27 août 2007
LOSAKO TV: RDC - KIVU... Un combat pour la vie... Le viol, un cauchemard pour chaque femme de Kivu !
TERRORISME SEXUEL
KIVU TERRE DES MASSACRES... DANS L'EST DU CONGO, LE VIOL EST PERPÉTRÉ A SI GRANDE ÉCHELLE QUE C'E
ST DEVENU UNE CATASTROPHE HUMANITAIRE.
DEPUIS 1994 L'ANNÉE DU GÉNOCIDE AU RWANDA, PAS DE RÉPIT, LA GUERRE EST TOUJOURS LA... LES HOMMES EN ARMES ( RWANDAIS, OUGANDAIS, BURUNDAIS ) RÈGNENT EN MAÎTRE. ILS MASSACRENT, TUENT, VIOLENT, VOLENT, PILLENT AUX YEUX DE TOUS ET DE LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE, L'ONU NE DIT MOT !
L'ONU ET LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE SONT COMPLICES DES PILLAGES DES RICHESSES DU SOUS SOL CONGOLAIS ET EUX, REBELLES RWANDAIS, OUGANDAIS ETC... SONT ARMÉS ET PUISSANTS !
Ils pillent,
ils tuent,
ils massacrent,
ils violent comme
l'ont fait leurs pères :
ils se trouvent Bien
de cet état de choses
et s'y maintiennent.
LE VIOL COMME ARME DE DESTRUCTION MASSIVE... COMMENT PEUT-ON TOLÉRER UNE CHOSE PAREILLE ?
Gouvernement, c’est la guerre des nerfs !
Les yeux sont rivés sur un éventuel changement. Les horizons nouveaux feront certainement que les malheurs
des uns, soient les bonheurs des autres. Le glas aura-t-il finalement sonné pour les soixante membres de l’équipe Gizenga ? Apparemment, les dés sont jetés au regard du débat ouvert, le samedi dernier au Centre d’Accueil Protestant, à la Gombe. Un Bandundois présidant à la destinée des Pende vivant à Kinshasa est monté sur ses quatre chevaux. Pinces sans rires, Kage, c’est son nom, est allé droit au but. Rejetant, contournant, expliquant et démontrant, arguments à l’appui, combien Gizenga, 83 ans, gardait encore sa tête froide face au spectre du remaniement tant annoncé. Les accords signés avec Joseph Kabila, à la veille du second tour de la présidentielle du 30 octobre, les fortifieraient dans le sens de la continuité dans la conduite des affaires de la Res Publica. Mieux quiconque, Antoine Gizenga est prêt à tout faire, même à se casser en mille morceaux pour la réussite des chantiers du Président Kabila. Plus de six mois après, avec un budget chétif, la foi du Premier Ministre butte, pourtant, à des écueils sur terrain. La convalescence due à la santé d’un pays blafard devait, en principe, écorner cette détermination. Normalement, la guerre des nerfs qui trouve son fondement dans l’incapacité du Gouvernement à tenir ses promesses, a commencé. En septembre 2007, plusieurs dossiers sont sur sa table. Mbudi dont les fonctionnaires exigent le paiement d’un premier palier. Bourse, les étudiants sont désormais sortis de leurs sanctuaires du savoir. Sur la colline haute, à l’Université Pédagogique Nationale, les camarades « D » ont repris de l’autorité sur l’agora. Les revendications qui ont fait jadis la fierté des étudiants à l’époque de l’UGEC, sont revenues à la faveur d’une promesse gouvernementale. Là où les imperfections ont été les plus éclatantes, les étudiants se sont signalés. Avec hargne, ils promettent de faire parler d’eux ce lundi matin à l’UPN. La Police Nationale n’y pourra rien tant qu’ils seront des milliers à vouloir rentrer dans leurs droits légitimes. La rentrée des classes, c’est la question coupe-gorge. Va-t-on supprimer la prise en charge des enseignants par les parents d’élèves ? Telle est la question à laquelle Yandi ve est appelé à donner une suite, avant le 3 septembre. L’autre face de l’iceberg, c’est la question de la rétrocession. Trois des onze provinces résiste à l’action de charme. Kinshasa, le Katanga et le Bas-Congo refusent, en effet, d’hypothéquer l’avenir de leurs concitoyens dans une formule consistant à repousser à plus tard, le début de la rétrocession de 40% des recettes des provinces. En dépit de l’absence de la loi sur la décentralisation, argument fort utilisé par le gouvernement central, pour échapper à la règle, ces trois greniers de la République tiennent le pavé d’un réel bras de fer qui ne dit pas encore son vrai nom. Le moment venu, la très fragile accalmie cèdera le pas à une crise profonde. Autant s’y mettre dès maintenant que d’ouvrir des brèches difficiles à refermer. Prêcher par les actes serait mieux que s’adonner à des débats sans fin.
