LOSAKO

Le porte-voix de tous ceux qui cherchent vainement dans quel forum de ce monde, ils peuvent se faire entendre.. Oui, je veux donc parler au nom de tous les « laissés pour compte » parce que « je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger ».

18 août 2007

13 août 1956-13 août 2007 : Koffi Olomide dédie ses 51 ans d’âge à Madilu System !

Toutes ses sorties musicales sont des occasions de visiter nos émotions et nos sentiments. Ce sont également 569580488des voyages dans notre propre société à travers ses différents phénomènes. Lors de notre dernier entretien téléphonique, la Star m’a laissé entendre que s’il a une passion excessive pour l’art d’Orphée, c’est pour une bonne raison qui est la suivante : le dynamisme du troisième art. Ce qui l’intéresse c’est la création, l’innovation et le changement. Cette combinaison a fait qu’il soit plébiscité parmi les 1001 grandes stars de la musique du monde ; l’unique Congolais de la RD-Congo parmi les 12 artistes africains retenus dans ce sondage.
Il ne s’agit pas d’un autre artiste mais bien de Sarkozy Koffi Olomide dont le 51ème anniversaire de naissance coïncide avec la disparition inattendue du chanteur Madilu System. Ce dernier était un frère bien-aimé pour lui et un parrain des Mineurs de son groupe Quartier Latin International.
En tournée musicale, Grand Mopao, très affligé, dédie son anniversaire à l’illustre disparu et présente ses condoléances à sa famille biologique.
Ascendance d’une étoile
AGBEPA MUMBA Antoine alias Koffi Olomide, Rambo, Grand Mopao, Le Maximum, Papa Fleur, L’homme de Tcha- tcho, Panneau Solaire …est né un certain 13 août 1956 à Kisangani à l’Est de la RDC.
Chanteur, auteur- compositeur, né sous le signe du lion, Koffi est le fils de Charles Agbepa, de souche «Akula », originaire de la province de l’Equateur. Bien connu des milieux sportifs kinois d’avant l’indépendance, Charles Agbepa laisse au sein de son équipe l’AS V. Club la réputation d’un footballeur particulièrement endurant.
Sa mère, Amie Moyamie, est le fruit d’un sujet « Popo», ressortissant du Sierra Leone (d’où le nom de Koffi Olomide) et d’une mère Songye de Kabinda dans le Kasaï Oriental.
Jeune, il avait l’air calme et discipliné. Il était mince mais plus il accumulait l’argent, plus il prenait du poids.
Koffi Olomide avait dès sa jeunesse des talents de footballeur. Avant-centre au sein du club de l’Ecole St Augustin de Lemba, on l’avait baptisé du sobriquet de «Sekele », mais il n’est pas resté longtemps dans les traces de son père.
La Musique dans le sang
Quand son père Charles Abgepa apprend par des indiscrétions persistantes, le penchant du petit Antoine pour la carrière musicale, il s’y oppose énergétiquement au premier abord, estimant que ce métier de « voyou » ne correspond pas au profil du jeunot, particulièrement doué pour les études.
Ressé Olomide, son oncle maternel, à la fois peintre et musicien, encourage, au contraire, le gamin et le pousse à embrasser l’art d’Orphée. Il lui enseigne même les premières notions de la guitare.
Devant ce dilemme, la balance du destin penche inexorablement vers la carrière musicale. À Lemba, Antoine Agbepa Mumba s’initie, alors, à la guitare auprès d’un aîné dénommé Véron.
Cet instrument n’ayant dorénavant plus de secrets pour lui, l’artiste l’exploite à fond dans les moutures de ses œuvres.
Talent inné !
Au moment où le jeune homme décide en cachette, de se lancer dans la musique, son oncle lui conseille d’utiliser comme nom de scène «Olomide », le nom de son grand-père maternel qui, venu travailler au Congo, s’y est installé définitivement.
En 1970, l’artiste intègre l’orchestre Sele- Sele du président chanteur Tako Ley à Lemba comme guitariste d’accompagnement, en même temps qu’il poursuit ses études à l’institut St Jean de Lingwala.
Cherchant à satisfaire aux exigences de son géniteur biologique, le défi majeur de Koffi est de concilier les études et la profession musicale. Le cursus de l’artiste ressemble étrangement à celui de Lutula Edo Clari. Celui-ci était parvenu à terminer ses études d’ingénieur en Télécommunication en France, tout en faisant de la musique professionnelle. Koffi Olomide décroche, lui aussi son diplôme en Sciences commerciales à l’Université de Bordeaux alors qu’il exerce déjà comme musicien professionnel.
