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LOSAKO

le porte-voix de tous ceux qui cherchent vainement dans quel forum de ce monde ils peuvent se faire entendre. Oui, je veux donc parler au nom de tous les « laissés pour compte » parce que « je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger ».

31 mars 2007

LOSAKO TV: Journal


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HAPPY BIRTHDAY CHELDY HUDAI... I LOVE YOU SON

11536095_pJAI VERSE DES TORRENTS, DES RIVIERES DE CHAUDES LARMES EN PENSANT A TOI...

JAI PERDU LE COMBAT, MAIS JAI REGAGNE MON AME

NOTRE AMOUR, NOTRE PLUS GRANDE VICTOIRE

JE ME BATTRAI ENCORE POUR VOUS

ENCORE PLUS FORT QUHIER

DE MOI, TU SERAS FIER...COMME MOI JE LE SUIS POUR VOUS

NE MOUBLIE PAS CHELDY

PAPOU

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Bye bye Igwé... Voyage confirmé pour ce samedi au Portugal

LA RAISON DU PLUS FORT EST TOUJOURS LA MEILLEURE... KABILA FINI PAR AVOIR RAISON DE BEMBApict_100604

Si les sources diplomatiques ont confirmé pour demain samedi 31 mars que Jean-Pierre quitte la terre des ancêtres pour se faire soigner une blessure au cou ou à la jambe au Portugal, en revanche, on ne sait pas dire quand est-ce qu’il reviendra au pays. D’autant que les poursuites judiciaires engagées contre lui par le gouvernement n’ont pas été abandonnées et qu’il n’a pas obtenu des garanties pour sa sécurité.

L’information est de l’Ambassadeur sud-africain à l’ONU, M. Dumisani Kumalo. Jean-Pierre Bemba Gombo voyage demain samedi 31 mars pour le Portugal où il a sorti de la terre une somptueuse villa. Officiellement, c’est pour se faire soigner une blessure au cou ou à la jambe. Néanmoins, les observateurs s’interrogent si ce n’est pas la mise à l’écart de Bemba souhaitée par ses adversaires qui se concrétise. L’option d’exil forcé du Président national du MLC et Leader de l’Union pour la Nation avait été évoquée dans certaines officines pour laisser l’opposition se réorganiser et se restructurer. Et Bemba lui-même avait dernièrement déclaré que s’il n’obtenait pas de l’ONU et de la Communauté Internationale des garanties pour sa sécurité, il partirait en exil. Une semaine après les meurtriers affrontements qui ont opposé les membres de son équipe de protection rapprochée à la Garde présidentielle, la Police et aux FARDC, on est loin d’affirmer que les garanties de sécurité sont réunies pour JP Bemba, nonobstant la décision sud-africaine de lui accorder la protection aussi longtemps qu’il en aurait besoin. Apparemment, cela n’a pas suffi à calmer l’obsession de Bemba pour sa sécurité. Il se dit convaincu que l’armée a tenté de le tuer après une interview fleuve diffusée sur ses chaînes de télévision ; interview dans laquelle il a mis directement en cause la hiérarchie militaire dans les détournements de la solde des soldats.

Est-il encore libre de ses mouvements ?

Des sources crédibles ont rapporté à La Prospérité que Bemba a récemment écrit au Président Kabila pour lui demander s’il s’en tenait encore aux prescrits du Décret signé le 21 novembre garantissant au perdant de l’élection présidentielle de 2006 la liberté d’entrer et de sortir du pays, l’inviolabilité de son intégrité physique et la sécurité de ses avoirs. A voir comment les multiples actes d’engagements ante et post-électoraux ont volé en éclat du 22 au 25 mars dernier, il y a lieu d’émettre des doutes quant au sort réservé au Décret du 21 novembre 2006. Doutes renforcés par le refus du gouvernement de dialoguer avec le principal opposant, et ce, malgré l’insistance de la quasi-totalité de la Communauté internationale, exception faite de la Belgique et de la France.

Bemba n’est-il pas mis à l’écart ?