ENCORE...16 morts et 1 survivant de 3ans
*C’est un accident de trop dans la mesure où les larmes versées pour les morts de Kakenge sont encore fraîches. *Les efforts que le gouvernement a faits pour assainir le transport terrestre doivent être renforcés dans les autres secteurs de transport. *Seul un enfant de 3 ans a survécu dans le dernier accident d’avion de Kongololo. *Quel sera son avenir si tous les parents ont péri dans cet accident ? *Selon les informations fournies par la Rva, l’avion partait de Kongolo vers Goma. *Il s’agit encore une fois de fameux Antonov. *Pourquoi le gouvernement hésite-t-il à interdire ces avions dans le ciel congolais ?
Seize personnes dont 12 passagers et 4 membres d’équipage ont péri dans un accident d’avion hier à Kongolo dans la province du Katanga. L’Antonov parti de l’aéroport de cette localité pour se rendre à Goma a connu des problèmes quelques 10 minutes après son décollage et a fini dans ce crash. Le seul survivant de cet accident, renseigne-t-on, est un enfant de 3 ans. Ces informations fragmentaires parvenues hier dans la capitale provenaient du poste de la Régie des voies aériennes (RVA) de Goma qui n’avait pas encore de plus amples précisions sur cet accident qui vient d’endeuiller une fois de plus la République démocratique du Congo au cours de ce mois d’avril 2007 et de relancer la question de la sécurité aérienne dans ce pays. La Rdc qui sort d’une longue période trouble caractérisée par une crise de légitimité et par des guerres de plusieurs natures, a tout intérêt de prendre à bras le corps la question de la sécurité non seulement dans le cadre de la pure territoriale mais aussi dans le secteur des transports. Cette branche qui émarge en bonne place dans les accords signés dernièrement à Kinshasa entre la République sud-africaine et la République démocratique du Congo devra mener à des résultats palpables en chassant du ciel congolais des appareils qui ne seraient plus autorisés de voler ailleurs. Depuis la perestroïka et la chute de l’Union soviétique, la plupart d’appareils volants abandonnés par l’ancienne puissance dans ses républiques satellites de l’Est de l’Europe sont en grande partie du matériel désuet et parfois gardé à terre avec interdiction de ne plus voler. Paradoxalement, ce fut aussi un grand marché que des hommes d’affaires sans scrupules ont découvert pour inonder quelques pays en développement peu regardant en matière de sécurité de leurs populations. C’est le cas de la plupart des Antonov qui ont envahi nombre de ces pays dont la République démocratique du Congo à partir des années 90, non sans faire des dégâts. La catastrophe du marché Type K à Kinshasa qui est l’un des accidents les plus connus de ces types d’appareils dans ce pays a fait près de 500 morts qui n’ont pas été valablement défendus par la justice de leur pays. Le 8 janvier dernier, à la commémoration de l’anniversaire de cette catastrophe, des comités des victimes de cet accident ont de nouveau haussé la voix pour réclamer des dédommagements de la part des personnes morales et/ou physiques qui portent la responsabilité de cet accident. Rien n’est fait jusqu’ici. Ce comportement à vouloir tout jeter dans les oubliettes est un mal que le gouvernement doit s’employer à bannir dans la conduite des affaires publiques pendant cette troisième République que l’on veut être un Etat de droit.
