06 mars 2007
KWITI YA LIBELA... PITA SUAREZ OSAKO

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Le Premier ministre congolais demande une aide accrue de la Belgique
Le Premier ministre congolais Antoine Gizenga a demandé mardi à la Belgique de faire davantage pour la reconstruction de la République démocratique du Congo (RDC) au nom des liens historiques qui unissent les deux pays. "La Belgique ne doit pas oublier que le Congo est un pays ami. Elle doit faire davantage", a affirmé M. Gizenga à quelques journalistes belges à l'issue d'un entretien à Kinshasa avec le ministre belge de la Coopération au développement, Armand De Decker. Il a également appelé les jeunes des deux pays à coopérer pour "construire le Congo" , en demandant d'aller vite. M. Gizenga, âgé de 81 ans, est le chef du gouvernement congolais issu des élections de l'an dernier dans l'ex-Zaïre. Il a basé son programme gouvernemental sur la reconstruction du pays, ravagé par des années de gabegies et de conflits.
FOLLES RUMEURS EN EUROPE...SOIT DISANT LE PRESIDENT EST MORT OU SOIT EMPOISONNÉ...DU BLA BLA BLA !
Le président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, a quitté lundi Kinshasa pour Accra, où il doit assister mardi aux festivités marquant le 50ème anniversaire d’indépendance du Ghana, a constaté un correspondant de l’AFP à l’aéroport de Kinshasa. Premier pays de l’Afrique subsaharienne à bénéficier de la souveraineté nationale, le Ghana a une histoire fortement marquée par le président Nkrumah qui a proclamé l’indépendance en 1957, après plus de 80 ans de colonisation britannique.
Premier président élu au suffrage universel direct, le chef de l’Etat est accompagné dans ce déplacement à Accra, notamment de son ancien directeur de cabinet, Léonard She Okitundu, de son conseiller diplomatique André Kapanga ainsi que de son porte-parole, Kudura Kasongo, a-t-on affirmé à la présidence congolaise.
Ils seront quelque 24 chefs d’Etat d’Afrique et du monde à se retrouver à Accra pour marquer la fête de l’indépendance du pays de John Kufuor. Mais au-delà des festivités, les Ghanéens voudront démontrer que les idées défendues par le président Nkrumah pourraient servir de repère aux peuples séduits par l’idée d’une union de l’Afrique.
Des sources diplomatiques renseignent que la célébration de ce cinquantenaire sera marquée par une journée de prières, une soirée avec le corps diplomatique, une exposition de photos historiques, un match de football, en plus de la prestation de troupes ghanéennes. Elle sera un événement pour tous les pays africains. Parce que Nkrumah avait bien déclaré que l’indépendance du Ghana n’a pas de signification particulière à moins qu’elle soit liée à la libération totale des autres pays d’Afrique. Suivant cet esprit, il a aidé des combattants de la liberté comme Agostino Neto et Amilcar Cabral de la Guinée-Bissau, Sam Nujoma, fondateur de la Namibie. 
Le président Nkrumah, a exposé dans son livre, intitulé : « l’Afrique doit s’unir », publié en 1963, toutes ses idées sur la nécessité pour le berceau de l’humanité de se réunir. Nkrumah a été convaincu que l’avenir de cette partie du monde réside dans une union continentale. Et c’est dans ce contexte qu’il a essayé avec Sékou Touré et Modibo Keïta de créer l’Union Ghana- Guinée-Mali pour former une sorte de regroupement sous-régional, a rapporté le diplomate ghanéen en poste au Sénégal, cité par Wal Fadjri, journal paraissant à Dakar.
A Kinshasa où est déployé un important contingent ghanéen dans le rang de la Mission des Nations unies au Congo (Monuc), il est prévu une série de manifestation et de démonstration pour marquer cette journée qui reste mémorable non seulement mémorable pour le Ghana mais auissi pour toute l’Afrique dans ce sens que l’éveil d’indépendance suscité par entre autre Nkwame Nkrumah s’est propagé sur tout le continent autour de l’année 1960.
CHE GUEVERA ENCORE ET TOUJOURS !
LOSAKO TV: Simcha Jacobvichi maintient avoir trouvé Jésus
Suite aux critiques qui ont suivi la diffusion de son documentaire sur la découverte des ossuaires de Jésus et de sa famille, Simcha Jacobvichi apporte son commentaire.