Le début de la carrière
De 1976 à 1980, encore aux études, Koffi Olomide fait la rencontre de l’artiste Papa Wemba grâce à son frère aîné Johnnyco Agbepa, également ami du chanteur précité. C’est le commencement d’une collaboration qui lie ces deux artistes surdoués et qui finira, en 1996, par se cristalliser à l’occasion de la sortie de l’album «Wake Up ». Olomide est celui qui lors de son tout premier enregistrement au studio Vévé, avait fait de belles improvisations en l’absence de Papa Wemba qui devrait normalement chanter la chanson «Nsango Ndambo».
Pour ce qui est de ses débuts de chanteur, Koffi, profitant de ses vacances scolaires à Kinshasa, enregistre au studio Vévé ses premières œuvres, à savoir : «Asso» et «Princesse ya Senza». Ne disposant pas encore d’orchestre, Antoine écrit également des chansons pour d’autres artistes de la place, collaborant notamment avec Zaiko Langa Langa, au début.
Chapeau bas à Papa Wemba
Avec Viva-la-Musica, il intervient parfois à la guitare lors des prestations du groupe et enregistre au chant, avec Wemba, le titre « Anibo» sorti sur disque 45 tours. En 1982, avec le chanteur Debaba, Koffi Olomide monte l’orchestre «Historia». Cependant, ce compositeur prolixe tente plusieurs expériences et penche naturellement vers une carrière d’artiste indépendant. Se sentant les coudées franches, l’artiste enregistre, en 1983 en Belgique, son premier album « Ngounda » dans lequel il chante « Ngobila» avec le chanteur Joski Kiambukuta de TP O.K Jazz.
Vers l’année 1984, le fils de maman Amie diversifie sa collaboration avec des musiciens de différentes tendances. Il entre en studio avec King Kester Emeneya et peaufine un opus intitulé «Ladibo». Pour d’autres enregistrements, il recourt à des collègues triés sur le volet, tels que Canta Niboma, Rigo Star, Maestro Suzy Kaseya, et tant d’autres de sa génération. Plus tard, il sort en duo, deux disques avec Ya kini Kiesse ainsi qu’avec Fafa de Molokaï.
Succès fou !
Face à mille et une sollicitations, Koffi comprend qu’il lui faut un groupe de scène bien à lui, c’est-à-dire des musiciens qui évoluent sous son autorité. Il monte alors, en 1986, Quartier Latin, avec des danseurs et danseuses. C’est l’apothéose ! Koffi Olomide deviendra une vedette nationale à part entière.
Son public, à majorité féminine, voue un culte démentiel au roi du Tcha-Tcho. Totale réussite pour sa carrière musicale, l’artiste prendra un tournant prodigieux sur le plan international et national, à partir de 1987.
Couronné, Olomide tisse de grandes relations avec des mécènes et journalistes qui, par des actions promotionnelles, le maintiennent au top niveau.
Une abondante discographie complètes les méga productions scéniques que l’homme de Tcha-tcho réalise à travers le monde et surtout dans les lieux et salles mythiques tels que le Zénith, le Bercy et l’Olympia à Paris et le Palais de Congrès de l’Hôtel Ivoire à Abidjan.
La RDC sous contrôle !
Auteur- compositeur, artiste de l’excellence et de l’autorité, bosseur de chant, Koffi est devenu naturellement le plus grand baryton de la musique congolaise moderne et africaine.
Il est l’un des rares chanteurs congolais dont l’intelligence ne peut en aucun cas être mise en doute. Dans son répertoire, Antoine Agbepa, totalise aujourd’hui plus de 150 chansons en 26 ans de carrière. Ses chansons dominent partout et sur tout.
Doté d’une culture générale à la mesure de ses ambitions, et d ‘une voix qui fait autorité, il passe pour être la meilleure voix qui fait de lui, la meilleure musique du Congo-Kinshasa à écouter.
Quadra-Koraman… une référence !
Il incarne une nouvelle génération d’artistes musiciens congolais du moment. Toujours imité mais jamais égalé, Papa Fleur est incontestablement le meilleur de sa génération. Son riche répertoire, ses prestations dans les salles mythiques, les prix gagnés, l’organisation en témoignent si besoin en était. Il se considère comme le descendant d’un grand chanteur, auteur-compositeur qu’est Tabu Ley Rochereau. Et même Maxi Mongali.
Koffi alias Sarkozy est l’une des stars africaines et congolaises à avoir remporté pour une soirée seulement 4 trophées Awards + un montant de 100.000 $ au Kora en Afrique du Sud. Il faut dire que depuis ce jour, le Kora n’existe plus. Son compte bancaire a été vidé par l’homme de Tcha- tcho.