Voyager en sécurité
Arriver à destination après un voyage à bord d’un engin motorisé ne doit pas être un hasard dans un pays organisé. C’est plutôt son contraire qui est un accident lorsque les voyageurs sont empêchés d’atteindre le point de chute par un aléa de la vie. Dans ce pays malheureusement, et depuis ce mois d’août 2007, le secteur du transport est sérieusement ébranlé. Il y a eu d’abord l’accident ferroviaire de Kakenge dans la nuit du 1er au 2 août, auquel vient s’ajouter cet autre enregistré dans le ciel de la province de Katanga. A peine les larmes pour les victimes du déraillement du train de Kakenge séchées, le peuple congolais est de nouveau secoué par ce crash de Kongolo comme si les appels à la prudence et les mesures édictées pour la bonne marche du secteur ne sont ni suivies à la lettre ni complètes. Pourtant, s’il y a des ministères qui ont suffisamment pris arrêtés et décisions pour l’assainissement de leurs secteurs respectifs dans ce gouvernement Gizenga, le ministère des Transports et voies de communication est de ceux-là. Par son action à Kinshasa particulièrement, les passagers à bord des transports en communs voyagent désormais dans un relatif confort contrairement à l’époque où ils étaient entassés à 5voire 6 sur des méchants petits bancs dans des bus et taxi bus. Les conducteurs et leurs clients ont même réappris à porter la ceinture de sécurité… Toutes ces mesures concentrées sur quelques transports terrestres ceux touchant à l’automobile notamment, semblent épargner les mers et les airs. Sur le fleuve Congo, des embarcations impropres à la navigation continuent à faire des navettes en ayant en plus des passagers et des marchandises en surnombre. Dans les airs, des cargos apparemment interdits de voler ailleurs se permettent de transporter également des hommes dans ce pays... Pour ne pas parler d’un domaine de plus complexe, celui de l’expertise technique. Ici, l’apport de la coopération attendue des partenaires déclarés comme l’Afrique du Sud est impatiemment attendu pour que la RVA cesse d’afficher la mine d’enfant pauvre incapable de s’acquitter convenablement de sa tâche.
Plus de peur que de mal... Surmené, Athanase Matenda pique une crise !
*Le Ministre des Finances a passé quelques heures samedi dernier, à la Clinique Ngaliema, où il a été admis d’urgence en observation médicale. Les choses ayant bien évolué, il a regagné sa résidence de la Gombe hier dimanche, dans la matinée. Pour conjurer le surmenage, source de cette crise épisodique, un repos lui est recommandé. Toutes les affaires pendantes qui nécessitaient, du reste, son implication personnelle devront momentanément attendre. Le temps pour « l’argentier national » de reprendre le chemin de l’avenue Lubefu, son lieu de travail. La santé, dit-on, n’a pas de prix.
Tout est parti, semble-t-il, d’une fête organisée ce samedi 25 août 2007 chez Raymond Tshibanda, le Directeur de Cabinet du Chef de l’Etat. Alors que tous les invités étaient en pleine forme, Athanase Matenda, lui, ressentait plutôt un malaise. Pourtant, rien ne présageait une telle situation avant qu’il n’y arrive. Eh bien, les choses sont allées très vite. Une première source indépendante qui a joint La Prospérité au téléphone, le même samedi tard la nuit, a d’abord parlé d’une évacuation vers l’Afrique du Sud. Puis, après vérification, elle s’est rebiffée pour avancer que c’était, par contre, vers la Clinique Ngaliema, à Kinshasa, où le Ministre des Finances a été admis d’urgence en observation médicale.
Il y est resté toute la nuit de samedi avant de regagner, hier dimanche dans la matinée, sa résidence située dans les parages de l’Institut Supérieur de Commerce, à la lisière de la Gombe. Bien d’autres sources éclairées ont renseigné à La Prospérité qu’il s’agissait d’une petite crise de surmenage. Et que la situation de sa santé s’était nettement améliorée, après l’intervention des médecins. Pour l’instant, un repos total lui est recommandé. Ainsi, toutes les affaires restées pendantes et qui nécessitaient, du reste, son implication personnelle devraient-elles momentanément attendre. Le temps, pour « l’Argentier National », de se remettre sur deux pieds mais surtout de reprendre le chemin de l’avenue Lubefu, son lieu de travail. La santé, dit-on, n’a pas prix.
L’effet du croque-mort ?