Le départ de Bemba pour le Portugal est aussi interprété comme une manœuvre diplomatique qui viserait à faire baisser la tension au Congo. Avec un mandat de sénateur, Jean-Pierre Bemba est accusé par le pouvoir de ‘’haute trahison’’. Le Gouvernement envisage de faire lever ses immunités pour bien le traîner devant les Cours et Tribunaux. Un scénario que ne souhaitent pas plusieurs acteurs de la vie politique qui craignent de voir le processus de stabilisation et de normalisation du pays basculer. Si les poursuites contre Bemba ne sont pas abandonnées, on se demande comment ce dernier pourrait revenir en RDC après son traitement. C’est sûr qu’il va mener à partir de l’étranger son opposition forte et républicaine au régime Kabila. Seulement voilà, à part les 42% du vote du peuple congolais lui reconnu par la CEI, c’est l’effet Bemba qui a fait élire les députés nationaux et provinciaux du MLC. Une façon de dire que la mise à l’écart de Bemba ne sera pas sans conséquences au niveau de la direction politique du pays.

Bemba nie avoir voulu renverser le régime

Depuis sa cache à l’Ambassade de l’Afrique du Sud, Jean-Pierre Bemba ne cesse d’accorder des interviews à des médias occidentaux. Se confiant à la BBC, il a nié avoir voulu renverser le Président Kabila. Même le Monsieur Grands Lacs de l’UE, Aldo Ajello, a abondé dans ce sens. Selon celui-ci, avec 500 ou 1000 hommes, il était impossible à Bemba de prendre le contrôle de la ville de Kinshasa face au trio FARDC, Police et Garde républicaine. Beaucoup d’observateurs militaires estiment que si Bemba avait réellement l’intention de faire la guerre, jamais il aurait envoyé ses propres enfants à l’Ecole belge ce jour-là. Et que les militaires de sa garde n’auraient pas manqué d’évacuer leurs enfants et épouses bien avant le déclenchement des hostilités. Peut-être que les conclusions de l’enquête exigée par l’ancien Vice-président Z’Ahidi Arthur Ngoma feront éclater un jour la vérité sur cette nième guerre inutile.

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Jean-Pierre Bemba dresse un Mémorandum sur les événements survenus à Kinshasa du 22 au 23 mars 2007

96214Les faits

Le 13 février 2007, le sénateur Jean-Pierre Bemba recevra une correspondance du chef d'état-major interarmes dans laquelle ce dernier, de manière unilatérale et comminatoire, informe le sénateur Bemba qu'en application du décret signé par le chef de l'Etat en date du 21 novembre 2006, son dispositif de sécurité sera relevé et remplacé par douze policiers. Cette lettre a été suivie par un battage médiatique de différents officiers supérieurs des FARDC lançant un ultimatum par communiqué radiotélévisé au sénateur Bemba qui, du reste, était absent du pays pour besoin de soins médicaux.

Le 28 février 2007, dans une lettre adressée au chef d'état-major interarmes, le sénateur Jean-Pierre Bemba lui répondra en lui expliquant que la question de son dispositif de sécurité relève d'un accord signé entre le chef de l'Etat et lui-même en date du 29 octobre par leurs représentants et contresigné, à titre de caution de l'Organisation des Nations unies par le représentant spécial du Secrétaire général de l'ONU, l'ambassadeur William L.Swing. Quant au décret précité, il réglait les droits et avantages dus indistinctement aux anciens président et vice-présidents de la République. L'accord signé le 29 octobre 2006 ne concernait que le cas spécifique du sénateur Jean-Pierre Bemba, candidat déclaré non élu au second tour de l'élection présidentielle. Par conséquent, cette question sensible devrait être résolue par des discussions politiques et techniques pour définir les modalités d'exécution de cet accord. Malgré sa réponse, c'est avec consternation que le sénateur Jean-Pierre Bemba constatera que le battage médiatique sur l'ultimatum va continuer.

Le 8 mars 2007, mise en place d'un dispositif d'encerclement des résidences du sénateur Jean-Pierre Bemba par un bataillon des brigades intégrées des FARDC.

