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LOSAKO

le porte-voix de tous ceux qui cherchent vainement dans quel forum de ce monde ils peuvent se faire entendre. Oui, je veux donc parler au nom de tous les « laissés pour compte » parce que « je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger ».

23 juillet 2007

Le vice-président de l’Assemblée provinciale du Bas-Congo Augustin KISOMBE EST MORT...HIER SOIR A L'HOPITAL ERASME !

kisombe_kiaku

KISOMBE KIAKU MUISI, Ancien coordonnateur de l’UN de JP Bemba et baron du régime dictatoriale de Mobutu nous a quitté. ... KISOMBE s'en est allé !

Le vice-président de l’Assemblée provinciale du Bas-Congo s’est éteint dimanche à Bruxelles où il s’était rendu pour des soins médicaux...

La nouvelle a été confirmée par le président de l’Assemblée provinciale du Bas-Congo, François Kimasi. Ce dernier retient du défunt qu’il fut un autodidacte. Après avoir commencé sa vie dans le bricolage, Kisombe Kiaku Muisi a constitué par la suite un grand groupe économique autour notamment de son usine de fabrication des meubles (Uzam) et plusieurs magasins installés à Kinshasa et dans le Bas-Congo, a rappelé François Kimasi. Son entrée en politique a été fracassante : Bureau politique du MPR, Parti-Etat, Comité central, gouverneur de la ville province de Kinshasa et ministre sous le régime Mobutu, souligne la même source.

A la faveur des dernières élections générales, Kisombe Kiaku Muisi a été élu à la fois député national et député provincial. Il a choisi l’Assemblée provinciale du Bas-Congo où il sera désigné vice-président de l’institution. « Il m’est arrivé de m’absenter. Il a dirigé avec satisfaction l’Assemblée provinciale. Pour un autodidacte, avouons, il faut le faire », a conclu François Kimasi. Le défunt était né le 26 novembre 1936 à Nkondo Matuba dans le district des Cataractes au Bas Congo.

PAIX A SON ÂME ET MES CONDOLÉANCES A TOUTE LA FAMILLE...

TRISTAN, NZOLA, CADDY, NAINA, ALAIN, YVES KISOMBE ETC...

LOSAKO compatis à la douleur de ses proches. Il nous manquera beaucoup...Jamais nous ne t'oublierons papa KISOMBE !

« J’étais contraint de démissionner comme coordonnateur de l’UN »

Que répondait-il aux accusations de trahison et de corruption après l’élection de Mbatshi Mbatshia ? Pour les accusations de corruption, il soutenait que cela était faux.

« J’ai beaucoup de moyens, qui ne le sait pas ? En 1974, j’étais parmi les quatre personnes les plus fortunées du pays. Mes avocats vont lancer une action contre ceux qui le disent ».

A propos de la trahison, Kisombe affirmait que lors de l’élection du gouverneur, il n’était plus en contact avec les responsables de l’Union car ayant démissionné de ses fonctions de coordonnateur de l’UN.

Et pour cause ? « Alors que la direction nationale de l’Union avait abandonné les députés provinciaux qui souffraient manifestement d’un manque d’encadrement, elle m’a appelé pour me dire que s’il y a eu débâcle ou échec aux sénatoriales, c’est parce que j’aurais été reçu par le président de le République qui m’aurait remis beaucoup d’argent pour corrompre les députés provinciaux », soutient Kisombe. Pour lui, à cause de cette information dénuée de fondement il a été choqué.

« Et j’étais contraint de démissionner de mes fonctions au sein de l’Union. Vous savez l’honneur n’a pas de prix, ça ne s’achète pas mais ça se mérite ». Ainsi lors de l’élection du gouverneur, il n’était pas concerné par la stratégie de l’Union.

REPOSE EN PAIX !

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Insécurité en RDCongo: le parti de M. Bemba dénonce "l'absence" du gouvernement... Bemba, la victime c'est moi !

3632Le parti de l'ancien vice-président congolais Jean-Pierre Bemba a dénoncé "l'absence" du gouvernement face aux "défis urgents et crises" qui menacent la République démocratique du Congo (RDC), dans une déclaration écrite reçue lundi à l'AFP.

"Le gouvernement est absent face aux défis urgents et crises qui secouent la République: insécurité et graves violations des droits de l'Homme dans l'est, remise en cause de l'intégrité du territoire, notamment dans le Bandundu" (sud-ouest), où des forces de sécurité angolaises auraient occupé depuis février 11 villages du territoire de Kahemba, une région riche en diamants, indique le Mouvement de libération du Congo (MLC).

