13 février 2007
SAVEZ-VOUS QUE SIGNIFIE WWW ??? 666
Il est tour à tour le diabolos et Satanas, parfois encore le « méchant » ou le « malin » ou encore le « menteur » et, encore et toujours, le tentateur qui pousse l'homme au mal. Il cherche maintenant à séduire les chrétiens pour les entraîner loin des chemins tracés par le Christ
Paul juge Satan d'autant plus dangereux qu'il peut, dit-il, se camoufler en « ange de lumière » le séducteur du monde entier (2 Co 11, 3-15).
Il est celui qui règne sur l'empire du Mal. Ses adeptes et lui forment la « synagogue de Satan » ; il a ses doctrines mensongères qui séduisent les hommes faibles.
QUE SIGNIFIE WWW ?
Le World Wide Web (ou le Web, la Toile, WWW ou encore W3), littéralement la « toile d'araignée mondiale », est un système hypertexte réparti sur Internet et qui permet de consulter, avec un navigateur Web, des pages Web mises en ligne dans des sites Web. L'image de la toile vient des hyperliens qui lient les pages Web entre elles, ils peuvent être suivis pour passer automatiquement d'une page à une autre.
FAUX FAUX FAUX !!! DÉTROMPEZ- VOUS !
Aujourd'hui le monde entier est connecté sur internet, la terre entière est piégé sur le net... << la toile >>
Pourquoi le net << LA TOILE >> ?
TEL UN INSECTE PIÉGER PAR LA TOILE D'UNE ARRAIGNEE...
Savez-vous qu'il est plus facile d’identifier une araignée << satan le diable >> que sa toile << piège >>.
Windows
Il y a 6 rangées de 13 champs ("noir et blanc"). 13 étant le nombre de la révolte luciferien, et un nombre particulièrement important pour la franc-maçonnerie. Le 666 est formé par les trois rangées de carrés noirs.
Comment ecrit-on 6 en chiffre romain ?
VI ...n'est-ce pas ?
Alors malin qu'il est, comme la bible nous dit... il a rajouté une barre / pour bien masquer son chiffre 666 et nous faire croire que c'est un W or c'est un VI donc un 6. VI + / = W = WWW = 666
La bible nous dit: [...] C'est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête.
Car c'est un nombre d'homme, et son nombre est six cent soixante-six ". Apocalypse 13. 18
WWW = 6.6.6
***L'adressage universel " WWW " d'Internet en est une illustration particulièrement figurative si l'on considère qu'il correspond à la séquence numérique " 666 " propres au caractère alphanumérique des langues Hébraïque et Grecque, langues de rédaction de l'Ancien et du Nouveau Testaments.
Aujourd'hui, nous associons d'une façon cachée les nombres aux lettres par le biais du codage ASCII. Or en ASCII la lettre W est codée par le nombre 87 ( 8+7 = 15 = 6 ).
Le "WWW " du net est donc associé à 666
* Avant de se connecter sur le net mes frères et soeurs...priez et demandez à l'esprit saint en lui disant : "O Esprit Saint, âme de mon âme... Eclairez-moi, guidez-moi
Satan dirige le monde de façon illusoire... ce n'est qu'un illusionniste, il ne possède RIEN !
CAR JESUS A VAINCU LE MONDE !
Le gouvernement Gizenga : un tombeau pour la République ?
Un pur hasard a placé sous mes yeux la liste des ministres d'Etat ; ministres sans portefeuille ; ministres, tout court ; et vice-ministres du premier gouvernement de la troisième République. Dans les lignes qui suivent, six inquiétudes, non de moindre, méritent d'être soulevées.
1. Gigantesque de par sa taille
A première vue, ce gouvernement fait rire du fait de sa taille, gigantesque, il faut bien le souligner. Un gouvernement de 60 ministres, c'est du jamais vu dans un pays sérieux. Même les nations les plus riches au monde, n'affichent jamais un gouvernement aussi gorgé que celui de Antoine Gizenga.
Au moment ou le vocable réingénierie de l'Etat est de rigueur partout dans le monde, la République Démocratique du Congo, elle, s'inscrit avec force et détermination, dans la logique de lapidation des ressources du pays ; tout ça dans le seul but de satisfaire aux appétits de quelques véreux politiciens, oeuvrant pour leurs propres ventres. Surtout quand l'on connaît la versatilité instinctive de la classe politique congolaise.
2. La représentativité régionale pose problème.
Le grand Kasaï, avec tout ce qu'il comporte comme enjeux stratégiques, est presque absent du gouvernement, mis à part quelques figurants. Les Baluba, quasi exclus des postes de responsabilité dans toutes les institutions de la troisième République, finiront part se distancer de Kinshasa. Antoine Gizenga risque gros en termes de cohésion et d'unité nationales.