Le 14 mars 2007, ayant constaté la montée dangereuse de la tension à Kinshasa relative à cette question d'ultimatum, le groupe parlementaire MLC à l'assemblée nationale, dans sa déclaration, appellera à l'ouverture d'un dialogue pour la résolution de cette question sensible par la voie de discussions politiques. Malgré cet appel aux discussions, à la même date, le ministre de la Défense fera une déclaration sur les antennes de la télévision nationale en affirmant qu'il n'y a pas eu d'ultimatum mais qu'en définitive il y aura recours à la force.

Le 17 mars 2007, en l'absence du représentant spécial du Secrétaire général de l'ONU, le sénateur Jean-Pierre Bemba s'entretient au téléphone avec monsieur Melkerios, et sollicite le concours de la MONUC pour la levée du dispositif d'encerclement de ses résidences par les FARDC.

Le 18 mars 2007, le chef de l'opposition, le sénateur Jean-Pierre Bemba a fait une interview en lingala (l'une des quatre langues nationales) pour déplorer l'attitude belliciste de certains officiers supérieurs des FARDC et de certains membres du gouvernement sur cette question sensible de son dispositif de sécurité. Il appelle à une résolution de la question par des discussions politiques. Il a stigmatisé la corruption et le musellement de l'opposition qui consacre le blocage de la démocratie. (Quatre jours après, les chaînes appartenant au sénateur Jean-Pierre Bemba verront leur signal interrompu sur instruction du ministre de l'information).

Le 18 mars 2007, à 18 heures, 4 ambassadeurs (Allemagne, Portugal, Union Européenne et France) sont reçus par le sénateur Jean-Pierre Bemba à sa résidence privée. Le chef de l'opposition sollicite leur concours pour intervenir auprès des autorités gouvernementales afin que le dispositif d'encerclement de ses résidences soit levé afin d'éviter tout risque de dérapage.

Le 20 mars 2007, le sénateur Jean-Pierre Bemba s'entretient avec l'ambassadeur William L. Swing au sujet des modalités d'application de l'accord du 29 octobre 2006 signé par les représentants des deux candidats au second tour de l'élection présidentielle. Les réunions sur le format d'un dispositif de sécurité approprié et les modalités d'exécution de cet accord devraient débuter le 22 mars. Malheureusement, à cette dernière date, vers 9 heures, un bataillon supplémentaire des FARDC est venu renforcer le dispositif d'encerclement autour des résidences du sénateur Jean-Pierre Bemba, ce qui a conduit aux événements malheureux qui ont débutés cette journée.

Le 22 mars 2007, le sénateur Jean-Pierre Bemba s'entretient au téléphone avec l'ancien Vice-président Azarias Ruberwa à 11 heures pour lui demander s'il était au courant des manœuvres militaires renforçant le dispositif d'encerclement autour de leur zone résidentielle commune. L'ancien Vice-président Azarias Ruberwa lui annoncera qu'il se trouvait au moment même en compagnie du chef d'état-major de la force terrestre pour discuter à ce sujet. Les deux anciens Vice-présidents se conviendront de se retrouver le lendemain matin pour échanger sur la question de vive voix. A peine raccroché, à 11 heures 10, des détonations au départ du Palais de la Nation se feront entendre et donneront le départ des combats.

Le 22 mars 2007, entre 14 heures et 14 heures 30, le sénateur Jean-Pierre Bemba s'entretiendra successivement avec le Secrétaire général adjoint de l'ONU, monsieur Jean-Marie Guéhenno, l'ambassadeur de Grande-Bretagne en RDC, Andy Sparkes et l'ancien Vice-président Azarias Ruberwa afin de solliciter leur intervention auprès de Joseph Kabila pour une cessation immédiate de l'attaque contre ses résidences.