Allez-y comprendre !

Related Posts with Thumbnails
Posté par Losako à 02:41 - MUSIQUE - Commentaires [5] - Permalien [#]

Commentaires sur 13 août 1956-13 août 2007 : Koffi Olomide dédie ses 51 ans d’âge à Madilu System !

    je ne sais pas exactement à qui je m'addresse mais cela dit vous êtes mon seul recours peut etre. si vou êtes le narcisse ke j'ai connu lorsque je vivai à kin je tien juste à te demander d'entrer en contacte avec moi et de m'aidre à trouver quelqu'un que tu connais ou connaissait! son surnom est champagne et son prénom christian mupemba.
    merci d'avance!

    Posté par berthyna mulumba, 16 février 2008 à 10:37 | | Répondre
  • futuring

    hi bonjour koffy
    respect poir ta music
    je suis un jeune malgache qui souhaite avoir ton contactes pour son nouveau cd featuring
    mercie beaucoup a toi en attente de ta reponse

    Posté par goulamsk, 08 août 2008 à 00:33 | | Répondre
  • C'est l'artiste congolais de cette generation

    Je suis claude bertrand.jeune camerounais fan de M.M,quadra kora man.vraiment koffi est un artiste hors catégorie.il est au dessus de la music,le maitre de la rumba.je ne pense pas qu'il soit de cette dimension car son inspiration est hors du commun.il est au congo comme petit pays au cameroun.koffi va de l'avant.t'es le modèl de toute une génération

    Posté par Zeus, 13 février 2010 à 12:15 | | Répondre
  • T'es un grand

    Je suis un jeune Angolais, et je suis fan de Koffi. En faite, mes idôles en afrique sont: Eto'o, Petit-pays Rabba Rabbi, Koffi-Olomidé MM, Didier Drogba. Je vous aime beaucoup car vous portez haut le flambeau de l'Afrique un peu partout au monde. J'étais en Angleterre J'ai eu des amis parce que je disais connaitre Eto'o et Petit-pays, encore merçi à vous tous.

    Posté par Francis, 28 août 2010 à 15:51 | | Répondre
  • Tous mes honneurs

    Tous mes honneurs à KOFFI OLOMIDE, maître d'un art fort vertigineux qu'est celui d'Orphée, il se bat de manière assez ingénieuse pour produire davantage et un peu plus tous les ans des combinaisons sonores à travers ses variétés RHUMBA et Soukous très fortes.

    Je suis Camerounais et très accablé du vide que cause son absence sabbatique depuis bientôt une décenie de privation sur nos scènes.

    C'est très fort que de dédier son 51ème anniversaire à un buffle de la musique Congolaise comme le très grand MADILU. Merci OLOMIDE pour ta grande humilité et ton amour toujours renouvelé à tes confrères d'armes.

    Tu fais bien merci, merci infiniment.

    Posté par Narcisse K, 29 août 2007 à 19:23 | | Répondre
Nouveau commentaire