du staff qui entend se faire payer en brandissant le reglement de l'ONU. Cette dispute va se terminer d'une drôle de manière. Un administrateur, au mépris de tout la réglementaion en vigueur, accepte de payer certaines de ces missions des interprètes amputés du 4/5 du montant reconnu, pour peu qu'elles soient courtes. Il paie tout simplement le 1/5 du montant réglementaire. Il fait plus et va plus loin. Il active le montage de la deuxième arnaque légale. Il veut que les villages cités plus haut fournissent desormais les interprètes aux contingents qui y sont installés. Mais il donne la chance aux interprètes venus de Kinshasa de postuler pour ces postes là aussi, comme originaires de ces coins là et les voilà pour la troisième fois fois recrutés, cette fois-ci pas à Kinshasa, ni à Bunia, mais à Aveba, Komanda, Mongwalo, Kpandroma. C'est également à prendre ou à laisser. C'est légal. L'arnaque une fois de plus réussit brillament. Voilà nos pauvres Kinois floués devenus 'Avebais', 'Komandais', 'Aruais', 'Mongwalais' et que sais-je encore, pour la simple raison que l'on réfuse de leur verser des frais de mission auxquels ils ont droit; cela saute aux yeux. L'argent de la mission doit être à tout prix économisé, même si l'effort doit pencher seulement du côté du staff naional seul. car, le staff international recoit des salaires faramineux, avec en plus des primes de risque équivalents au double du salaire des nationaux.

Tenez, ces genres d'arnaque ne réussissent qu'au pays du grand fleuve Congo. Ailleurs, les gouvernements plus vigilants s'insurgent avec fermeté et véhemence contre des telles pratiques, malgré leur apparente légalité. Mais au pays du feu maréchal Mobutu et de Mzee Laurent Désiré Kabila ,les procureurs et les ministres doivent traiter des dossiers plus intéressants et n'ont pas du temps à perdre .

Accordons- nous à admettre que ces administrateurs ne sont pas différents de ceux de nos compatriotes qui abusent de leur pouvoir.

On comprend maintenant pourquoi le staff national , dans ses rvendications récentes ait été plus ferme et plus catégorique. Ils veulent pus de considération et plus d' égards de la part de leurs collègues internationaux. Car, on ne peut voir dans toutes ces arnaques et échaffaudages légaux rien que du mépris et une bonne dose de malhonnetteté étonnante de la part de cette organisation internationale appelée à lutter contre les anti- valeurs et à promouvoir des valeurs élévées dont la dignité est la clé de voûte.

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‘‘RencontreS’’ pour affirmer la rentrée de Zaïko sur la scène...

‘’RencontreS’’, le nouvel album de Zaïko Langa Langa est attendu dans les bacs vendredi 7 septembre, jour anniversaire de Jossart N'Yoka Longo. Pour mieux le découvrir, les critiques d'art invitent les mélomanes d'aller directement au huitième de la dizaine des titres qu’il compte. ‘‘Maloba na yo’’ qu'il s'intitule, est un opus du guitariste Shango Landu Kiangala. Au regard de l’écriture et de la conception musicale de cette chanson, on lit une invitation destinée à la musique congolaise à recentrer enfin ‘‘l’intérêt des mélomanes sur le thème, les personnages et les héros de la chanson plutôt que sur ses interprètes ou pire sur les dédicaces’’.
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Ainsi que l'indique le chroniqueur Botowamungu Kalome d’Afriqu'Echos Magazine (AEM), ‘‘Maloba na yo’’, traduisez ‘‘Ton serment d'amour’’, met en exergue ‘‘le génie de Shango à reposer tout le message sur à peine trois phrases, trois phrases pas plus’’. ‘‘Dans un indicible chagrin d'amour, une femme rappelle à son amoureux volatile son serment : ‘‘Je ne ferai jamais du mal à une femme’’ pour ‘‘cet amour qui s'est volatilisé’’ et se demande ‘‘Qu'est ce qui nous arrive là !’’, phrase poignante maintes fois entendue dans les veillées mortuaires dans la bouche de femmes éplorées, inconsolables. En lingala dans les textes, la femme délaissée dit exactement ceci : ‘‘Bolingo ekeyi lokola mopepe / Yo olobaki konyokala mwasi okokoka te / Oyo likambo nini' ango ?’’, explique Botowamungu.

