12 février 2007
Mes frères et soeurs... Mieux vaut le chagrin que le rire
PRIEZ, PRIEZ...LISEZ ET MEDITEZ LA PAROLE DE DIEU !!!
***Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein... Romain 8.28
DEBAT: Le gouvernement GIZENGA a-t-il les moyens de sauver la RDC ???
QUE PENSEZ-VOUS DE SON GOUVERNEMENT ???
* Les ministres ?
*Compétence ?
ETC...
L’UE et l’Afrique négocient des accords de partenariat économique
A l’instar des Etats-Unis d’Amérique, l’Europe entend tourner le dos à l’aide pour privilégier le commerce dans ses rapports avec le continent noir
L’Union européenne a tenu les 5 et 6 février derniers à Bruxelles des négociations commerciales ministérielles avec l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale. Celles-ci visent à instaurer progressivement des zones de libre-échange avec l’Europe à partir du 1er janvier 2008. L’objectif est de parvenir à conclure des accords de partenariat économique avec les différentes régions du groupe ACP (Afrique, Caraïbes et Pacifique). Selon RFI, la date limite du 1er janvier 2008 « a été fixée par l’Organisation mondiale du commerce (OMC) pour la suppression de toutes les préférences commerciales accordées depuis plus de trente ans par l’Europe aux pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique. Bruxelles juge les discussions de cette semaine positives, soulignant que l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale se disent prêtes à respecter l’échéance de janvier 2008. Et cela, malgré les réticences d’organisations comme le ROPPA (Réseau des organisations paysannes et des producteurs agricoles d'Afrique de l'Ouest), opposé à la signature d’accords économiques «à la va vite» avec l’Europe. Malgré aussi les réticences exprimées par certains officiels, comme le ministre du Commerce du Sénégal, absent de la réunion cette semaine. » La nouvelle attitude de l’Union européenne rejoint la position néo-libérale affichée depuis quelques années par les Etats-Unis d’Amérique dont le leitmotiv est « Trade not Aid ». Les néolibéraux sont convaincus qu’il est possible d’aider l’Afrique à se développer autrement que par des aides. C’est le commerce qui peut devenir le véritable moteur de développement de l’Afrique. Aujourd’hui, la part de l’Afrique dans le commerce mondial est d’environ 2% seulement. Mais on oublie trop souvent de dire que le commerce extérieur de l’Afrique est handicapé par le fait que les pays industrialisés consacrent des centaines de milliards de dollars américains par an en subventions dans des secteurs tels que l’agriculture, le textile, l’industrie alimentaire et les industries légères dans lesquels l’Afrique bénéficie d’avantages comparatifs. Outre le fait que ces pratiques gênent le commerce et que les produits de base exportés sont confrontés à la détérioration des termes de l’échange, le continent africain apparaît comme un simple exutoire des surplus subventionnés des pays développés. De même, les arrangements commerciaux particuliers qui permettent l’accès préférentiel de certains produits sur les marchés européens n’ont jamais été exploités à fonds. Un expert européen, Martin Dihm affirme dans le magazine « Courrier » de l’Union européenne qu’il est aujourd’hui clair que les tarifs douaniers préférentiels ou l’accès au marché, bien que potentiellement importants, ne sont pas suffisants pour générer le commerce. Bien sûr, ils offrent des opportunités, mais qui restent au stade d’opportunités parce que leurs bénéficiaires ne sont pas en mesure de les saisir. Par exemple, à quoi cela sert-il d’ouvrir l’accès au marché de l’UE si les exportateurs des pays ACP ne sont pas capables de conformer leurs produits à un certain niveau de qualité ou de fournir les quantités nécessaires, ou si ces exportations ne sont pas compétitives en raison de frais de port et de transport élevés, ou encore, en pratique, si les exportations des pays ACP ne remplissent pas les normes vétérinaires et sanitaires de l’UE ? La coopération en matière commerciale entre les pays ACP et l’UE doit être élargie afin d’inclure tous ces aspects dont dépend le commerce, qu’il s’agisse de mesures tarifaires ou non-tarifaires sur les marchés d’exportation, de domaines liés au commerce ou de politiques intérieures, ou encore des capacités de production dans les pays ACP. Dans les communiqués qui ont sanctionné les réunions de Bruxelles, il est dit que la Communauté européenne et les deux régions d’Afrique (Afrique de l’Ouest et Afrique centrale) « soulignent à nouveau que l'objectif de l'APE (Accord de partenariat économique) est le développement. Elles s'engagent à prendre toutes les mesures nécessaires pour négocier un APE porteur de développement durable, qui approfondit l'intégration régionale et la bonne gouvernance économique, facilite le commerce et attire l'investissement privé dans la région, et en conséquence, renforce la croissance et crée de l'emploi. »
Le temps de la transparence a véritablement sonné en RDC ???