Le 22 mars 2007, le sénateur Jean-Pierre Bemba s'entretiendra au téléphone avec l'ambassadeur William L.Swing aux fins de trouver les moyens de faire cesser le bombardement de ses résidences. Ils conviennent de faire deux appels au cessez-le-feu, l'un par Joseph Kabila, et l'autre par le sénateur Jean-Pierre Bemba sur les fréquences de radio Okapi, la radio de la MONUC. Seul le sénateur Jean-Pierre Bemba fera cet appel au cessez-le-feu.

Le 22 mars 2007, à 1 heure du matin, le sénateur Jean-Pierre Bemba s'entretiendra avec le général Gueï pour lui demander d'interposer des troupes et blindés de la MONUC entre la GSSP et les FARDC commis à sa sécurité pour faire cesser les combats et éviter les dommages collatéraux.

Le 22 mars 2007, à 3 heures du matin, les coups de canon chars et les bombardements d'armes lourdes ont augmenté d'intensité autour des résidences du sénateur Jean-Pierre Bemba

La suite est connue ; pour des raisons de sécurité le Sénateur Jean-Pierre Bemba s'est réfugié dans une des résidences appartenant à l'Ambassade d'Afrique du Sud à Kinshasa et n'a cessé d'appeler à des négociations politiques avec les autorités congolaises en concertation avec la communauté internationale.

Le chef de fil de l'opposition déplore avec grande tristesse, l'issue malheureuse des événements de ces derniers jours qui ont endeuillés les kinois et présente ses sincères condoléances aux familles des victimes.

Il est utile d'éclairer les congolais et la communauté internationale sur les derniers points chauds de la politique congolaise et de rappeler que l'honorable Jean-Pierre Bemba a demandé également en date du 22 mars 2007 au représentant spécial du secrétaire général de l'Onu, Mr L. Swing de prendre des dispositions pour faciliter l'intégration par l'état major général des FARDC des éléments commis à sa gardes dans les villes de Gemena et Gbadolite.

Les entrepôts des armements de Gemena et Gbadolité avait été mis sous l'observation de la Monuc depuis juillet 2003 et ces mêmes entrepôts avait fait l'objet d'un contrôle d'une délégation de l'état major général des FARDC en 2004.

L'honorable sénateur Jean-Pierre Bemba prend acte ce jour de l'intégration par l'état major général des FARDC des éléments commis à sa garde déployés dans les villes de Gemena et Gbadolité ainsi que de l'entrée en possession par l'hiérarchie militaire des entrepôts d'armements de Gbadolité et de de Gamena.

Il appelle la communauté internationale ainsi que le peuple congolais à demeurer vigilants en cette période électrique en République Démocratique de Congo pour que la démocratie naissante dans notre pays ne souffre d'aucune entorse.

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L'immeuble de Jean-Pierre Bemba à Kinshasa a été pillé par l'armée

untitledLe siège du parti et des médias de l'ancien vice-président congolais Jean-Pierre Bemba, dont la garde a été défaite par l'armée à Kinshasa le 23 mars, ont été pillés et étaient toujours occupés, jeudi 29 mars, par la garde présidentielle.

Une dizaine d'éléments de la Garde républicaine étaient positionnés devant l'immeuble abritant les médias de M. Bemba et les bureaux du Mouvement de libération du Congo (MLC), l'ex-rébellion qu'il a dirigée pendant la dernière guerre en République démocratique du Congo (1998-2003).

Selon des témoignages de commerçants et d'habitants, des meubles ont été emportés par des militaires, qui ont investi l'immeuble à la suite des affrontements des 22 et 23 mars, qui ont au moins 163 morts, selon l'ONG Caritas.

Maurice Bokoko, directeur de la chaîne de télévision Canal Congo TV (CCTV) et de la radio Ralik, propriétés de M. Bemba, a déclaré à l'AFP : "Nous vivons dans la clandestinité. On nous a dit que nos bureaux avaient été pillés et saccagés par les militaires, mais nous ne pouvons pas aller nous rendre compte par nous-mêmes."

"Nos chaînes (CCTV, Ralik et Canal Kin TV, hébergées dans le même immeuble) ont été coupées le mercredi 21 mars, la veille des violences. Heureusement, le personnel n'était pas dans les locaux au début des tirs", a-t-il ajouté. Les trois médias du sénateur Bemba emploient 63 journalistes, administratifs et techniciens.