Les législatives belges se jouent à Kinshasa
Quelle politique belge en République démocratique du Congo ? Cette interrogation est de notre consoeur Marie-France Cross du journal La Libre Belgique paraissant à Bruxelles. Comme si le temps voulait lui donner raison, les premiers mois de cette année ont été marqués par une succession de visites des responsables politiques belges en République démocratique du Congo. Visites assorties de la promesse du dédoublement de l’enveloppe financière de la coopération. Mais aussi par cette polémique belgo - belgolaise à Bruxelles sur le voyage du Roi Albert II au Congo et le titre d’honoris causa au chef de l’Etat congolais. Le tout sur fond des élections législatives belges programmées pour le mois de juin prochain. Tout simplement parce qu’à chaque échéance politique belge, Kinshasa s’invite toujours à Bruxelles.
Par deux fois, en l’espace d’un mois, Armand de Decker, ministre belge à la Coopération au Développement est en visite d’Etat à Kinshasa. Bien avant lui, André Flahaut, également ministre belge à la Défense, a effectué une visite officielle en République démocratique du Congo.
Nous ne pouvons passer sous silence la présence de la présidente du Sénat belge lors de la mise en place du Sénat congolais issu des élections. Cet appui diplomatique, force est de le reconnaître, réchauffe les relations entre la Belgique et la République démocratique du Congo. Raison pour laquelle, lors de son dernier séjour, Armand de Decker avait annoncé la tenue actuelle de la Commission mixte belgo-congolaise. Il avait saisi également cette opportunité pour annoncer le dédoublement de l’enveloppe financière de la coopération qui passera de 70 millions d’euros à plus de 150 millions d’euros.
Voilà que subitement, les nuages se sont assombris avec l’annonce de la visite du Roi en République démocratique du Congo. Mais aussi de « la gaffe » de Flahaut qui venait d’annoncer unilatéralement le décernement du titre honorifique de Docteur honoris causa de l’Ecole royale militaire au président de la République. Du coup, la République démocratique du Congo devenait au centre des discussions politiques belgo- belgolaises. C’est au gré de ces vagues que le ministre Armand de Decker débarque à Kinshasa pour raffermir la coopération entre la Belgique et le Congo-Kinshasa. Faut-il parler d’une diplomatie à deux passerelles entre les deux pays ?
LA JOUTE ENTRE LIBERAUX ET SOCIALISTES
Déjà à l’époque du volubile Louis Michel, alors ministre belge des Affaires étrangères, les libéraux et les socialistes ne partageaient pas la même vision sur la RDC, alors en pleine crise politique. On reprochait même à Louis Michel d’avoir « personnalisé » le problème congolais. Nombreux sont ses adversaires politiques belges qui avaient vivement souhaité son départ du ministère des Affaires étrangères. Les socialistes ayant remporté les élections, le MR de Louis Michel qui est dans le camp de libéraux a cédé le poste au profit du socialiste Karel de Gucht, un Flamand.
Cependant, les Libéraux, les Wallons, avaient un motif de satisfaction dans la mesure où le processus électoral en RDC s’est poursuivi et de façon globalement satisfaisante. Double satisfaction dès lors que la politique de relance du développement de la RDC a été élaborée par l’équipe Louis Michel et acceptée par les partenaires de l’Union européenne avant que les Nations unies endossent cette stratégie. Aujourd’hui, un grand pas a été réalisé dans la région des Grands Lacs qui replace la République démocratique du Congo au centre des intérêts régionaux et internationaux. La Belgique ne peut rester indifférente.
Or, une importante échéance électorale est prévue en Belgique au mois de juin prochain. Des élections qui vont sûrement apporter une nouvelle donne en Belgique. Et Louis Michel ne cache pas du tout ses intentions politiques. Il est intéressé par le poste du « Premier ministre » et il entend mettre fin « la domination excessive des socialistes » en Wallonie. Il attend le moment venu pour informer José Manuel Barrosso, président de la Commission européenne avant d’entrer « en campagne électorale ».
Il se fait que dans cette dernière polémique belgo-belgolaise autour de la visite du Roi au Congo et de ce titre honorifique au chef de l’Etat congolais, les Socialistes n’ont pas fait de cadeaux aux libéraux. Ils ont sévèrement critiqué l’attitude unilatérale de André Flahaut qui devrait d’abord contacter ses collègues du gouvernement et avoir l’aval des responsables académiques et militaires de l’Ecole royale militaire.
Si Flahaut est un libéral, Armand de Decker l’est aussi. Il se fait que le ministre belge à la Coopération au Développement fait parie de ceux qui soutiennent que le Roi devrait effectuer le voyage au Congo en ce mois de mars comme initialement prévu. Ce voyage, comme ce titre honorifique, sont perçus dans ce camp comme des symboles de bonnes relations entre la Belgique et la RDC. Ce qui n’est pas l’ avis des Socialistes qui estiment qu’il faut être prudent, attendre que les autorités congolaises fassent réellement preuve de bonne gouvernance. Voilà pourquoi le voyage du Roi des belges est problématique et la remise du titre honorifique au chef de l’Etat congolais n’aurait certainement pas lieu au mois de septembre prochain, la classe politique belge étant divisée..