Selon l'ONU, quelque 700.000 personnes ont fui leurs villages du Nord et du Sud-Kivu à la suite de la détérioration de la situation sécuritaire dans cette région, théâtre d'attaques de rebelles rwandais, de miliciens locaux et aussi de militaires des brigades "mixées", constituées pour moitié d'ex-soldats insurgés ralliés au général déchu tutsi congolais Laurent Nkunda.

Le parti de l'ex-chef rebelle congolais a aussi déploré le "manque de vision" du gouvernement dans les réformes engagées, notamment dans les secteurs de la justice, de l'emploi et de la santé, ce qui l'amène à "des réponses inappropriées, parfois contradictoires face aux problèmes de sécurité, des droits de l'Homme et de dialogue démocratique au sein des institutions".

Deuxième force politique au sein du parlement congolais, le MLC estime que "dans ce contexte, la RDC couve une catastrophe sécuritaire et humanitaire aux conséquences incalculables en dépit des élections tenues" en 2006.

Ce parti accuse également le gouvernement du Premier ministre Antoine Gizenga, investi en février, de "briller par son incapacité" à satisfaire les revendications sociales des Congolais.

Le sénateur Bemba, adversaire malheureux de Joseph Kabila à la présidentielle de 2006, se trouve depuis le 11 avril au Portugal, dans une villa ultra-protégée à Quinta do Lago, à 300 km au sud de Lisbonne.

Il avait quitté Kinshasa sous escorte de blindés de l'ONU, trois semaines après de sanglants affrontements survenus du 22 au 23 mars en plein centre-ville entre sa garde rapprochée et l'armée régulière.

M. Bemba est depuis visé par une demande de levée de son immunité parlementaire par le parquet général de la République, qui voudrait le poursuivre pour "atteinte à la sûreté de l'Etat".

Le commissaire européen au Développement, Louis Michel, qui s'est entretenu avec M. Bemba le 13 juillet, a indiqué que ce dernier s'était "engagé à conduire son action politique en dehors de toute démarche armée".

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MLC : cap sur l'avenir

Les lampions se sont éteints, hier dimanche 22 juillet, au Grand Hôtel Kinshasa, où le Mouvement de Libération du Congo ( MLC) a, durant trois jours, tenu les travaux de sa Convention politique. Travaux marqués par un important message de Jean-Pierre Bemba, président national du MLC, depuis le Portugal. Dans ce message, il rassure ses collaborateurs à différents degrés de sa détermination à poursuivre, avec francois_mwamba_ministre_geux, l’exaltant combat républicain dont la finalité est le bien-être des populations congolaises.

Paraphrasant le président national du MLC, le secrétaire général, François Muamba, a, dans son mot de clôture, invité les participants à se mettre tous en ordre de bataille autour de la nouvelle dynamique politique qui les oblige à redonner au projet politique du parti sa dimension d’espérance , sa capacité d’anticipation et d’entraînement, son poids d’idéal démocratique, sans lesquels les valeurs s’affadissent et les principes se délitent dans la routine. Il leur a ensuite demandé de rester constants dans le refus des illusions et dans la revendication de la noblesse de la bonne gouvernance pour améliorer le vécu quotidien des concitoyens.

Dans leurs résolutions, ils appellent le président de la République à favoriser le retour de leur président national au pays. S’agissant de l’état de la nation, ils recommandent au chef de l’Etat d’assurer, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des institutions ; au gouvernement, d’assumer pleinement et effectivement son rôle dans la définition et la conduite de la politique de la Nation, en rencontrant en premier lieu les attentes légitimes du peuple congolais ; aux députés et sénateurs , alliés et indépendants du MLC, à initier, dès septembre 2007, des propositions de lois pour susciter un nouvel élan dans les domaines essentiels de la vie nationale.

Statuant sur les élections, les participants conviennent d’assurer une meilleure préparation à la participation aux élections locales, municipales et urbaines ; de recommander aux députés et sénateurs de contribuer à l’éclosion d’une législation de qualité sur les lois portant sur l’organisation et fonctionnement de la CENI, le financement des partis politiques, la mise à jour du fichier électoral et le recensement des électeurs, le découpage électoral ; de recommander à leurs parlementaires d’amorcer la campagne d’identification defuturs candidats aux élections locales, municipales et urbaines en vue de leur préparation quant à ce prochain rendez-vous électoral.