Le Portugal prêt à accueillir Jean-Pierre Bemba

Le Portugal ne mettra pas d'objections à accueillir l'ancien vice-président congolais Jean-Pierre Bemba pour un traitement médical, a affirmé jeudi 29 mars la porte-parole du ministère des affaires étrangères portugais, Paula Mascarenhas. "Des conversations ont lieu entre la communauté internationale et le gouvernement de Kabila pour garantir la sécurité de Bemba et son déplacement hors du pays", a déclaré la porte-parole, actuellement à Moscou, dans des déclarations publiées jeudi par le quotidien Correio da manha.

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LE CAMBISTE LE PLUS CELEBRE HUGO TANZAMBI EST MORT SUITE DE CES BLESSURES SURVENUE PENDANT LES AFFRONTEMENTS DERNIERS A KINSHASA

Le cambiste le plus celebre de la RDC Hugo Tanzambi est mort vendredi des suites de blessures infligées dans des combats ... blessé par une explosion survenue alors qu'il se trouvait dans un bâtiment ...

QUE SON AME REPOSE EN PAIX !

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Le Rwanda va exploiter le gaz méthane du lac Kivu dès avril prochain...

MAL_RDC_Bukavu_Juin_2006_20003Les deux pays sont d’accord pour entamer la première exploitation commune du gaz méthane du lac Kivu en avril prochain. C’est ce qui ressort d’un atelier international de trois jours tenu à Gisenyi au Rwanda. Ce projet, vieux de 50 ans, sera financé par la communauté internationale, rapporte radiookapi.net

Les experts des deux pays ont convenu de démarrer ce projet dans la première quinzaine du mois d’avril, selon le ministre des hydrocarbures de la RDC, Lambert Mende. Cela, grâce à l’aide de la communauté internationale, dont les Nations Unies, l’Union Européenne et les Etats Unis. La plupart des participants à l'atelier de Gisenyi se disent confiant quant à la faisabilité du projet. Toutefois, des mesures liées aux risques de cette exploitation doivent être prises en compte, estiment-ils. Kasereka Mahinda, chercheur vulcanologue à l'Observatoire volcanologique de Goma explique ces risques : « Les différentes études montrent que le gaz méthane est en train d'augmenter. Dans les 30 années passées, ça a augmenté de 15%. Alors, le gaz méthane est explosif à 5% de concentration. Si on n'exploite pas le gaz méthane, il y a risque d'explosion un jour. On a aussi d’autres phénomènes qui peuvent perturber ce Lac. Il y a le dioxyde de carbone qui est 5 fois plus grand que le gaz méthane. Il faut aussi savoir exploiter ce dioxyde de carbone. Nous nous sommes dit, il ne faut pas exploiter ce lac sans aussi voir les risques ». Le Rwanda et la RDC sont sensés produire du gaz méthane, chacun de son côté. L'objectif du projet étant de produire de l'énergie électrique d'une capacité de 500 mégawatts. La ville de Goma, par exemple, n'a besoin que de 20 mégawatts pour tous ses besoins, mais avec des mesures de sécurité communes.

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Foot - Manchester club le plus cher, Ronaldinho joueur le mieux payé...

bf_newManchester United reste le club de football dont la valeur marchande est la plus élevée, tandis que Ronaldinho a détrôné David Beckham comme joueur le mieux rémunéré, selon l'analyse annuelle du magazine Forbes publiée vendredi. Dans les 25 clubs dont la valeur marchande est la plus importante, dix sont anglais, pour quatre italiens, quatre allemands, deux espagnols, deux français, deux écossais et un néerlandais. Manchester United (1,09 milliard d'euros) devance toujours le Real Madrid (778 MEUR), tandis qu'Arsenal (687 MEUR) prend la 3e place au Milan AC (618,6 MEUR), désormais 5e. En revanche, pour les revenus annuels, le club anglais (232 MEUR) a été supplanté par le Real Madrid (281 MEUR), Barcelone (248,4 MEUR) et la Juventus Turin (241 MEUR). Les joueurs les mieux payés en 2006 ont été Ronaldinho (23,5 MEUR), qui supplante David Beckham (23,2 MEUR), dont le transfert aux Los Angeles Galaxy lui laisse l'espoir de récupérer son trône l'an prochain. Ces sommes prennent en compte l'ensemble des revenus des joueurs, salaires et contrats publicitaires.