3. Incompatibilité et incohérence
L'incompatibilité et l'incohérence entre ministères sont tellement visibles que l'on se demande ce que réellement pensaient le premier ministre désigné et ses amis de l'AMP.
Ce que l'on peut appeler, dans un gouvernement classique, de ministère de l'Economie, Finances et Commerce, est divisé en sept ministères et vice-ministères inutiles. Quant à ce que l'on connaît comme ministère des Ressources naturelles, la majorité présidentielle a trouvé mieux de le scinder en quatre ministères et vice-ministères. Au Congo-Kinshasa, on parvient à faire la distinction entre ministère des Hydrocarbures et celui de l'Energie. Sic !
Et pour lier la bêtise à la sottise, l'enseignement est géré par trois ministres. Même le cardinal Armand de Richelieu ne s'était pas livré à des telles confusions, dans la formation du tout premier gouvernement de la reconstruction de la France, en 1624.
4.Parole non respectée
Antoine Gizenga nous a fait croire que quiconque aurait volé ou participé au détournement du dernier public, ne ferait pas partie de son gouvernement. Pur mensonge et premier échec politique. Certaines personnalités présentes sur la liste, ont géré de la manière que l'on connaît, ministères et autres institutions du pays. Certains noms sont même mentionnés à l'encre rouge dans le rapport du panel de l'ONU sur les pillages des ressources naturelles du Congo.
5. Un un vice-ministère des Congolais de l'étranger
Parmi les nouveautés, un vice-ministère des Congolais de l'étranger. On voit bien le souci de Kinshasa de vouloir contrôler la diaspora congolaise, vu leur activisme magistralement affiché. Si le but recherché est de travailler avec les Congolais de l'extérieur afin de baliser ensemble les pistes de cinq chantiers de la reconstruction nationale, ce poste, si symbolique qu'il soit, devrait revenir à quelqu'un de la diaspora, ayant un bon carnet d'adresse. Mais les intérêts partisans ont primé sur la raison.
6. le chiffre 6... Gizenga + 59 = 60 = 6
WAT AND SEE !!!
3ème République : des signaux non prometteurs... Kabila aura du mal !
Beaucoup d’observateurs sont sceptiques quant à l’avenir du pays. Ils sont confortés dans cette attitude par tout ce qui se passe actuellement au pays. Ils se demandent aussi comment vont fonctionner l’exécutif national et les gouvernements provinciaux par rapport au budget à voter et aux défis à relever. La question de la double nationalité, qui a failli bloquer l’Assemblée nationale, a rajouté aux premiers signaux non prometteurs du démarrage effectif des institutions de la troisième République, elles-mêmes secouées par l’affaire Bundu dia Kongo.
Est-ce que la transition a réellement préparé la troisième République ? Difficile de répondre par l’affirmative au regard du décor planté depuis l’installation progressive des institutions de la future République. Apparemment, rien n’a changé sur le fond, à l’exception de la tenue effective des élections au niveau national et provincial.
La publication du gouvernement a été diversement accueillie. Analysant sa composition, les uns ont crié au déséquilibre provincial, les autres à l’exclusion de certaines ethnies représentatives du pays. Une portion de la population, ne se reconnaissant pas dans l’exécutif national actuel, pourrait être tentée de lui mettre des bâtons dans les roues.
Des bruits de bottes, continuellement entendus dans la partie orientale du pays, ont également gagné la partie Ouest. Avec le massacre des adeptes de Bundu dia Kongo, une affaire dont la lecture discordante a réveillé les vieilles rivalités entre parties congolaises avant et pendant la période de transition.
Outre ce drame, une autre tragédie a été évitée de justesse dans les deux Kasaï avec la tentative de disqualification des candidats UN à l’élection des gouverneurs de province. Chapeau bas à la Cour suprême de justice. Elle a confirmé le rejet par les Cours d’appel de Kananga et Mbuji-Mayi de la plainte mal ficelée portant sur la prétendue double nationalité que détiendraient les candidats UN. Les deux cas, présentés comme isolés, ont créé l’effet boomerang que l’on a vite fait de gérer politiquement au niveau de l’Assemblée nationale. Pour éviter au bateau «Troisième République» de couler, l’eau (la double nationalité) ne faisant pas acception entre équipage et passagers.
Mais au-delà, c’est une leçon pour des politiciens en mal de positionnement qui ne cessent de croire que l’Etat congolais peut continuer à être géré sur la base des sentiments et des humeurs d’hommes qui ont l’opportunité de disposer d’une parcelle de pouvoir. Des textes existent dans ce pays, nul n’est censé ignorer la loi.
Bien plus, les fomenteurs de ces flous juridiques devaient retenir que l’interprétation sélective des textes de loi est révolue, du moment que l’on a pris l’option de s’acheminer vers un Etat de droit et démocratique.