Message du président du MLC

Au moment de clôturer les travaux de la .convention politique des élus et cadres du MLC, je tiens à saluer l’ampleur du travail que vous avez abattu, et l’abnégation qui vous a tous animée durant les trois jours de travaux. Bien qu’absent, de cœur et d’esprit j’étais avec vous. Il m’a été rapporté, la détermination qui s’est unanimement dégagé de chacun de vous, cela me rassure définitivement quant à la persistance de la ferveur militante qui nous aidera à surmonter tous ensemble les embûches et autres difficultés liées aux pratiques politiques de notre pays.

J’ai pris connaissance des résolutions ayant sanctionné ces travaux. Je tiens à vous rassurer que, pour ma part, désormais, les propositions organisationnelles que vous avez formulées sont une étape nécessaire dans la mutation de nos structures, et les orientations politiques que vous avez définies sont un vrai guide de direction de notre Parti.

S’agissant du constat plus qu’accablant que vous faites sur l’état de la Nation, je voudrais vous rassurer de ma détermination à poursuivre avec vous/notre exaltant combat républicain dont la finalité est le bien être de nos populations. Pour atteindre cet objectif, je voudrais ici, vous réitérer mon appel solennel à la cohésion et à l’unité.

Avec Dieu nous vaincrons.

Fait à Faro, le 22 juillet 2007

Jean-Pierre BEMBA

Déclaration politique

L’an 2007, du 20 au 22 juillet, s’est tenue à Kinshasa la Convention politique du MLC, réunissant Députés, Sénateurs et Hauts cadres du parti, autour du thème «L’AN 1 DE LA DEMOCRATIE: ETAT DE LA NATION-EVALUATION DU PARTI».

Après avoir examiné la situation générale du pays, évalué les activités du Parti et le processus électoral, les participants déclarent ce qui suit:

1. Engagement de principes

Les participants à la Convention réaffirment l’engagement du MLC à œuvrer, au sein des Institutions de la République, dans le cadre d’une opposition républicaine et constructive, basée sur la reconnaissance des Institutions et de ses animateurs issus des élections.

A cet effet, les participants s’associent à la déclaration de principes faite le 13 juillet 2007 par le Président National du MLC, le Sénateur Jean-Pierre BEMBA, d’œuvrer également dans ce cadre.

II. Etat de la Nation, évaluation des activités du parti et du processus électoral

A. Etat de la Nation

A l’analyse du fonctionnement des Institutions de la République, les participants à la Convention relèvent des graves dysfonctionnements qui tendent à remettre en cause l’équilibre du régime constitutionnel par la présidentialisation rampante du régime et la remise en cause des dispositions constitutionnelles relative aux Institutions provinciales, le tout conduisant à l’émergence des structures parallèles et des acteurs agissant sans qualité. De même, le Gouvernement brille par son incapacité à répondre aux préoccupations et attentes de la population (eau potable, sécurité, emplois, transports, santé). Le Gouvernement est absent face aux défis urgents et crises qui secouent la République (insécurité et graves violations des droits de l’homme à l’Est, remise en cause de l’intégrité du territoire, notamment dans le Bandundu).

Le manque de vision dans la réforme de l’Etat (Justice, décentralisation et services publics) amène le Gouvernement à des réponses inappropriées, parfois contradictoires face aux problèmes de sécurité, des droits de l’homme, et de dialogue démocratique au sein des Institutions. Le musèlement des opposants et les atteintes à la liberté d’opinion et d’expression notamment dans la presse, tels que décriés par le rapport de INTERNATIONAL CRISIS GROUP et la Déclaration de la Conférence des Evêques.

L’inefficacité du contrôle parlementaire et la faiblesse de la production législative ont réduit le Parlement en un instrument au service de la majorité.

Dans ce contexte, la République Démocratique du Congo couve une catastrophe sécuritaire et humanitaire aux conséquences incalculables en dépit des élections tenues.

De ce qui précède, les participants à la Convention demandent, d’abord au Président de la République d’assurer, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des Institutions, et ensuite au Gouvernement, de définir clairement et de conduire effectivement la politique de la Nation, notamment dans les domaines des réformes essentielles, de la gestion de la sécurité à l’Est et de l’amélioration de la condition des droits de l’homme.

Les Députés et Sénateurs du MLC et Alliés prennent l’engagement, dés la rentrée, d’user du contrôle parlementaire et des sanctions constitutionnelles contre l’Exécutif, si rien ne change dans son fonctionnement, notamment à l’occasion de la présentation du collectif budgétaire promis par le Gouvernement à la session de septembre 2007 et le projet du budget 2008.