La nouvelle écriture de Shango nous fait redécouvrir un texte sobre, plus compréhensible, un message est porteur. Et l’orchestration ramène au vrai Zaïko Langa Langa où ‘‘la composition et l'interprétation sont censées apporter un supplément d'âme au texte ou en relever l'intensité dramatique''. Selon plusieurs critiques, ‘‘Zaïko Langa Langa s'est ainsi mis au diapason du texte de la chanson et ça donne un chant et une musique en phase, et qui parlent même à ceux qui ne comprennent pas le lingala et qui subodorent le drame sentimental au cœur de la chanson’’.

07 septembre, rentrée pour Zaïko avec ''RencontreS''

Après les dernières retouches et le mastering, après le tournage et le montage des clips de deux chansons (‘‘C'est pour toi’’ de Lola Mwana et ‘‘Eruption’’ de Montingiya), le produit fini est maintenant prêt. De grands noms ont contribué à la réussite de cet, notamment pour ses conseils, l’artiste Syran Mbenza, lors des travaux de mixage au studio Music'Ange, à Paris. Zaïko Langa Langa longtemps éclipsé de la scène kinoise tente un retour fracassant. Qu'en diront les mélomanes ?

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29 août 2007

Les Congolais en ébullition à Londres... Pourquoi de telles expulsions intervienent-elles précisément à cette période ?

Manif_londres2007Les Congolais de Grande Bretagne sont mobilisés et combatifs. 

Le premier ministre britanique Gordon Brown a accepté de recevoir en personne une délégation des leaders des mouvements patriotiques et des resistants congolais.

Deux avions charters de près de 300 places expulses_congolaisont été programmés pour le mois d’août par le gouvernement britannique pour expulser vers Kinshasa des Congolais sans-papiers.

Cette décision a déclenché la mobilisation de la communauté congolaise et des associations de défense des droits de l’homme qui dénoncent ce durcissement de la politique de l’immigration du Royaume-Uni. Des manifestations se multiplient pour souligner que « les violations des droits de l’homme et des crimes sont encore monnaie courante et que l’exécution de cette décision provoquerait des drames familiaux ».

C’est au nom du droit, nous dit-on, qu’il faut exclure...

Pour nous, le but du combat n’est pas de nous sentir mieux en vivant à l’etranger loin de nos familles. Ce n’est pas non plus de se complaire dans la jouissance de se sentir mieux... C’est agir concrètement pour que tous les Congolais soient plus forts et mieux armés contre cette injustice car ce peuple vit actuellement une pénible épreuve qui perdure depuis plus de 40 ans.

Losako s’oppose et ne peut que s’élever contre ces expulsions.

* LA PATRIE OU LA MORT !!!

Posté par losako à 22:42 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

En prévision du match RDC-LIBYE : Analysons l’équipe-type de ce derby de la dernière chance !