Cette affaire, qui a failli tourner au vinaigre, est apparue au départ comme une détermination affichée de vouloir effacer l’adversaire coûte que coûte. Pas loin d’un règlement de comptes alors que tous les acteurs politiques se proclament démocrates. Des attitudes qui rappellent au mauvais souvenir de la transition, voire de la longue période de la IIème République dont tout le monde s’est servi comme tremplin.
L’affaire Bundu dia Kongo devrait être traitée avec la même attention. C’est un feu de paille qu’il faut éteindre avant qu’il n’embrase toute la maison. Les différentes enquêtes initiées à cet effet, devraient aboutir, non seulement à établir des responsabilités, mais encore à préserver la paix sociale. Car, il faudra arriver à éviter des frustrations qui ont bloqué le fonctionnement de l’Etat et mis la nation en danger dans beaucoup de pays africains. La Côte d’Ivoire, la Guinée, le Soudan, ne sont pas de modèles à copier.
Ces faits, disparates, en apparence, peuvent donner du fil à retordre au nouveau gouvernement dont on ignore encore les sources de financement. Et dire que cet exécutif devra songer dès à présenter au fonctionnement des gouvernements provinciaux, dont le nombre va , à coup sûr, augmenter dans plus ou moins trois ans.
L’exercice s’annonce difficile pour les animateurs d’un système politique que l’on voulait nouveau et porteur du changement attendu après des décennies de non Etat. C’est à se demander comment ils vont se tirer d’affaires au cours de leur mandat dans un contexte dont la visibilité semble traversée de nombreux nuages.
TOUT KIN EN PARLE...Un ministre fantôme au gouvernement ?
Dans ce fichu pays, nous fûmes habitués à des ministres faussaires, à des fonctionnaires fictifs, à des militaires fictifs etc. Comme si cela ne suffisait pas, nous voilà maintenant avec des ministres fictifs. D’après mon ami qui sait ce qui se passe dans tous les coins et recoins de Kinshasa, le ministre du Commerce extérieur récemment nommé dans le gouvernement de Ya Gi n’existe pas. C’est un zombie. Tout a commencé quand le premier ministre a demandé aux chefs des partis conviés à la mangeoire nationale de présenter pour chaque poste ministériel deux candidatures. Question de permettre à Ya Gi dont les yeux ont été remis à neuf de dénicher l’oiseau rare. Malin comme tout, le chef du parti UNAFEC prit soin de communiquer outre son nom, celui d’un quidam inconnu au bataillon. De cette façon, il était convaincu de s’assurer les chances d’occuper le poste. Mal lui en prit. Après consultation entre Ya Gi et le premier président démocratiquement élu de la RD Congo, la candidature du chef du parti fut déclassée. Des missi dominici furent dépêchés. Il se fit entendre dire qu’on avait d’autres ambitions beaucoup plus importantes pour lui. En langage plus clair, cela veut dire : allez vous faire voir ailleurs. Sachant cela, notre chef de parti ne voulut pas en démordre. Il insista. Il rappela qu’il avait fait beaucoup pour l’élection du chef de l’Etat. Mais personne ne s’en souvint. A la veille de la publication de la fameuse ordonnance, on lui demanda de confirmer l’autre candidature. Il louvoya. Il dit qu’il allait rappeler. Ce qu’il ne fit pas, espérant qu’à la dernière minute son nom allait être retenu. L’ordonnance fut publiée. Kasongo Ilunga se retrouva ministre du Commerce extérieur. C’est ainsi qu’un fantôme devint ministre dans notre pays convoité par tous les pays voisins. Qui dit mieux ? Devant l’énormité de la chose, le chef du parti convoqua le directoire. Très malin, il brandit une lettre de démission de Kasongo Ilunga. Celui déclarait d’outre tombe qu’il ne se sentait pas à la hauteur pour diriger le ministère. Il demandait qu’un autre soit nommé à sa place. On peut comprendre qu’il ait préféré la douceur du cimetière et continuer à bouffer de la terre. Quel bel élan de patriotisme ! C’est donc vrai que nos cimetières sont remplis de héros. Bref, passons. Devinez qui fut proposé à la place du fantôme ? Le chef du parti bien sûr. Mais Ya Gi est très fâché. Il parle d’action de sabotage de son gouvernement anti-récréation. On peut le comprendre. A ce rythme, il ne manque plus que de nommer une vache folle à la tête d’un ministère !
Ce n'est pas un hasard si mes parents m'ont nommés Michel ( en hébreu Mî-kâ-êl ) qui signifie QUI EST COMME DIEU
mes frères et soeurs, ROMAINS 8
QUI SUIS-JE PÈRE ? MOI, SIMPLE POUSSIÈRE POUR QUE TU PUISSES TE RÉVÉLER EN MOI ???