Avec la 3è République naissante, le peuple congolais a appris à demeurer vigilant et surtout à revendiquer ses droits chaque fois que l’on chercherait à les lui en priver. C’est que notre peuple ignore peut-être, c’est le fait que la Constitution qui régit le pays présentement, en son article 28, accorde la latitude aux compatriotes lésés de ne pas obtempérer aux ordres manifestement illégaux. Ce qui revient à dire que, chaque fois que l’on est en droi
t de revendiquer un avantage, on doit le faire sans crainte de quoi que ce soit.
Les dernières prestations des membres du Mlc au sujet du coup de l’estocade porté sur eux par la CEI dans le dossier sur l’élection des gouverneur et vice -gouverneur au Bas Congo et dans les deux Kasai, sont assez révélatrices de la prise de conscience des Congolais qui veulent en finir avec la vision d’hier d’un Congo non Etat. Les plaintes ayant été déposées auprès de qui de droit, les juridictions compétentes saisies, cela ne devrait nullement poser problème, et Dieu merci, les choses sont allées plutôt dans le sens souhaité par la majorité.
Qu’il s’agisse de Mbuji-Mayi ou de Kananga et de Matadi, les élections vont avoir lieu et les plus populaires sortiront des urnes. Au nom de la transparence. Après tant d’encre et de salive versés pour appeler aux bonnes mœurs les députés provinciaux électeurs, il ne sera pas superflu que l’on y revienne, à 72 heures du jour J. La corruption, faut- il le rappeler, freine le développement surtout dans nos pays jeunes. Accepter les pots de vin pour faire passer n’importe qui à un poste, ou la réalisation de n’importe quel projet est condamnable à tous points de vue. A cause d’argent en effet, un candidat gouverneur sans scrupules qui arrive à passer va cracher sur ses électeurs et confiant en lui-même ne vivra plus que de corruption, d’où l’excellence perd tout son sens.
Pour ce qui concerne nos trois provinces, il est instamment demandé aux uns et aux autres de ne viser que l’excellence, c’est - à- dire porter son choix sur celui qui passe pour être le meilleur gouverneur demain. Comme la démocratie telle qu’elle nous est enseignée, table sur les plus populaires, laissons donc aux meilleurs d’entre eux le choix de diriger. S’il s’avérait demain que les élus d’aujourd’hui ne donnent pas satisfaction, les électeurs auront bien l’occasion de ne pas renouveler leur mandat le moment venu. Sanction populaire oblige. Pour l’heure, que le meilleur gagne pour une entrée en démocratie sans heurts.
Carnage du Bas-Congo : Les Evêques exigent des sanctions contre les coupables !
C’est un Monsengwo saluant l’installation de nouvelles Institutions de la République qui ne s’est pas interdit d’exiger, samedi au Centre Interdiocésain, une enquête sérieuse et sans complaisance sur ce qu’il a appelé le carnage du Bas-Congo. Même quand il veut voir les coupables sévèrement châtiés, les reporters n’ont pas reconnu le Monsengwo d’avant élections.
