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LOSAKO

le porte-voix de tous ceux qui cherchent vainement dans quel forum de ce monde ils peuvent se faire entendre. Oui, je veux donc parler au nom de tous les « laissés pour compte » parce que « je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger ».

09 juillet 2007

LE MONDE A CHOISI... LES 7 MERVEILLES DU MONDE... NON PLUTOT 8... MARTINE ROYALE MA 8ème MERVEILLE !

large_474814top_474817large_474809large_474816large_474815top_474811large_474810adeline_046 ........ La statue du Christ rédempteur à Rio de Janeiro, La cité troglodyte de Petra en Jordanie, La Grande muraille de Chine,
Les ruines incas du Machu Picchu au Pérou, L'ancienne cité maya de Chichen-Itza au Mexique, Le Colisée de Rome,
Le mausolée du Taj Mahal... ET MARTINE ROYALE

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Destruction des sites : L’Etat qui vend, l’Etat qui démolit, on ne comprend plus rien !

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Tembe na Tembe : Georges Bundu te Litho inconsolable !

Voisin du Palais du peuple et de l’Inspection Provinciale de la Police, Ville de Kinshasa, le site ‘‘Tembe na Tembe’’ a reçu une visite indésirable des bulldozers de la brigade de démolition de l’Hôtel de ville de Kinshasa ce mercredi 4 juillet 2007.
Le spectacle était désolant. Des compatriotes qui avaient investi des sommes faramineuses pour bâtir des villas à léguer à leurs progénitures assistaient impuissant à la destruction de celles-ci. Cette opération s’est poursuivie dans la commune de Bandalungwa où les constructions anarchiques érigées sous les lignes hautes tensions de la Société nationale d’électricité ont subi la brutalité des engins de destruction.
Prochainement, c’est le camp Badara situé en face de l’aéroport de N’djili qui recevra les bulldozers de Kimbuta.
A en croire les propriétaires des maisons démolies sur le site ‘‘Tembe na Tembe’’ , cette concession qui a appartenu aux colons, est revenu par la suite à la famille Litho Moboti grâce à la zaïrianisation décidée par Joseph Désiré Mobutu. Cette dernière y avait implanté une société d’alimentation tombée en faillite quelques temps plus tard.
Et qu’à l’entrée des Forces démocratiques pour la Libération du Congo, le site est redevenu une propriété de l’Etat congolais. Viendra ensuite le jugement du Tribunal de Grande Instance de la Gombe qui condamna l’Etat Congolais pour ‘‘destruction méchante’’ et allouera des indemnités d’environ 4.000.000 usd à la succession Litho.
N’ayant manifestement pas de projet immédiat sur le site, la succession Litho s’est mise à vendre l’espace ainsi lui restitué par la justice. ‘‘Voilà comment nous avons acquis des parcelles et nous nous sommes mis à construire’’, a lâché un compatriote qui, manifestement maîtrise parfaitement l’historique de cette concession.
L’Etat qui donne, l’Etat qui vend, l’Etat qui reprend, personne ne comprend plus rien. Qui est habilité à vendre les espaces libres finalement ? Le chef coutumier, le cadastre foncier, le Bourgmestre ou qui ?
De l’avis de plusieurs observateurs, si l’Etat est dans son droit de récupérer ses espaces et d’en faire ce qu’il veut, il est tout aussi inquiétant de voir comment des compatriotes perdent des milliers si pas des millions des sommes d’argent pour se procurer un espace et bâtir un logis sans être protégés par le même Etat.

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Les bulldozers de Kimbuta poursuivent leur mission : Taudis écroulés, occupants déguerpis au Camp Luka et à l’IEM

