LOSAKO

Le porte-voix de tous ceux qui cherchent vainement dans quel forum de ce monde, ils peuvent se faire entendre.. Oui, je veux donc parler au nom de tous les « laissés pour compte » parce que « je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger ».

18 février 2007

LOSAKO TV: Edith-Lucie Bongo "Tito" sort de l’hôpital


envoyé par losako

Tout le monde en parle... Fatigue, folie ou maladie ?

La première dame du Gabon, Edith-Lucie Bongo, est sortie de l'hôpital le 27 janvier alors qu'elle y était hospitalisée pour des soins depuis presqu'une semaine à Paris. Après une débauche d'énergie (?), elle a dû faire un tour chez le docteur.

O.M...éclaire l'obscurité

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Commentaires sur LOSAKO TV: Edith-Lucie Bongo "Tito" sort de l’hôpital

    edith bongo

    this is the link of the video

    Posté par Lyna, 05 novembre 2008 à 03:43 | | Répondre
  • Les français sont aussi à l'origine de nos maux;

    que voulé-vous qu'on dise,tout simplement que les Français se prennent pour les américains au Gabon et au Congo ou ailleurs en Irak.Même pour ceux qui ne sont même pas français d'origine veulent s'y mettre qu'est-ce qu'ils en savent pour nous piyer en faisant du chantage voilé à nos pésidents qui par la suite à leur tour nous emmerdent à cause de ce chantage: les jeunes étudiants ne trouvent plus de travail après leur études sans que les administrations leur demande un parain et sont obliger d'aller travailler à l'étranger: ce terme (parrain) n'est pourtant pas constitutionnel.

    Posté par obame, 12 février 2009 à 19:44 | | Répondre
  • may GOD forgive her

    DIEU notre pere, nous pauvre pecheur que nous sommes,nous te rendons grece de ce que tu nous as rendu capable de prendre part a l heritage des saints, et de ce que tu nous a transporte dans ton rauyaume par ton fils D amour.jesus christ nous avaient gueri par ces blessures.nous te suplions de guerir notre soeur edith lucie mbongo,afin qu elle temoigne ton saint nom par le nom puissant de jesus amem.

    Posté par renaud, 25 février 2009 à 19:50 | | Répondre
  • Lettre ouverte à Sassou