Lorsque la nouvelle d’évacuation de Matenda Kyelu pour des habituels « soins appropriés » est tombée, elle a fait, certes, l’effet d’une bombe, hier matin. D’aucuns ont cru, sans nul doute, à la marche inexorable du croque-mort, une sorte de gangrène fatale qui aurait pris date avec l’histoire pour endeuiller permanemment le camp présidentiel. La mort brutale de Samba Kaputo, l’ex-Conseiller Spécial du Chef de l’Etat, et celle de Gaston Nawej, son Conseiller Principal au Collège Juridique et Administratif, exacerbe ce genre de psychose somme toute généralisée. L’évacuation d’urgence de Z’Ahidi Arthur Ngoma, un ex-Vice-Président de la République sous le règne du 1+4, vers une clinique de Johanneburg, en Afrique du Sud, tente, elle aussi, de coller à ce croque-mort des vertus indomptables. Si bien qu’une maladie, fût-elle un petit surmenage pour un Ministre, Vice-Ministre ou Haut Cadre à la Présidence de la République ou à la Primature, peut toujours prendre des allures insoupçonnées. Le cas de Matenda Kyelu est pour le moins une preuve que la loi des séries tant allégrement évoquée dans ces circonstances, n’est pas encore devenue une recette magique.
Les finances, un casse-tête chinois
Il y a bien des raisons pour Athanase Matenda Kyelu de se surmener. Tout passe par les Finances, cet habituel casse-tête chinois pour le Premier Gouvernement de la Troisième République. A plus ou moins une semaine du début du mois de septembre, l’échéance fixée aux fonctionnaires pour le paiement du premier palier de Mbudi, approche. C’est aussi celle de la rentrée des classes avec la sempiternelle question de la suppression de la prise en charge des enseignants par les parents. Une fièvre nouvelle règne d’ores et déjà dans les milieux scolaires lorsqu’on considère le regard médusé des écoles conventionnées catholiques sur les conditions de cette rentrée. L’affaire de la rétrocession de 40% aux Provinces bien que rapportée en janvier 2008, demeure au centre de discussions. Kinshasa, le Katanga et le Bas-Congo n’ayant pas encore mordu à l’hameçon. La bourse des étudiants : un mois sur trois, est en cours de paiement dans les Institutions d’enseignement supérieur et universitaire. Des signaux d’un mécontentement latent sont lancés. A l’Université Pédagogique Nationale, UPN en sigle, les revendications ont déjà éclaté ce week-end. Elles reprennent d’ailleurs, le marché ce lundi 27 août 2007. Les étudiants ayant perçu moins que prévu exigent de rentrer dans leurs droits. A Kisangani, c’est aussi la même chanson. Certains étudiants se plaignent de n’avoir eu que 12.000 FC sur les 15.000 FC longtemps promis par le Patriarche Antoine Gizenga lors de son investiture au Parlement. Dans plusieurs cas, à travers les Provinces, d’autres étudiants accusent leurs Chefs d’Etablissements de n’avoir payé que la moitié, soit 15 USD au lieu de 30 USD libérés par le Gouvernement. Toutes ces affaires, y compris les grèves en perspective ou vécues, requièrent une attention soutenue. Le vent qui a soufflé dernièrement dans les régies financières – Direction Générale des Impôts, Office des Douanes et Accises, DGRAD- a montré à suffisance combien le dialogue social n’était pas facile à tenir devant la têtutesse des chiffres. La paralysie dictée par un court temps d’arrêt de travail a eu des répercussions néfastes sur le porte-monnaie national. Sans oublier que le budget de l’Etat, de par la modicité des enveloppes consignées, laisse peu de marges des manœuvres au tenant de la bourse. La gymnastique exige des nerfs solides.
Katumbi Moïse : Je ne suis pas un politicien de carrière
On ne jette des pierres que sur l’arbre qui porte des fruits. C’est le cas du gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi Chapwe. Les fruits du travail abattu quelques mois seulement après sa prise de fonction font des jaloux, même dans sa propre famille politique. Au point qu’il se sent en insécurité. Il craindrait même aujourd’hui de monter à bord de son jet privé tellement la peur de la survenance d’un malheur à tout moment le tenaillerait. A ses détracteurs, il réserve une seule réplique : « Je ne suis pas un politicien de carrière ».
Démissionnera, démissionnera pas ? C’est la question qui est sur toutes les lèvres dans des cercles politiques, voire diplomatiques à Kinshasa au sujet du gouverneur élu du Katanga. Et pourtant Moïse Katumbi ne doute guère du soutien de la population qui l’a élu massivement et de celui du chef de l’Etat qu’il a juré de soutenir dans la réalisation de ses cinq chantiers prioritaires.