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30 mars 2007

Le gouvernement Gizenga perd la tête...

t_96455Massacres du Bas-Congo, Affaire Kahemba, Affrontements des 22 et 23 mars, Dossier Nkunda, le Premier ministre Gizenga a été cueilli à froid avec une montagne de dossiers, et non des moindres. La capacité du gouvernement est mise à rude épreuve 36 jours après son investiture. L’Exécutif n’a pas encore une réponse précise à toutes ces questions d’actualité pour convaincre.

Le Premier ministre Gizenga et son gouvernement n’ont pas eu le temps de se familiariser avec tous les dossiers tant il est vrai qu’ils ont été cueillis à froid, comme diraient les sportifs, dès leur entrée en fonction. C’était le 24 février 2007. A la date d’aujourd’hui, ils sont à leur 36è jour de gouvernance.

Ils avaient déjà trouvé sur la table au moment de la remise et reprise le dossier sur les massacres du Bas - Congo. Ensuite, survient l’Affaire Kahemba dont on ne connaît pas encore l’épilogue. Mais voilà que les 22 et 23 mars, les affrontements de Kinshasa viennent de s’ajouter.

Trois dossiers importants dont les issues auront un impact direct sur le processus politique en République démocratique du Congo. Et bien sûr au niveau de la région des Grands Lacs si la République démocratique du Congo et l’Angola ne parvenaient pas rapidement à un compromis. Trois dossiers importants qui soulèvent désormais plusieurs interrogations en ce début de la IIIè République sur la suite des événements politiques.

LA GESTION QUOTIDIENNE

Il ne faut pas aller par quatre chemins pour reconnaître qu’à travers ces importants dossiers, hormis bien sûr celui du grand déficit financier laissé par le gouvernement de transition qui a vidé toutes les caisses, c’est la capacité du gouvernement à gérer des situations, complexes soient-elles, qui est mise à rude épreuve.

La question fondamentale est celle de savoir si le gouvernement a fonctionné en toute cohésion devant et durant toutes ces épreuves. Certes, le gouvernement Gizenga a hérité du dossier du Massacre du Bas-Congo. Il ne pouvait réagir en ces moments. Aujourd’hui, l’Exécutif attend les résultats de la Commission d’enquête parlementaire ainsi que celle du Procureur de la République pour décider sûrement en conséquence. Une décision très attendue si l’on prend en compte les déclarations du président de la République faites lors de son dernier point de presse, soulignant que dorénavant, la gestion quotidienne du pays relève du gouvernement. En d’autres termes, c’est qu’en plus des enquêtes menées par la Monuc, l’Assemblée nationale et le procureur de la République, le gouvernement devra opposer le rapport du ministre de l’Intérieur qui a agi en son nom.

Il en est de même de l’Affaire Kahemba. Mais à ce niveau, la question fondamentale est celle de savoir si le Premier ministre a réussi à aplanir le différend entre les ministres de l’Intérieur et des Affaires étrangères. On ne sait toujours pas si ce différend a été évacué pour que le gouvernement ne parle que d’une seule voix devant le rapport de la Commission parlementaire instituée à cette fin et qui se trouve à Kahemba.

Enfin, il y a eu les combats de Kinshasa. La version du gouvernement est connue de tous et une première décision est prise ; celle d’établir un mandat d’arrêt à l’endroit de l’ancien vice-président de la République, Jean-Pierre Bemba. Ce mandat sera-t-il exécuté ?