La désapprobation est générale en RDC face aux tueries qui ont eu lieu du 1er au 2 février dans les grandes villes du Bas-Congo. Toutes les forces vives ont fini par donner de la voix. La dernière condamnation en date vient de l’Eglise catholique. Monseigneur Monsengwo, qui a signé le communiqué de presse au nom de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), stigmatise les causes qui ont amené les uns et les autres aux affrontements ayant occasionné de nombreuses pertes en vies humaines. Les Evêques demandent qu’en toute justice, et sans aucune pression de quelque nature que ce soit, une enquête sérieuse soit menée pour établir les responsabilités et prendre non seulement des sanctions nécessaires pour qu’à l’avenir de tels événements ne se reproduisent plus.
Des têtes vont tomber
Décidemment, l’affaire Bundu dia Kongo (BDK) prend une tournure que n’avaient imaginée les auteurs. De plus en plus, l’étau se resserre autour des dirigeants provinciaux. On a appris la semaine dernière la suspension de trois responsables impliqués dans la chaîne de commandement des forces de l’ordre au Bas-Congo. Notamment, l’Inspecteur provincial de la police et le Commandant Région des FARDC. Officiellement, cette mesure devait permettre aux enquêteurs de faire leur travail en toute sérénité. Faut-il alors se limiter à ces trois personnes ? Des observateurs estiment qu’il faut remonter la filière si l’on veut que l’enquête aboutisse.
Des sources ont confirmé à La Prospérité que plusieurs équipes d’enquête, dont la composition ne fait pas l’unanimité, ont effectué le déplacement du Bas-Congo. Sans complaisance, à quoi peut-on s’attendre si la question n’a pas encore été débattue à l’Assemblée Nationale où siègent les élus du peuple ? Qui plus est, comment une enquête sérieuse peut-elle être diligentée pendant que les premiers suspects jouissent des prérogatives qui leur permettent d’influer sur le cours des événements ?
L’appel de Malumalu rejeté...Les deux candidats UN dans les deux Kasaï en course !
C’est le jeudi 15 février prochain que les habitants des deux Kasaï vont connaître leurs nouveaux Gouverneurs. La CEI n’a pas pu obtenir de la Cour Suprême de Justice l’invalidation de Dominique Kanku (Mbuji-Mayi) et Alex Kande (Kananga). La campagne débute aujourd’hui samedi 13 pour se clôturer le mardi 13 février à minuit.
Hier, la Cour Suprême de Justice a rendu son verdict sur l’appel interjeté par l’abbé Apollinaire Malumalu Muholongu, président de la Commission Electorale Indépendante, contre les arrêts de la Cour d’appel de Mbuji-mayi et de Kananga. Siégeant en matière de contentieux électoral au second degré, la CSJ a dit irrecevable, pour défaut de qualité, l’appel de la Cei. La haute instance judiciaire du pays a estimé que les moyens produits par cette institution organisatrice des élections ne sont pas fondés en droit. Bien plus, la présence de la Cei au procès ne se justifie pour éclairer la religion de la Cour et non en qualité de partie prenante. Ce que la loi électorale ne lui reconnaît pas, a précisé le président de céan. Il faut dire que cet arrêt de la CSJ intervient alors que la Cei a exprimé se désapprobation face à la décision de deux cours d’appel de Mbuji-mayi et de Kananga qui ont annulé sa décision portant invalidation de la candidature de Dominique Kanku et de Kande Mutampa à l’élection de Gouverneur et vice-gouverneur au motif qu’ils auraient une double nationalité.