La population du Katanga est révoltée par les attaques dirigées contre leur gouverneur. Elle est lassée par les peaux de banane que l’on jette sur sa route par des détracteurs en mal de positionnement politique. Pour illustration, la dernière tentative d’un embargo sur les médias publics. L’homme ne voudrait pas s’en émouvoir ni se laisser chanter quand bien même dans beaucoup de milieux politiques et diplomatiques l’on susurrerait que cela serait une manière de le pousser à la démission.
« Qu’on laisse notre gouverneur tranquille car, il est tellement occupé qu’il ne peut pas s’accommoder de la polémique politicienne des politicailleurs », a-t-on entendu dans les rues de Lubumbashi et principales villes du Katanga durant toute la semaine écoulée. Et de se demander quel crime Moïse Katumbi a commis pour s’attirer l’ire et la jalousie de ses adversaires politiques.
UN MANDAT POPULAIRE MIS A MAL PAR DES DETRACTEURS
Dans la province du cuivre, l’opinion se demande ce que l’expression ‘’Moïse Katumbi en fait un trop’’ voudrait bien signifier. Pour Ilunga Gabriel, ceux qui en veulent à l’ancien président du T.P. Mazembe sont tout simplement des politiciens paresseux qui n’ont jamais cru qu’il peut avoir un seul Congolais capable de se distinguer par la bonne gouvernance et l’ardeur au travail bien fait.
« Détracteurs et zélateurs devant l’Eternel, ils ont fait croire même au chef de l’Etat que la popularité de Moïse Katumbi traduirait ses ambitions pour les présidentielles de 2011 », a confié ce jeune cadre universitaire de 40 ans qui a vu son chômage disparaître avec l’avènement de l’actuel numéro un du Katanga. Selon lui, Moïse Katumbi ne peut pas trahir le président Joseph Kabila.
Il nous revient également que le gouverneur du Katanga craindrait même d’embarquer à bord de son jet privé tant il s’imagine qu’au vu de la haine que certains milieux politiques lui vouent tout pourrait lui arriver.
Témoin de l’investissement dans le social de l’ex-homme d’affaires célèbre, Marie Kaja, responsable d’une ONG locale d’encadrement des jeunes désœuvrés, avoue n’avoir jamais vu de gouverneur de province tenir parole comme l’a fait l’ancien propriétaire de ‘’Mining company Katanga’’.
Selon elle, « au lieu de passer le clair de leur temps à inventer des cabales contre notre gouverneur, ces mauvaises langues devraient plutôt s’atteler à réfléchir ou à travailler pour le redressement social et économique de notre pays ». Ici au Katanga, ajoute-elle, l’espoir du mieux-être social est permis car, les jalons de la renaissance de notre province ont été jetés.
SOVIA VAN LOO TEMOIN DES PERFORMANCES DE MOÏSE KATUMBI
En effet, nombreux observateurs soutiennent que, en tant qu’élu du peuple, Moïse Katumbi sait qu’il a des comptes à rendre à ses électeurs. C’est dans ce sens qu’il s’est aussitôt mis au travail sans attendre les énigmatiques 40 % des recettes de l’Etat dus aux provinces et pour lesquels il se bat bec et ongles avec le soutien de quelques-uns de ses collègues. Ils tiennent à l’application de cette disposition constitutionnelle que le peuple congolais a votée par référendum.
Tous ceux qui visitent le Katanga aujourd’hui sont unanimes sur le changement intervenu en si peu de temps à Lubumbashi et progressivement dans les autres villes et territoires de la province du cuivre : c’est un énorme chantier !
Nouvellement nommée, l’attachée à la coopération au consulat du Royaume de Belgique à Lubumbashi, Mme Sovia Van Loo, a pris la mesure des efforts fournis par Moïse Katumbi dans le cadre de la réalisation des cinq chantiers prioritaires du chef de l’Etat, lesquels ont été endossés par le gouvernement de la République. La visite guidée de principaux sites a eu lieu le vendredi dernier.
Face aux rumeurs persistantes de remaniement du gouvernement, le Palu rappelle les accords signés avec l’Amp...YANDI KAKA !!!