En fait, ces trois dossiers constituent effectivement des tests à l’endroit du gouvernement qui doit prouver sa capacité à gérer le quotidien. Pour démontrer justement cette capacité, l’Exécutif est obligé de publier les premiers résultats de l’enquête.

GIZENGA :GOUVERNER

Cependant, en observant de très près ces trois dossiers, on ne voit que timidement où le gouvernement apparaît en première ligne, donnant la version des faits. Dans les Affaires Bas-Congo et Kahemba, tout s’est passé jusque-là comme un problème relevant du seul ministre d’Etat à l’Intérieur.

Quant aux affrontements de Kinshasa, les choses sont allées tellement vite que l’affaire a été ramenée au niveau du Président de la République On n a pas suivi, de façon frappante, la réaction du Premier ministre qui, conformément à l’Article 90 de la Constitution, « est responsable des actes du gouvernement devant l’Assemblée nationale ». Certes, le président de la République s’es étendu longuement là-dessus et sur un ton ferme il a affirmé sa volonté de faire respecter les institutions de la transition. Aussi, aurait-il été aussi beaucoup plus rassurant et convaincant que le Premier ministre intervienne à son tour pour souligner la fermeté et la détermination du gouvernement quant à la poursuite normale du processus politique en République démocratique du Congo.

Il s’agit-là des signes évidents prouvant que le gouvernement «gère ». Malheureusement, l’impression que l’on retient de l’attitude du gouvernement, c’est qu’il est submergé. Dire que le gouvernement Gizenga dispose de 100 jours pour convaincre. Déjà, 36 jours viennent de s’écouler...

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La luxueuse résidence de JP Bemba à Maluku pillée, le mobilier de la résidence saccagé...

Le vendredi 24 mars dernier, la cité industrielle SOSIDER dans la commune de Maresidence_bembaluku s’est réveillée sous une panique provoquée par des tirs à l’arme lourde et légère de la part des éléments de Jean-Pierre Bemba Gombo.
Les tirs ont été entendus du côté de la résidence de l’ex Vice-Président de la République où se trouve loger plus de trois cents hommes de troupes qui assurent la garde de la résidence privée du sénateur Bemba Gombo.
Il était 5h du matin, heure de Kinshasa, quand les troupes de la 7ème brigade intégrée basée à Maluku s’organisaient pour la contre offensive Les affrontements ont eu lieu entre deux troupes sœurs. Les témoignages recueillis sur place font état des pertes importantes en vies humaines dans les deux camps. Les troupes de l’ex vice-président pilotée par le commandant ZAIROIS, de son pseudonyme, ont pris le large devant la puissance des tirs des éléments de la 7ème brigade.
Dans la débande, un groupe a réussi à rejoindre le bateau qui aurait pris la direction de l’autre rive du fleuve Congo. Ceux qui l’on raté se sont évadés dans les plateaux de Bateke. Encore une situation confuse qui, si on y prend garde, risque de déclencher l’insécurité dans le chef des pauvres paysans et pourquoi pas des passagers.
Zaïrois, pour sa part, a tenté à plusieurs reprises de joindre, à partir du plateau des Bateke par cellulaire portable, le commandement de la 7ème brigade, pour négocier sa reddition avec sa fraction.
La bataille qui a duré dix heures de temps s’est terminée vers 15 h à l’issue de la récupération de la somptueuse résidence par les troupes gouvernementales de la 7ème brigade. Ces éléments, d’après notre source, ont passé le temps de leur victoire dans la natation ; la piscine étant à leur disposition.
Le bilan de la bataille présentait, le samedi dernier, le tableau suivant : le mobilier de la résidence saccagé, plusieurs blessés, 14 éléments de Jean-Pierre capturés. D’autre part, les autorités militaires ont pris une décision de protéger les familles des insurgés ; femmes et enfants. Cependant, une question reste suspendue sur les lèvres de la population à Maluku. Ces éléments qui ont semé de la désolation dans la population sont-ils du MLC ou du Sénateur Bemba ? Sans devoir chercher la réponse, la population de Maluku dit : « Plus jamais ça ! ».

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