KINSHASA : L’ARBITRE
La polémique belgo-belgolaise que nous venons d’évoquer a comme soubassement les élections législatives belges du mois de juin prochain. Tout comme la visite de travail du ministre belge à la Coopération au Développement avec le déroulement des travaux de la Commission mixte ne peut occulter cet événement important. De tous les temps, et surtout lors de la tumultueuse époque de Mobutu, la RDC s’invite toujours lorsqu’il y a des élections en Belgique. Les deux groupes culturels sont chaque fois en opposition, prenant souvent prétexte sur certains intérêts que l’un ou l’autre groupe disposerait en RDC. Les élections législatives du mois de juin prochain n’échapperaient pas à cette évidence politique. L’actuelle visite de travail de Armand de Decker est une carte que le ministre belge aura à jouer pour que se tienne rapidement la Commission mixte belgo-congolaise. Elle aura à définir les grandes lignes de la coopération structurelle entre les deux pays, apportant ainsi un appui aux institutions congolaises issues des élections.
Il est entendu que ces grandes lignes prendront en compte les intérêts de la Belgique et du Congo. Or, la RDC présente aujourd’hui de nombreuses opportunités dans la perspective d’une coopération diversifiée. Elle offre également les mêmes opportunités au partenaire. Sur ce point, les autorités belges et congolaises ont convenu de placer cette coopération sous le signe d’un partenariat adulte et positif.
Les opportunités ne se limitent plus seulement au niveau de la RDC. Elles s’étendent aujourd’hui dans la région de l’Afrique des Grands Lacs ; un vaste marché de 250 millions de consommateurs, mais qui sera porté à 350 millions en 2010. Pour être plus près de ce marché, il est utile de prendre appui dans un pays de la région qui, pour la Belgique ne pourrait être autre que la RDC. Devoir de mémoire oblige.
On comprend pourquoi tout cet intérêt manifesté pour la tenue de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs, en général, et la relance de la CEPGL, en particulier.
Les législatives belges permettront sûrement aux Belges de partager la vision du développement et de la coopération et faire preuve de realpolitik dans un monde en pleine mutation. Sauf nul doute que Kinshasa sera l’arbitre pour les départager.
Congo-Kinshasa: Didier Masela en route pour le Quartier Latin !
Les nouvelles en notre possession renseignent que le guitariste- basiste Didier Masela dit «Ngwakazi», fondateur de l'orchestre Wenge Musica 4x4 tout terrain sollicite d'intégrer l'entreprise Quartier Latin International du Quadra- kora man Koffi Olomide.
Mais, selon une source proche de l'artiste qui requiert l'anonymat, son intégration reste du moins conditionnée par Koffi qui exige au basiste de signer avant tout un contrat de travail sur papier.
En outre, Mopao Mokonzi veut à ce que Masela soit la doublure de Roberto Carlos Binda Bass, basiste titulaire de Quartier Latin.
De son côté, le père fondateur du Clan Wenge n'a pas refusé mais il tient par ailleurs que l'homme de Tcha- Tcho reconnaisse non seulement son talent mais aussi sa grande responsabilité en tant que père de famille.
Concernant Ngwakazi, il sied de savoir qu'après la séparation avec Werrason, il s'est misé à recruter quelques musiciens, jeunes talents, afin de monter son propre groupe mais rien n'a marché. Son devenir musical est mis en cause. Il a tenté même de lancer son album intitulé «Zabala bankulu» qui, malheureusement, n'a pas pu sortir sur le marché à cause de manque de producteur.
Cette sollicitation d'évoluer à coté de Grand Mopao suscite des réactions et des avis partagés auprès du public. Les uns sont pour et les autres sont contre.
A cet effet, la majorité de ses fans soutiennent cette démarche qui parait louable pour Didier Masela. Selon eux, leur idole est arrivée au bout du souffle car tous ses collègues de Wenge émergent avec succès.
Ils estiment qu'avec son charisme et son expérience artistique acquise, l'ancien compagnon de Werra ne manquera pas à apporter du tonus à OLomide qui cherche à tout prix à restructurer sa firme musicale. Qu'à cela ne tienne, la grande question reste à savoir si Ngwakazi sera considéré comme «Mineur» c'est-à-dire une nouvelle recrue de Quartier Latin international dont l'âge varie entre 18 et 20 ans. Seul lui-même Koffi sait classer là où il peut, qu'importe le titre parce que ce n'est pas le titre qui joue la musique mais ce qui compte c'est la qualité.