    Lettre ouverte
    A
    Son Excellence, Monsieur Denis Sassou N’Guesso
    Président de la République du Congo
    Par Wilfrid PICKENE
    Excellence, Monsieur le Président,
    A l’approche d’une échéance électorale majeure et déterminante pour notre pays,
    des voix s’élèvent qui, hier lénifiantes et ténues, se font aujourd’hui sonores, critiques et
    moralisatrices. Comme vos concitoyens, vous les entendez sans doute lançant leurs appels à
    une responsabilité qu’elles assument en apparence mais qu’elles ont bien du mal et bien peu
    de vergogne à porter. Elles n’ont que le mérite de trahir les intentions de ceux qui,
    opposants ou soutiens à votre politique, les profèrent à l’envi. Car ceux-là poursuivent en
    vérité un but identique : si les premiers veulent conquérir une place, les seconds travaillent
    seulement à conserver la leur…
    Toutes ces voix voudraient vous dicter un choix qui n’appartient qu’à vous seul. Vous seul,
    en effet, pouvez mesurer l’immense et intime responsabilité que représente une
    candidature à la présidence de notre République et vous me trouverez parmi les derniers à
    2 / 4
    vouloir influer sur votre décision. Quelqu’un peut-il penser que vous n’en ressentez pas tout
    le poids, toutes les obligations et tous les sacrifices ? D’autres peuvent-ils se substituer à
    cette haute responsabilité qui vous incombe face au peuple congolais, face à notre pays et
    face à l’Histoire ? Je crois plutôt que vous n’avez, sur ce point, nulle leçon ni conseil à
    recevoir de quiconque !
    A ceux qui doutent et aujourd’hui s’opposent, je veux rappeler qu’ils n’ont pas
    toujours montré la même véhémence. Hier encore, ils ont eu l’opportunité et la chance de
    pouvoir agir, quelques fois à des postes importants, pour notre pays et les Congolais. Ont-ils
    saisi cette chance ? Ont-ils fait preuve devant les électeurs de ce courage politique qui vous
    a toujours honoré et dont ils s’enorgueillissent à présent ? Le bilan que j’en tire, et nos
    concitoyens avec moi, n’est pas aussi flatteur ni aussi prometteur pour l’avenir… Jamais ils
    n’ont soutenu les engagements les plus audacieux de votre programme, jamais ils ne se sont
    risqués dans les réformes difficiles que vous appeliez de vos voeux, préférant manoeuvrer en
    sourdine et attendre leur heure… Qu’ils se souviennent seulement que leur voix n’est
    audible que grâce à l’oeuvre de pacification et d’apaisement dont ils vous sont redevables.
    De leurs postures opportunistes, les Congolaises et les Congolais ne sont plus dupes.
    Excellence, Monsieur le Président, je serais d’autant critique à l’égard de ceux qui
    réclament votre candidature car ils dépassent très largement, sur ce terrain là, les
    prérogatives qui sont les leurs. Si je ne peux m’empêcher de m’interroger sur ce que cache
    leur soutien précoce et précipité, j’aimerais les rappeler à leur devoir premier : celui-ci est-il
    de vous persuader vous-même ou de convaincre les électeurs congolais de la pertinence, de
    l’utilité et de la clairvoyance de votre projet politique ? N’y-a-t-il pas une absolue nécessité à
    relayer votre parole plutôt que de s’y substituer ?
    A mon sens, la place de ces hommes politiques est davantage auprès du peuple qu’à votre
    porte. Leur devoir est de convaincre les indécis et les déçus, de rassurer les pessimistes et
    ceux qui doutent, de montrer à ceux qui ne voient pas et d’expliquer à ceux qui ne
    comprennent pas. Ils doivent, particulièrement à cette heure, redevenir de simples et
    vaillants militants : s’attacher à créer l’unité et insuffler une dynamique autour d’un projet
    partagé par tous, se préoccuper de rassembler les Congolais vers un avenir collectif où
    chacun pourra trouver sa juste place, voilà leurs seules missions du jour. Car ces hommes
    politiques doivent comprendre que c’est à cette dimension là, seulement, que votre
    candidature à la Présidence de la République prendra tout son sens et toute sa force :
    lorsqu’elle deviendra une véritable exigence populaire, quand elle procèdera d’un plébiscite
    massif et qu’elle portera en elle un rêve, comme une espérance…
    Excellence, Monsieur le Président, je me suis interrogé sur ce qui pousse ces
    hommes à vous forcer la main et vouloir précipiter l’annonce de votre candidature. Mais je
    comprends bien, hélas, leurs déplorables raisons, inquiets qu’ils sont à maintenir leur
    3 / 4
    position, à fortifier leur pouvoir, à asseoir leur influence et à assouvir leur cupidité… Leur
    demander de s’adresser au peuple, de défendre un idéal ? Ils ne le peuvent plus tant ils sont
    connus pour leur attitude méprisante, tant ils sont impopulaires et dénués de toute
    crédibilité !
    J’en viens à l’objet même de cette lettre que m’a inspirée cette classe d’hommes politiques
    dont les Congolaises et les Congolais ne veulent plus. Ces derniers vous ont souvent alerté
    sur eux : ils vous reprochent toujours le fait de responsabiliser des personnalités en
    lesquelles ils n’ont plus foi depuis longtemps. Il y a cette nécessité, à l’image du monde, que
    le Congo change ses habitudes, ses pratiques et ses comportements. Pour cela, il a besoin
    d’hommes neufs, préoccupés de l’avenir du pays et par le sort des femmes et des hommes
    qui le peuplent, dévoués à la chose publique, pénétrés de leurs responsabilités et
    respectueux à l’égard des institutions. En un mot, des hommes de confiance, dignes de
    s’inscrire dans la grande oeuvre de reconstruction du pays que vous menez depuis plusieurs
    années déjà.
    Excellence, Monsieur le Président, laisserez-vous votre oeuvre en jachère ?
    Accepterez-vous encore le sabordage que certains, pour leurs seuls intérêts personnels,
    exercent depuis des années ? Il en va de votre seule responsabilité devant les Congolais.
    Mais vous vous souviendrez sans doute des paroles du sage parlant des souris dont vous
    avez récemment aperçu quelques museaux à Pointe-Noire … Je crois, pour ma part, que ces
    rongeurs là doivent être chassés de la maison par une profonde refondation des pratiques
    politiques. Or qui d’autre que vous peut achever cette refondation ? Parmi les bavards qui
    vous adressent reproches ou conseils, je n’en vois aucun qui en affiche la volonté ni qui soit
    capable de porter une telle force de conviction…
    Je rappellerais, en guise de conclusion, les mots de Michel Roussin dans sa préface
    au livre Un homme d’honneur : « Tous ceux qui croient en [Denis Sassou N’Guesso] ont, en
    tout cas, à coeur de l’aider. C’est l’intérêt de son pays, c’est aussi l’intérêt de la démocratie ».
    Voilà un appel au sens des responsabilités de chacun et il est sûr qu’on ne vous aide pas,
    Monsieur le Président, en tentant de forcer votre décision. Les grands desseins se
    concrétisent toujours dans les petits actes quotidiens qui sont la reproduction à une échelle
    réduite de l’idée qui les guide. Si la devise de Monsieur Roussin me semble donc à adopter
    comme une ligne de conduite, elle l’est, non auprès de vous-même, mais dans des actions au
    plus près de nos concitoyens.
    J’espère, par cette lettre ouverte, pouvoir contribuer à la fin des opportunismes et des
    calculs d’intérêts personnels qui nuisent tant à notre pays. Il s’agit d’un appel à la
    conscience, à la responsabilité et à la probité de chacun. Mais ma posture, vous l’aurez
    compris, n’est pas celle d’un moraliste : elle est celle du militant convaincu que je n’ai jamais
    cessé d’être. Je me bats ici pour un projet de société en lequel les Congolaises et les
    4 / 4
    Congolais portent tous leurs espoirs et derrière lequel ils sont prêts à mettre toute leur
    énergie. Avec eux, nous devons être prêts à relever ce défi de la modernité. Cela dans
    l’unité, par le travail et pour le progrès.
    Je vous prie d’agréer, Excellence, Monsieur le Président, l’expression de ma très
    haute considération.
    Wilfrid PICKENE
    Paris, le 16 février 2009
    Wilfrid PICKENE est l’auteur de l’ouvrage Servir Denis Sassou N’Guesso et le Congo, éditions Publibook, Paris.
    Retrouvez l’ensemble de ses articles sur son blog :
    www.wilfridpickene.net