Le droit a été valorisé
Appelé à présenter ses moyens, l’Avocat de la Cei a soutenu que les deux cours d’appel ont agi par excès de pouvoir. Comme argumentaire, il avancé qu’ils se sont prononcés sur base d’une simple lettre adressée au Mouvement de Libération du Congo et qui n’emportait pas la décision de la Cei. Bien plus, les deux cours, dans leur démarche, ont annulé une lettre alors que la loi dit qu’elles siègent en matière de contentieux électoral. Réagissant à ce moyen, réponse du berger à la bergère, le ministère public s’est d’abord appuyé sur la qualité des acteurs au procès infligeant ainsi une gifle sévère à la Cei qui doit savoir qu’en qualité d’expert, elle ne peut nullement être partie au procès. Et donc, pour cette raison, son appel a été dit irrecevable. Pour un juriste, dès lors qu’un acte administratif fait grief, il est attaquable. Ce que apparemment les responsables de la Cei ont ignoré, a laissé entendre un spécialiste de droit administratif. Avec cette décision de la CSJ, maints analystes croient que le droit a été valorisé
Pas d’intérêt, pas d’action
Cet adage qui sert de leit motiv à toute action en justice a poussé nombre d’analystes à se poser la question quant à la démarche de la Cei. Elle qui n’a pour tâche que de régler les aspects techniques de l’organisation des élections, comment peut-elle se prévaloir en justice. Quel intérêt poursuit-elle en interjetant appel contre les arrêts de la Cour d’appel ? Toutes ces questions restent sans réponse. Mais, l’acharnement dont fait montre MaluMalu et la Cei contre les candidats gouverneurs de l’Union pour la nation risque de discréditer tout le travail abattu par cette institution.
Le revers à l’ordre du jour
Depuis l’élection de gouverneur, la Cei ne cesse de connaître des revers. Au Bas-Congo où elle a proclamé Mbatshi gouverneur au terme d’une élection à la base d’une centaine des morts, MaluMalu, en dépit des sorties médiatiques de son porte parole, Dieudonné Mirimo et du 2ème vice-président, Norbert Bashengezi, soutenant la victoire du candidat de l’AMP, la Cour d’Appel de Matadi a tranché autrement : « Personne n’ayant obtenu la majorité absolue selon le texte de la loi, un deuxième tour sera organisé ». Cette décision, qui s’ajoute à celle rendue par la CSJ, donne matière à réflexion aux experts de la Cei quant à leur étendu de pouvoir.
Les conséquences logiques
D’aucuns s’interrogent si ce matin les députés provinciaux de deux Kasaï vont devoir élire leur gouverneur respectif. Le climat qui prévaut actuellement dans les deux provinces n’est pas de nature à organiser ladite élection. D’abord, les candidats n’ont pas eu suffisamment le temps de battre leur campagne. Encore que la candidature de ceux de l’UN était suspendue à la corde. C’est raison que la CEI a décidé un ajournement de cette élection.
UDEMO de Nzanga Mobutu is finish..(?)
Ça y est ! Les alliances tissées au sein de plusieurs regroupements politiques afin d’accéder au pouvoir commencent à livrer ses faces cachées. Comme il fallait s’y attendre, la publication du 1er Gouvernement de la Troisième République apparaît aux des yeux de certaines personnes comme un véritable baromètre pour tester la solidité des alliances voire des partis politiques. Le mécontentement cesse d’être l’affaire du Palais pour faire son entrée fracassante dans différents salons huppés de la capitale.
Des sources généralement bien informées, l’on ne cesse de raconter que le feu couve déjà au sein de l’Union des Démocrates Mobutistes (UDEMO) que dirige François Joseph Nzanga Mobutu. A la base, c’est la mauvaise gestion des ambitions politiques des sociétaires par rapport aux accords signés pour le partage des responsabilités politiques. A en croire plusieurs recoupements, le mur de lamentation s’est érigé dans le chef des fondateurs de l’UDEMO, de UNPJ et le PADER. Comme qui dirait : « à qui veut comprendre, peu des mots suffisent… ».
Aux dires des uns et des autres, les sociétaires de l’Union Nationale Progressiste de la Jeunesse (UNPJ) et de Parti des Démocrates pour la Rénovation de la République (PADER) se disent floués par le Président Nzanga. Car disent-ils, après tous les efforts consentis ensemble pour imposer l’Udemo en tant que force politique significative en RDC, ils ne bénéficient pas du fruit escompté. Selon les observateurs, l’Udemo risque d’être secoué par un Tsunami qui aurait de répercussion sur l’avenir de ce regroupement politique et la suite des événements.
D’où, il revient à l’actuel ministre d’Etat en charge de l’Agriculture, Président national de l’Udemo de traiter le dossier avec beaucoup de délicatesse en respectant bien sûr les engagements pris avec les sociétaires sinon….