Le parti Palu du Premier ministre Antoine Gizenga célèbre son 43ème anniversaire presqu’au même moment que les six mois du gouvernement qu’il dirige et dont est ressassée la rumeur de son remaniement. Le Palu profite de cette occasion pour rappeler ses accords de coalition avec l’Amp.
Le Parti lumumbiste unifié (Palu), que dirige le Premier ministre Antoine Gizenga Funji, a célébré mercredi 22 août, son 43ème anniversaire. L’événement s’est déroulé dans l’ex-concession City Train au quartier Banunu dans la commune de Matete. Des centaines de militants du Palu venus des 4 coins de Kinshasa et de l’intérieur du pays, se sont retrouvés au lieu du rendez-vous pour fêter l’anniversaire de leur parti créé le 22 août 1964 à Léopoldville, aujourd’hui Kinshasa.
L’occasion était ainsi indiquée pour le parti de Gizenga, empêché et représenté par le numéro deux du Palu, M. Robert Makina (secrétaire permanent), de se prononcer sur les grands sujets qui alimentent aujourd’hui l’actualité nationale, notamment la question de la restructuration des entreprises publiques, la situation à Kahemba et à l’Est du pays ainsi que la question d’un éventuel changement du gouvernement d’ici au mois de septembre.
Concernant ce dernier point, le secrétaire permanent du Palu, M. Robert Makina, qui parlait au nom du patriarche Gizenga, s’en est ouvertement pris à ceux qu’il a qualifiés de ”manipulateurs de l’opinion publique”, auteurs, selon lui, des rumeurs sur l’éventualité du départ du gouvernement Gizenga d’ici au mois prochain. “ (...) Ces manipulateurs d’opinion disent: voila, ce sont les dirigeants de l’Union européenne, des Etats-Unis qui réclameraient le changement de gouvernement et que les Congolais n’ont qu’à se plier aux volontés étrangères...
Le Palu se demande alors au service de quels intérêts sont ces manipulateurs ? “, s’est interrogé l’orateur. Celui-ci a rappelé à l’assistance le protocole d’accord que le Palu a signé en septembre 2006 avec l’Udemo (Union des démocrates mobutistes) de Nzanga Mobutu et l’AMP (Alliance de la majorité présidentielle) de Joseph Kabila.
Protocole d’accord qui, a indiqué le numéro deux du Palu, visait à donner la victoire électorale à Joseph Kabila ; à former la majorité parlementaire et à former le gouvernement de coalition dirigé par le Palu pour la législature en cours, qui s’étend sur une durée de 5 ans.” Il ne sera jamais enseigné à nos enfants que les Lumumbistes ont été à l’origine d’une crise à cause de leur oubli des engagements pris... Nous respecterons ce protocole d’accord jusqu’au bout, nous ne le trahirons pas... “, a prévenu Robert Makina. Il a, par ailleurs, nuancé ses propos en disant que la restructuration des institutions politiques nationales peut être un besoin ou une nécessité ressentie par la nation.
Secteurs public et privé : libre concurrence
Pour ce qui est de la question de restructuration des entreprises publiques, le parti d’Antoine Gizenga s’est dit favorable au système de libéralisme économique qui favorise la libre concurrence entre les entreprises du secteur public et privé ou encore le système d’économie mixte.
Ce système, a signalé le Secrétaire permanent du Palu, constitue une bonne alternative à la privatisation des entreprises de l’Etat dont le désavantage consiste en une soustraction du nombre d’entreprises appartenant à la collectivité nationale au profit du privé: “(...) Au lieu de la privatisation, le Palu privilégie le partenariat dans le système d’économie mixte. L’Etat et le privé peuvent chevaucher ensemble”, a proposé M. Makina.
Il a, en outre, indiqué que le Palu opte pour le désengagement de l’Etat dans la gestion des entreprises publiques. Ce désengagement, a-t-il souligné, est susceptible de renforcer l’autonomie financière des entreprises de l’Etat. Au sujet de l’affaire Kahemba, le secrétaire permanent du Palu a exclu toute hypothèse de vente d’une infime partie du territoire national de la Rdc, avant de rappeler la position du Premier ministre Antoine Gizenga devant l’Assemblée nationale lorsqu’il a dit que la paix régnera sur l’ensemble du pays au sujet de la situation à l’Est.