    Posté par PICKENE, 04 mars 2009 à 15:46 | | Répondre
  • interview dans l'observateur

    De Paris, Wilfrid PICKENE lance un slogan pour la réélection du Président Sassou :
    Avec Denis Sassou N’Guesso, c’est
    Le changement dans la continuité :
    Oui, nous le ferons !
    “Yes, we’ll do it”

    Obs. Quel était le sens de votre lettre ouverte au Président Sassou ?
    WP > J’ai écrit cette lettre en réaction à l’effervescence qui agite le Congo autour de la candidature de Denis Sassou N’Guesso pour les prochaines élections présidentielles.
    Il s’agissait pour moi de réagir face aux opposants à Denis Sassou N’Guesso qui, à mon sens, tiennent un discours peu crédible. J’ai voulu rappeler que ces personnalités avaient eu, par le passé, des responsabilités au sein même du gouvernement de Sassou et que, alors, ils n’avaient pas incarné le changement qu’ils prônent aujourd’hui. Je ne les crois pas inspirés par des valeurs fortes et les vues profondes nécessaires pour accéder aux fonctions suprêmes et, surtout, pour porter le Congo à la modernité.
    J’avais à l’esprit une autre considération et je m’adressais là à mes concitoyens plus directement. Toutes et tous se souviennent de la grande et tragique erreur de 1997 où, après le départ de Denis Sassou N’Guesso de la gouvernance, nous avons vu notre peuple se déchirer en luttes fratricides. Je supplie aujourd’hui mes compatriotes de ne pas retomber dans les mêmes errements : qui d’autre que Denis Sassou N’Guesso peut assurer la paix et les conditions d’apaisement indispensables à la reconstruction du pays ? Qui d’autre pour assurer les conditions d’une vraie alternance ? Il en est le seul candidat capable, à n’en pas douter, et les autres ne feraient que replonger le Congo dans le chaos et l’horreur. C’est un point sur lequel on ne peut transiger.
    Mais dans ma lettre ouverte, j’ai également voulu réagir face à ceux qui réclament à tout prix la candidature de Denis Sassou N’Guesso. J’ai voulu leur dire qu’ils se trompent de combat et que, au lieu de vouloir se substituer à la décision intime de Denis Sassou N’Guesso, ils devraient plutôt se concentrer à défendre les idées, le projet et le bilan du Chef de l’Etat devant les Congolais. En un mot, je les rappelais à leur devoir de militant.
    Ma prise de position s’explique par la nécessité qu’il y a à ce que la réélection de Sassou soit portée par un véritable plébiscite populaire, qu’il nous faut rechercher l’unité la plus forte et la plus massive autour du Président pour lui permettre de faire mieux, de faire plus vite et d’être plus efficace encore. Les appels à la candidature de Sassou ne sont pas utiles dans ce cadre là et, au contraire même, suscitent plus de divisions qu’ils ne rassemblent autour d’un projet commun de société.
    Voilà quel était le sens de ma lettre ouverte.