Lcamp_lukaes opérations de démolition des constructions anarchiques poursuivent leur cours normal dans la Capitale de la RDC. Le samedi 7 juillet était le tour des maisons construites de façon anarchique au camp Luka et dans l’enceinte de l’Institut de l’Enseignement Médicale, IEM , dont le bâtiment est situé en diagonal de la base logistique du camp Kokolo où vivaient essentiellement des éléments des Forces Armées avec leurs familles. Ils ont été déguerpis très tôt dans la matinée du samedi 7 juillet dernier. C’était sous haute surveillance des éléments des Forces armées de la République Démocratique du Congo et ceux de la Police nationale congolaise suffisamment armées.
Les bulldozers de l’Hôtel de ville n’ont laissé aucune des bicoques et autres huttes en cartons. Faute de place, meubles, matelas, lits, appareils électroménagers, casseroles étaient étalés à ciel ouvert, au croisement des avenues de la victoire et ex-24 novembre, sous le regard médusés des passants. Désemparées et prises d’émotion, certaines familles ont eu du mal à retrouver leurs enfants égarés dans la foule.
Dans une interview accordée à la presse, l’Inspecteur Général adjoint de la Police chargée des opérations et renseignements, le Général Benjamin Alonga Boni, a déclaré que l’armée a mobilisé 20 véhicules pour aider les familles déguerpies à se rendre dans la commune de la Nsele où un site leur a été aménagé.
Certaines personnes évacuées du bâtiment de l’Institut de l’Enseignement Médical, n’apprécient pas du tout cette opération. Elles se disent être « victimes de certains agents » non autrement identifiés qui leur auraient rassuré du nom déguerpissement « moyennant une somme de 20 à 30 dollars ».

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RDCongo: évacuation chaotique de centaines de militaires de bâtiments squattés

drcbrief_jan07Des centaines de familles de militaires congolais, qui squattaient depuis une dizaine d'années des bâtiments du ministère de la Santé à Kinshasa, ont été délogées samedi sans ménagement par l'armée et la police.

Plusieurs dizaines de militaires des Forces armées de République démocratique du Congo (FARDC), appuyés par la police, ont bouclé tôt samedi les bâtiments de l'Institut d'enseignement médical (IEM), du Fonds national médical sanitaire (Fonames) ainsi que du Fonds médical tropical (Fometro), où logeaient des soldats et leurs familles.

Ces bâtiments, hérités de la colonisation belge, se trouvent dans le centre de la capitale, non loin du Parlement et d'un camp militaire. Ils avaient été vandalisés lors de vagues de pillages en 1991, notamment par des militaires impayés depuis des mois, sous le régime du dictateur MRobutu Sese Seko.

Investis progressivement par des familles de soldats démunis, ils abritaient des milliers de personnes. Les squatters avaient subdivisé les grandes salles en espaces individuels, séparés de draps crasseux, où s'entassaient par terre entre casseroles et vieux vêtements femmes, enfants et soldats, le plus souvent sans affectation.

A l'aide de porte-voix, les forces de l'ordre ont demandé aux éléments de l'armée et de la police occupant les lieux de sortir des bâtiments munis de leurs "effets militaires", en vue d'être identifiés, a expliqué à l'AFP un officier.

Les militaires et policiers sont sortis sans opposer de résistance et ont tous été embarqués dans des camions de l'armée jusqu'au quartier général de la Force terrestre, à environ 200 mètres de ce site.

Les familles ont été délogés sans ménagement par l'armée, dans un désordre indescriptible, semant des effets personnels sur la chaussée. Les femmes protestaient vigoureusement contre cette "évacuation sans préavis", annoncée depuis plusieurs mois par les autorités mais à laquelle personne ne croyait plus depuis des années.

Plusieurs "éléments incontrôlés" - des soldats ne répondant plus à l'appel ou des démobilisés ayant conservé leurs armes de service - ont été identifiés et comparaîtront prochainement devant la justice militaire, ont confié à l'AFP plusieurs témoins d'arrestations.

Les autres militaires, identifiés comme actifs, et leurs familles ont été conduits dans la commune de la Nsele, à une trentaine de kilomètres à l'est de Kinshasa, où des tentes ont été dressées pour les abriter en attendant leur relogement, a-t-on indiqué à l'état-major général des FARDC.

Depuis plusieurs semaines, les autorités congolaises mènent des opérations d'évacuation de bâtiments publics et ont entamé la destruction de logements construits illégalement, jetant des centaines de familles à la rue.

Vendredi, le secrétaire général du ministère de l'Urbanisme et Habitat, soupçonné d'être impliqué dans la délivrance de fausses autorisations de bâtir, a été suspendu.

Posté par losako à 00:42 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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