Outre le message du parti lu par son secrétaire permanent, il convient de signaler que la célébration du 43ème anniversaire du Palu a été surtout l’occasion indiquée pour faire l’évaluation de la contribution de la femme dans la lutte menée par ce parti politique pour l’avènement de la démocratie en RDC. A cet effet, l’épouse du Premier ministre, Anne Gizenga Mbuba a prononcé une allocution pour tracer le bilan de la participation de la femme dans la lutte de démocratisation et de restauration de l’Etat de droit en RDC.
Pour l’oratrice, le combat de la femme remonte de l’époque coloniale jusqu’à celle de la dictature imposée sous la 2ème République.
Allusion faite ici à la lutte menée par Kimpa Ndona Béatrice contre le colonisateur ainsi qu’à des marches pacifiques organisées le 23 juillet 1987, puis le 29 juillet 1995 à Kinshasa par des femmes nationalistes qui ont eu souvent à payer de leur vie pour la cause évoquée ci-haut. Bien que longue et très coûteuse en vies humaines, en biens meubles et immeubles, notre lutte politique menée sous la direction du Secrétaire général, chef du parti, M. Antoine Gizenga, a fini par porter des fruits... “, a signalé Mme Gizenga Mbuba qui a résumé les efforts de cette lutte à trois acquis, à savoir le rétablissement de la vérité et du nom du pays, le “Congo “ la reprise de l’hymne national Le Debout Congolais et l’organisation des élections en 2006.
Clément Bafiba : “le Palu a un avenir radieux”
Le vice-gouverneur de la ville de Kinshasa, Clément Bafiba, haut cadre du Palu, qui a également assisté à la célébration de l’anniversaire de son parti, auquel il a exprimé le voeu d’un avenir radieux, a fait savoir à la presse les ambitions que le Palu a toujours nourries depuis sa création. “ Le Palu est un parti qui veut que le Congo soit réellement indépendant, que chaque Congolais bénéficie équitablement de la richesse du pays pour le bien-être de tous...“, a-t-il déclaré.
En ce qui concerne la question sur un changement du gouvernement, comme évoqué par le secrétaire permanent du parti, le vice-gouverneur de Kinshasa a tenu à indiquer que leur parti n’est pas opposé au changement du gouvernement, comme peuvent le penser certains. S’il peut y avoir nécessité de changement, Clément Bafiba estime que cela doit cadrer avec les objectifs assignés, afin qu’ils soient atteints.
LOSAKO TV: Le massacre des gorilles dans l'est de la RDCongo
Une équipe internationale mène actuellement des missions d'évaluations d'urgence à la suite du massacre de gorilles de montagne dans le parc national des Virunga, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), a annoncé l'ONU samedi à Kinshasa. La mission conjointe est composée de membres de l'UNESCO (Programme de l'ONU pour l'éducation, la science et la culture), du PNUE (Programme des Nations unies pour l'environnement), de l'UICN (Union mondiale pour la nature) et de l'ICCN (Institut congolais de conservation de la nature), a précisé la même source. Au cours des deux derniers mois, sept de ces primates ont été tués par balles lors d'incidents séparés dans ce parc, situé près des frontières de l'Ouganda et du Rwanda. La mission doit tenter de "déterminer les raisons pour lesquelles on s'en prend aux gorilles de montagne dont le nombre, dans le parc national, est estimée à 370", selon l'UNESCO. Les gorilles de montagne du parc des Virunga contribuent de manière importante à la biodiversité de la planète et font partie intégrale du patrimoine national de la RDC, qui compte 60% des sept cents individus répertoriés dans le monde, dont une partie se trouve également au Rwanda et en Ouganda, indique un communiqué de la Mission de l'ONU en RDC (Monuc). La protection de cette espèce animale en voie de disparition, unique dans cette partie de l'Afrique, est d'une grande importance pour l'avenir de celle-ci et de ses habitants, notamment sur les plans environnemental, économique, culturel et social. Selon la Monuc, la destruction des ressources naturelles de la RDC, particulièrement celle des gorilles de montagne, pourrait avoir des conséquences néfastes pour le développement durable de la région, tandis que leur préservation pourrait, grâce au tourisme, devenir comme c'est le cas dans les pays voisins, une source très importante de revenus pour les populations locales qui en seront directement bénéficiaires.