    Obs. Vous visez une nouvelle fois des responsables politiques, mais pourquoi alors avoir écrit au Président lui-même ?
    WP > Il s’agissait d’une lettre ouverte, son but était donc d’être lisible par tous. Mais c’était aussi une façon de placer Denis Sassou N’Guesso devant ses responsabilités, même si je sais qu’il n’a pas besoin de moi pour les mesurer.
    Pour moi, la réélection de Denis Sassou N’Guesso est une nécessité absolue pour le pays, ne serait-ce que par les conditions de paix qu’il est seul capable de nous assurer. C’était donc une façon de lui rappeler tout l’espoir que moi et beaucoup d’autres plaçons en lui.
    Obs. Vous soutenez donc la candidature de Denis Sassou N’Guesso pour un nouveau mandat ?
    WP > Bien entendu ! D’autant que je sais que le prochain mandat de DSNG sera sous le double signe de la continuité et du changement :
    La continuité, d’une part, dans une politique qui porte ses fruits et que nous devons conduire jusqu’à son aboutissement. La continuité d’un projet fort, tourné vers l’avenir.
    Le changement, d’autre part, par l’abolition de certaines pratiques archaïques qui persistent dans notre pays du fait de responsables en qui, à juste titre, nos concitoyens n’ont plus confiance. Le prochain septennat verra une vraie réforme du système politique et le renouvellement d’une certaine classe d’hommes politiques dont je ne peux que me réjouir.
    La politique fabrique des images :
    > C’est l’image du coach, qui reste le même parce qu’il est bon, du même système de jeu t parce qu’il est efficace avec le recrutement de nouveaux joueurs pour apporter un sang frais…
    C’est cela que résume un slogan de campagne, dont je vous offre en quelque sorte la primeur : avec Denis Sassou N’Guesso, c’est « le changement dans la continuité ». Ou, si vous préférez une version inspirée par le nouveau Président américain : « Oui, nous le ferons ! » (« Yes, we’ll do it ! »)
    Obs. Que pensez-vous des accusations qui, avec d’autres Chefs d’Etat africains, ont visé Denis Sassou N’Guesso ?
    WP > A vrai dire, je n’y prête pas beaucoup d’attention. Je sais d’où viennent ces accusations, elles ne sont pas nouvelles, et quel but elles recherchent… Elles cachent à mon sens une manœuvre de déstabilisation et sont à l’évidence instrumentalisées. Je ne m’étendrais pas davantage sur cette question, non pas qu’elle me gêne, mais parce qu’elle m’amène sur un terrain qui n’est pas le mien. J’engage simplement les Congolais à se demander à qui ces accusations profitent…

    Obs. Que pensez-vous du mandat d’arrêt international délivré à l’encontre du Président Soudanais ?
    WP > A chacun son idée. Mais à propos du Président Soudanais, je voudrais rappeler la dangerosité qu’il y a à remettre en cause l’immunité dont jouit un Président en exercice. Je crois qu’il y a là un excès de zèle de la part de la cour pénale internationale qui ne devrait pas intervenir à ce point dans la gouvernance d’un pays. Cela peut être extrêmement dangereux pour la stabilité même du pays. Cette décision de justice me paraît donc outrepasser les prérogatives d’une cour, fusse-t-elle internationale, et pourrait avoir des conséquences dramatiques. J’y suis pour cette raison tout à fait défavorable.
    Obs. Quelles sont les raisons exactes de votre exil alors que vous n’êtes pas un opposant à Sassou ?
    WP > J’ai été clairement victime d’une lutte pour un leadership local dans la région de Pointe-Noire. Il s’agit, hélas, d’une histoire assez classique : j’avais acquis, à Pointe-Noire, un certain poids dans le paysage politique qui m’a rendu suspect et sans doute gênant aux yeux de certains dirigeants locaux. Vous devinez la suite… J’ai été brutalement écarté par de basses manœuvres politiciennes et tenu à l’écart en France.
    Ma situation présente est équivoque, elle est ambigüe. Je suis [comme vous le soulignez] en exil de mon pays alors même que j’ai toujours soutenu le Président Sassou et que je reste un de ses militants les plus convaincus.
    Alors, qu’est-ce que mon histoire révèle ?