B. Activités du parti

Les participants ont procédé à la critique sans concession du Parti et relevé les problèmes liés aux pratiques c1ientélistes, à la mauvaise gestion des ressources et des ambitions, à la forte concentration des pouvoirs par les organes centraux au détriment des organes locaux, qui réduisent la capacité de mobilisation et l’efficacité du parti dans le pays.

Après avoir rappelé les 4 mutations du MLC : mouvement insurrectionnel, mouvement politico militaire, parti politique post conflit, et enfin parti politique d’opposition post électoral, les participants recommandent une plus forte démocratisation, la restructuration et la décentralisation du fonctionnement du parti, ainsi que la mise en œuvre d’une politique transparente de gestion des hommes et de leurs ambitions, fondée sur le dialogue et le respect mutuel.

A cet effet, les participants recommandent fortement la convocation et la tenue rapide des assises du Conseil des Représentants, pour sanctionner les recommandations des présentes assises.

C. Elections et processus électoral

Après avoir analysé les résultats des élections générales de 2006 et les causes de certaines contreperformances électorales, les participants ont noté que le MLC a été au 2ème tour de J’élection présidentielle-.ta recueilli un nombre de sièges à l’Assemblée nationale, au Sénat et dans les Assemblées provinciales. Ces éléments font du MLC la deuxième force politique du pays et la première de l’opposition institutionnelle.

Le MLC réaffirme la pertinence de son projet politique et la richesse humaine de son organisation pour redresser la ROC. Le MLC s’inscrit donc résolument dans la conquête démocratique du pouvoir lors des prochains scrutins locaux, municipaux et urbains ainsi que des échéances de 2011 à tous les niveaux.

S’appuyant sur une nouvelle organisation et en actualisant son projet politique, le MLC entend baliser les voies de l’avenir en veillant à la régularité, à la transparence et à la liberté des futurs scrutins.

A cet effet, dès la rentrée parlementaire, les Députés et Sénateurs du MLC et Alliés s’engagent à contribuer à l’adoption d’un bon arsenal législatif comportant la loi portant organisation et fonctionnement de la CENI, la loi sur le financement des activités politiques et des campagnes électorales, la loi sur la mise à jour du fichier électoral et la révision de la loi électorale pour assurer un meilleur fonctionnement du système proportionnel.

Fait à Kinshasa, le 22 juillet 2007

Pour les Participants, François MUAMBA Secrétaire Général.

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Kofi Annan s'en prend aux dirigeants qui s'accrochent au pouvoir

SGE

L'ancien secrétaire général des Nations unies Kofi Annan a fustigé dimanche les régimes brutaux, les dirigeants inamovibles et la poursuite des conflits en Afrique, frappée par la pauvreté et la maladie.

"Environ la moitié des conflits armés et près des trois-quarts des forces de maintien de la paix se trouvent en Afrique. Ceci parce que des millions d'Africains sont encore à la merci de régimes brutaux (...) qui ne montrent aucun respect pour les droits humains ou même pour la vie humaine", a-t-il déclaré.

M. Annan, qui s'exprimait dans un discours prononcé en honneur de l'ancien président sud-africain Nelson Mandela qui vient de célébrer son 89e anniversaire, a été fréquemment interrompu par des applaudissements nourris du public.

Pour M. Annan, l'ancien chef de l'Etat sud-africain a montré un "merveilleux" exemple à l'Afrique lorsqu'il a quitté ses fonctions à l'issue de son premier mandat, en 1999. SGE

"Quel merveilleux exemple sur un continent où les présidents ont, dans certains cas, défié ou changé la Constitution de leur pays et se sont cramponnés au pouvoir durant des décennies", a ajouté M. Annan.

Citant le nord de l'Ouganda et le Soudan parmi les conflits armés qui continuent à faire rage sur le continent, il a mis en garde les Africains contre une forme de racisme qui unit les citoyens dans le combat contre des pouvoirs blancs tyranniques mais "excuse les pouvoirs tyranniques lorsqu'ils sont noirs".

Il a exhorté les dirigeants africains d'assurer le respect de la loi, de la protection des droits et de la propriété individuelles, tout en combattant la corruption en promouvant la bonne gouvernance.

Il a en particulier estimé que les Africains devaient trouver une solution à la crise au Zimbabwe ainsi qu'aux autresSGE crises qui ensanglantent le continent.

"La descende aux enfers du Zimbabwe est intolérable et ne peut se poursuivre. Nous avons tous intérêt à résoudre cette crise"" a-t-il déclaré.

M. Annan a enfin critiqué les pays développés du G8 pour ne pas tenir leurs promesses d'aide faites à l'Afrique.

Posté par losako à 09:18 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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