Dans l'entre temps, les Mineurs seront présentés le 07 avril prochain au Salon Congo du GHK, au cours d'une soirée spectaculaire à laquelle «Sol- Mineur», nouveau maxi- single sera également présenté officiellement au grand public. L'oeuvre a été réalisé par le concours de Mineurs qui apprend-on, ont donné les meilleurs d'eux-mêmes en battant un record maximal à travers leurs interventions exceptionnelles.
A l'heure qui l'est, Olomide séjourne en Tunisie où il est allé représenter la RD- Congo dans une soirée de miss africaine de Maghreb édition 2007 qui se tient dans la capitale, Tunis. Selon son bureau de Kinshasa, Quadra- Kora man pourra rentrer à Kinshasa avant ce week-end pour une production qu'il va livrer le samedi 10 mars en la salle «Mama Angebi». Ce concert est pour rendre honneur et valeur aux Mamans congolaises dans le cadre de ce mois de mars dédié spécialement à la femme.
Raison pour laquelle, le chanteur «Sommet de Sommet» Montana Kamenga, vice-président qui fait l'intérim de Koffi, et tous ses compagnons de Q. Latin peaufinent de séances de répétitions chaque mardi, mercredi et jeudi dans l'esprit d'épater le public.
Confusion à l’Assemblée provinciale de Kinshasa : Tabu Ley et consorts dans la rue !
Les députés provinciaux de Kinshasa ont profité de l’invalidation de Tabu Ley, Ngobila, Ngandoli et Nzama par la Cour d’appel de Matete pour offrir au public un spectacle désolant. Devant les journalistes, les députés de l’UN et leurs « amis » de l’AMP n’ont pas hésité un seul instant à procéder une nouvelle fois à des échanges virulents à l’Hôtel de Ville. Qui sait si prochainement ils n’en viendront pas aux mains ? Voici qui doit faire réfléchir sur la qualité des élus.
Si le ridicule tuait, les députés provinciaux auraient été les premiers à mourir. Après s’être collés à la peau la triste réputation des élus les plus corrompus lors des élections des Sénateurs et des Gouverneurs de province, les députés provinciaux, particulièrement ceux de Kinshasa viennent de démontrer à la face du monde qu’ils n’ont pas le minimum de qualités pour mener à bien un débat parlementaire. A chaque séance, les journalistes qui couvrent les activités de l’Assemblée provinciale de Kinshasa assistent à des échanges virulents de parole, si on n’en vient pas aux mains. Le dernier spectacle désolant en date est celui que les « honorables » ont offert au public à la clôture de la séance extraordinaire hier lundi 5 mars 2007. Les députés AMP ont claqué la porte à cause d’un désaccord avec le Bureau sur les points à inscrire à l’ordre du jour. L’AMP aurait aimé voir repris le cas des députés invalidés à la plénière de jeudi 1er février, Pascal Tabuley, Ngobila, les chefs coutumiers Ngandoli et Nzama. Ce qui n’a pas été fait. Autre chose, il est reproché au Bureau le non respect de la procédure en matière de convocation des plénières. Député RCD et par extension de l’AMP, Laurent Batumona avait évoqué les articles 58 et 59 de la Constitution exigeant que la plénière soit convoquée 48 heures avant et qu’en même temps soient remis aux députés l’ordre du jour. Côté UN, mieux MLC, on se défend de toutes ces allégations qu’ils rejettent en bloc. Un député MLC voit dans les agissements de l’AMP des manœuvres dilatoires visant retarder l’avancement des travaux.
Y’aurait-il une dictature du Bureau ?
A entendre dire les députés AMP qui ont pris l’option de sécher les discussions à l’Assemblée aussi longtemps qu’un compromis ne sera trouvé. Le Bureau, composé essentiellement par le MLC, tenterait d’imposer son dictat. L’argument avancé est que deux des députés concernés par cette invalidation ont fait appel de l’arrêt de la Cour d’Appel de Matete au niveau de la Cour Suprême. Ceci dit, il faudrait, conseille-t-on, attendre le prononcé de la Cour Suprême. Comme le berger à la bergère, le Bureau affirme avoir convoqué la plénière pour faire exécuter en toute urgence des décisions de justice lui communiquées par la Cour de Matete. Qui a raison, qui a tord ?
Quoiqu’il en soit, rien ne peut expliquer le comportement des « honorables » députés provinciaux de Kinshasa qui suscite l’indignation. Ce qui relance le débat sur la qualité des élus. Les élections étaient une affaire d’argent. Il n’y a pas eu débat d’idées et n’importe qui s’est fait élire. Mais certains observateurs pensent qu’il s’agit d’une stratégie de l’AMP en vue de bloquer le fonctionnement de l’Assemblée provinciale. A terme, on voudrait aboutir à une nouvelle élection du Bureau. De cette façon, l’AMP contrôlerait à la fois et l’exécutif et l’Assemblée provinciale de Kinshasa.