    Au-delà d’une lutte d’influence et de pouvoir, je crois avant tout avoir été victime d’une lutte entre deux postures politiques : une posture que je qualifierais d’ « opportuniste » contre une posture « militante », de laquelle je me réclame.
    - la posture « opportuniste » est celle malheureusement trop connue de ces dirigeants qui font passer l’intérêt personnel avant celui de la nation.
    - la posture « militante », celle d’où je viens, est au contraire marquée par le désintéressement, par la foi dans un projet collectif et le désir de se mettre au service de ses concitoyens.

    Maintenant, mon ambition n’est pas de lancer un procès ou de pointer du doigt tel ou tel responsable. Je veux avant tout faire progresser les mentalités et que, finalement, ma propre histoire serve mon pays, justement en promouvant cette figure du politique militant, véritablement dévoué à la chose publique et non pas à son ambition personnelle.


    Propos recueillis par Jean Chrysostome NDZIONA

    Posté par PICKENE, 11 mars 2009 à 10:12 | | Répondre
  • à maman EDITH

    je vs pleure maman edith tu a fait pour le gabon un héritage d"amour et tu a combatue au prés de tn epoux pendant 19ans nous ne devons par nous découragé que Dieu t'ouvre les portes du paradis je t'aime MAman

    Posté par naomi, 18 mars 2009 à 11:28 | | Répondre
  • PAIX A TON AME

    C'est triste, personne n'aurait imaginé que la mort ait eue raison de toi. Toute l'Afrique te pleure.On espérait te voir vaincre cette maladie qui a tant fait parler d'elle et te voir reprendre ton combat( Enfants déshérités et orphelins, malades de SIDA, hélas,hélas. Que la terre de nos ancêtres te soit très légère EDITH LUCIE BONGO. Que ton corps repose en paix, que ton âme parvienne jusqu'au Père Céleste et que les portes du Paradis s'ouvrent à toi. Le BENIN te pleure.

    Posté par Rachou, 19 mars 2009 à 12:24 | | Répondre
  • IL Y A UNE JUSTICE

    C LE PLUS BEAU JOUR DE TOUTE MA VIE
    Je suis heureuse de voir la famille sasou en deuil. Le jour ou j'ai appris la mort d'Edith j'ai sabré le champagne. Et voir sassou pleure cela me réjouis le coeur. Et oui Mr le tout puissant, cela n'arrive pas qu'aux autres. Vous comprenez la douleur de vos compatriotes que vous tuez chaque jour à petit feu.
    Sans compter le pays que vous avez mis à terre !!!
    Il y a une justice sur cette terre. Elle est partie, même si elle n'y est pour rien, les enfants parfois paient la méchanceté de leurs parents. Cela fait drole et plaisant de voir le tout puissant, soutenu par deux femmes.

    JE SUIS TRES HEUREUSE.....

    Posté par chaima, 21 mars 2009 à 23:26 | | Répondre
  • Il faut arrêter toute cette hyprocrisie !!! Sassou pleure et alors ? Hein, qd on pense que des millions de congolais ne sont pas payés pendant que notre cher président achetent à tout va des immeubles sur paris. Il envoie sa fille au maroc se faire soigner auprès de 5 professeurs, alors que des millions de congolais n’ont rien à manger et meurent à petit feu. Ce n’est que justice et tout se paie ici bas. Je suis désolée, mais je n’oublierais jamais la guerre de 97. Ou moi j’ai perdu toute ma famille, mon père, ma mère, mes frères. Je n’ai que du mépris pour cette famille maudite. Pendant qu’il se battait pour récuperer le pouvoir que lissouba lui avait ravi et toute légalité, les congolais mouraient, et sa famille elle etait où ??? Sous les bombes, je crois pas. Peuple congolais vous avez la mémoire courte.
    Ce n’est que justice, il pleure sa fille, il est malade, qu’il se réjouisse, car il ne va pas tarder à aller la rejoindre.

    Et cela ne sera qu’une excellente chose. En 30 ans de règne, qu’a t il fait pour nous ?
    Des orphelins, qui souffrent depuis maintenant plus de 11 ans. Arrêtes avec vos condoléances hypocrites. Elle n’y était peut etre pour rien mais on paie avant de partir. Cette femme, certes tres belle, qui se shootait, qui adorait les fetiches, et qui portait des couches culottes a mal fini.
    C’est triste certes, mais cela ne m’atteint pas

    Posté par desiree, 22 mars 2009 à 15:51 | | Répondre
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