Le equipeweek-end dernier a vu la Fécofa publier la liste des joueurs locaux et expatriés retenus pour le derby qui opposera notre team national les Léopards seniors, à la formation correspondante de la Libye au stade des Martyrs dans une dizaine des jours. A titre de rappel, cette liste se compose comme suit :
Locaux : gardiens : Kidiaba (TP Mazembe), Mulumba (As Vclub), Vuanga (Cilu). Défenseurs : Nkulukuta (TP Mazembe ), Kabundi (TP Mazembe), Gladys Bokese (Dcmp), Abengaya Sozais (As Dragons). Milieux : Mihayo (TP Mazembe), Simon Ntonto (Dcmp), Oneske (As Dragons). Attaquants : Kaluyitukadioko (TP Mazembe), Ngoy Bomboko (TP Mazembe), Bessala (TP Mazembe), JJ Yemueni (Dcmp), Ntua (As Dragons).
Joueurs expatriés : Kinkela (Paris Fc France), Tsholola (Lokeren-Belgique), Ilonga (Halta sport club /Arabie Saoudite), Trésor Lualua (Olympiakos/Grèce), Biscotte Mbala (Yverdon /Suisse), Nonda Shabani (As Roma /Italie), Mbayo Kimbemba (Lokeren/Belgique), Lelo Mbele (Cs Sfaxien /Tunisie), Mbokani Bezwa (Standard de Liège), Kalulika Diego (SK VV St Trond-Belgique), Hérita Ilunga (Toulouse /France), Tambwe Diouf (Lokeren/Belgique ), Bageta (Maccabi-Israel ).
Qui veut aller loin ménage sa monture, recommandent les sages. En principe, c’est hier mardi que les joueurs locaux devaient débuter les entraînements et être internés au GHK. Ils seront rejoints dès la semaine prochaine par les «pros » pour la jonction. Cette fois-ci, a assuré le 2ème Vice-président de la Fécofa, Laurent Kwim, les décideurs tant politiques que techniques semblent avoir pris toutes les dispositions pour que la machine ne soit pas perturbée par quelques grains de sable.
Cependant, pour une bonne performance de notre équipe, quelle lecture peut-on faire de la liste arrêtée par le staff technique et transmise à la Fécofa ? Une équipe nationale, nous ne faisons que le souligner, engage toute une nation donc c’est une affaire de tous les congolais. D’autant que dans ce pays de football la joie que procure une victoire de nos Léopards dans une rencontre importante est sans borne. A contrario, c’est toute la République sportive qui est en deuil lorsqu’ils sont défaits. Il va donc de l’intérêt de nos décideurs d’accorder l’attention voulue dans ce domaine de peur de s’y casser les dents. C’est donc une affaire de tous les congolais dont les avis sur leur team chéri sont la bienvenue. Et c’est dans ce contexte que des observateurs avertis pensent que si un bon nombre de joueurs retenus dans cette liste méritent d’y figurer, la présence de quelques uns ne se justifie point. Du moins pour le moment. Et le staff technique pour un meilleur résultat devrait s’abstenir de tout sentimentalisme pour lequel notre team national a eu à souffrir à cause du phénomène 10% de triste mémoire.
Un creuset des joueurs talentueux
Une observation qui vaut aussi bien pour nos locaux qu’aux expatriés. Creuset des athlètes performants, il est tout à fait exclut que notre équipe nationale puisse avoir des joueurs-sénateurs à vie.
Vu ce qui précède, la même opinion pense que l’équipe-type pour cette rencontre de la dernière chance devait être composée des éléments ci-après compte tenu de leur forme du moment.
Gardien Kidiaba : pour avoir fait ses preuves aussi bien au championnat de la Linafoot où son équipe mène la barque qu’aux éliminatoires de cette Can, quoiqu’une certaine opinion pencherait plutôt pour Kinzamba ou Kalemba. Du moins dans le lot du trio des gardiens retenus.
Latéral gauche (3) Kinkela. Avec ses poumons d’aciers, ses chevauchées seront d’une grande utilité pour l’attaque.
Latéral droit (2) Bageta. Son expérience parle de lui-même pour des rencontres de ce niveau.
Arrière central (5) Gladys. Il est une des œuvres utiles du coach français qui a réussit à transformer ce fougueux attaquant en un patron de notre défense en passe de nous faire oublier l’impérial Cyrille Mubiala.
Au numéro 4 Ilunga Hérita. S’il est en possession de ses moyens, le néo-toulousain peut abattre un travail appréciable comme à l’accoutumée. Le staff technique ne perd rien en commençant par le titulariser.
Milieu offensif (8) Mputu Trésor. Son alignement se passe de tout commentaire pour la simple raison que Soda est actuellement le meilleur joueur du pays et le recordman de la 4ème édition de la Coupe de la Caf.
Milieu défensif (6) Matumona Rum. The right man in the right place, comme disent les anglais. Le « belgicain » est actuellement l’homme qu’il faut à ce poste stratégique.
Ailier gauche (11) Biscotte Mbala. Le stade des Martyrs est un terrain de prédilection de cette coqueluche du football congolais. Ayant peu ou prou d’informations sur sa forme actuelle, une fois aligné, saura-t-il retrouver les mêmes réflexes qui provoquèrent l’euphorie du public dans ce même stade lors d’un certain RDC-Afrique du Sud ? That is the question.
Demi- centre (10). Shabani Nonda. Après avoir abandonné l’équipe nationale près de deux ans sera contraint de prouver qu’il mérite de reprendre le brassard de capitaine que Trésor Lualua a si méritoirement porté alors qu’il avait tourné le dos à ses coéquipiers donc à la nation à son propre sort depuis, curieusement, le départ de Claude Leroy.
Avant-centre (9) Trésor Lualua Lomama. Le coût de son transfert, 4 millions d’euros pour le club grec d’Olympiakos est une preuve irréfutable de la forme époustouflante de ce digne fils du pays qui a conduit sa troupe à ce niveau de la compétition. Parions que le bulldozer congolais parachèvera l’œuvre qu’il a commencé, le soir de samedi 8 septembre prochain.
Ailier gauche Kabangu Patou. Un finisseur au mieux de sa forme à qui il faut accorder la chance de s’affirmer dans l’équipe nationale.
Réservistes :Vuenga, Yemueni Ngidi, Kaluyutikadioko, Mbayo, Kabundi, Mbokani, Tsholola, Lelo Mbelo, Kalobo, Ilongo Saddam, Oneseke et Simon Ntoto.

Posté par losako à 21:44 - SPORT - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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